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10/18
EAN : 9782264065841
Code sériel : 5103
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Highland Fling

Charlotte MOTLEY (Traducteur)
Date de parution : 18/08/2016
Nancy Mitford nous offre une comédie grinçante sur les us et coutumes de sa classe sociale. Un portrait tout en finesse, humour et lucidité.
Jane Dacre, fille d’aristocrates, participe à une majestueuse garden-party dans un grand domaine écossais. L’arrivée d’Albert Gates, peintre surréaliste fantaisiste, va perturber le cours paisible et conventionnel des festivités… Paru en Angleterre en 1931, Highland Fling est le premier roman de Nancy Mitford. Avec un humour grinçant, elle y dépeint... Jane Dacre, fille d’aristocrates, participe à une majestueuse garden-party dans un grand domaine écossais. L’arrivée d’Albert Gates, peintre surréaliste fantaisiste, va perturber le cours paisible et conventionnel des festivités… Paru en Angleterre en 1931, Highland Fling est le premier roman de Nancy Mitford. Avec un humour grinçant, elle y dépeint les us et coutumes de ses contemporains aisés et insouciants en cette période de l'entre-deux-guerres.

« Nancy Mitford est à la littérature ce que le scone est au thé. Sa prose acide et gaie mêle l’humour de P.G. Wodehouse et le snobisme de W.M. Thackeray. La reine des lettres d’Angleterre était aussi une aristocrate dont la fratrie et les salons parisiens étaient la source d’inspiration pour épingler ses pairs sans en avoir l’air. » Olivia Mauriac - Madame Figaro
 
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EAN : 9782264065841
Code sériel : 5103
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • GoodBooksGoodFriends Posté le 23 Janvier 2019
    e débute ma découverte de Nancy Mitford par son premier roman et celui-ci m'a beaucoup plu. J'ai été séduite par la finesse de ses personnages, drôles sans être caricaturaux et par la peinture toute en subtilité qu'elle fait de la société aristocratique anglaise de l'entre-deux-guerres. On sent tout de même au-delà de la moquerie une certaine tendresse pour certains de ses protagonistes, j'ai adoré Sally et Walter, sans le sou mais insouciants au possible ! Si le ton général est léger et malicieux, la scène où les convives discutent vigoureusement de la guerre m'a paru revêtir un caractère plus sérieux. Tout cela augure bien de la suite, et ça tombe bien, j'en ai plusieurs autres dans ma PAL.
  • RedPanda Posté le 5 Septembre 2018
    Nancy Mitford a le chic de croquer les relations dans l'aristocratie britannique de l'entre-deux guerres d'une façon terriblement ironique et caustique. C'est assez plaisant, de la voir décrire cet univers d'oisiveté choquant, où l'argent est dilapidé puisque "c'est plus économique" de faire ainsi. J'ai beaucoup aimé les passages où Albert s'exprime par rapport à la guerre et sur le projet des Etats-Unis d'Europe, on y retrouve les opinions de l'autrice et cela ancre encore plus le récit dans le réel... tout en lui conférant une extrême modernité.
  • solenee12 Posté le 4 Août 2017
    On sent le premier roman. Pas ma meilleure lecture de l'été mais ça reste très sympathique !
  • AnGeeErsatz Posté le 11 Février 2017
    j'ai globalement bien aimé ce roman, même si je suis restée un peu sur ma faim. Commençons par l'intrigue. Je dois avouer avoir lu le livre assez vite, non seulement parce qu'il est court, mais aussi parce que j'ai été assez rapidement prise par l'histoire. C'est agréable à lire, ça suit bien, et j'ai bien aimé le style fluide et un peu cynique de Nancy Mitford. Je ne me suis pas ennuyée et j'ai aimé découvrir les frasques et aventures des différents personnages. Néanmoins, j'ai trouvé la fin un peu brutale, un peu brève, et j'ai eu l'impression de me retrouver face à une histoire qui n'est pas achevée. Pour ce qui est des personnages, je pense que c'est le point fort du livre. Ils sont vraiment intéressants, drôles et cocasses. On sent très bien le décalage qui existe entre les Bright Young Things et les générations précédentes: les conflits sont assez fréquents dans le livre, notamment sur la question de la guerre. J'ai particulièrement aimé le personnage d'Alfred, en décalage avec le reste des personnages, et que j'ai trouvé assez drôle. Cependant, je trouve ça dommage que les personnages soient un peu trop unidimensionnels, du coup leurs réactions sont un... j'ai globalement bien aimé ce roman, même si je suis restée un peu sur ma faim. Commençons par l'intrigue. Je dois avouer avoir lu le livre assez vite, non seulement parce qu'il est court, mais aussi parce que j'ai été assez rapidement prise par l'histoire. C'est agréable à lire, ça suit bien, et j'ai bien aimé le style fluide et un peu cynique de Nancy Mitford. Je ne me suis pas ennuyée et j'ai aimé découvrir les frasques et aventures des différents personnages. Néanmoins, j'ai trouvé la fin un peu brutale, un peu brève, et j'ai eu l'impression de me retrouver face à une histoire qui n'est pas achevée. Pour ce qui est des personnages, je pense que c'est le point fort du livre. Ils sont vraiment intéressants, drôles et cocasses. On sent très bien le décalage qui existe entre les Bright Young Things et les générations précédentes: les conflits sont assez fréquents dans le livre, notamment sur la question de la guerre. J'ai particulièrement aimé le personnage d'Alfred, en décalage avec le reste des personnages, et que j'ai trouvé assez drôle. Cependant, je trouve ça dommage que les personnages soient un peu trop unidimensionnels, du coup leurs réactions sont un peu trop prévisibles. J'ai également trouvé Jane assez agaçante. Le roman aborde quelques thèmes que j'ai trouvés intéressants, comme justement le traitement de la guerre, le conflit entre générations, et l'art. Mais encore une fois, ça aurait pu être poussé un peu plus loin! On sent que ce roman était le tout premier de Nancy Mitford: il y a beaucoup de bonnes idées et une choses prometteuses, mais elles ne sont pas exploitées à fond, ce qui me laisse un peu sur ma faim. Malgré cela, j'ai bien aimé ce roman et j'ai aimé découvrir Nancy Mitford. Je pense lire un autre de ses romans à l'occasion! :)
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  • LaBiblidOnee Posté le 31 Octobre 2014
    Paru en 1931 mais réédité tout dernièrement, ce roman plaira aux amateurs d’histoires typiquement anglaises dont l’action est constituée uniquement des relations sociales, mœurs, piques verbales, conventions etc… Bref : de la bourgeoisie britannique de cette époque en pleine évolution, entourée de l’atmosphère des manoirs et parties de chasses. Ce roman est axé sur la différence entre aristocratie oisive et fière de l’être et classes laborieuses et obligées de l’être. Elle met l’accent sur l’émergence d’une certaine bourgeoisie d’artistes, qui aspire à l’oisiveté et aux hautes fréquentations, mais qui est souvent contrainte de travailler lorsqu’elle ne parvient pas à vivre uniquement de son art. Une bourgeoisie de jeunes un peu bohèmes dont les parents ont travaillé pour en arriver là et qui côtoient la bonne société sans y être totalement intégrés. Nous suivons Albert Gates, un jeune peintre surréaliste fantaisiste, issu d’une bonne école mais qui, pour tenter de vivre de son art, est allé à Paris où il habite difficilement un minuscule appartement. A Londres, deux de ses amis d’école qui se sont mariés, Walter le poète et Sally son épouse, apprennent à vivre ensemble : Sans travail et avec peu de rente, ils devraient faire attention à leurs dépenses... Paru en 1931 mais réédité tout dernièrement, ce roman plaira aux amateurs d’histoires typiquement anglaises dont l’action est constituée uniquement des relations sociales, mœurs, piques verbales, conventions etc… Bref : de la bourgeoisie britannique de cette époque en pleine évolution, entourée de l’atmosphère des manoirs et parties de chasses. Ce roman est axé sur la différence entre aristocratie oisive et fière de l’être et classes laborieuses et obligées de l’être. Elle met l’accent sur l’émergence d’une certaine bourgeoisie d’artistes, qui aspire à l’oisiveté et aux hautes fréquentations, mais qui est souvent contrainte de travailler lorsqu’elle ne parvient pas à vivre uniquement de son art. Une bourgeoisie de jeunes un peu bohèmes dont les parents ont travaillé pour en arriver là et qui côtoient la bonne société sans y être totalement intégrés. Nous suivons Albert Gates, un jeune peintre surréaliste fantaisiste, issu d’une bonne école mais qui, pour tenter de vivre de son art, est allé à Paris où il habite difficilement un minuscule appartement. A Londres, deux de ses amis d’école qui se sont mariés, Walter le poète et Sally son épouse, apprennent à vivre ensemble : Sans travail et avec peu de rente, ils devraient faire attention à leurs dépenses pour que Walter puisse continuer à écrire des poèmes sans travailler davantage, et c’est ce qu’essaye de lui faire comprendre Sally ; Mais Walter aime fréquenter la bonne société, s’amuser, et leurs ressources s’amenuisent. Ils sont bientôt mis à contribution par une tante de Sally, dont le mari siège à la chambre des Lords, qui leur demande de les remplacer en tant qu’hôtes pour la partie de campagne qu’ils organisent tous les ans à cette époque, car ils ont un empêchement de dernière minute. Pour Walter et Sally, qui acceptent en invitant Albert et Jane, une amie à eux, voici une bonne occasion de s’amuser à vivre la grande vie à peu de frais. Mais ils devront alors s’adapter à la compagnie exclusive d’aristocrates un peu snobs et sûrs de leur supériorité : Un Général à la retraite, des douairières, etc... Et si Walter et Sally tentent d’assumer leur rôle du mieux qu’ils peuvent, Albert, lui, prendra beaucoup de plaisir à provoquer le reste des invités qu’il trouve trop conservateurs et étriqués, trop bien-pensants et hypocrites. Sa présence donnera donc tout le sel à cette partie, et l’on pourra également tirer satisfaction d’une idylle naissante entre lui et Jane, qui mettra une nouvelle fois en relief les difficultés et questionnements des jeunes couples dans leur situation. ***** L’auteur étant elle-même issue de l’aristocratie, elle maîtrise à merveille les codes et exigences de cette société, mais elle connaît également ses faiblesses et possède un recul formidable pour peindre ces ambiances de salon avec une ironie toute austenienne. Et puis elle aborde également des thèmes qui seront toujours d’actualité : Outre les différences sociales, il y est question d’évolution des mœurs et de différence d’âge entre des générations qui ne se comprennent pas, de la difficulté pour un jeune couple de s’installer et de vivre ensemble, de savoir si l’on peut vivre de sa passion, de s’adapter à différents milieux, de s’ouvrir aux autres, etc… « Tout le monde sait – vous ne faites pas grands efforts pour le cacher – que les jeunes d’aujourd’hui méprisent les hommes et les femmes de mon âge. Je suppose que jamais depuis que le monde est monde, deux générations n’ont été à ce point en désaccord. Pour vous, nous sommes superficiels, étroits d’esprit, dépourvus de goût et stériles, et vous avez raison. Mais qui sait ce que nous aurions pu devenir si les choses avaient été différentes ? C’est pourquoi je vous supplie sincèrement de ne pas parler de manière sarcastique comme vous venez de le faire, des hommes qui ont participé à la Grande Guerre. Au moins laissez-nous l’illusion que nous avons eu raison de le faire. » Une immersion très intéressante dans le milieu et l’époque, une histoire qui roule toute seule, bref : Une découverte bien agréable pour les amateurs du genre !
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…