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L'Archipel
EAN : 9782809828528
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 456
Format : 14 x 22,5 mm

Rivière maudite

,

Sebastian DANCHIN (Traducteur)
Collection : Suspense
Date de parution : 11/06/2020
La 19e enquête de l’inspecteur Pendergast, du duo de choc Preston & Child (n°1 des ventes du New York Times), le conduit en Floride, aux sources d’une rivière maudite, où des émules du Dr Mengele se livrent à d’inavouables expériences…
 
UNE EFFROYABLE DÉCOUVERTE, DOUBLÉE D’UNE ÉNIGME INSOLUBLE.

Pourquoi des dizaines de pieds mutilés, revêtus de chaussures vertes, sont-ils venus s’échouer sur l’île paradisiaque de Sanibel, en Floride ? Ce phénomène inexplicable et les questions qui en découlent aiguisent la curiosité de l’inspecteur Pendergast, du FBI, qui décide d’interrompre ses vacances.

POUR LE...
UNE EFFROYABLE DÉCOUVERTE, DOUBLÉE D’UNE ÉNIGME INSOLUBLE.

Pourquoi des dizaines de pieds mutilés, revêtus de chaussures vertes, sont-ils venus s’échouer sur l’île paradisiaque de Sanibel, en Floride ? Ce phénomène inexplicable et les questions qui en découlent aiguisent la curiosité de l’inspecteur Pendergast, du FBI, qui décide d’interrompre ses vacances.

POUR LE COMMUN DES MORTELS, PEUT-ÊTRE... PAS POUR L’INSPECTEUR ALOYSIUS X.L. PENDERGAST !

Nul ne sait d’où viennent ces pieds sectionnés. Ni même si leurs propriétaires sont toujours en vie. Débute alors une enquête qui mènera notre héros aux sources d’une rivière maudite... Confronté au complot le plus diabolique qu’il ait jamais eu à déjouer, l’agent spécial Pendergast va devoir redoubler de sagacité s’il ne veut à son tour servir de cobaye...


« Un inspecteur aussi inclassable qu’irrésistible. Et des auteurs au sommet de leur art ! » Kirkus Reviews
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EAN : 9782809828528
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 456
Format : 14 x 22,5 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lilyrose87 Posté le 13 Septembre 2021
    Quand une série de petits petons s'échouent sur une plage dans le bel état ensoleillé de Floride, Aloysius Pendergast se retrouve contraint d'interrompre ses vacances en compagnie de Constance. Sa route croisera de nouveau celle de l'inspecteur Coldmoon et de Robert Smithback. Avec Offrande funèbre, le duo d'auteurs revenait enfin aux origines de la saga Pendergast. Un fin limier du FBI aux méthodes déconcertantes faisant équipe avec la police pour déjouer les plans des plus diaboliques tueurs en série. Et puisque l'action se passe en Floride et que son fidèle acolyte D'Agosta est rattaché à New-York, notre bon vieux Aloysius s'est vu attribuer un nouvel équipier en la personne de l'inspecteur Coldmoon. Rivière maudite s'inscrit dans cette continuité. Découverte macabre, enquête haletante, fausses pistes, ennemis redoutablement retors. L'époque où Aloysius était ridiculement en danger de mort à chaque fin de roman semble "enfin" derrière nous. Certes, le niveau d'excellence des tous premiers romans (je pense surtout à la Chambre des curiosités, au Violon du Diable et même, dans une moindre mesure, à Tempête blanche) n'est pas atteint mais l'on s'en rapproche de plus en plus. La présence de l'inspecteur Coldmoon n'y est pas étrangère. Je le confesse, j'ai un gros faible pour lui.... Quand une série de petits petons s'échouent sur une plage dans le bel état ensoleillé de Floride, Aloysius Pendergast se retrouve contraint d'interrompre ses vacances en compagnie de Constance. Sa route croisera de nouveau celle de l'inspecteur Coldmoon et de Robert Smithback. Avec Offrande funèbre, le duo d'auteurs revenait enfin aux origines de la saga Pendergast. Un fin limier du FBI aux méthodes déconcertantes faisant équipe avec la police pour déjouer les plans des plus diaboliques tueurs en série. Et puisque l'action se passe en Floride et que son fidèle acolyte D'Agosta est rattaché à New-York, notre bon vieux Aloysius s'est vu attribuer un nouvel équipier en la personne de l'inspecteur Coldmoon. Rivière maudite s'inscrit dans cette continuité. Découverte macabre, enquête haletante, fausses pistes, ennemis redoutablement retors. L'époque où Aloysius était ridiculement en danger de mort à chaque fin de roman semble "enfin" derrière nous. Certes, le niveau d'excellence des tous premiers romans (je pense surtout à la Chambre des curiosités, au Violon du Diable et même, dans une moindre mesure, à Tempête blanche) n'est pas atteint mais l'on s'en rapproche de plus en plus. La présence de l'inspecteur Coldmoon n'y est pas étrangère. Je le confesse, j'ai un gros faible pour lui. Au contraire de D'Agosta qui suivait fidèlement les ordres nébuleux de Pendergast, Coldmoon est doté d'une personnalité un peu plus forte. J'aime cette nouvelle dynamique et j'espère revoir leur duo le plus souvent possible. Si l'arc principal tient ses promesses (bien que la fin soit légèrement "too much", si vous pardonnez cet anglicisme), les deux autres arcs concernant Constance et Roger Smithback manquent de panache. Roger est loin d'avoir le charisme de son frère (dont je ne comprendrais jamais la décision des auteurs de s'en débarrasser). Quand à Constance, vous savez déjà ce que je pense d'elle si vous avez lu mes précédentes critiques. Toutefois, force est de reconnaître qu'elle m'a beaucoup moins énervée dans Rivière maudite. Sans doute parce que j'ai arrêté de la considérer comme un être humain ordinaire. Constance est une sociopathe. Le peu d'empathie qu'elle possède est entièrement dédié à Pendergast. Une fois ce postulat accepté, toutes ses actions sont plutôt logiques. Mais pour moi, celui qui tire son épingle du jeu dans ce roman c'est bien Aloysius Pendergast. J'avais abandonné tout espoir en ce qui le concerne. Sa froideur, ses capacités intellectuelles hors du commun, son raffinement, ses goûts de luxe, son snobisme et surtout ses incursions dans son palais mental m'avaient dégoûtée du personnage. Rivière maudite m'a réconciliée avec lui. Pour la première fois, nous voyons un côté plus humain de l'inspecteur, qui doit à la fois faire face à un ennemi des plus abjects mais surtout qui doit faire face aux conséquences de ses choix... En résumé, si vous êtes nostalgiques des anciens romans de Preston Child, si vous ne vous reconnaissez pas dans les derniers qui sont sortis, vous retrouverez votre compte avec Rivière maudite. J'espère de tout coeur retrouver Nora Kelly, Margo Green et Corrie Swanson dans le prochain opus. Même Laura et Vincent me manquent.
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  • pandaroux Posté le 20 Août 2021
    Nouvelle enquête pour l'inspecteur Pendergast. Aloysius est en congé lorsqu'il est rappelé par son nouveau chef pour résoudre un mystère : des dizaines de pieds mutilés ont été retrouvés sur une plage en Floride. Est ce l'oeuvre d'un groupement sectaire? Pourquoi des pieds ? A qui appartiennent ils? Ce sont autant de questions auxquelles va devoir répondre Pendergast. Il ne sera pas seule dans sa quête, il va être accompagné de Coolman et de Constance. J'aime toujours autant l'inspecteur Pendergast mais ce tome pour moi n'était pas à la hauteur des précédents où du moins des tous premiers de la série. Peut être est ce dû à une certaine lassitude, espérons que ce n'est que passager !
  • Enagrom Posté le 8 Août 2021
    Je découvre Preston Child avec ce livre. C'est une des nombreuses enquêtes écrites par ce duo et mettant en scène Pendergast inspecteur du FBI. L'histoire est tout à fait accessible, si comme moi, vous ne connaissez pas les quelques références aux tomes précédents. Elle débute par la découverte macabre sur les côtes d'une île au large de la Floride de plusieurs dizaines de chaussures contenant des pieds amputés au niveau de la cheville. C'est efficace et ça m'a donné envie d'en découvrir plus sur le personnage principal, sorte de dandy très cultivé, extra chic et fortuné qui semble ne jamais se départir de son calme. Je pense me laisser tenter par Relic, premier opus de la série dont l'intrigue se déroule dans un musée.
  • BLAGUEPE Posté le 7 Juin 2021
    Policier/découvert par hasard... L’écriture, le style un peu désuet, surtout pour le fameux enquêteur Pendergast m’a fait penser à un roman d’une autre époque. Pourtant l’intrigue est intéressante et inhabituelle, personnellement, je ne suis pas fan du fameux inspecteur, ni de son héroïque pupille, l’histoire pourrait presque s’en passer. Néanmoins c’est un bon livre que l’on lit avec plaisir et intérêt. Pour les nostalgiques des policiers anciens ?
  • Wyoming Posté le 4 Juin 2021
    Il me semble que Preston et Child ont quelque peu sombré dans la facilité et ont eu du mal à extraire leurs héros de cette rivière maudite. En effet, sur environ 440 pages, seulement une centaine d'action et de suspense pour quasiment 300 de remplissage même si quelques bons moments émaillent l'histoire. Elle démarre gentiment celle-ci avec un chercheur de coquillages qui va récolter un pied tranché dans sa chaussure. Pendergast vient donc "jeter un oeil" et il va quand même perdre un peu les pédales, à défaut du pied, mais il est passé à deux doigts , ou plutôt deux orteils, de l'amputation. Ses réparties sont toujours excellentes et son langage châtié fait fureur auprès des autres protagonistes. L'inspecteur Coldmoon est vraiment très bon, fin limier, dévoué à Pendergast et très habile dans ses investigations. En filigrane, un journaliste, Roger Smithback, fait plutôt bien son job, il est téméraire mais imaginatif pour se tirer de situations désespérées. Un acteur que j'ai trouvé plutôt sympathique. Et puis la belle et mystérieuse Constance, qui doit flirter avec les 130 ans tout en en paraissant 25, enfin déniaisée, mais toujours affublée de tenues désuètes, comme son langage. Elle va, pour une fois, influer efficacement et courageusement sur... Il me semble que Preston et Child ont quelque peu sombré dans la facilité et ont eu du mal à extraire leurs héros de cette rivière maudite. En effet, sur environ 440 pages, seulement une centaine d'action et de suspense pour quasiment 300 de remplissage même si quelques bons moments émaillent l'histoire. Elle démarre gentiment celle-ci avec un chercheur de coquillages qui va récolter un pied tranché dans sa chaussure. Pendergast vient donc "jeter un oeil" et il va quand même perdre un peu les pédales, à défaut du pied, mais il est passé à deux doigts , ou plutôt deux orteils, de l'amputation. Ses réparties sont toujours excellentes et son langage châtié fait fureur auprès des autres protagonistes. L'inspecteur Coldmoon est vraiment très bon, fin limier, dévoué à Pendergast et très habile dans ses investigations. En filigrane, un journaliste, Roger Smithback, fait plutôt bien son job, il est téméraire mais imaginatif pour se tirer de situations désespérées. Un acteur que j'ai trouvé plutôt sympathique. Et puis la belle et mystérieuse Constance, qui doit flirter avec les 130 ans tout en en paraissant 25, enfin déniaisée, mais toujours affublée de tenues désuètes, comme son langage. Elle va, pour une fois, influer efficacement et courageusement sur le dénouement, vêtue d'un legging mouillé et boueux, de quoi faire prendre leur pied aux lecteurs cérébraux. Une belle finale, classique chez ces deux auteurs, les méchants sont tués, les gentils sauvés, même si certains y laissent quelques plumes, voire même quelques pieds. Donc, une bonne impression grâce aux péripéties finales, mais il fallait quand même ronger son pied avant l'apothéose classique de Preston et Child.
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