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            Papillon de nuit

            Sonatine
            EAN : 9782355842955
            Code sériel : 151
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 130 x 180 mm
            Papillon de nuit

            Fabrice POINTEAU (Traducteur)
            Date de parution : 04/06/2015
            Tout l'univers de RJ Ellory dans son premier roman inédit, au coeur de l'Amerique des Sixties !
            Après l’assassinat de Kennedy, tout a changé aux États-Unis. La société est devenue plus violente, la musique plus forte, les drogues plus puissantes. L’Amérique a compris que si une puissance invisible pouvait éliminer leur président en plein jour, c’est qu’elle avait tous les pouvoirs.
            C’est dans cette Amérique en crise que...
            Après l’assassinat de Kennedy, tout a changé aux États-Unis. La société est devenue plus violente, la musique plus forte, les drogues plus puissantes. L’Amérique a compris que si une puissance invisible pouvait éliminer leur président en plein jour, c’est qu’elle avait tous les pouvoirs.
            C’est dans cette Amérique en crise que Daniel Ford a grandi. Et c’est là, en Caroline du Sud, qu’il a été accusé d’avoir tué Nathan Vernet, son meilleur ami.
            Nous sommes maintenant en 1982 et Daniel est dans le couloir de la mort. Quelques heures avant son exécution, un prêtre vient recueillir ses dernières confessions. Bien vite, il apparaît que les choses sont loin d’être aussi simples qu’elles en ont l’air.
            Récit d’un meurtre, d’une passion, d’une folie, ce roman nous offre une histoire aussi agitée que les années soixante..
             
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            EAN : 9782355842955
            Code sériel : 151
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 130 x 180 mm
            Sonatine
            14.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • gouelan Posté le 28 Mars 2019
              Daniel Ford est dans le couloir de la mort. Accusé d’avoir assassiné Nathan Verney, son meilleur ami, il attend le jour de son exécution. Avant d’aller se brûler les ailes à la mort électrique, il raconte le parcours qui l’a mené jusque-là, jusqu’à cet enfer. « À la brise provenant du lac Marion, au mimosa d’été près de Nine Mile Road, à une odeur qui ressemblait à la tarte de noix de pécan et à du soda à la vanille, le tout enveloppé dans un parfum d’herbe fraîchement tondu. » Ses souvenirs d’enfance et d’insouciance en Caroline du Sud, ses premiers émois d’adolescent, la pureté de son amitié avec Nathan, vont s’emmêler au tourbillon de fureur et de terreur qui bouleverse l’Amérique des années soixante : le Ku Klux Klan, la ségrégation, la guerre du Vietnam, l’assassinat de Kennedy, le Watergate, la justice expéditive. En essayant d’éviter une guerre, en essayant de trouver sa foi, sa raison de vivre, sa valeur, le papillon plongé dans la nuit va en perdre la paix. L’envie de vivre pleinement, d’échapper à la faux de la mort au Vietnam, de dire non à la violence pour une couleur de peau, entraînent les deux amis vers... Daniel Ford est dans le couloir de la mort. Accusé d’avoir assassiné Nathan Verney, son meilleur ami, il attend le jour de son exécution. Avant d’aller se brûler les ailes à la mort électrique, il raconte le parcours qui l’a mené jusque-là, jusqu’à cet enfer. « À la brise provenant du lac Marion, au mimosa d’été près de Nine Mile Road, à une odeur qui ressemblait à la tarte de noix de pécan et à du soda à la vanille, le tout enveloppé dans un parfum d’herbe fraîchement tondu. » Ses souvenirs d’enfance et d’insouciance en Caroline du Sud, ses premiers émois d’adolescent, la pureté de son amitié avec Nathan, vont s’emmêler au tourbillon de fureur et de terreur qui bouleverse l’Amérique des années soixante : le Ku Klux Klan, la ségrégation, la guerre du Vietnam, l’assassinat de Kennedy, le Watergate, la justice expéditive. En essayant d’éviter une guerre, en essayant de trouver sa foi, sa raison de vivre, sa valeur, le papillon plongé dans la nuit va en perdre la paix. L’envie de vivre pleinement, d’échapper à la faux de la mort au Vietnam, de dire non à la violence pour une couleur de peau, entraînent les deux amis vers une histoire puissante, couleur papillon de nuit s’approchant trop près de la bougie. Un roman profond, d’une noirceur lumineuse, racontée avec la tonalité, la couleur et l’odeur des mots simples et magiques. J’avais été bouleversée par Seul le silence, ici encore la voix de l’auteur nous embarque. « Je me demande ce qu’est la vie, ce qu’elle signifie. Peut-être n’est-elle rien de plus qu’une histoire, une histoire chaque fois différente et rare, racontée avec une voix propre. Certaines vies sont riches et grisantes, des odyssées narrées avec une telle ferveur et une telle passion qu’on se perd dans la langue du récit. »
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            • Courrielle Posté le 28 Mars 2019
              Je suis embêtée car en principe j’apprecie cet auteur, notamment les Anonymes. Dans celui-ci il reste empêtré dans,les,descriptions des états d’âme d’un garçon naïf, gentil et un peu bêta à qui il arrive beaucoup de malheurs dûs en partie à sa faiblesse. Pourtant il y avait tous les ingrédients d’un vrai thriller : un terrain raciste, une belle amitié, des complots et leurs théories et même un condamné à mort que l’on sait très vite innocent. Le héros est souvent trahi et pourtant c’est lui qui s’excuse continuellement. Ça m’a lassée, trop de répétitions et d’invraisemblances. Le récit est bien mené en passant du présent au passé à un bon rythme, l’écriture est fluide mais malgré cela, je suis restée au bord de la route. Dommage.
            • cathy13600 Posté le 24 Janvier 2019
              Avant d'écrire ma première critique de l'an 2019, je tiens à adresser mes voeux de santé, de bonheur à celles et ceux qui ont l'amabilité de me suivre. Que cette année soit pour vous synonyme de livres à profusion et surtout de belles découvertes littéraires. Lors de ma dernière chronique qui portait sur « Vendetta », je m'étais engagée à lire immédiatement « Papillon de nuit », autre oeuvre de R.J. Ellory publiée en France en juin 2015 par les éditions Sonatine. Chose promise, chose due puisque c'est avec plaisir que je vous retrouve aujourd'hui pour vous en parler et tant qu'à y être, pourquoi ne pas vous donner l'envie de vous lancer à votre tour. D'emblée, si ma précédente lecture m'avait globalement convaincue, je peux vous affirmer que celle-ci m'a enchantée et qu'elle a ouvert de la meilleure des façons mon compteur annuel. C'est incontestablement une réussite. Lorsque nous ouvrons ce thriller, Daniel Ford, trente-six ans, se trouve dans le couloir de la mort dans une sordide prison de Caroline du Sud. Accusé en 1970, douze ans auparavant, du meurtre effroyable de Nathan Verney, son ami d'enfance. Ayant épuisé tous les recours, il ne peut désormais se soustraire à son sort inexorable... Avant d'écrire ma première critique de l'an 2019, je tiens à adresser mes voeux de santé, de bonheur à celles et ceux qui ont l'amabilité de me suivre. Que cette année soit pour vous synonyme de livres à profusion et surtout de belles découvertes littéraires. Lors de ma dernière chronique qui portait sur « Vendetta », je m'étais engagée à lire immédiatement « Papillon de nuit », autre oeuvre de R.J. Ellory publiée en France en juin 2015 par les éditions Sonatine. Chose promise, chose due puisque c'est avec plaisir que je vous retrouve aujourd'hui pour vous en parler et tant qu'à y être, pourquoi ne pas vous donner l'envie de vous lancer à votre tour. D'emblée, si ma précédente lecture m'avait globalement convaincue, je peux vous affirmer que celle-ci m'a enchantée et qu'elle a ouvert de la meilleure des façons mon compteur annuel. C'est incontestablement une réussite. Lorsque nous ouvrons ce thriller, Daniel Ford, trente-six ans, se trouve dans le couloir de la mort dans une sordide prison de Caroline du Sud. Accusé en 1970, douze ans auparavant, du meurtre effroyable de Nathan Verney, son ami d'enfance. Ayant épuisé tous les recours, il ne peut désormais se soustraire à son sort inexorable : sa mort éminente par électrocution. Nous le suivons dans ses dernières semaines de vie où le temps file et les jours s'épuisent… Tout ce qui lui reste à faire, c'est de trouver la foi, de faire la paix avec son Dieu. Tout ce qui lui reste à faire, c'est de se confesser. Confronté à l'inacceptable, il se raconte alors au père John Rousseau. Il n'omet rien depuis son premier tête à tête à six ans avec Nathan, son frère noir, autour d'un sandwich au jambon cuit sur les rives du lac Marion près de Nine Mile Road en 1952, en passant par ses premiers amours, les assassinats des Kennedy – John puis Robert -, de la guerre du Vietnam, du ségrégationnisme, de la lutte pour les droits civiques, ou encore de leur indéfectible amitié qui se terminera par le crime brutal pour lequel il est condamné. Bien vite, il apparaît que les choses son loin d'être aussi simples qu'elles en ont l'air. Comment a-t-il pu être reconnu coupable ? A-t-il vraiment tué ce jeune de couleur qui était son « frère de coeur », son confident, son protecteur, son protégé ? Si oui, l'a-t-il fait par jalousie, par vengeance ? Si non, pourquoi est-il dans l'attente de son exécution ? A-t-il été victime d'un complot ? Lequel ? fomenté par qui et pour quelles raisons ? Autant de questions non exhaustives qui ne trouveront réponse qu'en entreprenant cette lecture. Livre mi-social, mi-politique d'un peu plus de cinq-cents pages dans sa version livre de poche, qui ne ménage aucune sensibilité. Outre le fait, que nous traversons deux décennies de l'histoire des Etats-Unis, nous nous aventurons avec effroi à l'intérieur d'un centre pénitencier et plus précisément dans l'aile réservée aux condamnés à la peine de mort. Nous sommes en 1982, et c'est dans cet endroit cruel, insupportable que nous plongeons au plus près de l'âme humaine. De la bouche même de notre héros, nous apprenons combien son existence a été compliquée tout en étant très fraternelle. Nous touchons du doigt les conditions de vie extrême dans cette section de haute-sécurité. C'est saisissant, dur, percutant et beau à la fois. Je m'étais aperçue en le lisant récemment, que l'auteur britannique excellait dans sa façon de nous dépeindre les Etats-Unis. Ici, il ne se défausse pas. Il nous fait voyager avec brio dans l'Amérique des années 60-80 en analysant, en décortiquant la mécanique de cette société. Il nous livre les tenants et aboutissants en vigueur à cette époque, parcourt tous les problèmes et les bouleversements alors présents. Si les grands évènements politiques évoqués sont évidemment connus de tous (La baie des cochons, la mort de Martin Luther King, le scandale du Watergate…), il n'en reste pas moins que ce Monsieur nous offre une véritable leçon d'histoire. Son ouvrage permet d'approfondir ces sujets d'actualité. Nous en avons, si j'ose dire, une vision de « l'intérieur ». Il porte un regard assez acerbe sur la période, n'hésitant pas à dénoncer les pratiques, à critiquer les institutions en place. J'ai beaucoup apprécié. Bien que l'histoire oscille entre le passé et le temps carcéral, la cohésion tout au long de l'arc narratif est maintenue. John Roger arrive par une plume coulante à passer de l'un à l'autre sans difficulté aucune. Je n'ai nullement été gênée. La tension est à son summum dans les soixante ultimes pages. Comme notre héros, nous sommes désorientés, nous avons peur, nous supplions. Partie émotionnellement forte. Paradoxalement, plus le jour J approche, plus c'est pénible, moins on ne peut s'arrêter. Le style est direct, cinglant mais rempli de sensibilité quand R.J.H. brosse le portrait du prisonnier. C'est entraînant, addictif. Les personnages principaux, à savoir Nathan et Daniel, sont loyaux, profonds et très humains. J'ai pris du plaisir à les accompagner. Ils apparaissent comme des garçons ordinaires vivant des situations extrêmement difficiles. Nathan est le « fort » de ce duo inséparable. Il est volontaire, travailleur, combatif. Il a de l'assurance et ne revient jamais sur ses décisions. Daniel est naïf, doute sans cesse, manque d'initiatives et ne s'oppose pas à son ami. Il le suit tout simplement. Son absence de réaction m'a quelquefois chagrinée. J'aurai voulu qu'il se rebiffe. Cela dit, il est très sympathique, très touchant quand il se narre. Plus nous avançons, plus nous le connaissons, plus son exécution prochaine s'avère comme étant injuste. Ses échanges avec le prêtre sont très réels, très intimes. L'ecclésiastique joue à merveille son rôle de confesseur. Certains protagonistes secondaires ne sont pas en reste. J'ai été charmée par Eve Chantry. Une femme de caractère ayant connu des instants de vie bouleversants. J'ai aimé l'empathie de Mr. Timmons. Détesté Mr West. Caroline et Linny m'ont laissée indifférente. Je regrette seulement que le dénouement ne m'ait pas totalement surprise. Je m'attendais à l'issue d'ensemble même si certains éléments le composant étaient, quant à eux, inattendus. Sans ce bémol, ma notation aurait été de cinq étoiles. En résumé, je viens de terminer un grand roman noir sur l'enfance, le passage à l'âge adulte et la manière dont les expériences, les évènements vécus dans nos tendres années perdurent et nous affectent pour le restant de notre vie. Scénario habilement monté dans un contexte historique décrit minutieusement. C'est maîtrisé, intelligent, réaliste, puissant et résolument troublant. A entreprendre ? au vu de ce qui précède, est-il nécessaire de réfléchir ? Je ne peux que vous inciter fortement à sauter le pas. Vous serez aux prises avec une intrigue magnifiquement documentée, entremêlant conflits internationaux, magouilles politiques, corruption, mensonge, discrimination et haine raciale qui ne vous laissera pas de marbre. Ce texte, empli d'humanité, est aussi et surtout une vraie ode à l'amitié qui vous émouvra et vous tiendra en haleine jusqu'au dernier mot. Vous aimerez !
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            • JML38 Posté le 8 Novembre 2018
              1982, Daniel Ford se trouve dans le couloir de la mort en attente de son exécution, accusé du meurtre de son meilleur ami Nathan Verney. Il témoigne de ses conditions depuis son incarcération 12 ans plus tôt et raconte à un prêtre la vie de deux garçons, un blanc et un noir, depuis leur rencontre à l'âge de six ans dans les années cinquante jusqu'à la mort du garçon noir en 1971 dont le blanc est tenu responsable. Son récit évoque la difficile cohabitation entre deux communautés dans les états du sud, l'amitié compliquée de deux personnes de couleurs différentes. Son récit qui s'étend sur trois décennies passe en revue les événements qui ont profondément marqué les Etats-Unis durant cette période, l'assassinat de JFK et plus tard de son frère Robert, celui de Martin Luther King figure emblématique de la lutte pour les droits des noirs, la difficulté de faire respecter l'abolition des lois ségrégationnistes dans certains états où l'importance du Klu Klux Klan est grandissante, le Watergate, la guerre du Vietnam présentée comme la défense d'une nation contre le péril communiste qui apparaît peu à peu comme l'absurde sacrifice d'une jeunesse américaine. Beaucoup de sentiments à la lecture de ce roman,... 1982, Daniel Ford se trouve dans le couloir de la mort en attente de son exécution, accusé du meurtre de son meilleur ami Nathan Verney. Il témoigne de ses conditions depuis son incarcération 12 ans plus tôt et raconte à un prêtre la vie de deux garçons, un blanc et un noir, depuis leur rencontre à l'âge de six ans dans les années cinquante jusqu'à la mort du garçon noir en 1971 dont le blanc est tenu responsable. Son récit évoque la difficile cohabitation entre deux communautés dans les états du sud, l'amitié compliquée de deux personnes de couleurs différentes. Son récit qui s'étend sur trois décennies passe en revue les événements qui ont profondément marqué les Etats-Unis durant cette période, l'assassinat de JFK et plus tard de son frère Robert, celui de Martin Luther King figure emblématique de la lutte pour les droits des noirs, la difficulté de faire respecter l'abolition des lois ségrégationnistes dans certains états où l'importance du Klu Klux Klan est grandissante, le Watergate, la guerre du Vietnam présentée comme la défense d'une nation contre le péril communiste qui apparaît peu à peu comme l'absurde sacrifice d'une jeunesse américaine. Beaucoup de sentiments à la lecture de ce roman, de l'émotion avec la relation d'amitié entre Daniel et la «sorcière» Eve Chantry, de l'incompréhension et de la colère lors des agressions racistes répétées dont sont victimes les deux amis, de l'indignation, de la révolte et de la honte à la description des conditions de vie dans le couloir de la mort surtout à l'approche de la date fatidique où l'inhumain est atteint. Un roman dense, puissant, poignant qui ne peut laisser indifférent.
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            • Jeanmarc30 Posté le 30 Octobre 2018
              Avec “Papillon de nuit”, c'est à travers le témoignage d'un homme vivant ses dernières heures dans les couloirs de la mort, que RJ Ellory dresse un portrait réaliste et sans concession de la société américaine des années 1960, de son système carcéral et notamment à compter de l'assassinat de JFK. L'auteur y dépeint les travers de cette société (guerre du Vietnam, racisme et lutte pour les droits civiques, libération sexuelle et drogues) en toute lucidité. Daniel Ford, le condamné à mort, qui a tué sa victime, son meilleur ami noir, nous livre ses dernières confessions avant son exécution dans une description très fidèle de la mentalité de l'Amérique des années 60. Une très belle écriture et histoire, bien que dramatique, au service d'une noble cause.
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