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Julliard
EAN : 9782260016106
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 198
Format : 130 x 205 mm

L'arrière-saison

Date de parution : 22/08/2002

Quand un écrivain réinvente l’histoire d’un tableau…

«Au commencement, il y a cette peinture d’Edward Hopper qu’on peut voir à Chicago. J’ai dû l’apercevoir à plusieurs reprises avant de m’en procurer une reproduction, un dimanche d’ennui. Quand je l’ai installée dans mon appartement, elle m’a semblé curieusement familière. Du coup, je ne lui ai pas vraiment prêté...

«Au commencement, il y a cette peinture d’Edward Hopper qu’on peut voir à Chicago. J’ai dû l’apercevoir à plusieurs reprises avant de m’en procurer une reproduction, un dimanche d’ennui. Quand je l’ai installée dans mon appartement, elle m’a semblé curieusement familière. Du coup, je ne lui ai pas vraiment prêté attention. Elle a traîné, pendant plusieurs jours, dans son cadre posé contre un mur, à même le parquet (du reste, elle y est encore). Un soir, sans intention particulière, j’ai observé la femme en robe rouge de la peinture, assise au comptoir d’un café nommé Phillies, entourée de trois hommes. Je me suis souvenu aussi de la passion de Hopper pour les paysages de la Nouvelle-Angleterre. Alors, ça s’est imposé à moi, sans que j’aie rien cherché. J’ai eu l’envie impérieuse de raconter l’histoire de la femme à la robe rouge, et des trois hommes autour d’elle, et d’un café à Cape Cod. Oui, cela a été clair en un instant.» Philippe Besson

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EAN : 9782260016106
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 198
Format : 130 x 205 mm
Julliard

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LambertValerie Posté le 19 Août 2020
    Une femme vient d'être abandonnée par son amant, dans le même temps elle retrouve un homme qu'elle a aimé il y a 5ans qui l'a quitté pour une autre. Voilà, encore un petit bijou de lecture de Besson.Il sait à merveille parler de l'intime, de ce que l'on est ou croit être..de ce que l'on nie, de ce que l'on ne sait pas dire. « Les intimités les plus violentes demandent à être apprivoisées à nouveau dès lors qu'elles ont été quittées»
  • diablotin0 Posté le 3 Août 2020
    J'ai boudé les romans de P. Besson depuis son orientation politique rendue publique. Il m'a donc fallu faire abstraction de l'homme pour à nouveau apprécier le romancier. Si "l'arrière saison" n'est pas pour moi son meilleur roman, je lui reconnais ce petit quelque chose qui en fait toujours un écrit de qualité. Les sentiments, les méandres de l'âme humaine sont toujours décrits avec une grande finesse et une grande justesse. Tous les personnages sont finement analysés aussi bien dans leurs aspects positifs, attendrissants que dans leurs côtés négatifs, lâches, poltron, inconsistants. C'est toute la force des écrits de Philippe Besson, écrivain.
  • penepuce Posté le 12 Juillet 2020
    Grosse déception. J'ai trouvé ça lent et insipide.
  • Torticolis Posté le 22 Mai 2020
    Je rejoins tous les critiques en herbes, que nous sommes, sur la qualité de ce livre mais suis-je la seule à m’impatienter devant cette nuit qui visiblement met une éternité à s’installer ?
  • Laparenthesedeceline Posté le 5 Mars 2020
    A la naissance de ce roman fictionnel, le célèbre tableau d’Edward Hopper Nightawks (les ombres de la nuit - ou noctambules), peint en 1942. On y voit une une femme et trois hommes dans un café situé à Cape Cod dans le Massachusettes à la nuit tombée. A l’observation de ce tableau, l’imaginaire de l’écrivain Philippe Besson se met en ordre de marche, il crée alors de toute pièce une histoire. Il invente des vies avec leurs joies et leurs failles dans véritable huis clos. Ce récit pourrait être une pièce de théâtre, tous les éléments nécessaires y sont présents : Les unités de lieu, de temps et d’action. J’ai tout particulièrement apprécié retrouver dans la plume de l’auteur, l’atmosphère qui se dégage du tableau. Philippe Besson utilise le même réalisme que le peintre. J'étais dans ce café avec Ben le barman qui assiste aux retrouvailles inattendues de deux ex amants. J’ai retrouvé les couleurs, les lumières, les silences, les vies qui transpirent de solitude sous les pinceaux de Hopper. J’ai également imaginé une lecture à voix haute du texte - sous le prime du barman spectateur de ces retrouvailles - parallèlement mis en scène par des acteurs dans ce... A la naissance de ce roman fictionnel, le célèbre tableau d’Edward Hopper Nightawks (les ombres de la nuit - ou noctambules), peint en 1942. On y voit une une femme et trois hommes dans un café situé à Cape Cod dans le Massachusettes à la nuit tombée. A l’observation de ce tableau, l’imaginaire de l’écrivain Philippe Besson se met en ordre de marche, il crée alors de toute pièce une histoire. Il invente des vies avec leurs joies et leurs failles dans véritable huis clos. Ce récit pourrait être une pièce de théâtre, tous les éléments nécessaires y sont présents : Les unités de lieu, de temps et d’action. J’ai tout particulièrement apprécié retrouver dans la plume de l’auteur, l’atmosphère qui se dégage du tableau. Philippe Besson utilise le même réalisme que le peintre. J'étais dans ce café avec Ben le barman qui assiste aux retrouvailles inattendues de deux ex amants. J’ai retrouvé les couleurs, les lumières, les silences, les vies qui transpirent de solitude sous les pinceaux de Hopper. J’ai également imaginé une lecture à voix haute du texte - sous le prime du barman spectateur de ces retrouvailles - parallèlement mis en scène par des acteurs dans ce café des années 40. Cet exercice est particulièrement réussi. Je vous en recommande vivement la lecture.
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