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        L'Agent des ombres

        Pocket
        EAN : 9782266242479
        Code sériel : 7146
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 108 x 177 mm
        L'Agent des ombres
        Chiens de guerre

        Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
        Date de parution : 11/09/2014
        Cellendhyll de Cortavar tourne en cage à Tygarde, le palais de la Lumière. Son allégeance forcée à l'empereur Priam le rend fou et sa relation avec Constance s'étiole. Très vite, pourtant, il est chargé par l'empereur d'une nouvelle mission : arrêter Vargh Loken, échappé de la forteresse de l'Oubli et... Cellendhyll de Cortavar tourne en cage à Tygarde, le palais de la Lumière. Son allégeance forcée à l'empereur Priam le rend fou et sa relation avec Constance s'étiole. Très vite, pourtant, il est chargé par l'empereur d'une nouvelle mission : arrêter Vargh Loken, échappé de la forteresse de l'Oubli et bien décidé à tuer Priam qui l'a trahi. Vargh a réuni ses Chiens de guerre, de redoutables soldats d'élite, les seuls capables d'affronter l'Ange du Chaos...

        @ Disponible chez 12-21
        L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
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        EAN : 9782266242479
        Code sériel : 7146
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.95 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Tatooa Posté le 27 Avril 2017
          Bon, je crois que je vais arrêter pour l'instant parce que, finalement, laisser du temps entre les tomes à partir du tome 5, c'est plutôt une bonne idée... Même si c'est la suite directe de "Guerrier des lunes", bah j'aurais mieux fait de pas le lire de suite. Quoi que... Je sais pas trop, parce qu'en fait, c'est Constance qui m'a considérablement agacée. Plus que ça même... Mais qu'elle est c** quoi ! Hallucinant. Je sais pas si l'auteur a vécu un truc du genre, mais franchement, elle mérite des baffes ! Donc je suis pas sûre que même dans 6 mois j'aurais apprécié davantage le bouquin, mdr ! Et que Gheritarish me manque. Il me manque encore plus qu'à Cellendhyl, je crois ! arfeu ! le fait qu'il soit revenu "côté lumière", c'est dérangeant je trouve... Mais c'est bien fait car on sent bien qu'il n'est pas dans son élément, il est pas à l'aise, mais du coup nous non plus. Je me demande encore une fois si l'auteur sait où il va. On dirait que oui, mais que c'est long pour y arriver, flûte quoi !!! ça traîne un peu trop en digressions, là... Bon dans ce bouquin j'ai... Bon, je crois que je vais arrêter pour l'instant parce que, finalement, laisser du temps entre les tomes à partir du tome 5, c'est plutôt une bonne idée... Même si c'est la suite directe de "Guerrier des lunes", bah j'aurais mieux fait de pas le lire de suite. Quoi que... Je sais pas trop, parce qu'en fait, c'est Constance qui m'a considérablement agacée. Plus que ça même... Mais qu'elle est c** quoi ! Hallucinant. Je sais pas si l'auteur a vécu un truc du genre, mais franchement, elle mérite des baffes ! Donc je suis pas sûre que même dans 6 mois j'aurais apprécié davantage le bouquin, mdr ! Et que Gheritarish me manque. Il me manque encore plus qu'à Cellendhyl, je crois ! arfeu ! le fait qu'il soit revenu "côté lumière", c'est dérangeant je trouve... Mais c'est bien fait car on sent bien qu'il n'est pas dans son élément, il est pas à l'aise, mais du coup nous non plus. Je me demande encore une fois si l'auteur sait où il va. On dirait que oui, mais que c'est long pour y arriver, flûte quoi !!! ça traîne un peu trop en digressions, là... Bon dans ce bouquin j'ai préféré les "méchants", et franchement j'ai un doute quant au fait qu'ils étaient vraiment les méchants, même si la psychopathie de Danseur ne plaide pas pour eux, mdr ! Vargh Loken est un super personnage, et ses "Chiens de guerre" aussi ! Non di zou ils sont formidables eux ! Sans scrupules et archi violents, mais formidables quand même ! Pi c'est Vargh qui veut se venger donc du coup je suis "de son côté", voilà, c'est dit et c'est comme ça. Muarf ! Il y a encore ici et là quelques maladresses dans le style, mais bon, ça reste correct. Là où c'est toujours parfait, c'est dans les combats, très visuels, vraiment excellents. Sur le fond, les révélations se font au compte-gouttes, à force ça épuise un peu la patience... C'est là qu'on se dit que l'auteur sait où il va, et heureusement, en fait. Aussi Cellendhyl redevient "lui-même" à la fin du bouquin, non mais sans blague, il était temps, quoi ! Et Morion, même si on le voit peu, est génial dans ce tome... Bref, pour l'instant je lâche un peu l'affaire, même si Gheritarish réapparaît dans le tome suivant, et OUF !
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        • Suny Posté le 24 Novembre 2012
          Toi qui bois avidement tout ce que je peux raconter, tu sais le culte que je voue à Cellendhyll de Cortavar, le héros créé par Michel Robert. Le septième tome de ses aventures étant sorti en octobre, c’est les yeux écarquillés et la bave aux lèvres que je l’ai commandé en septembre. Bon, les événements ont fait que j’ai pas pu l’ouvrir avant novembre, et c’est pas faute de l’avoir reluqué tous les jours avec envie. Mais, bref, dès que j’ai pu j’ai sauté dessus. Et j’ai assez vite déchanté. La fin du sixième tome promettait un début de septième explosif. Eh bien, non. La première moitié est longue, l’histoire met trop de temps à se mettre réellement en place, les vraies actions sont trop sporadiques pour tenir réellement en haleine. Mon Cellendhyll adoré s’est bien ramolli. Est-ce la faute de l’amour ? En tout cas, il passe bien trop de temps à se poser des questions et à jouer l’amoureux. Heureusement, il finit par se reprendre et se rattrape dans le dernier tiers, dégommant tout sur son passage, comme à son habitude, puis nous quittant sur un mystérieux mystère… Mais voilà, le mal est fait. Mais que se passe-t-il ??... Toi qui bois avidement tout ce que je peux raconter, tu sais le culte que je voue à Cellendhyll de Cortavar, le héros créé par Michel Robert. Le septième tome de ses aventures étant sorti en octobre, c’est les yeux écarquillés et la bave aux lèvres que je l’ai commandé en septembre. Bon, les événements ont fait que j’ai pas pu l’ouvrir avant novembre, et c’est pas faute de l’avoir reluqué tous les jours avec envie. Mais, bref, dès que j’ai pu j’ai sauté dessus. Et j’ai assez vite déchanté. La fin du sixième tome promettait un début de septième explosif. Eh bien, non. La première moitié est longue, l’histoire met trop de temps à se mettre réellement en place, les vraies actions sont trop sporadiques pour tenir réellement en haleine. Mon Cellendhyll adoré s’est bien ramolli. Est-ce la faute de l’amour ? En tout cas, il passe bien trop de temps à se poser des questions et à jouer l’amoureux. Heureusement, il finit par se reprendre et se rattrape dans le dernier tiers, dégommant tout sur son passage, comme à son habitude, puis nous quittant sur un mystérieux mystère… Mais voilà, le mal est fait. Mais que se passe-t-il ?? Est-ce moi ou est-ce que mon auteur favori se ramollit lui aussi ? J’espère bien que non ! Allez, tout le monde a droit à un coup de mou, et j‘attends tout de même le tome 8 avec impatience, en espérant que les réponses seront au rendez-vous !
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        • boutentrain Posté le 21 Novembre 2012
          L'Agent des Ombres, Tome 7 : Chiens de Guerre de Michel Robert des éditions Fleuve Noir. Que dire de ce deuxième opus de la saison 2 de l’ange du chaos. Déjà je l’ai trouvé mieux réussi que le précédent. Il y a dans ce volume une entrée dans l’action qui attise la curiosité. J’ai trouvé également que l’equipe, le groupe des chiens de guerre sont plutot bien reussi. On s’y attache, sauf bien sur un personnage détestable qui est celui de Danseur, mais qui n’en ait pas moins essentiel et intéressant. La partie sur l’idyle catastrophique entre Constance et notre Héro est parfois un peu lourde surtout pour un personnage de la trampe de Cellendhyll. D’ailleur ce fut assez surprenant dans le tome précédent. En effet, j’ai trouvé qu’il s’était facilement laissé remit avec une femme pour quelqu’un qui était censé faire un trait sur les histoires amoureuses depuis Estrée. Concernant les combats de Cellendhyll ont peut dire qu’on est toujours attiré par celle ci. Il a des techniques de combat rapprochées assez incroyables que l’on ne trouve pas vraiment chez d’autres auteurs du même genre. Mise à part qu’ici j’aurais aimé qu’il développe ces techniques d’adeptes qui ont l’air d’être très interessantes. Sinon ce qui... L'Agent des Ombres, Tome 7 : Chiens de Guerre de Michel Robert des éditions Fleuve Noir. Que dire de ce deuxième opus de la saison 2 de l’ange du chaos. Déjà je l’ai trouvé mieux réussi que le précédent. Il y a dans ce volume une entrée dans l’action qui attise la curiosité. J’ai trouvé également que l’equipe, le groupe des chiens de guerre sont plutot bien reussi. On s’y attache, sauf bien sur un personnage détestable qui est celui de Danseur, mais qui n’en ait pas moins essentiel et intéressant. La partie sur l’idyle catastrophique entre Constance et notre Héro est parfois un peu lourde surtout pour un personnage de la trampe de Cellendhyll. D’ailleur ce fut assez surprenant dans le tome précédent. En effet, j’ai trouvé qu’il s’était facilement laissé remit avec une femme pour quelqu’un qui était censé faire un trait sur les histoires amoureuses depuis Estrée. Concernant les combats de Cellendhyll ont peut dire qu’on est toujours attiré par celle ci. Il a des techniques de combat rapprochées assez incroyables que l’on ne trouve pas vraiment chez d’autres auteurs du même genre. Mise à part qu’ici j’aurais aimé qu’il développe ces techniques d’adeptes qui ont l’air d’être très interessantes. Sinon ce qui est toujours agréable chez Michel Robert c’est qu’il y a toujours une vrai fin à chaque tome. Bien sur il ouvre suffisament sur la suite pour donner envie d’avoir la suite, mais cela fait plaisir d’avoir de vrais fins. Pour ma part j’ai passé un très agréable moment à lire ce roman. Vivement que la suite sorte. Ma note : 4/5
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        • Aranae Posté le 11 Novembre 2012
          Quel plaisir de retrouver notre Ange favori dans le septième volet de ses aventures ! On aurait pu craindre qu'arrivé au septième tome, les aventures de Cellendhyll se seraient essoufflées. Que nenni messires et gentes dames ! Suivez donc le quotidien mouvementé de Cellendhyll à travers sa mission toujours aussi périlleuse, mais aussi dans ses relations tumultueuses avec Constance de Winter, la dame de confiance de Priam. Le lecteur un peu effrayé par la tournure des événements de la fin du tome 6 peut se rassurer : l'action occupe une place toujours aussi importante ! Celle-ci arrive de manière ponctuelle. Certes, on peut parfois s'y attendre, mais les combats sont toujours aussi beaux que leur prévisibilité est toute pardonnée ! L'auteur développe toujours sa sensibilité poétique dans les descriptions, notamment celles des paysages qui n'ont rien à envier à de grands romans. Si vous êtes amateur de grands paysages au cinéma, vous aimerez les descriptions réalisées par Michel Robert ! Un nouveau personnage apparaît et amène dans son sillage de nombreuses questions qui préparent (on l'espère en tout cas) un nouveau tome plein de promesses : Vargh Loken, qui dévoile un lourd secret... Cellendhyll est un personnage qui prend de l'envergure et s'épaissit :... Quel plaisir de retrouver notre Ange favori dans le septième volet de ses aventures ! On aurait pu craindre qu'arrivé au septième tome, les aventures de Cellendhyll se seraient essoufflées. Que nenni messires et gentes dames ! Suivez donc le quotidien mouvementé de Cellendhyll à travers sa mission toujours aussi périlleuse, mais aussi dans ses relations tumultueuses avec Constance de Winter, la dame de confiance de Priam. Le lecteur un peu effrayé par la tournure des événements de la fin du tome 6 peut se rassurer : l'action occupe une place toujours aussi importante ! Celle-ci arrive de manière ponctuelle. Certes, on peut parfois s'y attendre, mais les combats sont toujours aussi beaux que leur prévisibilité est toute pardonnée ! L'auteur développe toujours sa sensibilité poétique dans les descriptions, notamment celles des paysages qui n'ont rien à envier à de grands romans. Si vous êtes amateur de grands paysages au cinéma, vous aimerez les descriptions réalisées par Michel Robert ! Un nouveau personnage apparaît et amène dans son sillage de nombreuses questions qui préparent (on l'espère en tout cas) un nouveau tome plein de promesses : Vargh Loken, qui dévoile un lourd secret... Cellendhyll est un personnage qui prend de l'envergure et s'épaissit : de peines de cœur en trahison, l'Ange semble être devenue une personne à part entière, dépassant par là le simple personnage romanesque. Une personne que l'on préfère avoir de son côté bien sûr ! Ce septième tome nous mène toujours plus loin dans l'univers de l'Ange du Chaos et dans ses aventures à la recherche de son passé...
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