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EAN : 9782264078438
Code sériel : 5722
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

La mort d'une sirène

,

Catherine Renaud (traduit par)
Collection : Polar
Date de parution : 21/10/2021
Derrière tout conte se cache un cauchemar.
Copenhague, 1834.
Dans une ville ravagée par la pauvreté, la maladie, les intrigues politiques et les tensions sociales, des crimes atroces sont commis au nez et à la barbe d'une police qui n'a pas les moyens d'agir.
Le corps mutilé d'une jeune femme est découvert dans le port de Copenhague. Un témoin identifie...
Copenhague, 1834.
Dans une ville ravagée par la pauvreté, la maladie, les intrigues politiques et les tensions sociales, des crimes atroces sont commis au nez et à la barbe d'une police qui n'a pas les moyens d'agir.
Le corps mutilé d'une jeune femme est découvert dans le port de Copenhague. Un témoin identifie immédiatement le tueur comme étant Hans Christian Andersen, qu'il a vu quitter l'appartement de la prostituée la veille au soir. Le chef de la police est convaincu de sa culpabilité et H. C. Andersen est accusé de ce meurtre brutal. Ce n'est que grâce à des contacts haut placés qu'il parvient à s'évader de prison, consacrant dès lors toute son énergie à démasquer le véritable meurtrier et à élucider le mystère avant que ne sonne l'heure de son exécution.
Une fois l'affaire résolue, l'écrivain prend la plume et relate les événements macabres dans le langage fantastique
qui est le sien, transformant l'horrible meurtre d'une jeune femme en un conte de fées : celui de La Petite Sirène…et on connaît la suite.

PRESSE :
« Un polar gothique, dans la veine obscure d’un Jack l’Eventreur, qui unit bas-fonds et classe supérieure dans les rues crasseuses d’une Copenhague fantasmée. » Le Point 

 
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EAN : 9782264078438
Code sériel : 5722
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lordzival12345 Posté le 12 Décembre 2021
    Une histoire intrigante, des personnages attachants, mais des détails pouvant parfois choquer. Bref, un livre prometteur. Mais voilà, le personnage principal n'est autre que le célèbre auteur de contes Andersen, et, ce n'est pas pour nous déplaire qu'enfin l'on rencontre une bonne réécriture d'un conte, qui, ici, n'est autre que "la petite sirène". Nous trouvons ici une peinture réaliste de la société du 18ème, avec ses atouts et ses défauts, et dont, comme dit précédemment, parfois choquante, car cette réalité dont nous nous doutons, est donc confirmée. Un livre que je recommande à un public averti donc !
  • Myreadbooks Posté le 25 Octobre 2021
    Je tiens à remercier les éditions La Bête noire / Robert Laffont et le site Netgalley pour m'avoir permis de lire ce livre. L'histoire se déroule à Copenhague en 1834, où on retrouve dans le port le corps mutilé d'une jeune prostituée. Sa sœur pense tout de suite que c'est l'écrivain Hans Christian Andersen qui l'à tuée. Elle l'aurait aperçu quitter la maison de passe la soirée précédente. La police ravi d'avoir trouver le tueur le jette en cellule en attendant qu'il soit exécuté. Mais grâce à des connaissances il va être libéré pour trois jours où il va enquêter sur le meurtre de la jeune fille pour prouver son innocence. Un livre lu d'une traite en un après-midi tellement j'ai accroché de suite à l'histoire si émouvante à certains passages, captivante, prenante, addictive, remplie d'intrigues et de rebondissements avec des personnages très attachants.
  • Julitlesmots Posté le 9 Juillet 2021
    Cela faisait un bon bout de temps que je n’avais pas lu un thriller historique et je me suis aperçue que cela m’avait manqué ! Quel plaisir de plonger dans une époque différente de la nôtre, surtout quand c’est bien construit. Ce qui m’a attiré en premier dans ce livre, c’est son titre, et sa couverture, puisque je ne lis pas les quatrièmes de couverture. Alors, je vous le concède ça peut être un peu casse-gueule de se lancer comme ça, mais, si la maison d’édition fait bien son boulot, en l’occurrence, c’est le cas, je fais confiance au travail éditorial. A. J. Kazinski et Thomas Rydahl réussissent brillamment à créer une intrigue en partant d’une réalité complètement revisitée en extrapolant sur la vie de Hans Christian Andersen. En effet, l’auteur de « la petite sirène » tenait un journal qu’il alimentait chaque jour. Or, 1834, est une année qui ne contient aucune information, une année, de bascule dans la carrière de Hans Christian Andersen, puisque c’est après qu’il se lance dans l’écriture des contes que nous connaissons. Que s’est-il passé, cette fameuse année ? A. J. Kazinski et Thomas Rydahl, proposent un excellent thriller historique, qui nous transporte littéralement au 19ème... Cela faisait un bon bout de temps que je n’avais pas lu un thriller historique et je me suis aperçue que cela m’avait manqué ! Quel plaisir de plonger dans une époque différente de la nôtre, surtout quand c’est bien construit. Ce qui m’a attiré en premier dans ce livre, c’est son titre, et sa couverture, puisque je ne lis pas les quatrièmes de couverture. Alors, je vous le concède ça peut être un peu casse-gueule de se lancer comme ça, mais, si la maison d’édition fait bien son boulot, en l’occurrence, c’est le cas, je fais confiance au travail éditorial. A. J. Kazinski et Thomas Rydahl réussissent brillamment à créer une intrigue en partant d’une réalité complètement revisitée en extrapolant sur la vie de Hans Christian Andersen. En effet, l’auteur de « la petite sirène » tenait un journal qu’il alimentait chaque jour. Or, 1834, est une année qui ne contient aucune information, une année, de bascule dans la carrière de Hans Christian Andersen, puisque c’est après qu’il se lance dans l’écriture des contes que nous connaissons. Que s’est-il passé, cette fameuse année ? A. J. Kazinski et Thomas Rydahl, proposent un excellent thriller historique, qui nous transporte littéralement au 19ème siècle avec une monarchie qui vit sur les ossements de la pauvreté, où la survie n’est pas un vain mot, mais bien une réalité dans toute sa noirceur. Dès les premières pages, les auteurs réussissent à nous plonger dans la crasse, la dure réalité des gens au point que notre sens olfactif en prend un sacré coup. Les odeurs sont présentes, le froid, la pluie qui nous imprègne, c’est incroyablement retranscrit. Le tout est d’une sacrée densité. Sans aucune comparaison, il y a un dans les descriptions, sans longueurs, un peu de Ken Follet. La toile de fond était à ce point réaliste, que les personnages deviennent familiers, attachants, fragiles, drôles parfois, permettant un réalisme saisissant. L’intrigue, n’est pas en reste, avec un mobile d’une modernité que l’on a du mal à envisager pour cette époque, pourtant les époques changent, mais l’Homme reste identique. Ses désirs, et ses peurs n’ont pas pris une ride, avec un tueur hors normes. Le temps de ma lecture, j’ai vécu au 19ème siècle, résolue une enquête digne des grands enquêteurs, aux côtés de personnages très attachants, mais j’ai surtout été épatée par la construction des auteurs A.J. Kazinski se cachent deux auteurs danois dont les livres, « le dernier homme bon » et « le sommeil et la mort » ont remporté un franc succès lors de leur sortie, ainsi que Thomas Rydahl, auteur du roman « Dans l’île », avec un récit qui se rétrécit vers la fin, pour amener vers une explication plausible du basculement dans les écrits de Hans Christian Andersen. C’est brillant, c’est bien écrit, je me suis régalée et le tissage organisé par les auteurs est excellent. J’espère sincèrement que nous aurons l’occasion de découvrir d’autres écrits de ce trio dont le travail d’équipe démontre une réelle passion pour l’écriture et le genre.
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  • HQL Posté le 14 Mars 2021
    Je suis un peu très à la bourre dans mes lectures numériques mais j'essaie de jongler habillement entre les services de presse, les trucs qui viennent de sortir et que je veux lire là-tout-de-suite-maintenant, les titres qu'on me prête et que je veux rendre rapidement, mes achats récents qui évidemment me donnent tous envie et mes achats anciens qui prennent la poussière en espérant encore être lu, des années après. Voilà comment je me suis retrouvé au Danemark en 1834 dans les pas de Hans Christian Andersen (mais si vous savez, La petite sirène, La petite fille aux allumettes etc.) qui se retrouve accusé du meurtre d'une jeune prostituée qu'il fréquentait chastement pour ses besoins artistiques, lui qui était plus sensible aux charmes masculins. Grâce à ses relations, il obtiendra trois jours pour prouver qu'il est innocent, et c'est flanqué de Molly la sœur de la défunte et de la fille de celle-ci que notre écrivain conteur va devoir enquêter. Un deuxième corps mutilé également au niveau des seins les met sur une piste qui les conduira jusqu'aux palais royaux ! Qui donc dans la belle société de Copenhague s'en prend à des jeunes femmes et de livre à d'étranges expériences sur leur... Je suis un peu très à la bourre dans mes lectures numériques mais j'essaie de jongler habillement entre les services de presse, les trucs qui viennent de sortir et que je veux lire là-tout-de-suite-maintenant, les titres qu'on me prête et que je veux rendre rapidement, mes achats récents qui évidemment me donnent tous envie et mes achats anciens qui prennent la poussière en espérant encore être lu, des années après. Voilà comment je me suis retrouvé au Danemark en 1834 dans les pas de Hans Christian Andersen (mais si vous savez, La petite sirène, La petite fille aux allumettes etc.) qui se retrouve accusé du meurtre d'une jeune prostituée qu'il fréquentait chastement pour ses besoins artistiques, lui qui était plus sensible aux charmes masculins. Grâce à ses relations, il obtiendra trois jours pour prouver qu'il est innocent, et c'est flanqué de Molly la sœur de la défunte et de la fille de celle-ci que notre écrivain conteur va devoir enquêter. Un deuxième corps mutilé également au niveau des seins les met sur une piste qui les conduira jusqu'aux palais royaux ! Qui donc dans la belle société de Copenhague s'en prend à des jeunes femmes et de livre à d'étranges expériences sur leur poitrine ? Il faudra enquêter rapidement et déjouer les pièges de l'assassin pour espérer prouver son innocence et sauver d'autres vies. C'est une lecture mi-figue mi-raisin que ce polar historique écrit à six mains (A.J. Kazinski étant deux écrivains, Anders Ronnow Klarlund et Jacob Weinreich, les deux auteurs cités en font trois). J'ai été très emballé par la première partie du roman, une enquête historique atypique pleine d'intrigue et de rebondissements, et plus ennuyé par la tournure des évènements sur la fin du roman, dont j'ai trouvé l'histoire un peu mal ficelée bien qu'elle aborde une thématique pour le moins originale. Chronique partagée depuis le compte Instagram de L'Homme Qui Lit. Service de presse numérique obtenu via NetGalley.
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  • Bookliseuse Posté le 13 Mars 2021
    1834 – Copenhague Le corps d’Anna, prostituée et retrouvé sans vie. Sa jeune sœur Molly accuse aussi tôt le jeune écrivain Hans Christian Anderson. Assez rapidement, Molly revient sur cette accusation et décide de s’allier à Hans afin de découvrir qui a réellement tué sa sœur et ainsi innocenté celui-ci. Il forme un couple d’enquêteurs bien étrange. J’ai été particulièrement choqué de découvrir ce que devenaient les excréments de la population. J’ai été particulièrement choqué de découvrir ce que devenaient les excréments de la population. La prostitution est banalisée, comme si s’était une façon comme une autre de gagner sa vie. L’histoire est surprenante, inattendue, s’il n’y avait pas quelques longueurs, cela aurait un sans-faute. Les auteurs font un clin d’œil à 2 célèbres romans de Hans : “La petite sirène” et “La fille aux allumettes” comme les prémices à l’écriture de ceux-ci.
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