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L'Archipel
EAN : 9782809827156
Façonnage normé : BROCHE

Les 8 bonheurs du chat

Maryline Beury (Traducteur)
Date de parution : 06/11/2019
Les chats sont des sages qui ont beaucoup à nous apprendre. Un récit inspirant émaillé de citations issues de la philosophie orientale et illustré d'une trentaine d'aquarelles originales.
Les yeux des chats sont les miroirs de nos âmesPartie de Hong-Kong pour s'installer au cœur du pays de Galles en compagnie de son mari, Kwong Kuen-Shan s'est découvert une passion pour les chats – après en avoir eu la phobie. À présent, partageant leur vie quotidienne en toute sérénité,... Les yeux des chats sont les miroirs de nos âmesPartie de Hong-Kong pour s'installer au cœur du pays de Galles en compagnie de son mari, Kwong Kuen-Shan s'est découvert une passion pour les chats – après en avoir eu la phobie. À présent, partageant leur vie quotidienne en toute sérénité, elle décrypte leur langage et leurs affects... et devine en eux une richesse spirituelle insoupçonnée, proche de la philosophie orientale.Après Le Chat qui m'aimait, Kwong Kuen-Shan revient à une narration autobiographique, au prisme de ses chats Joseph et Healey. Au-travers de leurs yeux (et de leurs vibrisses !), à la sensibilité toute féline, elle explore les thèmes de sa vie : son mariage, la sororité, ses origines chinoises, ses amies, ses voyages...Illustré d'aquarelles originales et de dessins in texte, ce nouveau voyage au pays des chats nous invite à une introspection autour de thèmes aussi intimes qu'essentiels.
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EAN : 9782809827156
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L'Archipel

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bazart Posté le 3 Janvier 2020
    On continue à parler chat et sérénité pour ce début d'année après quelques mots hier sur le beau roman graphique italien d'Eloisa Scichilone . Ici, avec le recueil les 8 bonheurs du chat Kwong Kuen Shan on est dans une approche moins réaliste et plus métaphysique des félidés. Il faut savoir qu'en Chine, le chat est le symbole même du Tao; philosophie de vie très courante et le Tao confère aux chats une sagesse, un mystère insondable, et une âme intellectuelle proprement humaine. On peut ne pas être totalement en accord avec cette approche du chat philosophe, on ne pourra, surtout si on adore les chats comme nous être touché par ce recueil de presque trente récits qui place le chat à chaque fois en son centre Ce recueil de Kwong Kuen Shan, artiste complète, présente plusieurs récits autobiographiques, sur la vie personnelle de l'autrice. et l 'ouvrage est également parsemé de nombreux dessins ou aquarelles : la couverture est même une reproduction de l'une d'entre elles, effectuée par l'auteure, et elle est magnifique. ...suite sur le blog
  • vrovro7 Posté le 29 Décembre 2019
    Par le biais de ce livre artistique, l’auteure signe une magnifique dédicace aux chats qui l’accompagnent ou qui l’ont accompagné. Plus largement, c’est la philosophie de vie transmise par les félins qui est mise à l’honneur et illustrée par les aquarelles de l’auteure elle-même. Pour mettre en lumière les bénéfices de la compagnie de chats, Kwong KUEN-SHAN nous livre un récit autobiographique. Elle évoque les différents pans de sa vie en filtrant ses émotions à la manière de ses fidèles compagnons. Plutôt qu’un fil conducteur, elle découpe son histoire en thèmes, qui lui permettent de faire ce travail d’introspection. Certes, un manque de dynamisme peut parfois se faire ressentir. Mais c’est reposant aussi ! Beaucoup de sérénité et de sagesse se dégagent de ce témoignage émouvant, qui présente également l’avantage d’être une mine d’informations sur la culture asiatique.
  • nadiouchka Posté le 15 Décembre 2019
    # Rentrée littéraire 2019 🐱 💕🐱 💕🐱 💕🐱💕 🐱 💕 Ayant déjà un certain nombre de livres sur les chats (ils sont une si grande source d’informations et d’observations), j’ai hésité à participer à cette Masse Critique Babelio et je me suis, finalement, résolue à la tenter mais avec un seul livre car il concerne les chats : « Les 8 bonheurs du chat » de Kwong Kuen-Shan.🐱 Par chance, je l’ai reçu (un vendredi 13), et cela me remémore ma vie avec mon chat, qui a du « partir au Paradis », en juillet dernier. Toujours très touchée par cette disparition, cette absence, ce vide affectif, c’est la raison pour laquelle j’ai hésité. Et puis je me suis dit que je lui rendrais ainsi un autre hommage, comme je l’ai fait le 1er novembre dernier, avec « 20 ans avec mon chat » de Mayumi Ibana (écrivaine japonaise). Je connaissais déjà Kwong Kuen-Shan, 😉 avec son livre « Le chat qui m’aimait » (un autre livre émouvant et pour lequel j’avais écrit une petite chronique- hommage) et elle y parlait surtout de son chat Healey qu’elle évoque ici aussi, de temps en temps. L’auteure se présente ainsi  : «La grande question. Beaucoup d’auteurs déclarent : « Ce livre ne parle pas de moi. Pourtant, il... # Rentrée littéraire 2019 🐱 💕🐱 💕🐱 💕🐱💕 🐱 💕 Ayant déjà un certain nombre de livres sur les chats (ils sont une si grande source d’informations et d’observations), j’ai hésité à participer à cette Masse Critique Babelio et je me suis, finalement, résolue à la tenter mais avec un seul livre car il concerne les chats : « Les 8 bonheurs du chat » de Kwong Kuen-Shan.🐱 Par chance, je l’ai reçu (un vendredi 13), et cela me remémore ma vie avec mon chat, qui a du « partir au Paradis », en juillet dernier. Toujours très touchée par cette disparition, cette absence, ce vide affectif, c’est la raison pour laquelle j’ai hésité. Et puis je me suis dit que je lui rendrais ainsi un autre hommage, comme je l’ai fait le 1er novembre dernier, avec « 20 ans avec mon chat » de Mayumi Ibana (écrivaine japonaise). Je connaissais déjà Kwong Kuen-Shan, 😉 avec son livre « Le chat qui m’aimait » (un autre livre émouvant et pour lequel j’avais écrit une petite chronique- hommage) et elle y parlait surtout de son chat Healey qu’elle évoque ici aussi, de temps en temps. L’auteure se présente ainsi  : «La grande question. Beaucoup d’auteurs déclarent : « Ce livre ne parle pas de moi. Pourtant, il est évident que tous les livres parlent de leur auteur, dans une certaine mesure. En ce qui me concerne, je déclare ouvertement que ce livre parle de moi, en grande partie. (…) Chinoise de naissance, j’ai grandi dans la ville capitaliste de Hong Kong, je viens d’une famille nombreuse. » (p.25/26). Puis : « Vous lisez ce livre, n’est-ce-pas ? J’en déduis que vous êtes éduqué et cultivé. Avoir de l’éducation est déjà une bénédiction. » (p.10) Donc, avec sa bénédiction, nous passons à l’histoire elle-même : L’ouvrage est composé de plusieurs petites nouvelles (vingt-neuf), mais la trame est LE chat. Cela fait que le récit, malgré tout, concerne sa vie personnelle, avec son mari et des anecdotes, surtout pour le chat Joseph. Le premier chapitre (ne vous inquiétez pas, je ne vais pas tous les citer), a pour titre « Les huit bénédictions«.  « Dans la tradition chinoise, le chiffre 8 porte chance en raison de sa sonorité. En pinyin, 8 sonne comme le mot baa. Ces deux termes signifient prospérer, rapporter de l’argent, faire de bonnes affaires et vivre dans l’abondance. En mettant deux 8 côte à côte, on obtient 88, qui ressemble au caractère chinois 重喜, lequel signifie « double joie ». (p.9) Et pour elle, avoir un chat fait partie d’une bénédiction : « N’est-ce pas une bénédiction que d’avoir quelques chats comme amis fidèles ? Même si je ne serais pas contre avoir un peu d’or et d’argent, dont je ferais certainement bon usage ». Durant sa vie, elle a eu de nombreuses occasions de rencontrer des chats, mais elle en a eu longtemps une phobie, dont, heureusement, elle a réussi à s’en débarrasser. De plus, ces huit bénédictions « se sont transformées en véritables leçons de vie. » Les chats lui ont appris tant de choses ! En évoquant Healey (le chat qui avait réussi à lui faire aimer ses congénères) et qui, malheureusement, était « parti », emporté par une maladie incurable, Kwong Kuen-Shan pense que ses bénédictions continuent à agir sur elle. Et pendant qu’elle écrit cet ouvrage, c’est Joseph (qui en est à sa vingt-et-une énième année), qui est à ses côtés. Elle parle ainsi de tout ce qui la touche – ses souvenirs (gais ou tristes) – sa vie avec son époux Chris, qui a voulu changer de carrière, du tout au tout. C’est ainsi qu’ils sont partis au Pays de Galles, mais Hong Kong était toujours présente à son esprit : « Hong Kong coule dans mes veines, c’est là qu’habite mon cœur. J’y retourne chaque année pour la voir, la respirer, la vivre. Tel le visage d’une personne aimée, Hong Kong me rappelle d’heureux souvenirs. Je me souviendrai toujours de son beau visage. Je suis une fille de Hong Kong. Une grande part de mon identité a ses racines là-bas. Lors d’une de nos nombreuses visites sur place, je fis ma première rencontre avec les chats de Hong Kong. » (p.177) L’ouvrage est parsemé de nombreux dessins ou aquarelles : la couverture est même une reproduction de l’une d’entre elles, effectuée par l’auteure, et quelle jolie couverture ! Elle m’avait vraiment attirée. On trouve également de nombreux poèmes – de citations et de proverbes chinois – décidément un très beau livre, un petit bijou dans sa conception . C’est un ouvrage vraiment très émouvant, surtout que je me suis un peu retrouvée dans la peau de l’auteure avec mon propre vécu pour mon petit « félin domestique », et qui est « parti », lui aussi, emporté brutalement par une maladie foudroyante et incurable. J’ai aimé la « Lettre ouverte aux chats » (p.20), car l’auteure s’y adresse à eux en tant que personnes : « LETTRE OUVERTE Chers chats, Par cette lettre, je vous déclare à tous solennellement mon amour en tant que créatures amies sur cette planète. Nous marchons sur la même terre et respirons le même air. De là-haut, le soleil, la lune et les étoiles nous considèrent comme égaux » Comment ne pas « craquer » devant cette démarche ? Il est vrai qu’elle parle à Joseph et que celui-ci lui répond (à sa façon. Mais son mot préféré est « man-ger »….) et autres phrases que l’on trouvera dans des citations. Malheureusement, et on ne peut pas y échapper, se pose la question douloureuse de la courte vie des animaux de nos petits compagnons : « Les amoureux des chats et des chiens sont confrontés à la souffrance du deuil. Ils savent qu’aimer signifie être capable de lâcher prise le moment venu. Un jour, leur ami s’en va et, comme moi, ils voudront en conserver le souvenir affectueux en imagination, avec quelques rêves en supplément ». (p.210) 💕 Pour ma part, mon joli matou est toujours présent dans mon cœur, dans mon esprit, et comme Healey, Joseph, il m’accompagnera toujours. C’est un gros point commun que j’ai donc avec l’écrivaine et c’est la raison pour laquelle j’ai été aussi sensible à son récit. Mais je ne suis pas la seule, heureusement, car si l’on aime les animaux, les perdre est une terrible expérience. Je voudrais également signaler que Kwong-Kuen-Shan a écrit « Les 8 bonheurs du chat » avec une plume très sensible, poétique et son livre est une véritable « ode à ces félins. » Je termine ma critique par ces phrases de l’auteure : « Une dernière chose. Permettez-moi de partager avec vous ces quelques vers : La vie flotte comme un rêve ; Qui n’est pas en transit ? Là où vous trouvez paix et confort Est votre maison. » ***** Nota personnel : je n’ai pas raconté le livre, loin de là - je n’ai fait que donner certaines indications, car c’est un livre vraiment à découvrir et à admirer. 📚 👍 ***** Je remercie Babelio pour ce livre #Les8BonheursDuChat de #KwongKuen-Shan. Je remercie également, particulièrement, les #EditionsArchipel qui ont participé à l’envoi. Et un grand merci à #MylènePagnat pour sa gentille carte d’accompagnement avec le mignon petit agenda qui était joint. 😍 😉
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