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Seul le silence
Fabrice Pointeau (traduit par)
Date de parution : 28/08/2008
Éditeurs :
Sonatine

Seul le silence

Fabrice Pointeau (traduit par)
Date de parution : 28/08/2008
Les morts ne sont pas les seules victimes.
Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans. Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village... Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans. Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps horriblement mutilé d’une fillette assassinée. La première victime d’une longue série qui laissera longtemps la police... Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans. Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps horriblement mutilé d’une fillette assassinée. La première victime d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante. Des années plus tard, lorsque l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près. Lorsqu’il comprend que le tueur est toujours à l’œuvre, il n’a d’autre solution pour échapper à ses démons, alors que les cadavres d’enfants se multiplient, que de reprendre une enquête qui le hante afin de démasquer le vrai coupable, dont l’identité ne sera révélée que dans les toutes dernières pages.

Plus encore qu’un roman de serial killer à la mécanique parfaite et au suspense constant, Seul le silence marque une date dans l’histoire du thriller. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, sans concession aucune, R. J.Ellory évoque autant William Styron que Norman Mailer par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.
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EAN : 9782355840135
Code sériel : 35
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 504
Format : 140 x 220 mm
EAN : 9782355840135
Code sériel : 35
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 504
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

Un véritable piège, dévorant, parfaitement construit.
Un impeccable thriller, d’une éclatante noirceur, un livre magnifique sur l’énigme du Mal et la culpabilité, la rédemption par l’écriture.
 
Télérama

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • clemaufildespages 01/04/2024
    ENVOÛTANT ! ✨️ Joseph, écrivain à succès revient sur les évènements qui ont bouleversé son enfance et qui le hantent encore. Sa vie a été remplie de drames, de tragédies et rythmée par plusieurs meurtres d'une sauvagerie extrême envers des petites filles. Il a été le témoin involontaire de l'un des premiers, ce qui va laisser une certaine culpabilité en lui dont il ne parviendra jamais à se défaire. Et le sort va s'acharner sur lui, plusieurs décennies durant... Estampillé thriller, je dirais plutôt que "Seul le silence" est un roman d'une noirceur crépusculaire, porté par une plume magnifique et une certaine poésie. La lecture est fluide, à la fois magnétique et envoûtante et en tant que lecteur on ne peut être qu'happé par cette athmosphère si particulière. RJ Ellory m'a une nouvelle fois embarquée aux côtés d'un protagoniste à qui la vie ne fera aucun cadeau mais qui gardera toujours de l'espoir en lui, malgré tout. Il m'a profondément touchée et j'ai aimé accompagner sa quête de vérité, quasi obsessionnelle qui durera presque toute une vie. Un talent de conteur indéniable, et une ambiance de l'Amérique profonde en proie à de grands boulversements historiques bien retranscrite. Si j'ai ressenti quelques longueurs à la lecture, elle ont finalement été vite oubliées car quelques semaines après lecture, ce roman noir crépusculaire reste profondément imprégné en moi. La preuve d'un véritable chef d'œuvre, que je ne peux que vous recommander ! À decouvrir ! ❤️#8205;🔥ENVOÛTANT ! ✨️ Joseph, écrivain à succès revient sur les évènements qui ont bouleversé son enfance et qui le hantent encore. Sa vie a été remplie de drames, de tragédies et rythmée par plusieurs meurtres d'une sauvagerie extrême envers des petites filles. Il a été le témoin involontaire de l'un des premiers, ce qui va laisser une certaine culpabilité en lui dont il ne parviendra jamais à se défaire. Et le sort va s'acharner sur lui, plusieurs décennies durant... Estampillé thriller, je dirais plutôt que "Seul le silence" est un roman d'une noirceur crépusculaire, porté par une plume magnifique et une certaine poésie. La lecture est fluide, à la fois magnétique et envoûtante et en tant que lecteur on ne peut être qu'happé par cette athmosphère si particulière. RJ Ellory m'a une nouvelle fois embarquée aux côtés d'un protagoniste à qui la vie ne fera aucun cadeau mais qui gardera toujours de l'espoir en lui, malgré tout. Il m'a profondément touchée et j'ai aimé accompagner sa quête de vérité, quasi obsessionnelle qui durera presque toute une vie. Un talent de conteur indéniable, et une ambiance de l'Amérique profonde en proie à de grands boulversements historiques bien retranscrite. Si j'ai ressenti quelques longueurs à la...
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  • Gerard17200 25/03/2024
    Joseph Vaughan est écrivain. En 2005, à l’âge de 77 ans, il sort d’un silence de presque quarante ans à l’occasion de la parution de son roman « Les Anges gardiens ». Un roman comme un écho à celui qu’il a fait paraître en 1965 et qui s’intitulait « une douce foi dans les anges ». A l’époque, il purgeait une peine de prison à perpétuité. Grâce à un ami qui a réussi à faire paraître ce roman autobiographique, la justice a ordonné la réouverture de son procès pour finalement l’innocenter et le faire sortir de prison. Treize ans sous les barreaux dans des conditions particulièrement dures qui l’auront marqué à jamais au fer rouge. En fait, tout ce que je vous raconte, on ne l’apprend qu’à la toute fin de ce roman. « Seul le silence » est un mix entre ses deux romans autobiographiques. Le premier relate des faits sordides qui se sont produits entre 1939 et 1954, date à laquelle il sera condamné et incarcéré. Le second relate des faits postérieurs à sa libération, en février 1967. Car à sa libération, Joseph Vaughan va se transformer en justicier et n’aura de cesse de poursuivre l’auteur d’une trentaine d’assassinats courant de 1939 à 1969 et, par la même occasion le responsable de son incarcération et des treize années qu’il a passées sous les verrous. Par un procédé littéraire assez original, R.J. Ellory entrecoupe la narration des faits qui se sont produits entre 1939 et 1954 par quelques lignes postérieures à 1969, c’est à dire postérieures au moment où Joseph Vaughan a démasqué le criminel. Un bien bon roman que j’ai découvert grâce aux conseils avisés de Judith, alias Brooklyn-by-the-sea. Qu’elle en soit chaleureusement remerciée. Joseph Vaughan est écrivain. En 2005, à l’âge de 77 ans, il sort d’un silence de presque quarante ans à l’occasion de la parution de son roman « Les Anges gardiens ». Un roman comme un écho à celui qu’il a fait paraître en 1965 et qui s’intitulait « une douce foi dans les anges ». A l’époque, il purgeait une peine de prison à perpétuité. Grâce à un ami qui a réussi à faire paraître ce roman autobiographique, la justice a ordonné la réouverture de son procès pour finalement l’innocenter et le faire sortir de prison. Treize ans sous les barreaux dans des conditions particulièrement dures qui l’auront marqué à jamais au fer rouge. En fait, tout ce que je vous raconte, on ne l’apprend qu’à la toute fin de ce roman. « Seul le silence » est un mix entre ses deux romans autobiographiques. Le premier relate des faits sordides qui se sont produits entre 1939 et 1954, date à laquelle il sera condamné et incarcéré. Le second relate des faits postérieurs à sa libération, en février 1967. Car à sa libération, Joseph Vaughan va se transformer en justicier et n’aura de cesse de poursuivre l’auteur d’une trentaine d’assassinats courant de 1939 à 1969 et, par la...
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  • MalouD 03/03/2024
    On traverse 30/40 ans de l ’histoire de l’Amérique et de ses écrivains…par le biais du principal personnage et narrateur, Joseph, gamin au début du livre qui décide de créer un petit groupe les « anges gardiens quand un meurtre de petite fille est découvert… (Stephen King sort de ce récit… !) En passant du Deep South de la ségrégation, avec des mentalités figées racistes, intolérantes aux « étrangers » alors qu’ils en sont tous issus, belle brochette de « culs terreux », au NY de la frénésie …et du mélange ; pourtant sans aucun personnage black !!!!(quel dommage !) Un style un peu ampoulé mais vibrant, captivant, malgré comme dit Darkcook « l’introspection contre-productive d'un personnage-narrateur qui radote et se contredit… » Car l’intrigue par elle-même est escamotée ; les meurtres de ces petites filles servent surtout de squelette (!) au récit de vie (!) ou plutôt de morts qui captive tout le long du roman…. Le côté enquête en pâtit et j’ai même trouvé un ou 2 non-sens dans le mode opératoire du tueur que l’on devine assez tôt ! (Mais pas de profilage dans ce roman) On se dit quand même que ce pov’ gars n’a pas de chance…mais il résilie encore et encore…il subit tout le long de sa vie le bon comme le moins bon et encore souvent paramétré par un tiers comme Alexandra sa femme et aussi Hennessy son ami qui le hissent vers le haut .Son manque de confiance en lui et sa croyance dans sa mauvaise étoile lui jouent des tours….déterminisme quand tu nous tiens !!!!! On traverse 30/40 ans de l ’histoire de l’Amérique et de ses écrivains…par le biais du principal personnage et narrateur, Joseph, gamin au début du livre qui décide de créer un petit groupe les « anges gardiens quand un meurtre de petite fille est découvert… (Stephen King sort de ce récit… !) En passant du Deep South de la ségrégation, avec des mentalités figées racistes, intolérantes aux « étrangers » alors qu’ils en sont tous issus, belle brochette de « culs terreux », au NY de la frénésie …et du mélange ; pourtant sans aucun personnage black !!!!(quel dommage !) Un style un peu ampoulé mais vibrant, captivant, malgré comme dit Darkcook « l’introspection contre-productive d'un personnage-narrateur qui radote et se contredit… » Car l’intrigue par elle-même est escamotée ; les meurtres de ces petites filles servent surtout de squelette (!) au récit de vie (!) ou plutôt de morts qui captive tout le long du roman…. Le côté enquête en pâtit et j’ai même trouvé un ou 2 non-sens dans le mode opératoire du tueur que l’on devine assez tôt ! (Mais pas de profilage dans ce roman) On se dit quand même que ce pov’ gars n’a pas de chance…mais il résilie...
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  • Cassiopee42 02/03/2024
    Lorsqu’on tourne la dernière page de ce livre, on reste assis un long moment, comme hébété, habité par le contenu saisissant de ce roman, l’écriture « coup de poing » de son auteur. Tout au long des pages on voit grandir un enfant, il se pose des questions, il est tourmenté, il est tellement mal parce que son vécu va « au-delà du malheur » ... on voudrait pouvoir l'aider, lui dire: "laisse toi aller, dis ce qui ne va pas …" mais on ne peut pas...Alors on l'accompagne dans sa quête folle, dans ses démarches qui se retournent parfois contre lui ... Je crois pouvoir écrire que l'on souffre avec lui ... et de ce fait ... on ne ressort pas tout à fait indemne de cette lecture ... ou du moins pas indifférent..... Bien sûr, parfois, on trouve que c’est « un peu trop », qu’il est difficilement envisageable que tant d’horreurs s’abattent sur une même et seule personne … Pourtant lorsqu’on se penche un tant soit peu sur l’histoire personnelle de R.J.Ellory, on s’aperçoit que pour lui « la vie n’est pas un long fleuve tranquille ». Cet homme a une importante « part d’ombre », une approche particulière de la solitude (orphelinat, prison), des expériences qui l’ont marqué au « fer rouge ». Il cite d’ailleurs avant de commencer son livre, Cynthia Ozick « Ce que nous nous rappelons de notre enfance nous nous le rappelons pour toujours-fantômes permanents, estampés, écrits, imprimés, éternellement vus. » Il est hanté par son passé et écrire doit l’aider à éliminer ses fantômes personnels …. « Alors écris le livre » « Le livre ? » « Celui que les gens comme toi ont toujours en eux » Cet échange (page 252), montre, à mon avis, combien, R.J.Ellory porte « l’écriture » en lui. Joseph Vaughan, son héros, est hanté par son enfance, par un premier meurtre resté sans réponse, par ce passé qui lui colle à la peau même lorsqu’il essaie de s’éloigner. Trente quatre chapitres se succèdent, où Joseph s’exprime, raconte ce qu’il vit. Parfois quelques pages en italiques, une voix off qui reprend des événements évoqués ou pas par Joseph, qui décortique les pensées, qui analyse, qui nous chuchote à l’oreille. Cette voix off, nous permet de pénétrer dans l’intimité de Joseph, de fouiller avec lui son âme, on est silencieux, immobile pour mieux l’écouter. J’ai (forcément) apprécié son institutrice qui lui dit : « Ecrire est un don, monsieur Vaughan, et nier son importance, ou faire autre chose qu’utiliser ses capacités, serait une erreur grave et lourde de sens. » Elle est peut-être une des rares personnes à avoir compris Joseph, à lui permettre de ne pas sombrer. Joseph qui veut « récupérer » sa vie, qui ne sait plus où, comment, pour quoi (en deux mots) vivre, Joseph qui voudrait se soulager du fardeau du chagrin et pouvoir continuer la route, libéré, mais qui ne peut pas, tant le passé le poursuit …. L’écriture nous happe, nous englobe, comme des serres d’angoisse qui se mettent à nous retenir fermement. On a du mal à s’échapper pour faire autre chose et lorsqu’on pose ce livre, en cours de lecture, Joseph est encore « présent » en nous. R.J.Ellory réussit à nous « faire toucher du doigt » le mal-être de son personnage principal. Cela va presque plus loin que de l’empathie, l’écriture est telle que ce Joseph est « en nous ». C’est douloureux. Parfois, on voudrait avoir le courage de lui dire : «Lâche-moi, prends ta vie en mains, je ne veux plus t’écouter, te lire…» mais ce n’est pas possible, une fois commencé, ce livre s’impose à vous et vous n’avez plus envie de le poser, à part pour « souffler » de temps en temps avant de mieux reprendre la route aux côté de Joseph ….Lorsqu’on tourne la dernière page de ce livre, on reste assis un long moment, comme hébété, habité par le contenu saisissant de ce roman, l’écriture « coup de poing » de son auteur. Tout au long des pages on voit grandir un enfant, il se pose des questions, il est tourmenté, il est tellement mal parce que son vécu va « au-delà du malheur » ... on voudrait pouvoir l'aider, lui dire: "laisse toi aller, dis ce qui ne va pas …" mais on ne peut pas...Alors on l'accompagne dans sa quête folle, dans ses démarches qui se retournent parfois contre lui ... Je crois pouvoir écrire que l'on souffre avec lui ... et de ce fait ... on ne ressort pas tout à fait indemne de cette lecture ... ou du moins pas indifférent..... Bien sûr, parfois, on trouve que c’est « un peu trop », qu’il est difficilement envisageable que tant d’horreurs s’abattent sur une même et seule personne … Pourtant lorsqu’on se penche un tant soit peu sur l’histoire personnelle de R.J.Ellory, on s’aperçoit que pour lui « la vie n’est pas un long fleuve tranquille ». Cet homme a une importante « part d’ombre », une approche particulière...
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  • RetroRockGirl 01/03/2024
    Seul le silence, c'est un roman qui fait défiler les années de la vie de Joseph Vaughan, de la Géorgie à New York, de son enfance à sa fin de vie. Un livre bouleversant, jonché de poésie malgré l'horreur qui entoure la vie de Joseph. Difficile d'en dire plus sans trop en raconter... Alors bonne lecture !
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