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Sonatine
EAN : 9782355846618
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 140 x 220 mm

Le Chant de l'assassin

Claude DEMANUELLI (Traducteur), Jean DEMANUELLI (Traducteur)
Date de parution : 23/05/2019
Tout le monde a un secret.
 
1972. Condamné pour meurtre, derrière les barreaux depuis plus de vingt ans, Evan Riggs n’a jamais connu sa fille, Sarah, confiée dès sa naissance à une famille adoptive. Le jour où son compagnon de cellule, Henry Quinn, un jeune musicien, sort de prison, il lui demande de la retrouver pour... 1972. Condamné pour meurtre, derrière les barreaux depuis plus de vingt ans, Evan Riggs n’a jamais connu sa fille, Sarah, confiée dès sa naissance à une famille adoptive. Le jour où son compagnon de cellule, Henry Quinn, un jeune musicien, sort de prison, il lui demande de la retrouver pour lui donner une lettre. Lorsqu’Henry arrive à Calvary, au Texas, le frère de Riggs, shérif de la ville, lui affirme que la jeune femme a quitté la région depuis longtemps, et que personne ne sait ce qu’elle est devenue. Mais Henry s’entête. Il a fait une promesse, il ira jusqu’au bout. Il ignore qu’en réveillant ainsi les fantômes du passé, il va découvrir un secret que les habitants de Calvary sont décidés à ne pas laisser divulguer.
 
Avec ce retour aux sources qui évoque par bien des aspects Seul le silence, R. J. Ellory nous livre un roman magistral, d’une puissance émotionnelle rare. Un de ses plus humains, un de ses plus sombres aussi.
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EAN : 9782355846618
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

"Une des plus grandes plumes du roman noir actuel."
Le Figaro

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nelson43 Posté le 13 Novembre 2020
    Henry Quinn sort de prison : il a pris 3 ans pour une grosse bêtise qui a failli coûter la vie à sa voisine . Il partageait sa cellule avec Evan Riggs , un musicien qui a pris perpétuité pour un meurtre . Grâce à lui , il a évité le pire ayant été gravement blessé dans une bagarre entre détenus ; aussi , lorsque Evan lui demande de porter une lettre à sa fille Sarah qu'il n'a jamais connue , il n'hésite pas et part pout Calvary , la ville natale de la famille Riggs . La ville est sous la coupe du shérif Carson Riggs qui n'est autre que le frère de Evan . Celui-ci lui affirme que la jeune fille est loin , qu'il ne l'a jamais connue et qu'il n'est pas le bienvenu dans son fief . Henry , cependant s'entête et s'aperçoit que tous se taisent , terrorisés par le sherif. Petit à petit , on découvre l'histoire poignante de cette famille Riggs , la rivalité des deux frères , leur amour pour la même fille . Henry ne baissera pas les bras , fidèle en amitié pour Evan . Un super récit qu'on a du mal à laisser
  • FEDO2318 Posté le 5 Novembre 2020
    Histoire très prenante basculant sur 2 périodes d'un chapitre à l'autre. Je m'attendais cependant à une fin plus originale.
  • luparahlam Posté le 2 Novembre 2020
    Tout le talent d'Ellory dans ce roman c'est de savoir t'immerger totalement dans le Texas et sa mentalité bien particulière ! Tu sais quand le shérif mets ses pouces dans les passants de son jean, que son chapeau est bien bas sur son front, qu'il te regarde avec un air mauvais derrière ses lunettes de soleil, sans dire un seul mot. Ou encore quand tu as dans la bouche le goût du bourbon ou de la bière et qu'une une musique country bat son plein. Tu vois un peu ? Tu as limite envie de crier iiihhhaaaa sans raison. Enfin bref tu as l'image texane ! Evan Riggs purge sa peine à vie dans une prison de Reeves pour avoir tué un huissier de justice. Il n'a jamais connu sa fille Sarah alors quand son codétenu, Henry Quin, s'apprête à sortir, il lui fait promettre de la retrouver et de lui remettre une lettre. Henry tient parole et lorsqu'il se rend à Calvary au Texas il fait la connaissance de Carson, shérif et frère d'Evan. Mais Henry est très loin de se douter qu'en réveillant les fantômes du passé, il va déterrer bien des secrets que tous les habitants de Calvary... Tout le talent d'Ellory dans ce roman c'est de savoir t'immerger totalement dans le Texas et sa mentalité bien particulière ! Tu sais quand le shérif mets ses pouces dans les passants de son jean, que son chapeau est bien bas sur son front, qu'il te regarde avec un air mauvais derrière ses lunettes de soleil, sans dire un seul mot. Ou encore quand tu as dans la bouche le goût du bourbon ou de la bière et qu'une une musique country bat son plein. Tu vois un peu ? Tu as limite envie de crier iiihhhaaaa sans raison. Enfin bref tu as l'image texane ! Evan Riggs purge sa peine à vie dans une prison de Reeves pour avoir tué un huissier de justice. Il n'a jamais connu sa fille Sarah alors quand son codétenu, Henry Quin, s'apprête à sortir, il lui fait promettre de la retrouver et de lui remettre une lettre. Henry tient parole et lorsqu'il se rend à Calvary au Texas il fait la connaissance de Carson, shérif et frère d'Evan. Mais Henry est très loin de se douter qu'en réveillant les fantômes du passé, il va déterrer bien des secrets que tous les habitants de Calvary veulent à tout prix laisser bien enfouis. Page 425 : "le problème, ma petite, c'est qu'on sait rien. Ici c'est le West Texas. Les règles en vigueur chez les gens normaux, elles sont pas de mise chez nous. Même celles de l'Est Texas, elles s'appliquent pas. Va donc un peu voir du côté du plateau et des Davis Moutains, c'est pas l'espace qui manque pour enterrer deux, trois cadavres." Avoue, t'as envie de faire iiiihhhaaa toi aussi ah ouais !
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  • colka Posté le 29 Octobre 2020
    Le chant de l'assassin de J.R Ellory est incontestablement un roman noir par bien des aspects. Noirceur de la réalité sociale : les années 50, dans le West Texas, plus précisément à Calgary "un de ces endroits que Dieu a oubliés, ou carrément jugé irrécupérables". Noirceur de l'univers carcéral que l'auteur évoque avec beaucoup de justesse et de réalisme, notamment au niveau de ses codes, ses rites, sa violence et des séquelles irréversibles qu'il laisse dans la psyché de ceux qui l'ont connu. Noirceur des destins aussi pour ceux qui cumulent la malchance d'être nés dans le West Texas et celle d'avoir été ou d'être incarcérés à la prison de Reeves. C'est ce double handicap qui pèse sur les deux principaux héros de cette histoire : Evan Riggs et Henry Quinn, presque "deux frères de sang" tant sont forts les liens qui se sont tissés entre eux ; si forts d'ailleurs que Evan, condamné à perpet, va confier à Henry qui doit sortir de prison, une lettre pour sa fille Sarah qu'il ne connaît pas et dont il charge Henry de retrouver la trace. Commence alors un long road-movie jusqu'à Calgary où Henry retrouve le frère de Evan, Carson Riggs, le... Le chant de l'assassin de J.R Ellory est incontestablement un roman noir par bien des aspects. Noirceur de la réalité sociale : les années 50, dans le West Texas, plus précisément à Calgary "un de ces endroits que Dieu a oubliés, ou carrément jugé irrécupérables". Noirceur de l'univers carcéral que l'auteur évoque avec beaucoup de justesse et de réalisme, notamment au niveau de ses codes, ses rites, sa violence et des séquelles irréversibles qu'il laisse dans la psyché de ceux qui l'ont connu. Noirceur des destins aussi pour ceux qui cumulent la malchance d'être nés dans le West Texas et celle d'avoir été ou d'être incarcérés à la prison de Reeves. C'est ce double handicap qui pèse sur les deux principaux héros de cette histoire : Evan Riggs et Henry Quinn, presque "deux frères de sang" tant sont forts les liens qui se sont tissés entre eux ; si forts d'ailleurs que Evan, condamné à perpet, va confier à Henry qui doit sortir de prison, une lettre pour sa fille Sarah qu'il ne connaît pas et dont il charge Henry de retrouver la trace. Commence alors un long road-movie jusqu'à Calgary où Henry retrouve le frère de Evan, Carson Riggs, le "méchant" de l'histoire. Si je suis un peu ironique c'est parce que j'ai trouvé qu'en dépit de certaines qualités, ce roman pêchait parfois par manque de complexité, notamment au niveau des personnages. Si ceux de Evan et Henry sont fort présents et attachants, en raison de leur trajectoire tragique alors qu'à leur naissance "les bonnes fées" s'étaient penchées sur leur berceau et qu'ils avaient tout pour réussir, le personnage de Carson n'a rien - du moins à mes yeux - qui permette à la fois de le détester tout en se disant en son for intérieur qu'il n'est pas aussi salaud qu'il y paraît ! Même bémol pour les dialogues, nombreux dans le roman. Ils sont tantôt criants de vérité, tantôt surfaits ou déficients au niveau de l'intensité dramatique dont ils sont porteurs. Enfin si certaines scènes sont très riches en émotions fortes, notamment celle où Evan retrouve sa compagne du moment, suicidée dans sa baignoire, d'autres manquent de panache, comme celles où Evan et Carson s'affrontent à propos de la femme qu'ils aiment tous les deux, Rebecca ou à propos du devenir de la ferme de leurs parents. Toutes ces remarques expliquent la sévérité de ma note par rapport à celles bien plus généreuses attribuées au roman et dont je ne conteste pas le bien-fondé. Simplement je pense que j'avais mis la barre trop haut ou que j'attendais autre chose que ce livre ne m'a pas donné. J'ai sans doute trop souvent pensé en le lisant à un roman de Steinbeck : A l'est d'Eden et bien sûr je me suis sentie nostalgique en pensant aux émotions fortes que j'avais ressenties à la lecture de celui-ci...
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  • Crossroads Posté le 15 Octobre 2020
    Po, po, po, le chant monstrueusement envoûtant que voilà. Pas forcément des plus jouasses, on va pas s'mentir, mais d'une force d'attraction digne des plus emblématiques sirènes du port d'Alexandrie, Alexandra ! Je sais, ça pique... Le Chant de l'Assassin retrace la vie tumultueuse de la famille Riggs. Elle focalise plus particulièrement sur les deux frangins aussi fusionnels que l'eau et le feu. Evan, bohême, musicos, alcoolo, purge une peine de prison qui devrait échoir le 24 août aux alentours de 23h16, an de grâce +#8734;, ce qui promet d'être longuet, surtout vers la fin. Carson, impétueux, terre à terre, veille sur les bonnes âmes de Calvary en tant que shérif élu ad vitam aeternam. Entre eux deux, c'est silence radio. Pas que les piles soient mortes. Juste leurs sentiments mutuels. Puis survient du diable vauvert un troisième larron, Henry Quinn, fraîchement débarqué à Calvary pour tenir une promesse faite à son co-détenu, Evan, comme de par hasard, véritable futur aimant à emmerdes digne des Balka d'Levallois. Un duel à distance entre deux frangins. Henry comme détonateur. Ellory fout le feu aux secrets les plus enfouis. Fait perdre, en un claquement de doigts, l'insigne de la ville la plus accueillante du Texas à cette poudrière qu'est désormais devenue Calvary. Un dawa magistralement scénarisé... Po, po, po, le chant monstrueusement envoûtant que voilà. Pas forcément des plus jouasses, on va pas s'mentir, mais d'une force d'attraction digne des plus emblématiques sirènes du port d'Alexandrie, Alexandra ! Je sais, ça pique... Le Chant de l'Assassin retrace la vie tumultueuse de la famille Riggs. Elle focalise plus particulièrement sur les deux frangins aussi fusionnels que l'eau et le feu. Evan, bohême, musicos, alcoolo, purge une peine de prison qui devrait échoir le 24 août aux alentours de 23h16, an de grâce +#8734;, ce qui promet d'être longuet, surtout vers la fin. Carson, impétueux, terre à terre, veille sur les bonnes âmes de Calvary en tant que shérif élu ad vitam aeternam. Entre eux deux, c'est silence radio. Pas que les piles soient mortes. Juste leurs sentiments mutuels. Puis survient du diable vauvert un troisième larron, Henry Quinn, fraîchement débarqué à Calvary pour tenir une promesse faite à son co-détenu, Evan, comme de par hasard, véritable futur aimant à emmerdes digne des Balka d'Levallois. Un duel à distance entre deux frangins. Henry comme détonateur. Ellory fout le feu aux secrets les plus enfouis. Fait perdre, en un claquement de doigts, l'insigne de la ville la plus accueillante du Texas à cette poudrière qu'est désormais devenue Calvary. Un dawa magistralement scénarisé tout en retraçant parallèlement l'historique familial des Riggs et les contentieux qui finirent par les gangrener. Deux frangins querelleurs, une nouvelle voisine aussi belle que le jour. Trois s'avère toujours être un mauvais chiffre. Il fait ici office d'implosion familiale. J'ai lu quelques bouquins de R.J. Peu m'auront fasciné comme ce chant des sirènes. Une montée en puissance aussi implacable que funeste portée par une écriture toujours aussi attrayante. Rien à jeter, juste tendre l'oreille et se laisser porter par cette mélodie lugubre paradoxalement pourvoyeuse de bonheur kouasi absolu. Sublime...
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    Le Noël des auteurs : 5 questions délicieusement festives à R. J Ellory

    Tout au long du mois de décembre, Lisez interroge les auteurs sur leur rapport à Noël. R. J. Ellory est l'un des auteurs phares des éditions Sonatine. En 2019, il a publié Le Chant de l'assassin, un roman noir virtuose, d'une puissance émotionnelle rare. R. J Ellory nous raconte un Noël marqué par des retrouvailles et particulièrement féerique...

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