Lisez! icon: Search engine
Sonatine
EAN : 9782355842696
Code sériel : 193
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 576
Format : 140 x 220 mm

Les Neuf Cercles

Fabrice POINTEAU (Traducteur)
Date de parution : 02/10/2014
Voyage au bout de l’enfer avec R. J. Ellory.
1974. De retour du Vietnam, John Gaines a accepté le poste de shérif de Whytesburg, Mississippi. Une petite ville tranquille jusqu’au jour où l’on découvre, enterré sur les berges de la rivière, le cadavre d’une adolescente. La surprise est de taille : celle-ci n’est autre que Nancy Denton, une jeune fille... 1974. De retour du Vietnam, John Gaines a accepté le poste de shérif de Whytesburg, Mississippi. Une petite ville tranquille jusqu’au jour où l’on découvre, enterré sur les berges de la rivière, le cadavre d’une adolescente. La surprise est de taille : celle-ci n’est autre que Nancy Denton, une jeune fille mystérieusement disparue vingt ans plus tôt, dont le corps a été préservé par la boue. L’autopsie révèle que son cœur a disparu, remplacé par un panier contenant la dépouille d’un serpent. Traumatisé par le Vietnam, cette guerre atroce dont « seuls les morts ont vu la fin », John doit à nouveau faire face à l’horreur. Il va ainsi repartir au combat, un combat singulier, cette fois, tant il est vrai qu’un seul corps peut être plus perturbant encore que des centaines. Un combat mené pour une adolescente assassinée et une mère de famille déchirée, un combat contre les secrets et les vérités cachées de sa petite ville tranquille. Si mener une enquête vingt ans après le crime semble une entreprise périlleuse, cela n’est rien à côté de ce qui attend John : une nouvelle traversée des neuf cercles de l’enfer.
Pour ce thriller sombre et déchirant, qui évoque autant Truman Capote que Jim Thompson, R. J. Ellory renoue avec la veine crépusculaire de Seul le silence. Son personnage principal, John Gaines, littéralement hanté par le crime, la violence et la mort, lui permet d’aborder une fois encore, et de façon plus puissante que jamais, l’interrogation principale au centre de tous ses romans : la part d’ombre de chaque individu et la nature du mal. Son écriture, d’une exceptionnelle beauté, entraîne le lecteur dans un inoubliable voyage au cœur des ténèbres.
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782355842696
Code sériel : 193
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 576
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

Avec ce thriller sombre et ambitieux, plus encore qu'avec ses cinq romans précédents,
l'Anglais R. J. Ellory - à l'image de son héros creusant des deux mains une vase infecte - fouille au plus profond de l'âme humaine, et dans les replis les plus nauséabonds du passé, pour s'imposer une fois encore comme une des plus grandes plumes du roman noir actuel.
Philippe Blanchet / Le Figaro Magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Okenwillow Posté le 1 Octobre 2020
    Voici le dernier-né de l'un de mes chouchous, qu'on ne présente plus, Ellory faisant partie de mon panthéon d'auteurs personnel.John Gaines, un ancien du Viet-nam reconverti en shérif, tente d'élucider le meurtre d'une adolescente survenu vingt ans plus tôt. Le corps, récemment retrouvé dans la vase, semble ne pas avoir souffert du temps et de la décomposition. Gaines, qui a côtoyé la mort et l'horreur de près, et encore hanté par ses souvenirs de guerre, mettra un point d'honneur à résoudre ce mystère vieux de vingt ans. Intrigue, personnages, relations complexes, rebondissements, tout contribue à faire des Neuf cercles un excellent roman, le problème des classes sociales, du secret, des amours adolescentes, de l'attente, du regret, tout est magnifiquement traité.Néanmoins, j'ai trouve ce roman nettement moins bon que tous les précédents.Les digressions post-traumatiques de Gaines, son passé de soldat, les flash-back existentiels, personnellement, tout cela a failli avoir raison de ma patience. Beaucoup de répétitions inutiles m'ont semblé alourdir un rythme déjà laborieux. Mais bon, Ellory, quoi !Donc j'ai poursuivi, vaillamment, attendant que l'histoire démarre. Et elle démarre, à un tiers du livre, voire plus. On entre enfin dans le vif du sujet, des personnages essentiels apparaissent, l'intrigue prend une... Voici le dernier-né de l'un de mes chouchous, qu'on ne présente plus, Ellory faisant partie de mon panthéon d'auteurs personnel.John Gaines, un ancien du Viet-nam reconverti en shérif, tente d'élucider le meurtre d'une adolescente survenu vingt ans plus tôt. Le corps, récemment retrouvé dans la vase, semble ne pas avoir souffert du temps et de la décomposition. Gaines, qui a côtoyé la mort et l'horreur de près, et encore hanté par ses souvenirs de guerre, mettra un point d'honneur à résoudre ce mystère vieux de vingt ans. Intrigue, personnages, relations complexes, rebondissements, tout contribue à faire des Neuf cercles un excellent roman, le problème des classes sociales, du secret, des amours adolescentes, de l'attente, du regret, tout est magnifiquement traité.Néanmoins, j'ai trouve ce roman nettement moins bon que tous les précédents.Les digressions post-traumatiques de Gaines, son passé de soldat, les flash-back existentiels, personnellement, tout cela a failli avoir raison de ma patience. Beaucoup de répétitions inutiles m'ont semblé alourdir un rythme déjà laborieux. Mais bon, Ellory, quoi !Donc j'ai poursuivi, vaillamment, attendant que l'histoire démarre. Et elle démarre, à un tiers du livre, voire plus. On entre enfin dans le vif du sujet, des personnages essentiels apparaissent, l'intrigue prend une nouvelle tournure, Gaines commence à obtenir des bribes de réponses, mais tout autant de nouvelles questions. L'histoire des protagonistes est complexe, et c'est avec vingt ans de retard que Gaines s'immisce dans la vie d'un groupe d'adolescents, cherchant à comprendre leurs relations, leurs affinités. L'ennui du premier gros tiers est oublié, Ellory est de retour ! Et pourtant, si tout semble bien mené jusqu'à la fin, j'ai tout de même trouvé que les ultimes rebondissements étaient un poil too much, un chouïa trop tiré par les poils du nez, mais alors un tout petit peu, hein, à peine plus qu'un téléfilm de M6. Oui, non, vraiment, la chose part un peu en cacahuète sur la fin, après la torpeur du premier tiers, c'est un revirement de trop pour le final. Donc dans l'ensemble, un Ellory qui m'a ennuyée, passionnée, et "perplexifiée". Dans l'ordre.
    Lire la suite
    En lire moins
  • kikenbook Posté le 25 Avril 2020
    En 1974, on découvre enterré sur la berge d'une rivière, le cadavre quasi-intact d'une adolescente disparue depuis 20 ans. Quasi car le cœur de la jeune fille a été remplacé par un petit panier d'osier contenant la dépouille d'un serpent se mordant la queue. John Gaines, shérif de Whytesburg, est chargé de l'enquête qui réveille chez lui des souvenirs visiblement plus traumatisants que deux mois de confinement avec belle-maman : Gaines a vécu l'enfer de la guerre du Vietnam. Viêt-Congs comme Américains étaient beaucoup moins avenants que belle-maman si j'en juge par ce que nous en décrit Ellory. Car voilà ce qui fait la force et la qualité des romans d'Ellory : le savant et intelligent mélange d'une intrigue policière captivante et d'un morceau de l'histoire américaine rarement vue sous son meilleur jour. Gaines a connu le Vietnam, mais d'autres cicatrices balafrent le destin des personnages du roman : les séquelles psychologiques de la seconde Guerre Mondiale, les traditions vaudou de la Louisiane voisine, comme la présence nauséabonde du Klan et de la ségrégation raciale toujours active dans les tréfonds du Mississippi sont autant de points noirs dans le portrait que dresse Ellory d'une Amérique où finalement peu de choses ont... En 1974, on découvre enterré sur la berge d'une rivière, le cadavre quasi-intact d'une adolescente disparue depuis 20 ans. Quasi car le cœur de la jeune fille a été remplacé par un petit panier d'osier contenant la dépouille d'un serpent se mordant la queue. John Gaines, shérif de Whytesburg, est chargé de l'enquête qui réveille chez lui des souvenirs visiblement plus traumatisants que deux mois de confinement avec belle-maman : Gaines a vécu l'enfer de la guerre du Vietnam. Viêt-Congs comme Américains étaient beaucoup moins avenants que belle-maman si j'en juge par ce que nous en décrit Ellory. Car voilà ce qui fait la force et la qualité des romans d'Ellory : le savant et intelligent mélange d'une intrigue policière captivante et d'un morceau de l'histoire américaine rarement vue sous son meilleur jour. Gaines a connu le Vietnam, mais d'autres cicatrices balafrent le destin des personnages du roman : les séquelles psychologiques de la seconde Guerre Mondiale, les traditions vaudou de la Louisiane voisine, comme la présence nauséabonde du Klan et de la ségrégation raciale toujours active dans les tréfonds du Mississippi sont autant de points noirs dans le portrait que dresse Ellory d'une Amérique où finalement peu de choses ont changé depuis les années Tom Sawyer qui, plus d'un siècle avant mais dans la même région, cachait sous un masque de petit héros généreux, courageux et libre, un faux rebelle volontiers menteur, voleur et raciste. Dans "ces neuf cercles", Ellory joue à lever le voile sur ce que dissimulent les apparences et il le fait notamment dans des dialogues magistraux qui sonnent terriblement juste en particulier dans d'intenses et électrisantes scènes de confrontation entre Gaines et les membres de l'intouchable famille Wade. (On y pense rarement mais coup de chapeau à la traduction de Fabrice Pointeau). En parlant de traduction, petit bémol. "The devil and the river". Tel est le titre original du roman de Ellory et je m'interroge une nouvelle fois sur ce choix de titre français qui, il faut le reconnaître, a moins de lien avec le sujet du roman qu'aurait pu en avoir "Le diable et la rivière", surtout si l'on se réfère à la chanson de Blues Saraceno "The river" dans laquelle "oh mon seigneur, prends cette âme, dépose-moi au fond de la rivière, le diable est venu me ramener à la maison…". J'ignore si la référence est voulue par l'auteur mais la coïncidence est troublante. On devrait laisser un peu tranquilles ces "neuf cercles", références à l'Enfer de Dante et maintes fois évoqués dans les romans noirs contemporains. Le roman d'Ellory n'avait pas besoin de ce lieu commun.
    Lire la suite
    En lire moins
  • resogerath Posté le 4 Mars 2020
    Une nouvelle lecture de ELLORY où l’on retrouve une bonne partie des ingrédients qui fonctionne : des personnages complexes avec des histoires riches, des meurtres, etc. Manque quand même les vieux gangsters et/ou la mafia. Donc un flic rescapé du Vietnam qui est basé dans le Mississippi découvre le cadavre récent d’une adolescente qui est disparue depuis vingt-cinq ans… Premier mystère. Son cœur a été remplacé par un panier en osier où se trouve le cadavre d’un serpent… deuxième mystère ! Ça sent le sud profond, la magie, les traumas de la guerre. C’est bien écrit, on sent le « deep south », les rednecks. Bref comme d’habitude, on dévore ce roman pour arriver à la fin qui surprend et nous fait dire que le contrat est rempli. Merci M. ELLORY
  • Le_carnet_de_Peg Posté le 29 Janvier 2020
    Dans les années 50, un groupe de 4 amis inséparables passent la soirée ensemble. Pendant la soirée, Nancy disparaît. Une enquête est menée mais aucune piste ne ressort, sinon celle d'une fugue probable. En 1974, John Gaines, vétéran du Vietnam, est désormais le shérif de Whytesburg, petite ville tranquille du Mississippi. Un jour, le corps d’une jeune fille est découvert, enterré dans la boue. Son cœur a été retiré et remplacé par un panier contenant un serpent. Cette jeune fille, Nancy est morte depuis 20 ans. Le shérif va mener son enquête. Son principal suspect est lui aussi un vétéran de guerre, Michael Webster. L'enquête tourne également autour de la famille Wade, avec entre autre, Matthias, le frère aîné. Celui-ci use et abuse de son statut de famille aisée. Dans son roman, RJ Ellory, nous parle de la guerre du Vietnam, du choc post-traumatic de ces 2 vétérans, , de la corruption, du KKK et du racisme marqué des États Unis, de rites vaudou… Le roman est très bien écrit, les chapitres s’enchaînent sans qu’on les voit passer. L'enquête est pleine de rebondissements. On croit connaître la vérité mais non, l'auteur nous attire sur une autre piste. C'est un roman que je... Dans les années 50, un groupe de 4 amis inséparables passent la soirée ensemble. Pendant la soirée, Nancy disparaît. Une enquête est menée mais aucune piste ne ressort, sinon celle d'une fugue probable. En 1974, John Gaines, vétéran du Vietnam, est désormais le shérif de Whytesburg, petite ville tranquille du Mississippi. Un jour, le corps d’une jeune fille est découvert, enterré dans la boue. Son cœur a été retiré et remplacé par un panier contenant un serpent. Cette jeune fille, Nancy est morte depuis 20 ans. Le shérif va mener son enquête. Son principal suspect est lui aussi un vétéran de guerre, Michael Webster. L'enquête tourne également autour de la famille Wade, avec entre autre, Matthias, le frère aîné. Celui-ci use et abuse de son statut de famille aisée. Dans son roman, RJ Ellory, nous parle de la guerre du Vietnam, du choc post-traumatic de ces 2 vétérans, , de la corruption, du KKK et du racisme marqué des États Unis, de rites vaudou… Le roman est très bien écrit, les chapitres s’enchaînent sans qu’on les voit passer. L'enquête est pleine de rebondissements. On croit connaître la vérité mais non, l'auteur nous attire sur une autre piste. C'est un roman que je recommande vraiment. Un seul petit bémol : le titre en français. Le titre anglais était plus adapté.
    Lire la suite
    En lire moins
  • chris973 Posté le 3 Janvier 2020
    excellent livre policier mais pas que ! toutes les guerres font des ravages y compris chez les vainqueurs ou les vivants; John Gaines est revenu "vivant" de celle du Vietnam, une guerre (perdue) par les américains; mais aujourd'hui on le dirait atteint de PST. Lorsque en 1974 il découvre le corps d'une jeune fille qu'il croit assassinée quelques jours plus tôt les vieux démons (les neuf cercles ) remontent à la surface; mais la jeune fille a disparu 20 ans auparavant, en 1954. Faut-il remuer la boue ? Gaines ne se pose pas la question et ira jusqu'au bout, c'est à dire même des histoires liées au Klan. Livre bien traduit que l'on ne lâche pas avant le mot "Fin"
Ne manquez aucune sortie de Sonatine Éditions
Abonnez-vous à notre newsletter et recevez nos actualités les plus noires !