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Sonatine
EAN : 9782355840135
Code sériel : 35
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 504
Format : 140 x 220 mm

Seul le silence

Fabrice Pointeau (traduit par)
Date de parution : 28/08/2008
Les morts ne sont pas les seules victimes.
Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans. Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps horriblement mutilé d’une fillette assassinée. La première victime d’une longue série qui laissera longtemps la police... Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans. Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps horriblement mutilé d’une fillette assassinée. La première victime d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante. Des années plus tard, lorsque l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près. Lorsqu’il comprend que le tueur est toujours à l’œuvre, il n’a d’autre solution pour échapper à ses démons, alors que les cadavres d’enfants se multiplient, que de reprendre une enquête qui le hante afin de démasquer le vrai coupable, dont l’identité ne sera révélée que dans les toutes dernières pages.

Plus encore qu’un roman de serial killer à la mécanique parfaite et au suspense constant, Seul le silence marque une date dans l’histoire du thriller. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, sans concession aucune, R. J.Ellory évoque autant William Styron que Norman Mailer par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.
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EAN : 9782355840135
Code sériel : 35
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 504
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

Un véritable piège, dévorant, parfaitement construit.
Un impeccable thriller, d’une éclatante noirceur, un livre magnifique sur l’énigme du Mal et la culpabilité, la rédemption par l’écriture.
 
Télérama

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Caro29 Posté le 11 Novembre 2021
    Seul le silence est mon premier Ellory et il ne sera pas le dernier, je le sais déjà. Après un début qui m’a paru « un peu » long (c’est peu de le dire, je me suis « un peu » ennuyée pendant près de deux-cents pages), j’ai vraiment plongé dans cette histoire et me suis passionnée pour le récit de Joseph Vaughan. Il est des vies particulièrement difficiles, des vies qui ne font pas de cadeau. C’est ce qu’a vécu le protagoniste de Seul le silence qui, depuis ses douze ans, est régulièrement confronté à des événements tragiques, dramatiques, qui le coulent petit à petit, aussi lentement mais sûrement qu’une plume finit toujours par toucher le sol. Le personnage de Joseph Vaughan est un de ces personnages touchants, qui suscitent l’émotion, la compassion, l’empathie. Une fois les deux-cents premières pages passées (elles ne sont pas inutiles, au contraire, c’est simplement que l’histoire met du temps à vraiment démarrer et que le narrateur est très « bavard » au début), je me suis accrochée à ce narrateur-personnage et j’ai voulu tout connaître de son histoire, de son adolescence dans sa Géorgie natale à sa vie d’écrivain à Brooklyn, en passant... Seul le silence est mon premier Ellory et il ne sera pas le dernier, je le sais déjà. Après un début qui m’a paru « un peu » long (c’est peu de le dire, je me suis « un peu » ennuyée pendant près de deux-cents pages), j’ai vraiment plongé dans cette histoire et me suis passionnée pour le récit de Joseph Vaughan. Il est des vies particulièrement difficiles, des vies qui ne font pas de cadeau. C’est ce qu’a vécu le protagoniste de Seul le silence qui, depuis ses douze ans, est régulièrement confronté à des événements tragiques, dramatiques, qui le coulent petit à petit, aussi lentement mais sûrement qu’une plume finit toujours par toucher le sol. Le personnage de Joseph Vaughan est un de ces personnages touchants, qui suscitent l’émotion, la compassion, l’empathie. Une fois les deux-cents premières pages passées (elles ne sont pas inutiles, au contraire, c’est simplement que l’histoire met du temps à vraiment démarrer et que le narrateur est très « bavard » au début), je me suis accrochée à ce narrateur-personnage et j’ai voulu tout connaître de son histoire, de son adolescence dans sa Géorgie natale à sa vie d’écrivain à Brooklyn, en passant par ses histoires d’amour et son lien avec ces crimes sordides – si lien il y a d’ailleurs parce qu’il brouille les pistes et nous offre plusieurs rebondissements assez troublants… L’histoire de Seul le silence devient donc, petit à petit, passionnante. Ce roman est en fait bien plus qu’un thriller, c’est un roman très noir, dramatique mais magnifique. C’est le récit d’une vie qui semble ne pas pouvoir s’affranchir des démons qui l’ont en partie façonnée. La vie de Joseph Vaughan est liée, qu’il le veuille ou non, qu’il quitte la Géorgie ou qu’il y reste, aux meurtres de ces petites filles, à ces anges. Enfin, Seul le silence, c’est encore plus que cette histoire, c’est aussi le plume sublime d’Ellory, l’écrivain qui sait mettre des mots si justes et si beaux sur n’importe quel sentiment, sur n’importe quelle émotion. Son écriture, que j’ai trouvée à la fois mélancolique et flamboyante, magnifie son récit. Encore une belle découverte, deux mêmes (un roman et une plume), et un personnage que je ne suis pas près d’oublier. Je ne pense pas que Seul le silence me « hantera longtemps », comme l’a déclaré Michael Connelly, mais il m’a quand même beaucoup touchée.
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  • JuEtLi Posté le 23 Octobre 2021
    Joseph est un petit garçon qui vit seul avec sa mère à Augusta Falls, un petit village très rural de Georgie (É. U.) dans les années 40-50. Une série de meurtres atroces de fillettes, élèves de sa classe, endeuille le village et traumatise les enfants. Malgré ses 12 ans, il tente de former une équipe d'anges gardiens, en charge de protéger les petites filles du village, mais il y échoue. Le récit, à la première personne, déroule la vie de Joseph qui grandit, traversant des épreuves douloureuses, jusqu'à New York où finalement, il part s'installer pour y vivre sa vie d'homme et entamer une carrière d'écrivain... et devenir la cible du tueur. Happée dès les premiers chapitres par cette sobre narration, il m'est rapidement devenu impossible de lâcher ce livre que je classe sans aucune hésitation dans les cinq meilleurs thrillers que j'ai lus ces dernières années. J'ai aimé cette histoire humaine, pleine de drames mais aussi de caractère, et j'ai angoissé crescendo jusqu'à la dernière ligne du dernier chapitre. Une seule note négative : l'épilogue est inutile, rompant de manière défavorable l'intensité et le mystère de l'histoire. Tout était dit dans le dernier chapitre, point n'était besoin d'en rajouter.
  • EBONNAVE Posté le 20 Octobre 2021
    Dans ce thriller à la fois subtil et glaçant, l’enfant de Birmingham nous invite à partager sa fascination pour l’Amérique. Il nous convoque dans un état du sud, la Géorgie, pour ensuite nous faire visiter le Brooklyn de l’après-guerre. Une dualité entre la campagne et la ville où le passé poursuit de ses fantômes le personnage principal dont il a endossé les habits. Un de ses premiers roman très bien réussi. Il fera l’objet d’une adaptation en BD. Toujours absent des écrans, la question se pose ? Aucun réalisateur ne se sent capable d’insuffler l’atmosphère unique de ces textes par l’image ? Et pourtant, il y a matière ici à transmettre le doute qui m’a assailli sur la totalité des 600 pages de ce roman. Je me suis interrogé jusqu’à la fin sur l’innocence de Joseph VAUGHAM, celui qui raconte… j’ai pensé jusqu’au bout que Ellory s’était glissé dans la tête d’un schizophrène devenu sérial killer… tueur d’enfants.
  • DK64KINGSBRIDGE Posté le 5 Octobre 2021
    Ce livre est un bijou de livre américain comme j'adore . L 'histoire de multiples meurtres de fillettes avec un enquêteur un shérif qui mènent les recherches sur ce meurtrier . Ce polar qui fait plus de 600 pages est un polar d’atmosphère: -c'est à dire qu'il vous fait ressentir et la peur et le contexte de recherche du tueur -l'environnement et les lieux de ce polar dans l Amérique profonde . Une fin magistral avec un twist final qui m'as scotché au fauteuil .
  • MaggyM Posté le 14 Septembre 2021
    Joseph Vaughan se souvient... C'était en 1939, en Géorgie, il avait une bonne dizaine d'années... Son père venait de mourir, des fillettes étaient retrouvées assassinées, mutilées, démembrées. Avec ses amis, ils avaient créés les Anges Gardiens, bien décidés à protéger les enfants de leur communauté et de démasquer l'assassin. Tout cela est si loin... Oscillant entre le thriller et le roman noir, Seul le silence est assez envoûtant. Même si grâce à un ressort dramatique nous partageant régulièrement les pensées d'un Joseph Vaughan en bien mauvaise posture, on ne sait quand dans le futur, l'auteur nous propose surtout une fresque des années 40 et 50 dans la campagne géorgienne. Le lecteur entre dans une communauté typique de ces années-là et suit pas à pas l'adolescence et la vie de jeune adulte d'un jeune homme qui, décidément, n'a pas de chance. Certaines parties, celles centrées sur les années Anges Gardiens, ont même des relents de King et de son Club des ratés. R.J. Ellory est un bon conteur, qui sait imprégner sa plume de l'essence de l'époque qu'il déroule dans son roman. Et c'est parce qu'il ne dévoile rien, tout en maintenant un certain suspens, que le lecteur plonge la tête baissée aux... Joseph Vaughan se souvient... C'était en 1939, en Géorgie, il avait une bonne dizaine d'années... Son père venait de mourir, des fillettes étaient retrouvées assassinées, mutilées, démembrées. Avec ses amis, ils avaient créés les Anges Gardiens, bien décidés à protéger les enfants de leur communauté et de démasquer l'assassin. Tout cela est si loin... Oscillant entre le thriller et le roman noir, Seul le silence est assez envoûtant. Même si grâce à un ressort dramatique nous partageant régulièrement les pensées d'un Joseph Vaughan en bien mauvaise posture, on ne sait quand dans le futur, l'auteur nous propose surtout une fresque des années 40 et 50 dans la campagne géorgienne. Le lecteur entre dans une communauté typique de ces années-là et suit pas à pas l'adolescence et la vie de jeune adulte d'un jeune homme qui, décidément, n'a pas de chance. Certaines parties, celles centrées sur les années Anges Gardiens, ont même des relents de King et de son Club des ratés. R.J. Ellory est un bon conteur, qui sait imprégner sa plume de l'essence de l'époque qu'il déroule dans son roman. Et c'est parce qu'il ne dévoile rien, tout en maintenant un certain suspens, que le lecteur plonge la tête baissée aux côtés de son personnage principal que l'on voudrait tant voir heureux. La fin m'a un peu laissée sur ma faim parce que je n'ai pas su rattacher tous les morceaux, mais finalement, l'essentiel était ailleurs.
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