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        Belle Époque

        Robert Laffont
        EAN : 9782221140574
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : DRM Adobe
        Belle Époque

        Madeleine NASALIK (Traducteur)
        Collection : Collection R
        Date de parution : 21/11/2013

        Paris, 1889. Maude Pichon s'enfuit à 16 ans de sa Bretagne natale pour échapper à un mariage forcé et découvre Paris, ville-lumière en ébullition à la veille de l'Exposition universelle. Hélas, ses illusions romantiques s'y évanouissent aussi vite que ses maigres économies. Elle est désespérément à la recherche d'un emploi...

        Paris, 1889. Maude Pichon s'enfuit à 16 ans de sa Bretagne natale pour échapper à un mariage forcé et découvre Paris, ville-lumière en ébullition à la veille de l'Exposition universelle. Hélas, ses illusions romantiques s'y évanouissent aussi vite que ses maigres économies. Elle est désespérément à la recherche d'un emploi quand elle tombe sur une petite annonce inhabituelle :

        On demande
        Des jeunes femmes pour faire un ouvrage facile.
        Bienséance respectée.
        Présentez-vous en personne à l'agence Durandeau, 27, avenue de l'Opéra, Paris.


        L'agence Durandeau propose en effet à ses clients un service unique en son genre : le faire-valoir. Étranglée par la misère, Maude postule...

        Un roman fascinant librement inspiré d'une nouvelle méconnue d'Émile Zola, Les repoussoirs, proposée en fin d'ouvrage.

        Coup de coeur du blog Mirrorcle World : «Un livre riche et superbe, une plume fantastique qui décrit avec justesse les personnages et le vieux Paris.»

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        EAN : 9782221140574
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : DRM Adobe
        Robert Laffont
        13.99 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • LeManegeDePsylook Posté le 23 Mars 2018
          J’aime beaucoup la couverture : la teinte dominante bleutée est douce et le titre est en relief, ce qui est agréable au toucher autant qu’à la vue. Quand je l’ai commencé, je ne savais pas grand chose de l’histoire, enfin pas plus que ne le laisse entendre la quatrième de couverture. Une chose n’est cependant pas dite sur celle ci-dessus, c’est que ce roman est librement inspiré d’une nouvelle d’Emile Zola : les repoussoirs… un titre qui en dit long. Maude Pichon arrive à Paris, des rêves plein la tête, seulement la réalité est tout autre et elle parvient à peine à payer la mansarde qui lui sert de garni. Acculée, elle répond alors à l’annonce de l’agence Durandeau : “On demande des jeunes femmes pour faire un ouvrage facile.” Seulement, sur l’affiche qu’elle possède, il manque un mot derrière “femmes” qui annonce la couleur, c’est l’adjectif “laides”. Une fois là-bas, elle découvre l’atroce vérité : le directeur embauche des femmes hideuses afin de les louer à des bourgeoises et nobles ce qui permet de rehausser leur beauté par comparaison au physique disgracieux de leur repoussoir. Pour pouvoir jouer leur rôle correctement et se fondre dans le décor, elles reçoivent, en contrepartie, des cours. Malheureusement, le... J’aime beaucoup la couverture : la teinte dominante bleutée est douce et le titre est en relief, ce qui est agréable au toucher autant qu’à la vue. Quand je l’ai commencé, je ne savais pas grand chose de l’histoire, enfin pas plus que ne le laisse entendre la quatrième de couverture. Une chose n’est cependant pas dite sur celle ci-dessus, c’est que ce roman est librement inspiré d’une nouvelle d’Emile Zola : les repoussoirs… un titre qui en dit long. Maude Pichon arrive à Paris, des rêves plein la tête, seulement la réalité est tout autre et elle parvient à peine à payer la mansarde qui lui sert de garni. Acculée, elle répond alors à l’annonce de l’agence Durandeau : “On demande des jeunes femmes pour faire un ouvrage facile.” Seulement, sur l’affiche qu’elle possède, il manque un mot derrière “femmes” qui annonce la couleur, c’est l’adjectif “laides”. Une fois là-bas, elle découvre l’atroce vérité : le directeur embauche des femmes hideuses afin de les louer à des bourgeoises et nobles ce qui permet de rehausser leur beauté par comparaison au physique disgracieux de leur repoussoir. Pour pouvoir jouer leur rôle correctement et se fondre dans le décor, elles reçoivent, en contrepartie, des cours. Malheureusement, le prix à payer est lourd et passe par un dévalorisation totale de soi, pas facile à vivre au quotidien. Maude a un visage quelconque pourtant, elle est prise dans l’agence pour entrer au service de la comtesse Dubern : son rôle est de devenir l’amie de sa fille, Isabelle, sans que cette dernière ne soit au courant du métier de repoussoir que pratique notre héroïne, et ce, dans le but d’espionner la riche demoiselle. La première moitié était intéressante mais sans plus. Le personnage de Maude est travaillé et on se met facilement dans sa peau d’autant que le récit est écrit à la première personne. Du coup, on n’ignore rien des sentiments qui sont les siens, de la manière dont elle se sent forcée d’accepter le travail méprisant que propose Durandeau et des dégâts qu’occasionnent ce simple mot de repoussoir… ne parlons même pas des visites que font les clientes afin de choisir le faire-valoir le plus laid, celui susceptible de les mettre en valeur… moment dégradant par excellence. Cela devient bien plus passionnant lorsqu’on découvre Isabelle, non pas la première rencontre, mais celles d’après, quand Maude parvient à s’en faire accepter. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que sous les allures de petite-fille gâtée ne prenant plaisir qu’à entrer en conflit avec sa mère, la jeune Dubern cachait en réalité un caractère original. Le bémol en ce qui me concerne est que le personnage d’Isabelle est beaucoup trop moderne, surtout pour l’époque et sa caste. De plus, j’ai trouvé que dans son historique, il manquait un petit quelque chose qui la rendrait authentique comme un mentor ce que n’a pas été le cas de son professeur pour moi : certes, son enseignante a été vaguement évoquée (il me semble que c’est une femme, je n’en suis même pas sûre tellement elle est peu abordée) mais davantage comme quelqu’un qui l’aurait encouragée dans sa volonté d’apprentissage, pas comme quelqu’un d’inspirant. J’ai adoré l’ambiance que l’auteure instaure dans ce roman. Avec des mots simples, elle parvient à nous plonger dans l’atmosphère voulue que ce soit la magnificence du bal des Rochefort, la gaieté des bistrots de Montparnasse, l’effervescence provoquée par l’exposition universelle et la création de la tour Eiffel, etc. Pour moi, c’est le gros point fort de Belle époque, j’ai eu l’impression d’évoluer dans les milieux décrits, je me suis sentie mal quand Maude expliquait son ressenti face à son travail de repoussoir, je me suis sentie pleine d’espoir quand Isabelle parlait de ses rêves. Par contre, la fin m’a déçue. Je m’attendais à ce que ça soit plus sombre… peut-être suis-je trop façonnée par les récits de Zola. En tout cas, c’en est loin, du coup, j’ai trouvé que ça sonnait faux. A la fin du roman, on retrouve la nouvelle de Zola qui a inspiré ce roman : les repoussoirs. Ça fout une sacrée claque. J’ai beaucoup aimé la lire. Dans l’ensemble, j’ai adoré cette lecture notamment pour les personnages mais surtout pour l’ambiance instaurée, et ce, même si la fin m’a déplu.
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        • proudwitch Posté le 8 Février 2018
          Très belle histoire, dans le Paris de Zola...à la manière de Zola.
        • Lire-une-passion Posté le 31 Janvier 2018
          Rolala comme j'ai honte avec ce livre qui est dans ma PAL depuis 2013 (merci le macaron du SDL...). Je ne sais pas pourquoi il est resté autant de temps, parce qu'il me faisait très envie à chaque fois que je le voyais. Et c'est enfin chose faite, je l'ai eu et... J'ai vraiment bien aimé ! 1889. Marie Pochon s'enfuit à 16 ans de sa Bretagne natale pour arriver à Paris et échapper à une vie qu'elle ne souhaite pas. Une fois sur place, elle tombe sur une annonce assez particulière... Ayant très peu d'économies et un train de vie qui ne lui plaît pas, Maud accepte ce travail... Tout d'abord, quelle n'a pas été ma surprise dès les premières pages en voyant que Maud fuyait Poullan-sur-mer, une petite ville de mon Finistère, où j'habite juste à côté. Comment une américaine peut-elle connaître une si petit ville (et encore, ville, je suis plutôt gentille)? Elle aurait dit Quimper, ou encore Brest, j'aurais compris... Mais c'est bête, hein, mais dès lors, ce livre a pris une place particulière dans mon cœur. Moi qui aime ma Bretagne, voir qu'une Américaine en parle, va fait rudement plaisir ! Bref, passons au vrai... Rolala comme j'ai honte avec ce livre qui est dans ma PAL depuis 2013 (merci le macaron du SDL...). Je ne sais pas pourquoi il est resté autant de temps, parce qu'il me faisait très envie à chaque fois que je le voyais. Et c'est enfin chose faite, je l'ai eu et... J'ai vraiment bien aimé ! 1889. Marie Pochon s'enfuit à 16 ans de sa Bretagne natale pour arriver à Paris et échapper à une vie qu'elle ne souhaite pas. Une fois sur place, elle tombe sur une annonce assez particulière... Ayant très peu d'économies et un train de vie qui ne lui plaît pas, Maud accepte ce travail... Tout d'abord, quelle n'a pas été ma surprise dès les premières pages en voyant que Maud fuyait Poullan-sur-mer, une petite ville de mon Finistère, où j'habite juste à côté. Comment une américaine peut-elle connaître une si petit ville (et encore, ville, je suis plutôt gentille)? Elle aurait dit Quimper, ou encore Brest, j'aurais compris... Mais c'est bête, hein, mais dès lors, ce livre a pris une place particulière dans mon cœur. Moi qui aime ma Bretagne, voir qu'une Américaine en parle, va fait rudement plaisir ! Bref, passons au vrai avis quand même ! Ce livre ressemble, en quelque sorte, à un exutoire. On passe par différents sentiments lors de la lecruee: la peine, la joie, la colère mais surtout, le dégoût... Le résumé n'en dit pas beaucoup, et tant mieux, ainsi le lecteur découvre par lui-même ce qu'il renferme. Et c'en est que mieux. Moi qui ne connaissais pas cette nouvelle d'Émile Zola, je peux vous dire que cette façon de faire à l'époque m'a rendu très en colère. Il est assez difficile de vous parler de l'intrigue en elle-même sans vous spoiler, mais je l'ai trouvée vraiment bien menée, avec une jeune fille à laquelle on s'attache assez rapidement. Bien qu'elle dérape à un moment donné, qu'elle prend un peu trop ses aises, on s'attache beaucoup à elle. Elle débarque dans une grande ville qu'elle ne connaît pas, où elle n'a aucune attache et où elle va devoir y faire son trou. Rien de facile, surtout à une époque où la femme est assez mal placée dans la société. Mais le lecteur est vite pris au jeu avec cette histoire. Nous rencontrons des personnages hauts en couleurs et qui seront soit une attaché fondamentale pour Maud, soit tout le contraire. Chacun à son caractère et chacun connaît sa place. Ce que j'aime dans ce genre de livre qui traite de la belle époque, c'est surtout la logique des choses et la simplicité. Là où maintenant le sexe prend une grosse part dans la vie des gens, ici, à cette époque, ce qui importait avant tout, c'était de vivre, l'intégrité et l'honnêteté. #8203; #8203;En résumé, c'est un roman qui a su me surprendre par sa qualité et par l'histoire proposée. Se dire que c'est en partie une histoire vraie, certes romancée, apporte un plus à la lecture. On se sent outré de penser que cela a bel et bien existé et que surtout c'était accepté par la société... Avec une plume bien maîtrisée, l'auteure nous embarque dans un Paris de 1889 avec plaisir...
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        • Calliope2017 Posté le 25 Janvier 2018
          En 1889, Maude Pichon, jeune Bretonne de seize ans, arrive à Paris. Elle a besoin de gagner sa vie, et se présente à l'agence Durandeau qui cherche "des jeunes femmes pour faire un ouvrage facile"... mais il manquait un mot à l'annonce qu'elle avait trouvée : on demande en fait des "jeunes femmes laides"... Humiliée, Maude part et travaille un temps comme blanchisseuse, avant de perdre son emploi et de se représenter à l'agence. Elle devient alors repoussoir : des aristocrates louent des femmes laides pour mettre leur propre beauté en valeur. Sa première cliente, la comtesse Dubern, la loue pour sa fille Isabelle, qu'elle souhaite marier pendant la saison des bals. Mais Isabelle n'est au courant de rien, et les deux adolescentes deviennent amies... J'ai adoré ce roman ! Sur une bonne base historique, on est transporté dans l'ambiance du livre et on se passionne pour les aventures des héroïnes. C'est un livre assez terrifiant sur ce que l'homme est capable d'inventer, avec cet horrible concept des "repoussoirs", et sur la condition de la femme. Toutes les classes sociales sont à plaindre, autant Maude et ses compagnes, obligées de faire un "métier" aussi humiliant pour survivre, qu'Isabelle, exhibée par sa... En 1889, Maude Pichon, jeune Bretonne de seize ans, arrive à Paris. Elle a besoin de gagner sa vie, et se présente à l'agence Durandeau qui cherche "des jeunes femmes pour faire un ouvrage facile"... mais il manquait un mot à l'annonce qu'elle avait trouvée : on demande en fait des "jeunes femmes laides"... Humiliée, Maude part et travaille un temps comme blanchisseuse, avant de perdre son emploi et de se représenter à l'agence. Elle devient alors repoussoir : des aristocrates louent des femmes laides pour mettre leur propre beauté en valeur. Sa première cliente, la comtesse Dubern, la loue pour sa fille Isabelle, qu'elle souhaite marier pendant la saison des bals. Mais Isabelle n'est au courant de rien, et les deux adolescentes deviennent amies... J'ai adoré ce roman ! Sur une bonne base historique, on est transporté dans l'ambiance du livre et on se passionne pour les aventures des héroïnes. C'est un livre assez terrifiant sur ce que l'homme est capable d'inventer, avec cet horrible concept des "repoussoirs", et sur la condition de la femme. Toutes les classes sociales sont à plaindre, autant Maude et ses compagnes, obligées de faire un "métier" aussi humiliant pour survivre, qu'Isabelle, exhibée par sa mère lors des bals comme une marchandise. Ce roman est d'autant plus intéressant qu'il est inspiré d'une nouvelle d'Emile Zola, "Les repoussoirs" (qui est à la fin de l'ouvrage) : le thème du livre était donc malheureusement bien un fait d'actualité à l'époque.
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        • Azolia Posté le 20 Décembre 2017
          J'ai pris ce livre totalement par hasard, et c est une belle surprise. On s'attache énormément au personnage de maude, jeune bretonne fuyant son petit village pour se faire une place à Paris a l'époque de l'exposition universelle et des tralalas de la noblesse. Adapté librement d'une nouvelle de Zola, "les repoussoirs", ce roman nous fait passer un excellent moment!
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