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Nouveauté
Les Dames de guerre : Saïgon
Collection : La Bête noire
Date de parution : 29/02/2024
Éditeurs :
Robert Laffont
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Nouveauté

Les Dames de guerre : Saïgon

Collection : La Bête noire
Date de parution : 29/02/2024
Un roman d'aventure qui allie suspense et espionnage : une saga inoubliable de Laurent Guillaume.
Par le lauréat du prix du bureau des lecteurs Folio/RTL
Septembre 1953, New York. La rédaction de Life magazine est en deuil. Son reporter de guerre vedette, Robert Kovacs, a trouvé la mort en Indochine française laissant derrière lui un... Septembre 1953, New York. La rédaction de Life magazine est en deuil. Son reporter de guerre vedette, Robert Kovacs, a trouvé la mort en Indochine française laissant derrière lui un vide immense.
Persuadée que sa disparition n’a rien d’accidentelle, Elizabeth Cole, photographe de la page mondaine, décide de lui succéder et...
Septembre 1953, New York. La rédaction de Life magazine est en deuil. Son reporter de guerre vedette, Robert Kovacs, a trouvé la mort en Indochine française laissant derrière lui un vide immense.
Persuadée que sa disparition n’a rien d’accidentelle, Elizabeth Cole, photographe de la page mondaine, décide de lui succéder et réalise ainsi son plus grand rêve : devenir correspondante de guerre.
C’est le début d’une enquête à l’autre bout du monde, au cœur d’un écheveau d’espions, de tueurs à gages, de sectes guerrières, d’aventuriers, et de trafiquants d’armes. À Saigon, Hanoï, sur les hauts plateaux du Laos, Elizabeth va rencontrer son destin en exerçant son métier dans des conditions extrêmes et affronter les pires dangers.
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EAN : 9782221269787
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 140 x 225 mm
Robert Laffont
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EAN : 9782221269787
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Antiigone 29/02/2024
    Partons à Saïgon dans les années cinquante, prendre des photos… non, pas pour faire les touristes, mais pour percer les mystères de trafics en tout genre en temps de guerre ! Un photographe professionnel tué en pleine opération sur les terres en guerre de l’Indochine française, voilà ce qui amène Elizabeth Cole, reporter au célèbre Life Magazine new-yorkais, à se rebeller et à tenter le tout pour le tout pour partir enquêter en Asie. Elle va de surprise en surprise et ne s’attend pas à se retrouver mêlée à d’obscurs trafics ! Dans ce polar écrit par un ancien capitaine de police, nous suivons une héroïne forte, de celles qui font rêver, de celles qui font s’exalter et portent haut le drapeau des Femmes… surtout dans ces années cinquante où leurs places n’étaient qu’à servir leur mari. Une vision de la société très bien représentée entre ces pages où l’héroïne tente de s’affranchir et qui s’enrage de chaque attitude sexiste de ses semblables. Ce roman est le témoin d’une époque très bien mise en scène et vue par les yeux d’une rebelle, héroïne malgré elle. Je me suis facilement attachée à cette protagoniste qui dépasse ses propres limites. Le suspens monte crescendo et explose au cœur d’un conflit que l’on ne soupçonnait pas. Je me suis laissée bien des fois surprendre par certains dénouements et j’ai apprécié le cadre de cette enquête qui mêle espionnage et conflits de guerre. La plume de l’auteur est empreinte de suspens et retranscrit à merveille la beauté des paysages entre Cambodge et Viêt Nam. Les dialogues se joignent aux passages narratifs avec fluidité, tout en entretenant cette part de mystère, nécessaire à l’enquête, en entremêlant les points de vue. Pour conclure, ce livre est une invitation au voyage dans le temps et dans l’espace. Il nous transporte dans une autre époque sur les terres asiatiques pour mener une enquête sur les pas d’une femme hors du commun. Une héroïne attachante, du mystère, de l’amour et de beaux paysages, que rêver de mieux pour s’évader par la lecture ? Une chose est sûre : je vous recommande vivement ce livre ! Il sort aujourd'hui aux éditions Robert Laffont, que je tiens à remercier pour leur envoi dans le cadre de la Masse Critique de Babelio. Partons à Saïgon dans les années cinquante, prendre des photos… non, pas pour faire les touristes, mais pour percer les mystères de trafics en tout genre en temps de guerre ! Un photographe professionnel tué en pleine opération sur les terres en guerre de l’Indochine française, voilà ce qui amène Elizabeth Cole, reporter au célèbre Life Magazine new-yorkais, à se rebeller et à tenter le tout pour le tout pour partir enquêter en Asie. Elle va de surprise en surprise et ne s’attend pas à se retrouver mêlée à d’obscurs trafics ! Dans ce polar écrit par un ancien capitaine de police, nous suivons une héroïne forte, de celles qui font rêver, de celles qui font s’exalter et portent haut le drapeau des Femmes… surtout dans ces années cinquante où leurs places n’étaient qu’à servir leur mari. Une vision de la société très bien représentée entre ces pages où l’héroïne tente de s’affranchir et qui s’enrage de chaque attitude sexiste de ses semblables. Ce roman est le témoin d’une époque très bien mise en scène et vue par les yeux d’une rebelle, héroïne malgré elle. Je me suis facilement attachée à cette protagoniste qui dépasse ses propres limites. Le suspens monte crescendo et...
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  • Michel69004 27/02/2024
    Vous connaissez ce plaisir un peu honteux de savoir que, une fois tout le monde couché, on retrouvera notre petite affaire. On se surprend à penser aux personnages du roman alors que la marmaille affamée se jette sur la tartiflette. On écoute, distrait, les adultes raconter leurs exploits du jour, mais on pense à tous ceux du livre… Un vrai bon roman d’aventure provoque ce genre de sensations que je n’avais pas éprouvées depuis bien longtemps. Je referme la dernière page, sniff, mais je vois au dos du quatrième de couverture qu’il y aura une suite. Quel pied, quelle joie de retrouver l’année prochaine la belle Elisabeth et le sombre Bremond ! « Les Dames de guerre » est un projet de trilogie avec possible adaptation cinématographique et « Saïgon » en est le premier tome . Laurent Guillaume a eu une vie avant d’être écrivain. Capitaine de police, il a travaillé à la Crim puis aux Stup. Il est devenu consultant international en lutte contre le crime organisé. Il sait de quoi il parle… Sans ménagement, le lecteur est littéralement scotché par une scène d’ouverture implacable, incroyable…mais vraie : en mars 1945 les militaires du Kempeitaï (la gestapo japonaise) attaquent par surprise les gradés français occupant le Tonkin, l’Annam et la Cochinchine : 3000 soldats (qui étaient vichyssois avant de devenir gaullistes) sont tués atrocement par les japonais, alliés jusqu’alors, en 48 h. On verra que ce prologue aura de surprenantes conséquences car bien vite nous sommes projetés en 1953 au Laos, à Manhattan puis en Indochine où se déroule ce grand récit romanesque. La mort suspect de Robert Kovacs, l’immense reporter de guerre travaillant pour Life magazine, victime d’une embuscade du Vietminh alors qu’il suivait un corps expéditionnaire français sur les hauts-plateaux, au nord du Laos, sa mort donc laisse un grand vide et suscite beaucoup de questions. Elisabeth Cole, grande bourgeoise new-yorkaise et excellente photographe des pages mondaines de Life, va supplier son patron : elle sera correspondante de guerre. Sitôt débarquée à Saïgon, les choses se compliquent très vite. Laurent Guillaume réussit le tour de force de nous faire vivre de l’intérieur l’Indochine de 1953/1954 (jusqu’à Diên Biên Phu) en suivant pas à pas son héroïne . Et c’est absolument captivant. Il dévoile progressivement et sans détour la face cachée de cette guerre sale (mais toutes les guerres le sont) et la complexité des forces en présence. On va donc marcher sur les cendres du désastre colonial français en évitant les chinois, les vietminh, les services secrets des uns et des autres, les surprenantes mafias locales, les sectes bizarroïdes, les corses et quelques autres. L’ambiance est rendue palpable grâce à la plume très vivantes de l’auteur, parfois un peu bavard mais le plus souvent soucieux de nous faire voyager littéralement avec notre correspondante de guerre. Elle sera accompagnée par un viel anglais, le journaliste Graham Fowler (dont le personnage est inspiré, et oui, de Graham Greene), par un jeune fidèle du Cao Daï (secte adoratrice d’une trinité où figure Victor Hugo !) évidemment spécialiste en arts martiaux et par le beau corse Antoine Ferrari ( du contre-espionnage français) . Dans cet équipage, nous allons voyager à pied, à cheval et en avion. Nous survivrons à un nombres vertigineux de complots et d’embuscades. Comme tout le monde, on tombera amoureux du ténébreux capitaine Bremond qui est l’autre héros de cette histoire formidablement endiablée. Surtout on en apprendra des vertes et des pas mures sur les trafics des uns et des autres. L’auteur s’est longuement documenté et il connait son sujet par coeur : cette guerre est avant tout la guerre de l’opium. Une de plus me direz-vous ! Et vous aurez raison, il est bien rare que l’on fasse la guerre pour l’honneur et la patrie, surtout lorsqu’il s’agit de conserver ses colonies ( l’Ukraine, c’est une autre histoire). Laurent Guillaume rend aussi hommage à Maître Lemaitre : on aura l’occasion de retrouver le Grand Monde et de se laver avec du véritable savon Pelletier. J’ai donc beaucoup aimé ce roman édifiant, parfois drôle, un peu sanglant mais surtout captivant, un vrai roman qui n’est pas une énième pseudo-biographie, qui ne fait pas la leçon et qui éloigne fort opportunément les sujets du moment. Je remercie pour leur confiance Babelio et la collection La Bête noire des éditions Robert Laffont. Vivement la suite !!!Vous connaissez ce plaisir un peu honteux de savoir que, une fois tout le monde couché, on retrouvera notre petite affaire. On se surprend à penser aux personnages du roman alors que la marmaille affamée se jette sur la tartiflette. On écoute, distrait, les adultes raconter leurs exploits du jour, mais on pense à tous ceux du livre… Un vrai bon roman d’aventure provoque ce genre de sensations que je n’avais pas éprouvées depuis bien longtemps. Je referme la dernière page, sniff, mais je vois au dos du quatrième de couverture qu’il y aura une suite. Quel pied, quelle joie de retrouver l’année prochaine la belle Elisabeth et le sombre Bremond ! « Les Dames de guerre » est un projet de trilogie avec possible adaptation cinématographique et « Saïgon » en est le premier tome . Laurent Guillaume a eu une vie avant d’être écrivain. Capitaine de police, il a travaillé à la Crim puis aux Stup. Il est devenu consultant international en lutte contre le crime organisé. Il sait de quoi il parle… Sans ménagement, le lecteur est littéralement scotché par une scène d’ouverture implacable, incroyable…mais vraie : en mars 1945 les militaires du Kempeitaï (la gestapo japonaise) attaquent par surprise les gradés français occupant le...
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  • Foxfire 26/02/2024
    En général, lors des masses critiques, que ce soient mes opérations mensuelles ou les masses critiques ciblées, j’évite de solliciter des livres dont je ne sais rien. Je préfère cibler des auteurs dont le nom ne m’est pas inconnu ou des titres dont j’ai entendu parler. Lorsque j’ai reçu une proposition de Babelio pour recevoir ce « Dames de guerre : Saïgon » j’ai d’abord pensé que je n’allais pas donner suite, le nom de l’auteur m’étant inconnu. Mais, le titre m’avait intriguée et j’ai donc lu le résumé qui a achevé de me convaincre de dépasser mes réticences. Et vraiment, j’ai bien fait. Le roman de Laurent Guillaume est un très bon roman. A la fois roman historique et roman d’espionnage, « les dames de guerre : Saïgon » a tout du page-turner. Le récit est d’une efficacité redoutable, les pages tournent toutes seules. J’ai dévoré ce bouquin. Il faut dire que, pour qui s’intéresse à la Guerre d’Indochine, le sujet est passionnant. En effet, le roman évoque l’opération X qui consistait en un trafic d’opium par certains services de l’armée française dans le but de financer certaines opérations et de déstabiliser le Viet Minh. Le bouquin de Guillaume est très documenté, il est évident que l’auteur a fait des recherches fouillées. Il se dégage du roman une grande crédibilité et une grande véracité, impression renforcée par le fait que l’auteur évite le simplisme et le manichéisme. Il aurait été facile de sombrer dans la caricature en donnant à voir d’un côté des gentils et de l’autre des méchants. Il n’en est rien. L’auteur ne prend pas vraiment parti, chaque personnage ayant des motivations crédibles, et fait le choix de montrer la complexité des enjeux et des forces en présence. Le lecteur est plongé de façon immersive dans ce sac de nœuds qu’était alors l’Indochine, repère d’espions de tous bords, où on ne peut se fier à personne, ou tout le monde joue double jeu, où personne n’est ce qu’il semble être. L’intrigue est complexe, avec beaucoup de ramifications et beaucoup de personnages, à l’image de ce qu’était cet imbroglio. Pourtant, tout se suit très facilement grâce au talent narratif de Guillaume qui construit et mène son récit de façon très habile. On retrouve cette lisibilité dans les scènes de combats qui sont d’une clarté absolue. Petit bémol, j’ai trouvé l’auteur moins convaincant dans les scènes du quotidien mais elles sont finalement peu nombreuses. Je regrette également de ne pas m’être attachée davantage au personnage principal que je n’ai pas trouvée très intéressante dans sa caractérisation. Mais ça n’a pas gâché mon plaisir de lecture. J’ai suivi Elisabeth sans vraiment m’intéresser à elle d’un point de vue personnel mais je me suis passionnée pour son enquête. Je remercie vivement Babelio et les éditions Robert Laffont pour ce très bon moment de lecture. Je ne m’attendais pas à ressortir si enthousiaste de cette lecture. Il ne fait nul doute que je lirai le prochain volet de cette saga qui s’intéressera à Olive Yang, un personnage très intrigant croisé dans ce 1er tome. Je me dis même que ça va être long d’attendre 2025. En général, lors des masses critiques, que ce soient mes opérations mensuelles ou les masses critiques ciblées, j’évite de solliciter des livres dont je ne sais rien. Je préfère cibler des auteurs dont le nom ne m’est pas inconnu ou des titres dont j’ai entendu parler. Lorsque j’ai reçu une proposition de Babelio pour recevoir ce « Dames de guerre : Saïgon » j’ai d’abord pensé que je n’allais pas donner suite, le nom de l’auteur m’étant inconnu. Mais, le titre m’avait intriguée et j’ai donc lu le résumé qui a achevé de me convaincre de dépasser mes réticences. Et vraiment, j’ai bien fait. Le roman de Laurent Guillaume est un très bon roman. A la fois roman historique et roman d’espionnage, « les dames de guerre : Saïgon » a tout du page-turner. Le récit est d’une efficacité redoutable, les pages tournent toutes seules. J’ai dévoré ce bouquin. Il faut dire que, pour qui s’intéresse à la Guerre d’Indochine, le sujet est passionnant. En effet, le roman évoque l’opération X qui consistait en un trafic d’opium par certains services de l’armée française dans le but de financer certaines opérations et de déstabiliser le Viet Minh. Le bouquin de Guillaume...
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  • Frederic524 23/02/2024
    Je remercie chaleureusement les éditions Robert Laffont et sa collection La bête noire, ainsi que Babelio pour ce service presse. Laurent Guillaume signe un polar historique méticuleux dans sa reconstitution d'une page sombre de l'histoire de la Guerre froide. La Guerre d'Indochine vit s'affronter l'armée française, aidée de supplétifs des peuples des montagnes extrêmement courageux face aux Vietminhs communistes, se battant pour libérer le Vietnam du joug colonialiste. Ils souhaitaient bien évidemment instaurer un régime communiste. Dans ce chaos ambiant, en septembre 1953, un journaliste très célèbre trouve la mort en sautant sur une mine. Il s'appelait Robert Kovacs. Il travaillait pour la rédaction du célèbre "Life magazine". Les conditions de sa mort vont interpeller une toute jeune journaliste au doux prénom d'Élisabeth Cole. Elle est photographe et elle va devenir correspondante de guerre. Ce récit s'appuie sur ce personnage fort, une femme d'action, sans peur, opiniâtre, courageuse et pleine de surprises. Elle est profondément attachante. Autour d'elle nous retrouvons une brochette de personnages hauts en couleurs. le récit s'appuie sur une trame historique qui a véritablement existé. Je ne dévoilerai rien ici mais Elisabeth va se rendre dans les maquis de la contre insurrection dirigés par des officiers français, membres des commandos et des services secrets. Sur les hauts plateaux du Laos, loin de Hanoï et Saïgon, on finance cette guerre, quitte à faire fi de toute morale. Ce dernier mot n'est pas de mise ici. J'ai aimé les différentes histoires qui s'imbriquent les unes dans les autres. On s'attache à certains personnages. Elisabeth ne va pas se laisser intimider. C'est le moins que l'on puisse dire. C'est sombre, émouvant avec une pointe d'ironie et d'humour parfois. L'ensemble se lit très bien. C'est une saga qui va être adaptée par le producteur du Bureau des légendes sur Canal plus. Je n'en suis pas surpris. Laurent Guillaume a une écriture très cinématographique. On a de pures séquences d'action, avec l'adrénaline qui monte et le coeur qui s'emballe. On a aussi une place pour les sentiments, l'amour. "Les Dames de Guerre Saïgon", s'appuie sur une documentation solide, on apprend énormément de choses sur cette guerre d'Indochine, oublié aujourd'hui. Nous sommes en 1953 et 1954, sur fond de Dien Bien Phu, la défaite qui scella le sort de l'Empire français en Indochine. C'est une saga avec beaucoup d'atouts et un vrai plaisir de lecture. Laurent Guillaume confirme son potentiel. Il a un talent certain pour les polars historiques. Violent et douloureux, il sait aussi ménager son lecteur avec quelques moments de légèreté bienvenue. On s'attache aux différents personnages et surtout à l'intrépide et courageuse Elisabeth Cole. Les polars ayant la guerre d'Indochine comme toile de fond ne sont pas si nombreux. Pour tous ces éléments, je vous recommande la lecture de "Les dames de guerre, Saïgon" de Laurent Guillaume dans la collection La bête noire chez Robert Laffont. Si vous cherchez à être dépaysé, c'est exactement le polar qu'il vous faut. Je remercie chaleureusement les éditions Robert Laffont et sa collection La bête noire, ainsi que Babelio pour ce service presse. Laurent Guillaume signe un polar historique méticuleux dans sa reconstitution d'une page sombre de l'histoire de la Guerre froide. La Guerre d'Indochine vit s'affronter l'armée française, aidée de supplétifs des peuples des montagnes extrêmement courageux face aux Vietminhs communistes, se battant pour libérer le Vietnam du joug colonialiste. Ils souhaitaient bien évidemment instaurer un régime communiste. Dans ce chaos ambiant, en septembre 1953, un journaliste très célèbre trouve la mort en sautant sur une mine. Il s'appelait Robert Kovacs. Il travaillait pour la rédaction du célèbre "Life magazine". Les conditions de sa mort vont interpeller une toute jeune journaliste au doux prénom d'Élisabeth Cole. Elle est photographe et elle va devenir correspondante de guerre. Ce récit s'appuie sur ce personnage fort, une femme d'action, sans peur, opiniâtre, courageuse et pleine de surprises. Elle est profondément attachante. Autour d'elle nous retrouvons une brochette de personnages hauts en couleurs. le récit s'appuie sur une trame historique qui a véritablement existé. Je ne dévoilerai rien ici mais Elisabeth va se rendre dans les maquis de la contre insurrection dirigés par des officiers français, membres...
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  • MaminouG 23/02/2024
    Ça c'est du roman ! Je termine "Les dames de guerre – Saïgon", le dernier roman de Laurent Guillaume que je ne connaissais pas et dont je découvre la plume à travers cet ouvrage. Pas de tergiversation : j'ai énormément aimé cet opus passionnant, foisonnant, addictif au possible et je dois avouer que j'ai du mal à atterrir. Nous sommes en 1953 et Robert Kovaks, le grand reporter de guerre du magazine "Life" vient de perdre la vie en Indochine française. Il a sauté sur une mine. Il faut le remplacer au plus vite et pourtant ses collègues ne se bousculent pas pour reprendre le job. Sauf…sauf…une femme : Elisabeth Cole, elle aussi grande photographe mais… de la page mondaine. Elle est persuadée que cette disparition n'a rien d'accidentelle. Va alors commencer une enquête du plus grand intérêt, une enquête de tous les dangers. Ce roman est foisonnant, je l'ai dit, de par la multitude des personnages dont certains sont même dotés d'une double, voire triple personnalité. Pas toujours facile de faire le distinguo entre espions, tueurs à gages, aventuriers et trafiquants de toute sorte. Il est foisonnant aussi par le nombre de pays visités, Vietnam, Laos, Birmanie. Foisonnant, toujours par les actions et exactions menées, les trafics en tous genres, les luttes intestines. J'ai aimé l'écriture simple et fluide, j'ai aimé la part belle faite aux dialogues. Ils donnent au texte un rythme rapide qui le rend addictif. J'ai aimé les descriptions fines et minutieuses des protagonistes, des paysages traversés. J'ai aimé la construction, parfaite qui, au bon moment, rappelle un fait important, précise un détail et renvoie à une situation passée, éclaire le lecteur sur un passage qui aurait pu passer inaperçu. J'ai aussi aimé les quelques traits d'humour "Eh bien voici un récit incroyable qui mériterait d'être raconté dans un roman de gare…", et la recette du Vermouth/Cassis que j'ai bien l'intention de tester. Et j'ai aimé la fin qui, en quelques lignes et à la lumière d'un cliffhanger parfaitement choisi, nous fait passer de l'espoir d'un happy end à la crainte du pire. Un roman noir historico/politique d'une grande qualité que j'ai beaucoup aimé. Je remercie chaleureusement Babelio et les Editions Robert Laffont pour cette lecture en avant-première. Ça c'est du roman ! Je termine "Les dames de guerre – Saïgon", le dernier roman de Laurent Guillaume que je ne connaissais pas et dont je découvre la plume à travers cet ouvrage. Pas de tergiversation : j'ai énormément aimé cet opus passionnant, foisonnant, addictif au possible et je dois avouer que j'ai du mal à atterrir. Nous sommes en 1953 et Robert Kovaks, le grand reporter de guerre du magazine "Life" vient de perdre la vie en Indochine française. Il a sauté sur une mine. Il faut le remplacer au plus vite et pourtant ses collègues ne se bousculent pas pour reprendre le job. Sauf…sauf…une femme : Elisabeth Cole, elle aussi grande photographe mais… de la page mondaine. Elle est persuadée que cette disparition n'a rien d'accidentelle. Va alors commencer une enquête du plus grand intérêt, une enquête de tous les dangers. Ce roman est foisonnant, je l'ai dit, de par la multitude des personnages dont certains sont même dotés d'une double, voire triple personnalité. Pas toujours facile de faire le distinguo entre espions, tueurs à gages, aventuriers et trafiquants de toute sorte. Il est foisonnant aussi par le nombre de pays visités, Vietnam, Laos, Birmanie. Foisonnant, toujours par...
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