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Nouveauté
Comme si de rien n'était, Barbara Abel: livre thriller nouveauté 2024
Collection : Récamier Noir
Date de parution : 11/04/2024
Éditeurs :
Éditions Récamier
Nouveauté

Comme si de rien n'était, Barbara Abel: livre thriller nouveauté 2024

Collection : Récamier Noir
Date de parution : 11/04/2024
LE NOUVEAU LIVRE DE BARBARA ABEL, UN THRILLER PSYCHOLOGIQUE NOIR:
COMME SI DE RIEN N'ÉTAIT, UN THRILLER FAMILIAL:

Dans l’existence d’Adèle, chaque chose est à sa place, toujours. Elle règne sur sa vie, parlemente avec le destin, orchestre le hasard qu’elle...
COMME SI DE RIEN N'ÉTAIT, UN THRILLER FAMILIAL:

Dans l’existence d’Adèle, chaque chose est à sa place, toujours. Elle règne sur sa vie, parlemente avec le destin, orchestre le hasard qu’elle a appris à dompter mais qui – elle ne le sait pas encore –, est sur le point de lui...
COMME SI DE RIEN N'ÉTAIT, UN THRILLER FAMILIAL:

Dans l’existence d’Adèle, chaque chose est à sa place, toujours. Elle règne sur sa vie, parlemente avec le destin, orchestre le hasard qu’elle a appris à dompter mais qui – elle ne le sait pas encore –, est sur le point de lui exploser au visage.

À la sortie du cours de musique de son fils, elle rencontre le nouveau professeur de solfège, Hugues Lionel. Leurs regards se croisent. Lui, semble troublé et dit la reconnaître. Qui est cet homme, et pourquoi l’appelle-t-il Marie ?

Contrairement à Adèle, chez Hugues rien n’est sous contrôle, et le retour de cette femme qu’il pensait ne jamais revoir pourrait être le cadeau de la vie qu’il attendait depuis si longtemps. Quand bien même cette dernière prétend ne pas le connaître…

On peut tous se rassurer par de petits arrangements avec la vie, avec les erreurs du passé, avec ce que l’on n’aurait jamais dû voir ni même entendre. Mais peut-on indéfiniment faire comme si de rien n’était ? 

Barbara Abel, considérée comme la reine du thriller psychologique, n’a pas son pareil pour faire basculer les vies ordinaires de ses personnages dans les pires cauchemars. Avec un naturel implacable, elle joue avec les petits secrets et les failles de tout un chacun. Attention, dans son prochain roman, elle pourrait bien raconter votre histoire…

BARBARA ABEL, REINE DU POLAR ET DU THRILLER:

Née en 1969, Barbara Abel vit à Bruxelles, où elle se consacre à l'écriture de ses livres. L'Instinct maternel (2002) a reçu le prix du Roman policier du festival de Cognac. Parmi ses livres, on retrouve notamment Je sais pas (2016), Et les vivants autour (2020), Les Fêlures (2022)  Aujourd'hui, ses polars sont adaptés à la télévision, au cinéma, et traduits dans plusieurs langues. Le film Duelles, adapté de son roman Derrière la haine, a reçu 9 Magritte du cinéma et a été réadapté aux États-Unis avec Jessica Chastain et Anne Hathaway dans les rôles principaux. Barbara Abel sait, avec une simplicité déconcertante, mettre en scène des gens "ordinaires" pour lesquels le destin bascule dans le tragique à la faveur d’une simple rencontre, d'une épreuve, d’une seconde d’inattention… Nul n’est à l’abri du faux pas, cela n’arrive pas qu’aux autres.
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EAN : 9782385770440
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
EAN : 9782385770440
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • charlotteauxbooks 24/05/2024
    Quartier du Logis,  bordé de fleurs de cerisiers, plutôt cossu , avec des familles sans histoires. Il y fait bon vivre.  Parmi celles-ci? Les Moreau , avec Bertrand et Adèle,  couple marié et parents du petit Lucas. Vraiment sans histoires ? Lorsque Hugues,  innocent prof de solfège, ressurgit malgré lui du passé, c'est tout un équilibre précaire qui pourrait bien voler en éclat. Chaque acte porte des retentissements. Chaque mensonge vient frapper tôt ou tard à  la porte de la vérité.  Je ne vais pas chroniquer sur l'histoire en elle-même afin de ne rien spoiler . Une chose est sûre,  il est naïf de penser que les mensonges ne finissent pas par un jour vous éclater au visage  telles des bulles du destin pressées de se rappeler à  vous... Avec tous les enchaînements inattendus de conséquences que cela fait surgir, tel un maillon courroucé.  Et là, c'est la locomotive des drames qui se met en marche . D'un énorme mensonge , d'une omission gravissime , d'une vie teintée perpétuellement de faux , Adèle sera victime de ses duperies , totalement dépassée et prise au dépourvu,  et va réussir à  entraîner tout le monde dans sa chute ( et de quelle façon !). Certaines personnes,  même face à  leurs incohérences, peuvent avoir l'intention de se relever en devenant transparentes,  quand d'autres font du mensonge un allié en toutes circonstances ad vitam æternam.  Aux tromperies au sens propre comme figuré s'ajoute la manipulation de tous bords et les plus grandes victimes sont souvent celles les plus innocentes.  Quand on ne vit pas dans l'authenticité,  tout est sujet à  interprétations, même erronées,  et tout crée des situations de confusion où le mensonge n'est tellement plus maîtrisable que tout finit par vous ensevelir sous la lave. Le problème ce sont souvent les cibles  collatérales,  qui observent , ressentent,  intègrent et grandissent avec des émotions néfastes  avalées,  des traumatismes . Comment dès lors ne pas reproduire les mêmes schémas adulte lorsque le " monstre " a eu le temps de faire sa place en nous , de grossir et de déborder au moindre rappel inconscient de réminiscences de l'enfance ? On peut faire comme si de rien n'était, longtemps,  très longtemps. Tôt ou tard les omissions nous rattrapent et dévastent tout . Cette famille ne sera assurément pas celle que vous croyez ! Un bon petit thriller psychologique familial se lisant tout seul que je vous invite à  découvrir ! Quartier du Logis,  bordé de fleurs de cerisiers, plutôt cossu , avec des familles sans histoires. Il y fait bon vivre.  Parmi celles-ci? Les Moreau , avec Bertrand et Adèle,  couple marié et parents du petit Lucas. Vraiment sans histoires ? Lorsque Hugues,  innocent prof de solfège, ressurgit malgré lui du passé, c'est tout un équilibre précaire qui pourrait bien voler en éclat. Chaque acte porte des retentissements. Chaque mensonge vient frapper tôt ou tard à  la porte de la vérité.  Je ne vais pas chroniquer sur l'histoire en elle-même afin de ne rien spoiler . Une chose est sûre,  il est naïf de penser que les mensonges ne finissent pas par un jour vous éclater au visage  telles des bulles du destin pressées de se rappeler à  vous... Avec tous les enchaînements inattendus de conséquences que cela fait surgir, tel un maillon courroucé.  Et là, c'est la locomotive des drames qui se met en marche . D'un énorme mensonge , d'une omission gravissime , d'une vie teintée perpétuellement de faux , Adèle sera victime de ses duperies , totalement dépassée et prise au dépourvu,  et va réussir à  entraîner tout le monde dans sa chute ( et de quelle façon !). Certaines personnes,  même face à  leurs...
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  • Les_livres_de_toutoune 19/05/2024
    🌺Comme si de rien n’était🌺 de Barbara Abel - 361 pages - 21,00€ Adèle et Bertrand, un couple sans histoire, vivent avenue des Martourets dans un beau quartier avec leur fils de 8 ans, Lucas. Hugues, professeur de musique, passe son temps entre ses cours et son père atteint de la maladie d’Alzheimer. Un jour comme un autre où Adèle va chercher son fils à son cours, elle croise le regard d’Hugues. Celui-ci la reconnaît et l’appelle Marie. Celle-ci nie le connaître. Tout ce livre pourrait être rose dans le meilleur des mondes. Que nenni ! L’auteure va nous malmener autant que ses personnages dans ce thriller psychologique. Des personnages au caractère bien construit. Un petit garçon réservé et souvent seul tellement attachant. Une plume fluide et addictive. Et si les erreurs du passé refaisaient surface ? Que se passent-ils derrière les portes fermées ? Comment vivre avec des secrets qui nous hantent ? Un très bon thriller psychologique qui m’a entrainé dans l’horreur de l’humain, le mensonge et les secrets.. »
  • mamie2leon_lit 18/05/2024
    – Comme si rien n’était - Barbara Abel Dès les premières lignes, l’autrice capte notre attention. Avec le prologue, nous sommes plongés dans une scène choquante: le meurtre de Madame Moreau qui va nous hanter tout au long de la lecture. Puis, l'histoire commence dans une normalité apparente: nous suivons, Adèle, qui mène une vie ordonnée et heureuse avec son mari Bertrand et leur fils Lucas, dans une jolie maison de quartier résidentiel. Lors d’un cours de musique de son fils, elle rencontre Hugues Lionel, le nouveau professeur, qui la reconnaît sous un autre nom: Marie. Adèle nie, mais cet événement va réveiller des secrets du passé et bouleverser son existence. Les personnages sont soigneusement travaillés. Adèle est fascinante: sa vie très contrôlée et organisée, va se fissurer petit à petit alors que les secrets de son passé se dévoilent au fur et à mesure du récit. Son mari Bertrand est un homme manipulateur, leur fils Lucas est un petit garçon de huit ans à la personnalité solitaire et réservée. C’est sa rencontre avec Hugues Lionel, qui va soulever des questions troublantes et semer le chaos : qui est vraiment Adèle, et quelle connexion peut-elle avoir avec cette mystérieuse Marie que Hugues semble connaître? Chaque personnage est un puzzle complexe, dont les pièces, dispersées au fil des chapitres, forment un tableau de vérités cachées et de mensonges profondément ancrés. Leur évolution au fil de l'histoire est aussi captivante qu'inquiétante. La plume est fluide, incisive et immersive. En entremêlant la psychologie des personnages, leurs pensées et actions, leurs réactions, l’autrice crée une atmosphère dense où la tension s’accentue de page en page. Elle dévoile progressivement les couches de l'histoire, poussant le lecteur à se questionner en permanence et à remettre en cause les apparences. Rythmée par de multiples rebondissements, l'intrigue maintient un suspense constant. Le dénouement est surprenant et inattendu, avec des révélations qui remettent en question tout ce qu’on croyait savoir. Le roman explore des thèmes tels que l'identité, le mensonge, la trahison et la rédemption. Les secrets familiaux et leur impact dévastateur sont au cœur de l’intrigue. Il interroge sur la capacité des individus à vraiment connaître ceux qui les entourent, que ce soit dans le cadre intime de la famille ou plus généralement ceux qui se cachent derrière une façade de la respectabilité. Avec une intrigue complexe, des personnages bien dessinés et une tension tout au long du récit, ce thriller psychologique est une histoire captivante qui m’a beaucoup plu et m’a donné envie de découvrir les autres romans de Barbara Abel. – Comme si rien n’était - Barbara Abel Dès les premières lignes, l’autrice capte notre attention. Avec le prologue, nous sommes plongés dans une scène choquante: le meurtre de Madame Moreau qui va nous hanter tout au long de la lecture. Puis, l'histoire commence dans une normalité apparente: nous suivons, Adèle, qui mène une vie ordonnée et heureuse avec son mari Bertrand et leur fils Lucas, dans une jolie maison de quartier résidentiel. Lors d’un cours de musique de son fils, elle rencontre Hugues Lionel, le nouveau professeur, qui la reconnaît sous un autre nom: Marie. Adèle nie, mais cet événement va réveiller des secrets du passé et bouleverser son existence. Les personnages sont soigneusement travaillés. Adèle est fascinante: sa vie très contrôlée et organisée, va se fissurer petit à petit alors que les secrets de son passé se dévoilent au fur et à mesure du récit. Son mari Bertrand est un homme manipulateur, leur fils Lucas est un petit garçon de huit ans à la personnalité solitaire et réservée. C’est sa rencontre avec Hugues Lionel, qui va soulever des questions troublantes et semer le chaos : qui est vraiment Adèle, et quelle connexion peut-elle avoir avec cette mystérieuse Marie que...
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  • domi_troizarsouilles 16/05/2024
    Je remercie les éditions Récamier et Babelio de m’avoir confié ce livre dans le cadre d’une masse critique privilégiée. Même si ce roman n’a pas été un coup de cœur absolu, j’ai passé un bon moment de lecture et je le recommande ! Il s’agit d’un thriller psychologique comme je n’en avais plus lu depuis longtemps, où chaque petit détail est exploité pour ajouter à la tension. Les personnages, même ceux qui paraîtraient (et sont effectivement) secondaires – ou, pour le dire autrement, moins directement présents dans l’histoire – sont fouillés en profondeur et, surtout, avec tous leurs contrastes, ce que j’apprécie particulièrement. En outre, l’autrice ne nous assène pas ces diverses facettes des personnages, mais suggère chaque petit trait de caractère parfois de façon tellement détournée qu’il faut remettre les choses bout à bout pour bien les saisir… et se rendre compte alors à quel point c’est criant de vérité. [masquer]Je pense ici notamment à l’un des aspects les plus bluffants à mes yeux : Bertrand, le mari d’Adèle/Marie, est un obsédé de contrôle, bien davantage que son épouse d’ailleurs, comme le prétend erronément le résumé ; c’est un dominant pur et dur qui exerce très probablement une forme de maltraitance psychologique. Mais ce n’est jamais dit ainsi directement, ce n’est jamais que suggéré par une attitude ici ou là, plus certainement encore par le fait qu’Adèle passe son temps à lui mentir même pour simplement aller boire un verre avec une copine (pour moi inadmissible, pas qu’elle mente, même si c’est contestable, mais qu’elle se sente obligée de le faire comme si c’était « normal » !), et de façon tout à fait indéniable dans la scène où Adèle est appelée à l’école parce que Lucas a dit à sa maîtresse « T’as tes règles ou quoi ? ». Là, tout est dit sans le dire, chapeau ![/masquer] Tout commence très fort dès le prologue qui en dit trop mais pas assez, si bien que tout au long de la lecture, on pense qu’on connaît déjà la fin… puis on doute.... puis on suppute… Surprise ! Puis on débute pour de bon, toujours très fort, avec la sortie du cours de solfège du jeune Lucas, 8 ans. Sa professeure habituelle est remplacée jusqu’à la fin de l’année par Hugues, quadra sans envergure qui vivote de la musique, mais on apprend vaguement qu’il a perdu son emploi précédent (dont on ne sait rien, cela dit), qu’il est célibataire après une relation guère concluante, et qu’il s’occupe avec un dévouement bien un peu désespéré de son père atteint d’Alzheimer. À sa grande surprise, il croit reconnaître la maman de Lucas, qu’il appelle spontanément Marie, attendant clairement une réaction enthousiaste de sa part. Sauf que la maman de Lucas s’appelle Adèle, ne reconnaît vraisemblablement pas cet homme, et souhaite rompre le contact aussi vite que possible… Hélas pour elle (et tant mieux pour le livre !), Hugues semble s’ennuyer dans sa vie et, ayant ainsi trouvé un os à ronger, le fait qu’il ait reconnu Marie (ou Adèle ?) et qu’elle le réfute va devenir une véritable obsession, une obsession qui va virer au cauchemar, et on ne sait plus très bien, à aucun moment, si Hugues a raison de s’entêter, ou s’il est complètement dérangé – on finit par croire, et je suis bel et bien restée sur cette idée, que la réponse se situe quelque part entre les deux possibilités. Ainsi, tandis que la vie d’Hugues est peu à peu bouleversée (n’oublions pas son père et Alzheimer), c’est celle de tous les autres protagonistes qui se trouve bousculée, et certainement celle d’Adèle, image même de la femme forte et faible à la fois. C’est difficile de la décrire davantage sans risquer de divulgâcher, et je ne vais pas passer ce commentaire à mettre des sous-commentaire en masqué, mais sachez qu’elle est particulièrement touchante dans son désir (et les chemins de traverse qu’elle trouve afin) d’être bonne mère, bonne épouse, mais aussi elle-même en tant que femme, face à un mari apparemment très aimant, apparemment disais-je… Ajoutons à ça que Lucas n’est pas en reste, lui l’enfant sans véritable souci, si ce n’est qu’il a tendance à vivre dans son monde à lui et reste généralement assez peu expressif, mais observe les adultes qui l’entourent avec une acuité qui n’étonne même pas tout à fait. Outre tous les aspects énoncés ci-dessus qui font de ce roman un thriller plein de tension comme on aime, j’ai trouvé à travers toute cette histoire une « réflexion » (ce n’est pas le meilleur mot pour l’exprimer, mais je n’en trouve pas d’autre) autour de : qu’est-ce qu’un père / qu’est-ce qu’être père ? Il y a bien sûr l’histoire d’Hugues et son père atteint d’Alzheimer, il y a l’histoire personnelle de ce père qu’on entrevoit par une toute petite lorgnette, il y a l’histoire du petit Lucas et son père, etc. L’autrice va même arriver à un jeu de superposition, dont je ne dirai pas un mot de plus car ce serait divulgâchant, qui m’a complètement bluffée ! Pour terminer, reste la question que je me pose moi-même : vu toutes les qualités que j’ai relevées dans ce livre, pourquoi donc n’atteint-il pas le statut de coup de cœur ? Je dois dire que les personnages masculins, et certainement Hugues, mais aussi son père et puis Bertrand dans une moindre mesure, m’ont réellement mise mal à l’aise. De même, la couverture a tendance a provoquer ce même genre de sentiment dès que je la regarde – or, ceux qui me suivent savent que je suis sensible à l’impact d’une couverture, indépendamment du contenu du livre. Ce n’est pas que je la trouve moche ou quoi, elle est même plutôt bien trouvée, mais ce visage de femme « coupé » et quelque peu désespéré (je trouve) a quelque chose de flippant. Alors, c’est tout à fait paradoxal : je sais, du point de vue intellectuel, de la connaissance des rouages d’un bon thriller, que ce double « malaise » (induit aussi bien par la couverture que par le personnage particulier d’Hugues) participe justement à faire de ce roman un excellent thriller ! Peut-être était-ce juste un peu trop pour moi ? Quoi qu’il en soit, au risque de me répéter : même si je ne mets pas la plus haute note à ce roman, je l’ai beaucoup apprécié et je ne peux que répéter à quel point il est réussi, époustouflant même par moments, et je vous le recommande chaudement ! Je remercie les éditions Récamier et Babelio de m’avoir confié ce livre dans le cadre d’une masse critique privilégiée. Même si ce roman n’a pas été un coup de cœur absolu, j’ai passé un bon moment de lecture et je le recommande ! Il s’agit d’un thriller psychologique comme je n’en avais plus lu depuis longtemps, où chaque petit détail est exploité pour ajouter à la tension. Les personnages, même ceux qui paraîtraient (et sont effectivement) secondaires – ou, pour le dire autrement, moins directement présents dans l’histoire – sont fouillés en profondeur et, surtout, avec tous leurs contrastes, ce que j’apprécie particulièrement. En outre, l’autrice ne nous assène pas ces diverses facettes des personnages, mais suggère chaque petit trait de caractère parfois de façon tellement détournée qu’il faut remettre les choses bout à bout pour bien les saisir… et se rendre compte alors à quel point c’est criant de vérité. [masquer]Je pense ici notamment à l’un des aspects les plus bluffants à mes yeux : Bertrand, le mari d’Adèle/Marie, est un obsédé de contrôle, bien davantage que son épouse d’ailleurs, comme le prétend erronément le résumé ; c’est un dominant pur et dur qui exerce très probablement une forme de...
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  • MesCarnetsLitteraires 14/05/2024
    Adèle, maman de Lucas, 8 ans, est mariée à Bertrand. C'est une famille en apparence parfaite jusqu'au jour où Hugues, le nouveau professeur de solfège, croit reconnaître Adèle en l'appelant par un autre prénom. Elle nie le connaître mais le malaise est là et cela va être le point de départ d'une terrible descente aux enfers pour tous les personnages. Après un prologue qui prend tout son sens une fois la lecture terminée, on entre dans une histoire très addictive à l'ambiance un peu glauque et on s'enfonce inexorablement dans le noir, le très noir. Les révélations s'enchaînent mais on doute, toujours, tout le temps, et de tout le monde. À chaque page, on se demande : que va-t-il se passer maintenant ? Jusqu'où cela va-t-il aller ? Qui joue un double jeu et qui est sincère ? Malgré quelques éléments restés sans réponses, c'est un véritable thriller domestique et psychologique dont on ne ressort pas indemne. Peut-on vivre comme si de rien n'était quand on ment en cachant de lourds secrets ? Peut-on vivre comme si de rien n'était quand l'héritage familial nous rattrape ? La réponse est non mais je vous laisserai découvrir tout ça en lisant ce livre !

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