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La Découverte
EAN : 9782348046353
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Fabuler la fin du monde

La puissance critique des fictions d'apocalypse

Date de parution : 29/08/2019
Omniprésentes, les fictions d’apocalypse – littéraires, cinématographiques, télévisuelles – imprègnent plus que jamais les tissus profonds de nos imaginaires. Apparues avec la Révolution industrielle, elles accompagnent les désillusions politiques des XIXe, XXe et XXIe siècles. Elles prennent racine dans un désespoir issu d’abord de l’échec de la Révolution française, puis... Omniprésentes, les fictions d’apocalypse – littéraires, cinématographiques, télévisuelles – imprègnent plus que jamais les tissus profonds de nos imaginaires. Apparues avec la Révolution industrielle, elles accompagnent les désillusions politiques des XIXe, XXe et XXIe siècles. Elles prennent racine dans un désespoir issu d’abord de l’échec de la Révolution française, puis d’une critique de l’idéologie du progrès. Bien avant qu’on forge les concepts d’anthropocène et de capitalocène, elles ont exprimé la prise de conscience de l’empreinte du capital sur la planète.
Ainsi, contrairement à ce qu’on pourrait croire, elles ne sont pas nihilistes. Figurer la fin du monde, c’est opposer au présentisme et au fatalisme contemporains une autre conception du temps et une autre idée de la lutte. C’est chercher à faire émerger un horizon encore invisible, une promesse ouverte, indéterminée et en tant que telle nécessaire à l’invention politique : l’utopie.
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EAN : 9782348046353
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • TmbM Posté le 31 Août 2019
    Je referme donc cet essai sur un sentiment mitigé. Le sujet est intéressant, Jean-Paul Engélibert le maîtrise parfaitement et parvient, grâce à un bel esprit de synthèse, à résumer en peu de mots les intrigues des oeuvres auxquelles il fait allusion et à mettre le doigt sur les points importants. Pour autant, sa démonstration n'est pas très fluide, souvent répétitive et tourne parfois à l'obsession, à l'image du mot "anthropocène", répété à toutes les pages (jusqu'à plusieurs fois par page) dans le texte. À se demander si l'auteur n'est pas rémunéré à sa récurrence. L’article complet sur Touchez mon blog, Monseigneur...
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