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Pocket
EAN : 9782266300933
Code sériel : 10145
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Un lit d'aubépine

Date de parution : 04/07/2019

Viverols, une commune de montagne entourée de bois, de pâturages, aux confins de quatre provinces : Auvergne, Forez, Velay, Vivarais. En 1902, un gendarme corse, Pancrace Cervoni, y est nommé chef de brigade. Il épouse une jeune paysanne à peu près illettrée, Tiennette Farigoule ; ils ont ensemble trois garçons....

Viverols, une commune de montagne entourée de bois, de pâturages, aux confins de quatre provinces : Auvergne, Forez, Velay, Vivarais. En 1902, un gendarme corse, Pancrace Cervoni, y est nommé chef de brigade. Il épouse une jeune paysanne à peu près illettrée, Tiennette Farigoule ; ils ont ensemble trois garçons. Le premier deviendra prêtre, le deuxième officier, le troisième proxénète. Mais, peu soucieuse de ces carrières dissemblables, Tiennette nourrit pour eux un amour égal et passionné, prêt à toutes les indulgences…

« Magnifique roman. » Mamiechou21 – Babelio

« On n’est jamais déçu par Jean Anglade. » Fredo71 – Amazon
 

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EAN : 9782266300933
Code sériel : 10145
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • meknes56 Posté le 7 Octobre 2019
    Petite déception avec ce livre...Je n'ai pas reconnu le style d'Anglade qui m'avait enchanté dans d'autres romans. Il manque, "un lit d'aubépine", le petit plus qui permet aux lecteurs de s'intégrer, s'incorporer dans le récit...Dommage
  • Meps Posté le 2 Mars 2018
    Les auteurs dit "régionaux" ont un statut particulier dans la littérature française : on leur reconnait une force d'évocation réaliste par la proximité avec les sujets évoqués et ils jouissent donc de l'attachement d'un lectorat local qui se reconnait totalement dans la description des lieux, des coutumes, de l'Histoire du pays. Mais dans le même temps, on diminue leurs talents littéraires en les cantonnant à cette proximité. Après une première lecture d'Anglade (Y a pas de bon Dieu) qui m'avait plutôt séduite, notamment par la focale qu'elle mettait sur un évènement précis de l'Histoire, cette saga familiale que dresse Un lit d'aubépine m'a moins enthousiasmée. L'auteur a voulu enchainer les époques (toute la première moitié du vingtième siècle, riche en bouleversements), mais aussi les contextes (la Corse, l'Auvergne mais aussi l'Algérie, la gendarmerie, la prêtrise, l'armée, le milieu rural...). En cherchant à trop élargir, il en a perdu un peu du charme du propos en survolant tout sans vraiment rien approfondir. La construction des chapitres avec des premiers chapeaux anecdotiques dont on ne comprend pas toujours le lien avec ce qui suit et ce qui précède perd également le lecteur. La lecture reste malgré tout agréable dans l'ensemble mais ne... Les auteurs dit "régionaux" ont un statut particulier dans la littérature française : on leur reconnait une force d'évocation réaliste par la proximité avec les sujets évoqués et ils jouissent donc de l'attachement d'un lectorat local qui se reconnait totalement dans la description des lieux, des coutumes, de l'Histoire du pays. Mais dans le même temps, on diminue leurs talents littéraires en les cantonnant à cette proximité. Après une première lecture d'Anglade (Y a pas de bon Dieu) qui m'avait plutôt séduite, notamment par la focale qu'elle mettait sur un évènement précis de l'Histoire, cette saga familiale que dresse Un lit d'aubépine m'a moins enthousiasmée. L'auteur a voulu enchainer les époques (toute la première moitié du vingtième siècle, riche en bouleversements), mais aussi les contextes (la Corse, l'Auvergne mais aussi l'Algérie, la gendarmerie, la prêtrise, l'armée, le milieu rural...). En cherchant à trop élargir, il en a perdu un peu du charme du propos en survolant tout sans vraiment rien approfondir. La construction des chapitres avec des premiers chapeaux anecdotiques dont on ne comprend pas toujours le lien avec ce qui suit et ce qui précède perd également le lecteur. La lecture reste malgré tout agréable dans l'ensemble mais ne parvient pas à emporter totalement et à attacher réellement au destin de tous ces personnages.
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  • Mamiechou21 Posté le 24 Janvier 2015
    Magnifique roman
  • BVIALLET Posté le 20 Décembre 2012
    En 1902, Pancrace Cervoni, un gendarme d'origine corse, débarque à Viverols, petite commune sise aux confins de l'Auvergne, du Velay, du Forez et du Vivarais. Il tombe amoureux d'une paysanne quasi illettrée, Tiennette Farigoule, qui accepte de devenir sa femme plus par devoir que par sentiment. Le couple aura trois garçons, Annet, Jean et André. L'aîné perdra un oeil lors d'un jeu de gamins et deviendra prêtre. Le cadet entrera à Saint Cyr et se retrouvera officier en Algérie où il épousera une autochtone après s'être converti à l'islam. Quand au benjamin, après des débuts peu enthousiastes comme facteur, il sera tenté par des profits plus substantiels et moins fatigants et deviendra proxénète à Lyon. Tiennette, en bonne mère, gardera un égal amour pour ses trois garçons aux destins aussi dissemblables. Cette humble saga familiale qui s'étend sur un demi siècle permet au lecteur de traverser la Belle époque, la Première Guerre mondiale, la Seconde, l'Occupation et de terminer par l'Epuration, tels que ces évènements majeurs furent vécus par de petites gens de la campagne profonde. Les personnages de Tiennette, cette mère courage pas très finaude, et celui d'Annet, le prêtre borgne qui ne profite que de la moitié des choses... En 1902, Pancrace Cervoni, un gendarme d'origine corse, débarque à Viverols, petite commune sise aux confins de l'Auvergne, du Velay, du Forez et du Vivarais. Il tombe amoureux d'une paysanne quasi illettrée, Tiennette Farigoule, qui accepte de devenir sa femme plus par devoir que par sentiment. Le couple aura trois garçons, Annet, Jean et André. L'aîné perdra un oeil lors d'un jeu de gamins et deviendra prêtre. Le cadet entrera à Saint Cyr et se retrouvera officier en Algérie où il épousera une autochtone après s'être converti à l'islam. Quand au benjamin, après des débuts peu enthousiastes comme facteur, il sera tenté par des profits plus substantiels et moins fatigants et deviendra proxénète à Lyon. Tiennette, en bonne mère, gardera un égal amour pour ses trois garçons aux destins aussi dissemblables. Cette humble saga familiale qui s'étend sur un demi siècle permet au lecteur de traverser la Belle époque, la Première Guerre mondiale, la Seconde, l'Occupation et de terminer par l'Epuration, tels que ces évènements majeurs furent vécus par de petites gens de la campagne profonde. Les personnages de Tiennette, cette mère courage pas très finaude, et celui d'Annet, le prêtre borgne qui ne profite que de la moitié des choses de la vie, sont particulièrement attachants. La fin de l'homme de Dieu, en forme de montée au calvaire, a même quelque chose de christique. Le père et les deux autres frères relèvent plus du picaresque voire de l'eau-forte mais traités avec compassion et humanité par un Anglade toujours aussi excellent dans la description des ambiances villageoises. Bien que l'histoire soit assez banale malgré quelques anecdotes surprenantes comme cette improbable descendance de Louis XVII, l'ensemble reste agréable à lire ne serait-ce que par le dépaysement dans l'espace et le temps.
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