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        Les Fantômes de Manhattan

        Sonatine
        EAN : 9782355842962
        Code sériel : 152
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 464
        Format : 140 x 220 mm
        Nouveauté
        Les Fantômes de Manhattan

        Claude DEMANUELLI (Traducteur), Jean DEMANUELLI (Traducteur)
        Date de parution : 07/06/2018
        Et si un livre détenait les clés de votre existence ?
        Annie O’Neill, 31 ans, est une jeune fille discrète. Elle tient une petite librairie en plein cœur de Manhattan, fréquentée par quelques clients aussi solitaires et marginaux qu’elle. Son existence est bouleversée par la visite d’un nommé Forrester, qui se présente comme un très bon ami de ses parents, qu’elle... Annie O’Neill, 31 ans, est une jeune fille discrète. Elle tient une petite librairie en plein cœur de Manhattan, fréquentée par quelques clients aussi solitaires et marginaux qu’elle. Son existence est bouleversée par la visite d’un nommé Forrester, qui se présente comme un très bon ami de ses parents, qu’elle n’a pratiquement pas connus. L’homme est venu lui remettre un manuscrit. Celui-ci raconte l’histoire d’un certain Haim Kruszwica, adopté par un soldat américain lors de la libération de Dachau, devenu ensuite une des grandes figures du banditisme new-yorkais. Quel rapport avec l’histoire intime d’Annie ? Et pourquoi le dénommé Forrester est-il si réticent à lui avouer la vérité ? Lorsqu’elle lui sera enfin dévoilée, celle-ci sera plus inattendue et incroyable que tout ce qu’elle a pu imaginer.
         
        Conteur hors pair, R. J. Ellory retrace ici le récit d’un demi-siècle plein de bruit et de fureur. Cette nouvelle variation sur son thème favori, la répercussion de l’Histoire sur les trajectoires personnelles, est cette fois bien différente de ses ouvrages précédents, ne serait-ce que grâce à son héroïne, qui donne au récit une nostalgie et une douceur inaccoutumées. Des événements passés qui viennent à la rencontre du présent, une vie volée, une vengeance, Les Fantômes de Manhattan n’est pas sans rappeler par ses thèmes et son ampleur Il était une fois en Amérique de Sergio Leone.
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        EAN : 9782355842962
        Code sériel : 152
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 464
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
        22.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • mimipinson Posté le 11 Juin 2018
          Les romans d’Ellory ne sont pas publiés par ordre de parution en langue originale. C’est ainsi que cet opus, le dernier traduit en français, se trouve être le second publié par l’auteur, juste après "Papillon de nuit " le septième traduit en français (suis-je assez claire ?) Tout cela pour dire, qu’avant de " juger " un ouvrage il convient de le situer dans la bibliographie de son auteur, et d’user avec parcimonie de sa sévérité quand , comme moi, on a tout lu d’un auteur . Annie O’Neill, la trentaine un peu solitaire, est libraire de son état à Manhattan ; une boutique sans chichi dans l’Upper West side (contrairement à ce qui est indiqué dès les premières phrases avec plan détaillé de NY en mains… approximations géographique de l’auteur, ou mauvaise traduction ?). Un jour elle reçoit la visite d’un homme qui prétend avoir bien connu son père qu’elle n’a elle-même que très peu connu et lui remet un manuscrit lequel relate , par étape, la vie d’un rescapé de Dachau, devenu depuis un gangster aguerri du New- York des années 60 et 70. A première vue, les éléments ne semblent pas avoir de rapport entre eux ; d’autant qu’une troisième... Les romans d’Ellory ne sont pas publiés par ordre de parution en langue originale. C’est ainsi que cet opus, le dernier traduit en français, se trouve être le second publié par l’auteur, juste après "Papillon de nuit " le septième traduit en français (suis-je assez claire ?) Tout cela pour dire, qu’avant de " juger " un ouvrage il convient de le situer dans la bibliographie de son auteur, et d’user avec parcimonie de sa sévérité quand , comme moi, on a tout lu d’un auteur . Annie O’Neill, la trentaine un peu solitaire, est libraire de son état à Manhattan ; une boutique sans chichi dans l’Upper West side (contrairement à ce qui est indiqué dès les premières phrases avec plan détaillé de NY en mains… approximations géographique de l’auteur, ou mauvaise traduction ?). Un jour elle reçoit la visite d’un homme qui prétend avoir bien connu son père qu’elle n’a elle-même que très peu connu et lui remet un manuscrit lequel relate , par étape, la vie d’un rescapé de Dachau, devenu depuis un gangster aguerri du New- York des années 60 et 70. A première vue, les éléments ne semblent pas avoir de rapport entre eux ; d’autant qu’une troisième personne fait l’apparition dans la vie d’Annie… Si l’on ne connaissait pas Ellory, on serait tenté de baisser assez vite les bras devant un démarrage, il faut le dire, un peu brouillon et approximatif. Seulement, Ellory, même débutant à ce moment- là, a du savoir- faire ! Avec un sens du romanesque, et un talent de conteur qui au fil de ses romans ira en s’améliorant, saura se sortir haut la main d’un début un peu flottant. Comme je l’ai dit plus haut, et sans prétention, j’ai tout lut lu de cet auteur ; et c’est avec ce que je considère comme son meilleur roman, Seul le silence, que j’ai commencé ; alors forcément, une petite pointe (vraiment petite) m’envahi avec ce second roman qui, on le comprend bien, n’a pas la profondeur ni le souffle des autres. Tout cela montre qu’Ellory a la capacité à chaque fois d’aller plus loin. Et cela suffit amplement pour confirmer, à nouveau son incroyable talent à nous raconter des histoires et nous emporter dans son monde !
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        • Stelphique Posté le 11 Juin 2018
          Dans Les fantômes de Manhattan, les livres sont là, hantant les lieux, les pages, les personnages…Et puis, il y a les personnages de fiction dans la fiction, dansant autour du feu de l’intrigue…Les livres, encore et toujours, un moyen de mieux comprendre sa vie, de mieux se comprendre, mieux comprendre le monde qui nous entoure…Forrester, cet inconnu mystérieux, en apportant une histoire inachevée et inédite, et sous l’impulsion d’un Club de Lecture, va complètement réorienter le destin de Annie…Il arrive avec des lettres, qui viennent s’échouer sur des plages désertes de souvenirs personnels de cette jeune femme et ce manuscrit qui pèsent plus lourd en conséquences que l’idée de quelques feuilles volantes un peu noircies d’encre : en voilà un très bon départ vers des tourbillons d’émotions…Le pouvoir des mots et des histoires, qui racontent des morceaux d’Histoire, des destins mêlés, des horreurs et des beautés. La lecture au coeur de tout, ou tous nos amours dans les lectures: Annie va le vivre très intensément, à la lumière de la passion…. « Les fantômes s’en sont allés, se dit-elle. Enfin-et peut-être pour toujours-, les fantômes s’en sont allés. » Ce que j’admire le plus dans les livres de R.J Ellory, et c’est... Dans Les fantômes de Manhattan, les livres sont là, hantant les lieux, les pages, les personnages…Et puis, il y a les personnages de fiction dans la fiction, dansant autour du feu de l’intrigue…Les livres, encore et toujours, un moyen de mieux comprendre sa vie, de mieux se comprendre, mieux comprendre le monde qui nous entoure…Forrester, cet inconnu mystérieux, en apportant une histoire inachevée et inédite, et sous l’impulsion d’un Club de Lecture, va complètement réorienter le destin de Annie…Il arrive avec des lettres, qui viennent s’échouer sur des plages désertes de souvenirs personnels de cette jeune femme et ce manuscrit qui pèsent plus lourd en conséquences que l’idée de quelques feuilles volantes un peu noircies d’encre : en voilà un très bon départ vers des tourbillons d’émotions…Le pouvoir des mots et des histoires, qui racontent des morceaux d’Histoire, des destins mêlés, des horreurs et des beautés. La lecture au coeur de tout, ou tous nos amours dans les lectures: Annie va le vivre très intensément, à la lumière de la passion…. « Les fantômes s’en sont allés, se dit-elle. Enfin-et peut-être pour toujours-, les fantômes s’en sont allés. » Ce que j’admire le plus dans les livres de R.J Ellory, et c’est d’autant plus vrai avec ce nouveau livre, c’est sa capacité à relier. Relier les événements, relier le monde, relier les histoires, relier les gens. Dans ses écrits, il s’efforce toujours de connecter ses intrigues dans un contexte historique et ici, on traverse le passé de l’Europe et de l’Amérique, dans ses parts sombres de violence, mais on retrouve également, cette petite étincelle d’espoir qui tend vers l’Autre. Cette Annie orpheline et solitaire, va au cours de ce roman , se rendre compte qu’elle fait partie de ce monde, qu’elle est la somme d’un amour, qu’elle n’est pas qu’un électron lambda, qu’elle est ici et maintenant sur la planète, et qu’il lui faut vivre sa vie, et non pas se laisser porter entre solitude et dépression…Elle n’est pas fantôme, mais bien vivante! C’est inspirant, mais sous la plume de cet auteur, c’est juste renversant… « La femme que je suis maintenant aspire à un autre genre de vie. »p350 Pour la force de cette histoire et l’ingéniosité de cette intrigue, parce que cet auteur a un talent fou, ce livre est un Coup de Coeur. « Pourquoi fallait-il que la profondeur de l’amour ne se mesure qu’à l’aune du malheur de la perte? » Ma note Plaisir de Lecture 10/10 (Chronique complète sur le blog)
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        • gruz Posté le 7 Juin 2018
          Il est bon de faire un minimum abstraction des précédents romans d’un auteur à l’aune de la lecture de son nouveau livre, à fortiori lorsqu’il s’agit de R.J. Ellory. Aucun de ses récits ne ressemble au précédent. C’est particulièrement flagrant avec Les fantômes de Manhattan. Différent pour plusieurs raisons. Parce que le roman est en fait son deuxième publié, en 2004, alors qu’il ne sort que 14 ans plus tard en français. Parce que c’est une voix féminine qui nous guide durant ces pages, celle d’Annie, 31 ans et jeune libraire. Il est possible que certains de ses lecteurs assidus soient surpris par cette histoire et par ses personnages. La surprise passée, j’ai, pour ma part, totalement adhéré à cette intrigue émotionnellement forte et profondément touchante. Le premier chapitre ne m’avait pourtant pas convaincu. Je l’ai trouvé inutilement emphatique. Mais voilà… Le deuxième chapitre m’a fait monter les larmes aux yeux, tant sa force intrinsèque m’a atteint au plus profond de mon être. J’étais bel et bien dedans, jusqu’au bout. Les fantômes de Manhattan est un roman noir, mais c’est sans aucun doute le plus lumineux de livres d’Ellory. Certaines scènes (du passé) sont dures, contrebalancées par des passages contemporains remplis d’amour(s). Amour filial,... Il est bon de faire un minimum abstraction des précédents romans d’un auteur à l’aune de la lecture de son nouveau livre, à fortiori lorsqu’il s’agit de R.J. Ellory. Aucun de ses récits ne ressemble au précédent. C’est particulièrement flagrant avec Les fantômes de Manhattan. Différent pour plusieurs raisons. Parce que le roman est en fait son deuxième publié, en 2004, alors qu’il ne sort que 14 ans plus tard en français. Parce que c’est une voix féminine qui nous guide durant ces pages, celle d’Annie, 31 ans et jeune libraire. Il est possible que certains de ses lecteurs assidus soient surpris par cette histoire et par ses personnages. La surprise passée, j’ai, pour ma part, totalement adhéré à cette intrigue émotionnellement forte et profondément touchante. Le premier chapitre ne m’avait pourtant pas convaincu. Je l’ai trouvé inutilement emphatique. Mais voilà… Le deuxième chapitre m’a fait monter les larmes aux yeux, tant sa force intrinsèque m’a atteint au plus profond de mon être. J’étais bel et bien dedans, jusqu’au bout. Les fantômes de Manhattan est un roman noir, mais c’est sans aucun doute le plus lumineux de livres d’Ellory. Certaines scènes (du passé) sont dures, contrebalancées par des passages contemporains remplis d’amour(s). Amour filial, romanesque, livresque, il irradie à travers les pages. L’ambiance y est même sensuelle et sexuelle parfois, ce qui est assez inhabituel chez l’écrivain anglais. Mais Ellory est lui-même, déjà en 2004. On retrouve dans ce livre des thématiques récurrentes, de celles qui le hantent tout au long de ses différents ouvrages. Cette manière, surtout, dont les petites histoires personnelles se croisent, s’entrechoquent, se lient avec l’Histoire (avec un grand H). Dire que j’ai été touché par ces personnages, par l’écriture soigné et expressive de l’auteur, est un doux euphémisme. J’ai trouvé certains passages bouleversants et troublants. J’ai cru en cette Annie, personnage à la fois fragile et pourtant d’une vraie force intérieure, j’ai ressenti ce qu’elle a éprouvé. Et puis, j’ai aimé la fin, tellement aimé le dernier chapitre à en applaudir des deux mains. Les fantômes de Manhattan conte une belle histoire et la manière dont un livre peut changer une vie. Sans aucun doute le plus lumineux des romans noirs de R.J. Ellory, avec une émotion palpable tout au long de cette intrigue aussi sombre que passionnée. Un roman inclassable qui a le potentiel de toucher un très large public, amateur de belle littérature.
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        Ils en parlent

        "Une des plus grandes plumes du roman noir actuel."
        Le Figaro Magazine
        "Ellory est un virtuose !"
        Le Point
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