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Plon
EAN : 9782259243230
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 132 x 201 mm

Agatha

Date de parution : 11/05/2017
Le 4 décembre 1926, on retrouve la voiture d’Agatha Christie abandonnée, en pleine campagne. La romancière a bel et bien disparu. Elle reparaît onze jours plus tard, inscrite sous un faux nom dans un hôtel. Amnésie consécutive à un accident ? Folie passagère ? Fugue ? Drame conjugal ? Ou opération publicitaire ? Le mystère, très médiatisé, va contribuer à populariser la reine de l’intrigue.
« Mon roman revisite à la 1re personne, dans un soliloque, cet épisode douloureux de la vie d’Agatha Christie. Perturbée par la perte de sa mère qu’elle adorait et par la trahison de son mari qui était l’homme de sa vie, Agatha ne peut plus écrire. Que se passe-t-il quand... « Mon roman revisite à la 1re personne, dans un soliloque, cet épisode douloureux de la vie d’Agatha Christie. Perturbée par la perte de sa mère qu’elle adorait et par la trahison de son mari qui était l’homme de sa vie, Agatha ne peut plus écrire. Que se passe-t-il quand un auteur est dans ce moment pathologique, incapable d’aligner deux lignes et qu’il transforme sa vie en fiction ? L’intérêt de cette « fugue » est la façon dont l’auteur a conçu le mystère de sa disparition. Que se passa-t-il dans son esprit ? Où est la frontière entre vie et fiction ? Comment a-t-elle vécu ces jours loin de sa famille, dans une totale angoisse de voir s’étaler dans les journaux cette intrigue personnelle dont elle n’avait probablement pas mesuré la portée médiatique ?
Il était essentiel dans l’histoire que je souhaitais raconter d’être très ancrée dans les lieux où vivait Agatha Christie, où elle a élaboré une partie de ses romans et dans lesquels se sont déroulés les neuf jours de sa disparition.
J’ai donc refait tout le trajet d’Agatha, de son domicile à Londres, jusqu’à Harrogate, passant le même nombre de jours dans cette ville de cure et tentant de mettre mes pas, presque cent ans après, dans ses journées d’attente et d’incertitude.
Dans ces moments où elle n’écrivait plus, le ton du livre est devenu la pensée, une certaine forme de folie liée à la perturbation émotionnelle intense qu’elle venait de subir. Cela m’a permis de rentrer dans le processus fragile d’une romancière bien plus romantique, comme le prouvent les livres qu’elle publia après cette aventure sous le pseudo de Marie Westmascott, que celle de ses histoires policières. » Frédérique Deghelt
 
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EAN : 9782259243230
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 132 x 201 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Shabanou Posté le 5 Juillet 2020
    "Agatha" de Frédérique Deghelt (272p) Ed. Plon Bonjour les fous de lectures.... Ce n'est, certes, pas le roman que j'ai le plus apprécié de Frédérique Deghelt ... mais je me suis laissée emporter par cette tranche de vie revisitée de la célèbre auteure de polars. 1926, annus horribilis pour Agatha qui, non seulement perd sa mère adorée, souffre du syndrome de la page blanche et cerise sur le gâteau découvre que son cher Archie entretient une liaison extra-conjugale et demande le divorce. Hors de question de lui céder. Complètement larguée, Agatha décide de fuir... disparition des écrans radars pendant une petite semaine. Sous un nom d'emprunt, elle prend ses quartier dans un hôtel du Yorkshire. Elle en profite pour se remettre (peu) en question et laisse Archie se débrouiller avec police et journalistes. Agatha reviendra à la réalité .. on évoquera une crise d'amnésie Cet épisode de sa vie ne sera élucidé qu'après sa disparition. Beaucoup de sujets sont évoqués dans ce roman: Le syndrome de la page blanche. Le dédoublement de personnalité avec sa frontière fragile entre fiction et réalité ainsi que la palette d'émotions qui en découlent ( colère, incompréhension, stupéfaction, jalousie). Et bien entendu la condition des femmes à une époque ou divorcer était "inenvisageable" pour une lady. L'écriture de Frédérique Deghelt... "Agatha" de Frédérique Deghelt (272p) Ed. Plon Bonjour les fous de lectures.... Ce n'est, certes, pas le roman que j'ai le plus apprécié de Frédérique Deghelt ... mais je me suis laissée emporter par cette tranche de vie revisitée de la célèbre auteure de polars. 1926, annus horribilis pour Agatha qui, non seulement perd sa mère adorée, souffre du syndrome de la page blanche et cerise sur le gâteau découvre que son cher Archie entretient une liaison extra-conjugale et demande le divorce. Hors de question de lui céder. Complètement larguée, Agatha décide de fuir... disparition des écrans radars pendant une petite semaine. Sous un nom d'emprunt, elle prend ses quartier dans un hôtel du Yorkshire. Elle en profite pour se remettre (peu) en question et laisse Archie se débrouiller avec police et journalistes. Agatha reviendra à la réalité .. on évoquera une crise d'amnésie Cet épisode de sa vie ne sera élucidé qu'après sa disparition. Beaucoup de sujets sont évoqués dans ce roman: Le syndrome de la page blanche. Le dédoublement de personnalité avec sa frontière fragile entre fiction et réalité ainsi que la palette d'émotions qui en découlent ( colère, incompréhension, stupéfaction, jalousie). Et bien entendu la condition des femmes à une époque ou divorcer était "inenvisageable" pour une lady. L'écriture de Frédérique Deghelt est toujours très fluide et rend un bel hommage à " la reine du crime" en mettent en avant cet épisode moins connu de sa vie. Belle lecture
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  • zazimuth Posté le 13 Août 2019
    Ce n'est décidément pas mon roman préféré de cet auteur… Je me réjouissait de lire une histoire dans laquelle l'auteur imagine ce qui a pu se passer pendant la disparition d'Agatha Christie en décembre 1926 qui demeure un mystère. Mais… je n'ai pas réussi à m'attacher à l'héroïne dont le monologue plaintif et l'attachement à un mari dont elle voit les défauts peine à décoller vers autre chose que des considérations psychologiques et féminines assez futiles à mon goût. Bref, je n'ai pas accroché et me suis un peu forcée à aller jusqu'au bout en espérant une belle chute ou un revirement plein de sens.
  • MediathequeFayl Posté le 26 Janvier 2018
    Ce livre propose une totale réinterprétation du moment où Agatha Christie a disparu de la circulation.
  • AnnaLit Posté le 24 Novembre 2017
    Le style de ce roman est excellent, comme toujours chez Deghelt. Elle imagine ce qu'est devenu Agatha Christie pendant sa célèbre disparition pendant quelques semaines en 1926, alors que son mari avait demandé le divorce. Il y a des moments d'une tristesse et d'une douceur infinies dans ce roman.
  • Puszi Posté le 25 Août 2017
    Merci à Frédérique Deghelt de m'avoir fait découvrir une courte tranche de la vie d'Agatha Christie. Sur la quatrième de couverture, il est indiqué qu'il s'agit d'un livre sur l'écriture et sur la perte d'inspiration. Si c'est en partie le sujet du livre, j'en retiens plus tous les passages évoquant la manière dont Agatha vit l'annonce de la rupture de son couple. C'est un véritable tsunami que traverse Agatha. Et elle choisit de se réfugier dans un hôtel dans le Yorkshire pour tenter de comprendre ce qui lui arrive. Les souvenirs alternent avec le présent. La joie fait place à la tristesse et à la mélancolie. Agatha fuit la foule de peur d'être reconnue. Elle trouve auprès de Wilfried, un autre curiste, une écoute attentive, bienveillante et apaisante. Heureusement, car la disparition mystérieuse de la célèbre romancière fait couler beaucoup d'encre à la presse. Agatha est bientôt dépassée par les évènements. Elle voulait seulement s'accorder une pause pour réfléchir. Une pause que j'ai eu grand plaisir à vivre avec ce nouveau roman de Frédérique Deghelt et qui me donne envie de me plonger dans une ou deux enquêtes d'Agatha Christie.
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