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        Petit traité sur l'immensité du monde

        Pocket
        EAN : 9782266167598
        Code sériel : 13179
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 108 x 177 mm
        Petit traité sur l'immensité du monde

        Collection : Aventure Humaine
        Date de parution : 17/01/2008

        Sylvain Tesson parcourt le monde. Dans les steppes d’Asie centrale, au Tibet, dans les forêts françaises ou à Paris, il marche, chevauche, escalade, bivouaque dans un arbre ou sous un pont, construit des cabanes.
        Cet amoureux des reliefs poursuit le merveilleux et l’enchantement. Dans nos sociétés de communication, il en appelle...

        Sylvain Tesson parcourt le monde. Dans les steppes d’Asie centrale, au Tibet, dans les forêts françaises ou à Paris, il marche, chevauche, escalade, bivouaque dans un arbre ou sous un pont, construit des cabanes.
        Cet amoureux des reliefs poursuit le merveilleux et l’enchantement. Dans nos sociétés de communication, il en appelle à un nouveau nomadisme, à un vagabondage joyeux.
        Ce Petit traité sur l’immensité du monde est un précis de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un récit romantique contre l’ordre établi.

        « Texte aussi court que remarquable. » Émilie Grangeray – M, Le magazine du Monde

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        EAN : 9782266167598
        Code sériel : 13179
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.40 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ArtzUr Posté le 8 Septembre 2018
          Une ode à la liberté. La marche à travers le monde pour s'émerveiller de tout et de rien. De paysages époustouflants à la plante que personne ne voit, poussant sur le trottoir d'une ville. Récit cours mais ô combien inspirant pour prendre la route, foulée après foulée.
        • Wyoming Posté le 22 Avril 2018
          Toujours excellent Tesson, ses notes de voyages sont une mine tant pour le sédentaire que pour le voyageur. Son écriture est riche, transporte le lecteur dans ses vagabondages métaphysiques ou tout simplement dans des lieux dont l'esthétisme décrit par Tesson sublime tout.
        • lemillefeuilles Posté le 27 Mars 2018
          Second livre de Tesson que j'ai l'occasion de découvrir, cette fois grâce à la Masse Critique Babelio et aux éditions Le Livre qui Parle, que je remercie. Nous allons y suivre les réflexions de l'auteur, notées à travers ces périples, sur le voyage, le vagabondage, la nature, le Monde... C'est presque philosophique et, à mon sens, pas forcément accessible à tous.tes (mais peut-être est-ce dû au fait que je n'étais pas toujours à 100% concentrée sur ma lecture, comme je l'écoutais). Dans tous les cas, Sylvain Tesson a une approche intéressante des choses. Il parle parfois de se retirer dans un endroit isolé, ce qu'il a fait et que nous pouvons retrouver dans le livre Dans les forêts de Sibérie. Au passage, j'ai apprécié cette lecture bien plus... Oui, cette fois, j'ai un peu bloqué. Le laps de temps entre les deux livres était peut-être trop court, je ne sais pas. Toujours est-il que certains propos un peu moralisateurs de Sylvain Tesson m'ont un peu agacée. Malgré ce petit bémol, il dit des choses intelligentes et qui font réfléchir... J'ai beaucoup apprécié le passage où il parle des femmes (des pays d'Asie, principalement), c'était des choses qui faisaient écho en... Second livre de Tesson que j'ai l'occasion de découvrir, cette fois grâce à la Masse Critique Babelio et aux éditions Le Livre qui Parle, que je remercie. Nous allons y suivre les réflexions de l'auteur, notées à travers ces périples, sur le voyage, le vagabondage, la nature, le Monde... C'est presque philosophique et, à mon sens, pas forcément accessible à tous.tes (mais peut-être est-ce dû au fait que je n'étais pas toujours à 100% concentrée sur ma lecture, comme je l'écoutais). Dans tous les cas, Sylvain Tesson a une approche intéressante des choses. Il parle parfois de se retirer dans un endroit isolé, ce qu'il a fait et que nous pouvons retrouver dans le livre Dans les forêts de Sibérie. Au passage, j'ai apprécié cette lecture bien plus... Oui, cette fois, j'ai un peu bloqué. Le laps de temps entre les deux livres était peut-être trop court, je ne sais pas. Toujours est-il que certains propos un peu moralisateurs de Sylvain Tesson m'ont un peu agacée. Malgré ce petit bémol, il dit des choses intelligentes et qui font réfléchir... J'ai beaucoup apprécié le passage où il parle des femmes (des pays d'Asie, principalement), c'était des choses qui faisaient écho en moi. Concernant le format livre audio, j'ai trouvé très agréable d'écouter Olivier Martinaud. Il a une voix calme, posée, mais suffisamment entraînante pour ne pas nous endormir. C'était chouette, j'avais l'impression d'entendre quelqu'un me raconter ses pensées... C'est tout à fait le genre de livre qui, à mon sens, se prête au format audio. Il aurait sans doute été encore plus sympathique de prendre de quoi l'écouter dans la nature, en marchant. J'ai voulu le faire, et je n'en ai pas eu l'occasion avant d'avoir terminé le livre. Une prochaine fois, peut-être ? Je suis contente d'avoir découvert cet essai, d'autant plus au format audio. En revanche, je vais attendre un peu avant de me replonger dans du Sylvain Tesson, car j'ai sans doute fait un "trop plein" pour le moment.
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        • flag_ Posté le 12 Mars 2018
          Il est des auteurs dont on peut boire les paroles, les lire ou les entendre au plus près, comme on les écouterait face à face, les yeux dans les yeux. Et puis il y a des auteurs dont on ne peut pas se passer de lire les mots, d'écouter les paroles, mais avec une certaine distance, une sorte de réserve ou de précaution, comme on les écouterait de biais, indirectement, par-dessus leur épaule. Sylvain Tesson est pour moi de ceux-ci. Dans ce petit traité sur l'immensité du monde, Sylvain Tesson développe pèle-mêle, en une douzaine de courts chapitres, les sujets les plus divers : corps et âmes du voyageur, approche géographique, influence des modes de déplacement sur le rapport au monde, prise de position face à l'humanisme, … Vaste éventail de sujets, mais qui auront le mérite, à un moment ou un autre, d'entrer en résonance avec les sujets de prédilection du lecteur. Il y défend une certaine conception du voyage, du nomadisme, de la découverte du monde. Cette approche, c'est notamment celle que pratiquaient les wanderer, ces vagabonds romantiques qui avaient encore court il y a une centaine d'années en Allemagne, et qui avaient « l'insouciance de ceux qui ne savent... Il est des auteurs dont on peut boire les paroles, les lire ou les entendre au plus près, comme on les écouterait face à face, les yeux dans les yeux. Et puis il y a des auteurs dont on ne peut pas se passer de lire les mots, d'écouter les paroles, mais avec une certaine distance, une sorte de réserve ou de précaution, comme on les écouterait de biais, indirectement, par-dessus leur épaule. Sylvain Tesson est pour moi de ceux-ci. Dans ce petit traité sur l'immensité du monde, Sylvain Tesson développe pèle-mêle, en une douzaine de courts chapitres, les sujets les plus divers : corps et âmes du voyageur, approche géographique, influence des modes de déplacement sur le rapport au monde, prise de position face à l'humanisme, … Vaste éventail de sujets, mais qui auront le mérite, à un moment ou un autre, d'entrer en résonance avec les sujets de prédilection du lecteur. Il y défend une certaine conception du voyage, du nomadisme, de la découverte du monde. Cette approche, c'est notamment celle que pratiquaient les wanderer, ces vagabonds romantiques qui avaient encore court il y a une centaine d'années en Allemagne, et qui avaient « l'insouciance de ceux qui ne savent pas le matin dans quelle grange ils dormiront le soir, mais s'en contrefoutent ». Il faut cependant avoir l'esprit suffisamment ouvert et apaisé pour encaisser les coups de griffe récurrents, et le ton un rien moralisateur de l'auteur. L'approche du vagabondage défendue par l'auteur s'oppose en effet en tout aux pratiques actuelles du voyage et de la découverte, à l'heure des bouquets de chaînes découvertes toujours plus florissants, des guides touristiques se bousculant sur rayonnages et du regard omniprésent d'un google-oeil traquant le moindre centimètre carré du globe. Amoureux de la douceur d'un Pierre Rabhi, armez-vous de patience. Sur la forme, même s'il use de formes lyriques ou philosophiques - au risque parfois d'en abuser (« la harpe du monde ne peut pas vibrer sur une seule corde ») - Sylvain Tesson n'y va pas par quatre chemins pour afficher sa vision somme toute assez radicale du seul et unique vagabondage qui vaille, à l'image de la charge de son avant-propos (dès l'introduction, ça passe ou ça casse). Radicalité que la diction du comédien Olivier Martinaud, toute teintée de sagesse soit-elle dans cette version en livre audio de ce traité, tente d'arrondir un peu les angles (prouvant par la même, qu'une lecture s'apparente finalement à l'exercice délicat de toute traduction). Bien entendu, même un Nicolas Bouvier a, à sa manière, égratigné nos histoires et nos égos d'occidentaux dans ses récits de voyage, mais sans doute avec une diplomatie toute suisse. A l'inverse, la relative arrogance moderne à la française prend-elle sans doute moins de pincettes. Cependant, nombreux sont les récits et fictions qui ont été érigés sur des piédestaux, tant sur le fond que sur la forme, sans plus de procès sur les aigreurs de leur auteur. Et il convient de se garder de tout réflexe d'orgueil, qui consisterait à vouloir confronter à toute vision du monde d'un voyageur tel que Sylvain Tesson, qu'elle qu'elle soit, une vision du monde que l'on ne pourra de toute manière jamais avoir nous-mêmes. Alors quoi ? Alors, lire Tesson. Le lire quand même. Et renverser l'image même de l'auteur dans son chapitre sur l'humanisme, où l'on est tenté de « décrire comme aurifère une rivière de boue dans laquelle roulent quelques pépites, comme si charrier à doses infimes quelques paillettes suffisait à sauver un flot de limons sales ». Et parcourir le flot de multiples pépites de ce petit traité sur l'immensité du monde, sans s'arcbouter aux moindres embâcles moralisateurs. Découvrir ainsi ses multiples réflexions sur, entre autres, la vision géographique du monde, sur sa découverte (« Mieux vaut s'interdire, au moment de prendre la route, de prendre avec soi ce que l'on sait déjà de l'endroit où l'on va. Un esprit vierge est la meilleure longue vue pour balayer les horizons »), sur la poésie ou la pensée comme rythme de marche (« Quand le corps avance, l'esprit a tout le loisir de se pencher sur le parapet des souvenirs, de se livrer à la contemplation, de réfléchir au monde, et de rêver peut-être »), ou sur le regard du voyageur sur ses semblables (« Lors de mes premiers voyages, je partais admirer le spectacle du monde. Et le rideau se leva, sur l'universelle oppression de la moitié de l'humanité par l'autre »). Remerciements aux éditions Le Livre Qui Parle, ainsi qu'à Babelio et sa masse critique.
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        • Bequelune Posté le 1 Janvier 2018
          Un livre aussi court que plaisant ! Tesson a le sens de la formule. En quelques chapitres rapides, il nous entraine à travers ses réflexions et ses voyages pour nous donner envie de parcourir le monde par nos propres moyens (sans moteur).

        Ils en parlent

        « Texte aussi court que remarquable, et qui, prenons les paris, figurera bientôt dans toutes les bibliothèques des amoureux du voyage aventureux. »

        Émilie Grangeray ? Le Monde 2

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