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        Khalil

        Julliard
        EAN : 9782260024224
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 130 x 205 mm
        Nouveauté
        Khalil

        Date de parution : 16/08/2018

        Vendredi 13 novembre 2015. L’air est encore doux pour un soir d’automne. Tandis que les Bleus électrisent le Stade de France, aux terrasses des brasseries parisiennes on trinque aux retrouvailles et aux rencontres heureuses. Une ceinture d’explosifs autour de la taille, Khalil attend de passer à l’acte. Il fait partie...

        Vendredi 13 novembre 2015. L’air est encore doux pour un soir d’automne. Tandis que les Bleus électrisent le Stade de France, aux terrasses des brasseries parisiennes on trinque aux retrouvailles et aux rencontres heureuses. Une ceinture d’explosifs autour de la taille, Khalil attend de passer à l’acte. Il fait partie du commando qui s’apprête à ensanglanter la capitale.
        Qui est Khalil ? Comment en est-il arrivé là ?
        Dans ce nouveau roman, Yasmina Khadra nous livre une approche inédite du terrorisme, d’un réalisme et d’une justesse époustouflants, une plongée vertigineuse dans l’esprit d’un kamikaze qu’il suit à la trace, jusque dans ses derniers retranchements, pour nous éveiller à notre époque suspendue entre la fragile lucidité de la conscience et l’insoutenable brutalité de la folie.

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        EAN : 9782260024224
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        19.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • domeva Posté le 13 Septembre 2018
          Cet auteur que j'apprécie particulièrement vient,une fois encore,de m'éblouir par son talent .J'ai lu de nombreux ouvrages qu'il a écrit,certains d'entre eux me plaisant plus que d'autres,et celui-ci fait partie des meilleurs. L'histoire décortique la prise de pouvoir des imams extrémistes,qui suivent un schéma très élaboré pour transformer un jeune paumé en véritable machine de guerre sans plus d'affect.L'auteur nous introduit dans le cerveau de plusieurs de ces jeunes arabes ,dans celui des fanatisés comme dans celui de ceux qui réprouvent les horreurs commises,au nom d'une religion détournée de ses principes fondamentaux.On pénètre ,sous couvert de gagner Le Paradis,dans une sorte de broyeur qui fracasse tout sur son passage. On ne peut pas sortir indemne de cette histoire parce qu'hélas,elle reflète une triste réalité et que les attentats transforment les rapports entre les gens en engendrant la peur de l'Autre.
        • mumuboc Posté le 13 Septembre 2018
          Epigraphe : Pour accéder à la postérité, nul besoin d'être un héros ou un génie, il suffit de planter un arbre. C'est une chronique que je vais avoir un peu de mal à rédiger car je suis assez partagée sur cette lecture. Yasmina Khadra est un romancier à l'écriture fluide et efficace, qui touche, qui émeut, qui peut même faire mal car il peut nous toucher au plus profond de nous. C'est indéniable et il le prouve encore une fois dans ce récit. D'une manière ou d'une autre on ne reste pas indifférent. Mais je suis plus partagée quant au sujet et à son traitement. Evoquer l'embrigadement d'une jeunesse en parlant uniquement comme cause du manque parental : repères, amour etc..... je ne pense pas que cela soit les seules raisons. Il y a également des événements, des rebondissements qui sont un peu trop faciles (je ne veux rien révéler.....) mais ils sont presque de trop, ce sont des coïncidences extraordinaires !!! L'islamisme n'est pas l'islam, c'est une idéologie, pas une religion (p55) Se glisser dans la peau de Khalil, kamikaze, du nord de la France,  et partager avec lui ses doutes, ses peurs, les raisons de son embrigadement (en évoquant les réseaux de Molenbeck.....) et... Epigraphe : Pour accéder à la postérité, nul besoin d'être un héros ou un génie, il suffit de planter un arbre. C'est une chronique que je vais avoir un peu de mal à rédiger car je suis assez partagée sur cette lecture. Yasmina Khadra est un romancier à l'écriture fluide et efficace, qui touche, qui émeut, qui peut même faire mal car il peut nous toucher au plus profond de nous. C'est indéniable et il le prouve encore une fois dans ce récit. D'une manière ou d'une autre on ne reste pas indifférent. Mais je suis plus partagée quant au sujet et à son traitement. Evoquer l'embrigadement d'une jeunesse en parlant uniquement comme cause du manque parental : repères, amour etc..... je ne pense pas que cela soit les seules raisons. Il y a également des événements, des rebondissements qui sont un peu trop faciles (je ne veux rien révéler.....) mais ils sont presque de trop, ce sont des coïncidences extraordinaires !!! L'islamisme n'est pas l'islam, c'est une idéologie, pas une religion (p55) Se glisser dans la peau de Khalil, kamikaze, du nord de la France,  et partager avec lui ses doutes, ses peurs, les raisons de son embrigadement (en évoquant les réseaux de Molenbeck.....) et ce qui me gêne ce sont les choix fait par l'auteur assez caricaturaux, trop simples, trop évidents, pour expliquer comment son héros en est arrivé à devenir une machine à tuer. Quelles raisons y aurait-il dans l'insensé. (p50) Pourquoi faut-il faire croire que lorsque le muezzin appelle à la prière, c'est l'appel à l'agonie qu'il faut entendre ? (p55) Utiliser l'actualité pour écrire un roman oui pourquoi pas, pour approfondir, pour offrir un autre regard mais dans ce roman l'auteur offre uniquement comme explication le fait que Khalil n'avait pas l'environnement familial qu'il fallait. Ils étaient trois amis et le seul qui n'a pas versé dans le fanatisme c'est celui dont la mère est présente, aimante, surveillant ses sorties, ses études..... Trop simple à mon avis (et d'ailleurs c'est la seule raison qu'il a donnée hier à LGL confirmant ce que j'avais ressenti et qui m'a gêné. Et lorsqu'on les exhorte de ne pas semer le chaos sur terre, ils rétorquent qu'ils sont les redresseurs de torts, alors que ce sont eux les fauteurs. (p82) Il propose malgré tout une bonne restitution des manipulations utilisées par ceux qui les pilotent, aux discours bien huilés, convainquants, à leur présence, leurs diverses ramifications, réseaux etc.... On comprend bien à quel point ces bombes humaines sont fragiles et rêvent d'un ailleurs (paradis) où ils seront enfin reconnus pour ce qu'ils sont, leur bravoure à défaut d'avoir eu le sentiment d'exister sur terre. Je vais peut-être vous paraître un peu directe mais j'ai le sentiment que Yasmina Khadra a joué un peu la facilité : prendre un événement (les attentats à Paris en Novembre 2015) qui nous ont tous marqués, cruels, sanglants, en faire un récit et une vision de l'intérieur, par un de ceux qui ont déclenché le carnage et en faire un livre avec les rebondissements qu'il faut, là où il faut pour déclencher des émotions, parfois de la compassion vis-à-vis de son héros. Il aurait été plus intéressant de faire une fiction  et d'offrir un développement moins attendu. Je n'ai rien découvert ni appris sauf ressenti un peu d'agacement. Je l'ai trouvé indulgent essayant de trouver des circonstances atténuantes au poseur de bombes même s'il est sûr qu'il peut en avoir mais il n'offre pas d'autre explication, d'autres pistes, allant jusqu'à inclure des événements assez improbables qui peuvent faire basculer le lecteur dans la compassion et en faire un récit à suspens. J'aimerai te réconforter, mais tous les mots sont dérisoires devant une tombe. -- C'est peut-être pour cette raison que le silence est de rigueur dans les cimetières. (p136) Yasmina Khadra a un indéniable talent de narration, une écriture qui transmet les émotions, les sentiments, il utilise les événements de notre monde mais n'offre pas une vision nouvelle, plus élaborée. J'ai trouvé qu'il tombait un peu dans la facilité, voilà c'est cela, trop facile d'expliquer et de justifier de tels actes.
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        • fflo Posté le 11 Septembre 2018
          Yasmina KHADRA se met dans la peau de Khalil, un kamikaze des attentats du 13 novembre 2015 dont la ceinture d'explosifs n'a pas explosée. Son ami d'enfance est mort mais pas lui. A partir de là nous suivons dans ses errances, ses questionnements sur la foi, ce jeune Belge d'origine marocaine. On le voit douter puis revenir à ses certitudes. De nombreux romans font référence aux attentats mais Yasmina KHADRA est certainement l'un des mieux placés pour nous faire comprendre le cheminement intellectuel de ces jeunes musulmans issus de l'immigration. Son ton m'a semblé très juste. D'un coté il nous fait entendre les discours des frères endoctrineurs et de l'autre il confronte les différents points de vue des membres de l'entourage de Khalil qui, attérés par les attentats, sont loin de penser qu'il a pu être un de ces kamikazes. En décrivant l'engrenage de la radicalisation il se fait l'avocat du diable car, à mon avis, le milieu social n'est pas une excuse à tout. Khalil est surtout sans ambition, sans envie, mais avec des rêve des gloire. Alors qu'il n'a rien voulu apprendre à l'école il est prêt à gober tout ce qu'à la mosquée on lui dira... Yasmina KHADRA se met dans la peau de Khalil, un kamikaze des attentats du 13 novembre 2015 dont la ceinture d'explosifs n'a pas explosée. Son ami d'enfance est mort mais pas lui. A partir de là nous suivons dans ses errances, ses questionnements sur la foi, ce jeune Belge d'origine marocaine. On le voit douter puis revenir à ses certitudes. De nombreux romans font référence aux attentats mais Yasmina KHADRA est certainement l'un des mieux placés pour nous faire comprendre le cheminement intellectuel de ces jeunes musulmans issus de l'immigration. Son ton m'a semblé très juste. D'un coté il nous fait entendre les discours des frères endoctrineurs et de l'autre il confronte les différents points de vue des membres de l'entourage de Khalil qui, attérés par les attentats, sont loin de penser qu'il a pu être un de ces kamikazes. En décrivant l'engrenage de la radicalisation il se fait l'avocat du diable car, à mon avis, le milieu social n'est pas une excuse à tout. Khalil est surtout sans ambition, sans envie, mais avec des rêve des gloire. Alors qu'il n'a rien voulu apprendre à l'école il est prêt à gober tout ce qu'à la mosquée on lui dira pour devenir un héros, un martyr que tous admireront. C'est aussi un menteur éhonté, au bagout intarissable qui n'a pas peur des contradictions. Il est parfois lucide mais le plus souvent aveuglé par les certitudes qu'ont lui a inculquées car il ne veut surtout pas redescendre dans son caniveau. La fin est un peu décevante mais pouvait-il y avoir une autre fin?. Ce roman raconté à la première personne m'a tout de même un peu dérangé, comme tout ce qui est un début d'explication des motifs d'allégeance à ces groupes d'extrémistes. Même s'il ne prend jamais partie, en donnant un semblant d'humanité à son personnage, Yasmina KHADRA nous fait nous attachez à lui malgré nous. #Khalil #NetGalleyFrance
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        • Carmendb Posté le 11 Septembre 2018
          Yasmina Khadra explore les chemins de traverse où s'est engagé Khalil, jeune Belgo-Marocain, que l'on trouve à Paris le 13 novembre 2015 en compagnie d'autres kamikazes ayant la mission d'ensanglanter la capitale. Avec ses deux amis Driss et Rayan il avait usé ses fonds de culottes dans un quartier de Molenbeek et au fil des années leur amitié s'était renforcée, même si Rayan suivait une route différente de la leur : élève studieux, il avait poursuivi brillamment des études supérieures en informatique ce qui lui avait permis d'entrer dans le monde du travail par la grande porte. Driss et Khalil, partisans plutôt de l'école buissonnière, se contentaient de vivoter avec des petits boulots. Jusqu'au jour où leurs pas les conduisirent chez les Frères de la Solidarité Fraternelle et où ils rencontrèrent Lyès, un émir qui les prit sous son aile. Khalil regarde maintenant Rayan avec un prisme, celui de l'islamisme radicalisé que lui ont inculqué les émirs, les cheiks et les imams qui "veillent" sur lui. Vision bien particulière de notre monde… Rayan n'est pas, à ses yeux, "un bon citoyen intégré" mais plutôt "un vulgaire assimilé". Ce qui ne l'empêche pas de lui demander son aide chaque fois... Yasmina Khadra explore les chemins de traverse où s'est engagé Khalil, jeune Belgo-Marocain, que l'on trouve à Paris le 13 novembre 2015 en compagnie d'autres kamikazes ayant la mission d'ensanglanter la capitale. Avec ses deux amis Driss et Rayan il avait usé ses fonds de culottes dans un quartier de Molenbeek et au fil des années leur amitié s'était renforcée, même si Rayan suivait une route différente de la leur : élève studieux, il avait poursuivi brillamment des études supérieures en informatique ce qui lui avait permis d'entrer dans le monde du travail par la grande porte. Driss et Khalil, partisans plutôt de l'école buissonnière, se contentaient de vivoter avec des petits boulots. Jusqu'au jour où leurs pas les conduisirent chez les Frères de la Solidarité Fraternelle et où ils rencontrèrent Lyès, un émir qui les prit sous son aile. Khalil regarde maintenant Rayan avec un prisme, celui de l'islamisme radicalisé que lui ont inculqué les émirs, les cheiks et les imams qui "veillent" sur lui. Vision bien particulière de notre monde… Rayan n'est pas, à ses yeux, "un bon citoyen intégré" mais plutôt "un vulgaire assimilé". Ce qui ne l'empêche pas de lui demander son aide chaque fois qu'il se sent en danger ! Il tourne le dos également à sa famille, jugeant très sévèrement ses parents, "mon géniteur … un homme arrivé au bout du rouleau et qui tardait à se pendre une fois pour toutes", et sa mère n'est à ses yeux qu'une "masse d'infortune et de soumission … s'écrasant comme une bouse de vache devant son époux". Seule sa sœur jumelle trouve grâce à ses yeux. Avant d'être convaincu du bien-fondé des prêches des imams, Khalil était lucide. Le jugement qu'il portait sur Lyès était sans concession : " l’adolescent Lyès n’avait ni dieu ni prophète. " Et pourtant, malgré cette clairvoyance, au fil des jours, il a suivi Lyès et les imams intégristes sur la route de la radicalisation. Il reconnaît "que le combat avait été terrible" mais leurs prêches avaient fini par le convaincre. Khalil devait mourir en tuant. Mais un dysfonctionnement empêche la mise à feu de sa ceinture d'explosifs. Le ciel qu'on lui avait promis lui échappe… il n'a plus qu'un objectif : comprendre les raisons de cet échec, se justifier aux yeux de ceux qui ont pris le pouvoir sur sa raison afin d'obtenir une nouvelle chance de gagner son paradis. Alors que pour certains analystes politiques la racine de la radicalisation se trouve dans les prisons, Yasmina Khadra n'y croit pas. " Selon lui, il faut chercher autre part : "Elle [la radicalisation, ndlr] commence sous le toit parental. S'il n'y a pas une autorité ou une respectabilité des parents dans un foyer, alors l'enfant est livré à lui-même". (Bernard Lehut et Nassim Aziki. Les livres ont la parole.) C'est un roman qui nous touche au plus profond de nous-mêmes. Les évènements évoqués sont encore bien présents dans nos esprits et on a souvent tendance à oublier que Khalil, ce terroriste kamikaze n'est que le héros d'une fiction, qu'il n'est pas fait de chair et de sang. Yasmina Khadra a gagné son pari : tenir le lecteur en haleine du début à la fin. Et c'est sur cette voie que je l'ai suivi tout au long de ces 264 pages.
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        • nicolegarrier Posté le 11 Septembre 2018
          Ce livre pourrait paraître opportuniste en choisissant comme fil conducteur les attentats du 13 novembre et ceux qui ont suivi. Cependant, le choix du narrateur permet de le distinguer des autres romans. C'est Khalil, un jeune de Molenbeek qui parle. C'est un terroriste. Son absolu dévouement à la cause n'est remis en question que par son ami et ses sœurs pourtant incapables, d'abord d'imaginer son implication totale et ensuite,incapables de le convaincre qu'il fait fausse route. Par le récit de Khalil, Yasmina Khadra nous dévoile l'enchaînement des faits qui entraîne Khalil, petit à petit, comme dans une secte, à être convaincu de l'utilité, de l'obligation du sacrifice final qui devient l'espoir d'une vie meilleure. Très beau texte, simple mais qui marque.

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        « Si ce formidable roman de Yasmina Khadra était un ustensile de cuisine, ce serait une moulinette. De quoi, ici, s’obstiner à réduire en poudre ce mystère de la folie. Et nous laisser au bord du gouffre. » 
        Pierre Vavasseur / Le Parisien
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