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EAN : 9782264043740
Code sériel : 1515
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

La poursuite de l'amour

Daria OLIVIER (Traducteur)
Date de parution : 07/12/2006

Désireuses de conquérir leur destin, deux jeunes aristocrates anglaises aspirent à l’amour comme elles s’éprendraient d’un rêve. Tandis que l’une se précipite vers le mariage avec fougue, la seconde guette patiemment l’élu qui viendra bouleverser sa vie. Dans le trouble de l’avant-guerre débute alors un long apprentissage sinueux et passionné,...

Désireuses de conquérir leur destin, deux jeunes aristocrates anglaises aspirent à l’amour comme elles s’éprendraient d’un rêve. Tandis que l’une se précipite vers le mariage avec fougue, la seconde guette patiemment l’élu qui viendra bouleverser sa vie. Dans le trouble de l’avant-guerre débute alors un long apprentissage sinueux et passionné, à jamais universel.

« Nancy Mitford avait tout : la naissance, l'humour, un salon où le Tout-Paris qui pense et qui danse se ruait, et une plume caustique. » Elle

Préface de Marcel Schneider
Traduit de l'anglais par Daria Olivier

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EAN : 9782264043740
Code sériel : 1515
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Nancy Mitford avait tout : la naissance, l'humour, un salon où le tout-Paris qui pense et qui danse se ruait, et une plume caustique. »
Elle

« Mettons les choses au point ; Nancy Mitford n'est pas une charmante excentrique, ni ses romans un-parfait-témoignage-du-passé ; c'est une fille pleine de tempérament, le rejeton d'une classe qui savait se défendre et était sûre de sa supériorité. Ce que l'Angleterre a produit de mieux avec Dickens et Kipling, deux écrivains qui sont, comme Nancy Mitford, restés imperméables à ce qu'on leur disait de faire de leur enfance : ils le savaient mieux que personne. »
Le Figaro Magazine

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Rochester Posté le 10 Décembre 2019
    A travers La poursuite de l'amour, Nancy Mitford nous livre une autobiographie romancée. Linda Radlett, fille d'un Lord anglais, est un concentré de soeurs Mitford. Elle est frivole, passionnée, follement romanesque. Sa cousine Fanny nous conte ses aventures sentimentales dans l'entre-deux guerre avec un humour so british. Linda épouse un banquier, puis un communiste, avant de devenir la maîtresse d'un riche français qui deviendra gaulliste quand éclatera la deuxième guerre mondiale. Un beau destin de femme éprise de liberté. Si la plume de Nancy Mitford peut être caustique, elle met aussi beaucoup de tendresse à croquer certains personnages comme oncle Matthew et tante Sadie, Davey, l'oncle hypocondriaque, Lord Merlin, l'esthète, la mère de Fanny dite la « Trotteuse ». On retrouvera tout ce beau monde L'amour dans un climat froid. Suite au prochain épisode …
  • stcyr04 Posté le 5 Décembre 2019
    La poursuite de l'amour est un roman avec des éléments autobiographiques. Fanny, la narratrice, habite chez son oncle, ses tantes et ses cousins. Sa mère est une femme au cœur généreux mais capricieux, elle est surnommée par la famille "la trotteuse", bref elle a la jambe légère. Ce petit arrangement semble convenir à tout le monde, on sauve ce qui peut l'être de respectabilité et de mœurs honnêtes sous la férule du chauvin oncle Matthew qui a la tête près du bonnet. Fanny reste sage alors que sa cousine Linda semble marcher dans les pas de sa volage tante, multipliant les relations légitimes ou non, toujours malheureuses. Le roman est assez singulier. On est en présence d'une narration à la première personne pris en charge par Fanny puis on passe à une focalisation externe presque exclusive racontant les déboires sentimentaux de Linda comme si cette dernière aurait tout raconté à posteriori à sa cousine. De même le récit démarre plaisamment avec un humour estampillé anglais pour finir de manière abrupte et dramatiquement sur les deux dernières pages. Ce n'est pas la première fois que je constate cet effet dans la littérature de langue anglaise. Bref le récit manque... La poursuite de l'amour est un roman avec des éléments autobiographiques. Fanny, la narratrice, habite chez son oncle, ses tantes et ses cousins. Sa mère est une femme au cœur généreux mais capricieux, elle est surnommée par la famille "la trotteuse", bref elle a la jambe légère. Ce petit arrangement semble convenir à tout le monde, on sauve ce qui peut l'être de respectabilité et de mœurs honnêtes sous la férule du chauvin oncle Matthew qui a la tête près du bonnet. Fanny reste sage alors que sa cousine Linda semble marcher dans les pas de sa volage tante, multipliant les relations légitimes ou non, toujours malheureuses. Le roman est assez singulier. On est en présence d'une narration à la première personne pris en charge par Fanny puis on passe à une focalisation externe presque exclusive racontant les déboires sentimentaux de Linda comme si cette dernière aurait tout raconté à posteriori à sa cousine. De même le récit démarre plaisamment avec un humour estampillé anglais pour finir de manière abrupte et dramatiquement sur les deux dernières pages. Ce n'est pas la première fois que je constate cet effet dans la littérature de langue anglaise. Bref le récit manque de cohérence, c'est une promesse non tenue.
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  • Michigan32 Posté le 23 Juin 2019
    C'est drôle, subtil et finement observé. On y retrouve le charme de la bourgeoisie anglaise de la première moitié du XXième siècle et comme souvent dans les romans de la littérature classique britannique, on y suit deux jeunes filles à la recherche d'un mari. Ces deux jeunes filles, ce sont Fanny, la narratrice, et Linda sa cousine. Le livre démarre au moment de leur adolescence et se poursuit durant l'âge adulte. On accroche rapidement à l'histoire avec les descriptions ubuesques des membres de la famille, en particulier l'Oncle Matthew. C'est en partie ce qui fait le charme de cette histoire, la manière dont Nancy Mitford prend soin de décrire les personnages secondaires. Et en réalité nous pourrions presque considérer que Fanny, la narratrice, est également à sa manière, un personnage secondaire. Car celle qui est véritablement à la poursuite de l'amour, et qui va s'y reprendre à plusieurs fois, c'est Linda. C'est elle le personnage au cœur de ce roman. Alors, certains pourront la trouver agaçante car elle n'a pas son pareil pour se précipiter dans des histoires d'amour qui paraissent à tout le monde, vouées à l'échec. Elle n'en fait qu'à sa tête et sa tête, elle la jette... C'est drôle, subtil et finement observé. On y retrouve le charme de la bourgeoisie anglaise de la première moitié du XXième siècle et comme souvent dans les romans de la littérature classique britannique, on y suit deux jeunes filles à la recherche d'un mari. Ces deux jeunes filles, ce sont Fanny, la narratrice, et Linda sa cousine. Le livre démarre au moment de leur adolescence et se poursuit durant l'âge adulte. On accroche rapidement à l'histoire avec les descriptions ubuesques des membres de la famille, en particulier l'Oncle Matthew. C'est en partie ce qui fait le charme de cette histoire, la manière dont Nancy Mitford prend soin de décrire les personnages secondaires. Et en réalité nous pourrions presque considérer que Fanny, la narratrice, est également à sa manière, un personnage secondaire. Car celle qui est véritablement à la poursuite de l'amour, et qui va s'y reprendre à plusieurs fois, c'est Linda. C'est elle le personnage au cœur de ce roman. Alors, certains pourront la trouver agaçante car elle n'a pas son pareil pour se précipiter dans des histoires d'amour qui paraissent à tout le monde, vouées à l'échec. Elle n'en fait qu'à sa tête et sa tête, elle la jette la première dans le mariage. Mais malgré son côté frivole et sa vision très romanesque de l'amour, elle est bien courageuse. Elle se marie vite mais reconnaît ses erreurs et n'hésite pas à divorcer à une époque où cela est loin d'être évident pour une femme. Elle n'hésite pas à se confronter à sa famille ni à tout quitter et à se retrouver sans le sou lorsqu'elle est convaincue de sa décision. Bref sous ses airs de jeune femme écervelée, elle a tout d'une héroïne.
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  • Aline1102 Posté le 26 Mai 2019
    Difficile de faire plus britannique que ce très beau roman ! Nancy Mitford y traite de l'amour, de la famille, de l'amitié, de l'aristocratie, et de bien d'autres beaux sujets, mais toujours avec cet touche d'humour anglais et d'auto-dérision chère au cœur des amateurs de littérature anglaise. Le roman est aussi semi-autobiographique, ce qui le rend encore plus intéressant quand on s'intéresse un tant soit peu à la famille Mitford. Les Radlett présentent, en effet, de nombreux traits communs avec la famille de l'auteure. Des deux héroïnes sur lesquelles ce roman se concentre, j'ai préféré Fanny, plus terre-à-terre et moins romanesque que sa très fantasque cousine, Linda. Cette dernière est pourtant le personnage central du roman, puisque la "Poursuite de l'amour" dont il est question ici est la sienne. De maris en amants, Linda cherche inlassablement le grand amour, l'histoire qui fera battre son cœur, mais cette quête est semée d'embûches, principalement à cause du caractère de la jeune femme, qui s'emballe très vite pour le premier venu (sans même se soucier des avertissements que lui donnent certains de ses amis). Heureusement, Linda n'est pas le seul membre de la famille Radlett dont on suit les aventures (sans quoi... Difficile de faire plus britannique que ce très beau roman ! Nancy Mitford y traite de l'amour, de la famille, de l'amitié, de l'aristocratie, et de bien d'autres beaux sujets, mais toujours avec cet touche d'humour anglais et d'auto-dérision chère au cœur des amateurs de littérature anglaise. Le roman est aussi semi-autobiographique, ce qui le rend encore plus intéressant quand on s'intéresse un tant soit peu à la famille Mitford. Les Radlett présentent, en effet, de nombreux traits communs avec la famille de l'auteure. Des deux héroïnes sur lesquelles ce roman se concentre, j'ai préféré Fanny, plus terre-à-terre et moins romanesque que sa très fantasque cousine, Linda. Cette dernière est pourtant le personnage central du roman, puisque la "Poursuite de l'amour" dont il est question ici est la sienne. De maris en amants, Linda cherche inlassablement le grand amour, l'histoire qui fera battre son cœur, mais cette quête est semée d'embûches, principalement à cause du caractère de la jeune femme, qui s'emballe très vite pour le premier venu (sans même se soucier des avertissements que lui donnent certains de ses amis). Heureusement, Linda n'est pas le seul membre de la famille Radlett dont on suit les aventures (sans quoi l'histoire ne serait qu'une romance un peu mièvre). Sa famille est également au cœur de l'intrigue et tous sont particulièrement intéressants à découvrir : il y a quelques fameuses personnalités dans ces pages (en particulier Matthew Raddlett, le père de Linda). Cette petite galerie de personnages est très amusante et vivante et apporte un certain rythme à l'histoire. Bref, ce roman est aussi doux que le parfum des roses anglaises, aussi acidulé que la marmelade d'oranges et aussi vivifiant qu'une promenade dans la campagne anglaise. Avec, en bonus, une belle couche de nostalgie et un charme très désuet. Un très beau mélange, en somme, et si vous aimez la verte Albion, lancez-vous sans crainte dans cette lecture !
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  • bookaddict02 Posté le 17 Mai 2019
    Un roman d'amour, plein d'humour qui entraine le lecteur dans une histoire déchainée et entrainante. Le style de Madame Mitford est incomparable.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…