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Presses du Châtelet
EAN : 9782381950228
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 14 x 22,5 mm

Le pape qui voulait changer l'église

Date de parution : 04/02/2021
Adoré, questionné, conspué… Le pape François suscite des réactions diverses. Ses ambitions libérales ont désarçonné nombre d’institutions et de groupes qui avaient prospéré sous ses prédécesseurs… Alors que les rumeurs d’une possible démission prochaine se font entendre, voici le portrait de l’homme qui veut changer l’Eglise.
En ce dimanche des Rameaux 2020, le pape François a choisi de centrer son homélie sur le thème de la trahison et de l’abandon.

Comment ne pas lire ses mots terribles comme le sous- titre des luttes qui se déroulent aujourd’hui au Vatican et jusqu’aux confins de l’Église catholique universelle ?

Comment...
En ce dimanche des Rameaux 2020, le pape François a choisi de centrer son homélie sur le thème de la trahison et de l’abandon.

Comment ne pas lire ses mots terribles comme le sous- titre des luttes qui se déroulent aujourd’hui au Vatican et jusqu’aux confins de l’Église catholique universelle ?

Comment ne pas y voir les successeurs de Judas : ce quarteron de cardinaux à la retraite, ces réseaux traditionalistes, riches de relais financiers et médiatiques ; ces fonctionnaires zélés de leur propre inertie, bureaucrates qui n’attendent que la mort (ou la démission) de François pour reprendre leurs affaires, leur petite routine ?

Fondée sur une enquête menée à Rome, cette biographie explore sept ans de pontificat et éclaire les difficultés rencontrées par un pape en butte à une farouche opposition interne, qui rêvait de moderniser l'Église, de la sauver en la réformant.
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EAN : 9782381950228
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 14 x 22,5 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Funrider Posté le 25 Mars 2021
    Un titre qui résonne étrangement au sein des couloirs du Vatican, où oppositions et luttes intestines se font sentir autour du Pape François. Celui même qui désire une Réforme profonde de l’Eglise… Cet ouvrage nous ouvre les portes sur les arrière-cours d’une Institution en souffrance. Jorge Bergoglio, de formation jésuite a été choisi pour succéder à Benoît XVI, démissionnaire. François n’est pas ’’ l’évêque bonasse’’ que certains de la Curie Romaine ont pensé élire… Déterminé et pragmatique, habitué à gouverner, il est bien décidé à mettre en œuvre le Concile Vatican II, en délicate progression, depuis les années 60 et initié par Paul VI…. Il lui importe de « chasser les démons de l’argent, du sexe, du carriérisme qui rongent les Dicastères de la Curie Romaine ». Il dérange…. Son Humilité dérange... Ce qui lui a valu et lui vaut encore des difficultés à œuvrer pour une réforme efficace. Entre les conservateurs, inquiets de cette marche en avant et ceux, par qui le scandale arrive, la tâche est rude… Soucieux de faire passer un message humaniste, il ajoute : « Il faut renforcer la Synodalité, réformer les relations entre le Pape et les responsables de Terrain ». François martèle l’idée que la Synodalité... Un titre qui résonne étrangement au sein des couloirs du Vatican, où oppositions et luttes intestines se font sentir autour du Pape François. Celui même qui désire une Réforme profonde de l’Eglise… Cet ouvrage nous ouvre les portes sur les arrière-cours d’une Institution en souffrance. Jorge Bergoglio, de formation jésuite a été choisi pour succéder à Benoît XVI, démissionnaire. François n’est pas ’’ l’évêque bonasse’’ que certains de la Curie Romaine ont pensé élire… Déterminé et pragmatique, habitué à gouverner, il est bien décidé à mettre en œuvre le Concile Vatican II, en délicate progression, depuis les années 60 et initié par Paul VI…. Il lui importe de « chasser les démons de l’argent, du sexe, du carriérisme qui rongent les Dicastères de la Curie Romaine ». Il dérange…. Son Humilité dérange... Ce qui lui a valu et lui vaut encore des difficultés à œuvrer pour une réforme efficace. Entre les conservateurs, inquiets de cette marche en avant et ceux, par qui le scandale arrive, la tâche est rude… Soucieux de faire passer un message humaniste, il ajoute : « Il faut renforcer la Synodalité, réformer les relations entre le Pape et les responsables de Terrain ». François martèle l’idée que la Synodalité n’est pas un mécanisme politique dont jouissent les Prélats, mais un processus spirituel qui permette à l’Eglise de sortir de l’ornière. Il conçoit le gouvernement de l’Eglise non sur le mode pyramidal, mais comme le fruit d’un dialogue permanent et à tous les niveaux… Voici un ouvrage qui ne laissera pas indifférent, dans une époque où la Spiritualité est mise à mal, et où beaucoup se questionnent sur le Sens donné aux Religions et ceux qui les portent… « Nous sommes des ouvriers, non pas des contremaîtres, des serviteurs, non pas le messie. Nous sommes les prophètes d’un Avenir qui ne nous appartient pas. » Pape François
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  • Maroussia_Ivanovna Posté le 25 Février 2021
    « The sound of silence » Ceux qui suivent l'actualité mondiale, n'ont pas pu échapper à la surprenante élection, le 13 mars 2013, du cardinal Bergoglio à la papauté. Ils ont vu ces images montrées par les journaux télévisés, de l'apparition nocturne du primat argentin vêtu de blanc, au balcon central de la basilique Saint-Pierre, prononçant son discours empreint de simplicité, de modestie et de bonté. En tant qu'envoyé spécial permanent De La Croix à Rome, le journaliste Frédéric Mounier a assisté de près à cet événement. Huit ans après il nous propose Le pape qui voulait changer l'Église, pavé dans lequel il expose par le menu, ses observations, ses analyses et aussi quelques anecdotes liés à ce pontificat. Le choix du pape François, nous dit-il, n'a pas surpris que le public (catholique ou pas), mais aussi les instances même du Vatican et, sans doute, le pape François lui-même qui a ouvert son discours en disant qu'on était allé chercher bien loin le nouvel évêque de Rome. Il est facile de deviner que s'il a été choisi, c'est pour la singularité du comportement de l'archevêque de Buenos Aires qu'il était jusque-là. D'une part, issu d'un quartier pauvre, il fuyait les honneurs et était... « The sound of silence » Ceux qui suivent l'actualité mondiale, n'ont pas pu échapper à la surprenante élection, le 13 mars 2013, du cardinal Bergoglio à la papauté. Ils ont vu ces images montrées par les journaux télévisés, de l'apparition nocturne du primat argentin vêtu de blanc, au balcon central de la basilique Saint-Pierre, prononçant son discours empreint de simplicité, de modestie et de bonté. En tant qu'envoyé spécial permanent De La Croix à Rome, le journaliste Frédéric Mounier a assisté de près à cet événement. Huit ans après il nous propose Le pape qui voulait changer l'Église, pavé dans lequel il expose par le menu, ses observations, ses analyses et aussi quelques anecdotes liés à ce pontificat. Le choix du pape François, nous dit-il, n'a pas surpris que le public (catholique ou pas), mais aussi les instances même du Vatican et, sans doute, le pape François lui-même qui a ouvert son discours en disant qu'on était allé chercher bien loin le nouvel évêque de Rome. Il est facile de deviner que s'il a été choisi, c'est pour la singularité du comportement de l'archevêque de Buenos Aires qu'il était jusque-là. D'une part, issu d'un quartier pauvre, il fuyait les honneurs et était attentif tant aux besoins de ses subordonnés qu'à ceux des plus déshérités de ses diocésains et bousculait pour ce faire les pratiques habituelles des prélats. Jésuite, d'autre part, il en avait la grande instruction, la discipline et la fidélité. Sans que ce fut dit, personne ne doutait qu'il allait s'attaquer à une réforme de l'Église dans le sens de son action passée : rigueur, dévouement, amour du prochain. Le coeur de l'ouvrage de Frédéric Mounier est précisément de nous présenter minutieusement la conjoncture vaticane de 2013 et les travaux herculéens qui attendent à ce moment-là le pape François. Par exemple, ce qui devrait être son conseil des ministres - la Curie romaine - représente au contraire un front dur conservateur qui freine des quatre fers les réformes. Il faut dire que le « gouvernement » du Vatican est une machine énorme et complexe faites d'assemblées diverses et multiples (dicastères, consistoires, congrégations, bureaux, tribunaux, conseils secrétairerie, commissions…), dont l'auteur nous décortique le fonctionnement et les dysfonctionnements. Non seulement la gestion politique de l'État Vatican pose problème, mais aussi sa gestion financière douteuse, voire scélérate. Et il nous expose enfin la gestion des scandales dont le public est le plus friand : les abus sexuels. Imprévisible, déconcertant, déstabilisant, paradoxal, François, seul, pas à pas rogne le pouvoir des roues grippées de l'engrenage qui fait fonctionner égoïstement le Vatican, pour le mettre enfin au service des hommes dans ce siècle. En fait, l'auteur nous explique ce que nul ne peut entendre derrière cette confidentialité qu'il nomme « le mur de coton ». Ça décoiffe !
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