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Robert Laffont
EAN : 9782221192092
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 450
Format : 1 x 215 mm

C'est le coeur qui lâche en dernier

Michéle ALBARET-MAATSCH (Traducteur)
Collection : Pavillons
Date de parution : 17/08/2017

Le nouveau chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, l’auteure de La Servante écarlate.
Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur...

Le nouveau chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, l’auteure de La Servante écarlate.
Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture… Aussi, lorsqu’ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n’ont plus rien à perdre.
À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d’oeuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison… où ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s’installe chez eux avant d’être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n’y est pas : « Je suis affamée de toi. »
Avec C’est le coeur qui lâche en dernier, Margaret Atwood nous livre un roman aussi hilarant qu’inquiétant, une implacable satire de nos vices et travers qui nous enferment dans de viles obsessions quand le monde entier est en passe de disparaître.

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EAN : 9782221192092
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 450
Format : 1 x 215 mm
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Brooklyn_by_the_sea Posté le 10 Mai 2020
    Aïe !, déception. J'avais tellement aimé "La servante écarlate", que cette lecture mitigée me désole. Pourtant, l'idée de départ est prometteuse : afin de remédier à l'énorme crise financière qui a contraint des millions d'Américains à survivre par des moyens plus ou moins légaux, de brillants entrepreneurs ont créé des villes dotées de grandes prisons où les habitants -préalablement sélectionnés- alternent chaque mois les fonctions de gardiens et de prisonniers, avec interdiction pour tous de quitter ces villes. Mais pourquoi et comment certains disparaissent-ils ? Et que deviennent-ils ? Ce roman propose beaucoup de pistes de réflexion : l'homme peut-il vivre dans un ersatz de liberté ? Jusqu'où peut-il se duper ? Vaut-il mieux choisir la liberté ou la sécurité ? (interrogations pertinentes en période de confinement sanitaire). Et quid du libre arbitre dans une société qui offre une seconde chance, mais sous contrôle ? Mais il ne s'agit pas seulement d'un conte philosophique ; au fil de la lecture, l'histoire s'avère rocambolesque, avec des adultères, de l'espionnage, des robots, de la chirurgie, des investisseurs cupides, des chansons de Doris Day et des sosies d'Elvis. Toutefois, même s'il est bien maîtrisé par l'auteur, ce côté foutraque ne m'a pas enthousiasmée ;... Aïe !, déception. J'avais tellement aimé "La servante écarlate", que cette lecture mitigée me désole. Pourtant, l'idée de départ est prometteuse : afin de remédier à l'énorme crise financière qui a contraint des millions d'Américains à survivre par des moyens plus ou moins légaux, de brillants entrepreneurs ont créé des villes dotées de grandes prisons où les habitants -préalablement sélectionnés- alternent chaque mois les fonctions de gardiens et de prisonniers, avec interdiction pour tous de quitter ces villes. Mais pourquoi et comment certains disparaissent-ils ? Et que deviennent-ils ? Ce roman propose beaucoup de pistes de réflexion : l'homme peut-il vivre dans un ersatz de liberté ? Jusqu'où peut-il se duper ? Vaut-il mieux choisir la liberté ou la sécurité ? (interrogations pertinentes en période de confinement sanitaire). Et quid du libre arbitre dans une société qui offre une seconde chance, mais sous contrôle ? Mais il ne s'agit pas seulement d'un conte philosophique ; au fil de la lecture, l'histoire s'avère rocambolesque, avec des adultères, de l'espionnage, des robots, de la chirurgie, des investisseurs cupides, des chansons de Doris Day et des sosies d'Elvis. Toutefois, même s'il est bien maîtrisé par l'auteur, ce côté foutraque ne m'a pas enthousiasmée ; j'ai été gênée par les grivoiseries qui émaillent ce récit. Je suis même persuadée que Margaret Atwood s'est bien amusée en écrivant comme une vieille dame indigne, mais ce n'est pas mon humour. Au final, c'est un curieux roman, hybride de "1984", Barbara Cartland, les Pieds Nickelés, "Alfred Hitchcock présente", et une légère pincée de Bigard. Un peu trop indigeste pour moi, mais avis aux amateurs...
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  • incompris Posté le 5 Mai 2020
    C'est le cœur qui lâche en dernier, un titre accrocheur qui m'a fait me jeter dessus lorsque je l'ai vu, d'autant plus que j'apprécie énormément Margaret Atwood. Après La Servante Ecarlate et la trilogie du Dernier Homme, Atwood nous offre ici une nouvelle dystopie, genre dont je suis indéniablement fan. Dans ces pages se trouve une Amérique sujette à une crise économique exceptionnelle où le chômage et la pauvreté règnent. Les deux protagonistes, un couple, Charmaine et Stan, sont contraints à vivre dans leur voiture après la perte de leurs emplois. Mais un jour, dans le bar où travaille Charmaine pour quelques sous, se trouve une étrange publicité pour une ville utopique qui promet un toit et du travail. Un mois sur deux seulement, le second mois ils le passeront en prison pendant que des "alternants" prendront place dans leur maison. Une règle stricte règne en priorité parmis les autres, ne pas avoir de contacts avec ceux qui vous remplacent. Comme on s'en doute très rapidement cet impératif est bien évidement brisé et alors une suite d'événements va se dérouler pendant que l'on tourne les pages sans pouvoir s'arrêter. En effet, j'ai été impressionné par la facilité qu'il y a... C'est le cœur qui lâche en dernier, un titre accrocheur qui m'a fait me jeter dessus lorsque je l'ai vu, d'autant plus que j'apprécie énormément Margaret Atwood. Après La Servante Ecarlate et la trilogie du Dernier Homme, Atwood nous offre ici une nouvelle dystopie, genre dont je suis indéniablement fan. Dans ces pages se trouve une Amérique sujette à une crise économique exceptionnelle où le chômage et la pauvreté règnent. Les deux protagonistes, un couple, Charmaine et Stan, sont contraints à vivre dans leur voiture après la perte de leurs emplois. Mais un jour, dans le bar où travaille Charmaine pour quelques sous, se trouve une étrange publicité pour une ville utopique qui promet un toit et du travail. Un mois sur deux seulement, le second mois ils le passeront en prison pendant que des "alternants" prendront place dans leur maison. Une règle stricte règne en priorité parmis les autres, ne pas avoir de contacts avec ceux qui vous remplacent. Comme on s'en doute très rapidement cet impératif est bien évidement brisé et alors une suite d'événements va se dérouler pendant que l'on tourne les pages sans pouvoir s'arrêter. En effet, j'ai été impressionné par la facilité qu'il y a à lire ce livre. A la lecture il apparaît très léger, les événements passent avec une vitesse déconcertante, parfois même trop vite dû à un petit manque de profondeur. Les personnages sont attachants ou détestables mais ont quelque chose de vivant, de palpable. Les pages défilent d'elles mêmes. Malheureusement, l'écrivaine a trop souligné, pour moi, le côté "érotique léger" qui en devient presque lourd, en délaissant légèrement le monde dystopique qu'elle nous a pourtant bien offert en début de roman. Bien que moins travaillé, ce n'est que mon avis, que les livres qu'Atwood nous sert habituellement, ce livre nous offre tout de même de belles leçons sur le désir et l'amour. Un peu déçu, cela reste un bon Atwood (comme d'habitude) que je conseille très largement à ceux qui cherchent une dystopie pas trop lourde, un roman qui nous fait avoir un nouveau regard sur celle (ou celui) qui partage notre vie.
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  • JPCorniou Posté le 23 Avril 2020
    En refermant ce livre, dont je voulais à tout prix parvenir au dénouement, je suis partagé entre plusieurs sentiments au terme de cet itinéraire... Entre cauchemar et anticipation, le malaise est constant. Face à la misère, à l'exclusion, les choix de survie conduisent à des situations fragiles, risquées...Le monde que décrit Margaret Atwood dans les premières pages ressemble déjà à beaucoup d'endroits dans le monde, sans espoir, défait...Pour en sortir, Charmaine et Stan sont prêts à tout. Une maison, un lit propre, une nourriture appétissante, la sécurité, peu importe si cela a un prix, le prix de la liberté... Car la liberté d'être pauvre n'est un choix. Sur cette base de réflexion, l'auteur nous décrit une ville où pour être tranquille et jouir de la paix il faut respecter un curieux contrat d''alternance, un mois en prison, un mois dans une ville aseptisée. Mais derrière cette vitrine, le pouvoir, l'argent et la violence n'ont pas disparus. La question n'est plus d'aimer ou pas ce type de projection dans un futur qui n'est pas dénué de réalisme. Beaucoup d'auteurs nous y projettent. Pour nous mettre en garde ? Il n'est pas sûr que ce message soit nouveau depuis 1984.... En refermant ce livre, dont je voulais à tout prix parvenir au dénouement, je suis partagé entre plusieurs sentiments au terme de cet itinéraire... Entre cauchemar et anticipation, le malaise est constant. Face à la misère, à l'exclusion, les choix de survie conduisent à des situations fragiles, risquées...Le monde que décrit Margaret Atwood dans les premières pages ressemble déjà à beaucoup d'endroits dans le monde, sans espoir, défait...Pour en sortir, Charmaine et Stan sont prêts à tout. Une maison, un lit propre, une nourriture appétissante, la sécurité, peu importe si cela a un prix, le prix de la liberté... Car la liberté d'être pauvre n'est un choix. Sur cette base de réflexion, l'auteur nous décrit une ville où pour être tranquille et jouir de la paix il faut respecter un curieux contrat d''alternance, un mois en prison, un mois dans une ville aseptisée. Mais derrière cette vitrine, le pouvoir, l'argent et la violence n'ont pas disparus. La question n'est plus d'aimer ou pas ce type de projection dans un futur qui n'est pas dénué de réalisme. Beaucoup d'auteurs nous y projettent. Pour nous mettre en garde ? Il n'est pas sûr que ce message soit nouveau depuis 1984. Ce livre est inconfortable, agaçant, car il n'échappe pas aux poncifs du genre déjà largement explorés par le cinéma et la littérature. Mais, et c'est le propre de tout bon roman, il donne envie d'aller jusqu'au bout...
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  • SabrinaTrublet Posté le 12 Avril 2020
    C’est le coeur qui lâche en dernier Margaret ATWOOD Charmaine et Stan sont jeunes mais pauvres. Mariés depuis peu ils ont perdus emplois puis maison et vivent maintenant dans leur van depuis la crise immobilière de leur Etats Unis d’Amérique. Dans l’insécurité permanente, la peur de se faire agresser ou voler. Peu de possibilités s’offrent à eux... sauf peut-être cette nouvelle communauté dont ils voient une publicité. La ville de Consilience leur offrirait le gîte, le couvert et du travail un mois sur deux. L’autre mois ils effectueraient des travaux en prison. Leur maison serait partagée avec leurs alternants. A la seule condition qu’ils n’entrent jamais en contact avec ces alternants. Une règle pas si difficile à respecter. Si ce n’était ce mot aguichant et sa trace de rouge à lèvres que trouve Stan sous le réfrigérateur et qui va tellement l’obséder qu’il va entrer dans un process incroyable dans cette ville à la Truman show. Mon premier Margaret ATWOOD et j’ai trouvé cette histoire assez originale. Quelques passages moins intéressants peut-être et un bémol sur la toute fin mais globalement pas mal.
  • Realita18 Posté le 15 Janvier 2020
    Le deuxième Atwood que je lis et je ne suis toujours pas prête à la lâcher ! La dystopie qu'elle nous présente dans ce roman est terrifiante, une fois de plus, elle pourrait se confondre avec notre réalité actuelle. Une partie du pays vit un effondrement total de son économie. Les gens vivent dans leur voiture, ils se battent pour un bien, les gens se font attaqués... Nos deux narrateurs vivent dans leur voiture, ils connaissent la misère, vivent la peur au ventre. Un jour, la femme voit une annonce qui leur promet une vie idyllique. Rejoindre une nouvelle ville, une nouvelle communauté. Une prison et un quartier résidentiel, chaque habitant vit un mois dans chaque lieu. Leur maison est donc partagée. Leur vie semble parfaite, mais un petit mot ramassé va changer leur quotidien. À partir de ce moment, nous découvrons la face cachée de ce lieu, leur secret, les illusions sont brisées et on fait face à une terrible vérité. J'ai beaucoup aimé ce roman. Je n'étais par contre pas attachée aux personnages mais j'ai quand même apprécié de les suivre. Le récit alterne entre suspense, polar, érotisme et une pincée de ridicule et burlesque. On a envie de savoir ce... Le deuxième Atwood que je lis et je ne suis toujours pas prête à la lâcher ! La dystopie qu'elle nous présente dans ce roman est terrifiante, une fois de plus, elle pourrait se confondre avec notre réalité actuelle. Une partie du pays vit un effondrement total de son économie. Les gens vivent dans leur voiture, ils se battent pour un bien, les gens se font attaqués... Nos deux narrateurs vivent dans leur voiture, ils connaissent la misère, vivent la peur au ventre. Un jour, la femme voit une annonce qui leur promet une vie idyllique. Rejoindre une nouvelle ville, une nouvelle communauté. Une prison et un quartier résidentiel, chaque habitant vit un mois dans chaque lieu. Leur maison est donc partagée. Leur vie semble parfaite, mais un petit mot ramassé va changer leur quotidien. À partir de ce moment, nous découvrons la face cachée de ce lieu, leur secret, les illusions sont brisées et on fait face à une terrible vérité. J'ai beaucoup aimé ce roman. Je n'étais par contre pas attachée aux personnages mais j'ai quand même apprécié de les suivre. Le récit alterne entre suspense, polar, érotisme et une pincée de ridicule et burlesque. On a envie de savoir ce qu'il va arriver à nos protagonistes, on va de révélations en révélations. J'avoue avoir commencé à m'ennuyer un peu vers les 3/4 du récit mais l'auteure a réussi à me raccrocher au wagon avec un rebondissement auquel je ne m'attendais pas. Bref j'ai un passé un très bon moment dans cette dystopie assez effrayante !!
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