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EAN : 9782841114924
Façonnage normé : EPUB2
Format : 140 x 225 mm
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Le moine et le philosophe
le bouddhisme aujourd'hui
Date de parution : 27/09/2012
Éditeurs :
Nil

Le moine et le philosophe

le bouddhisme aujourd'hui

,

Date de parution : 27/09/2012

Une confrontation inédite entre l'Orient et l'Occident, entre deux cultures, deux visions de la vie, entre un père, philosophe, et son fils, moine bouddhiste.

"Un livre exceptionnel, le meilleur sans doute...

Une confrontation inédite entre l'Orient et l'Occident, entre deux cultures, deux visions de la vie, entre un père, philosophe, et son fils, moine bouddhiste.

"Un livre exceptionnel, le meilleur sans doute que l'on puisse trouver aujourd'hui sur la vérité, mais aussi sur les difficultés du boudhisme." Luc Ferry, Le Point

"Imprégné de...

Une confrontation inédite entre l'Orient et l'Occident, entre deux cultures, deux visions de la vie, entre un père, philosophe, et son fils, moine bouddhiste.

"Un livre exceptionnel, le meilleur sans doute que l'on puisse trouver aujourd'hui sur la vérité, mais aussi sur les difficultés du boudhisme." Luc Ferry, Le Point

"Imprégné de la pensée occidentale rationaliste, Jean-François Revel dialogue avec son fils Mathieu Ricard, biologiste devenu moine bouddhiste. Au fil de la conversation, ce sont finalement les grandes questions aux frontières de la philosophie, de la science, de la spiritualité et du politique qui sont abordées. Une riche réflexion sur le sens de la vie et de l'engagement contemplatif."   Frédéric Lenoir, L'Express

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EAN : 9782841114924
Façonnage normé : EPUB2
Format : 140 x 225 mm
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • RURU98 Posté le 1 Mai 2022
    Une réflexion très inspirée et très inspirante que cet échange entre père et fils mais surtout entre un philosophe occidental et un occidental devenu moine bouddhiste et accessoirement traducteur du Dalaï lama. Tout y est je trouve : le regard sur les différentes sociétés humaines et les bases sur lesquelles elles reposent est très pertinent. On se prend à rêver d'un Monde où l'Ego aurait perdu de sa superbe et où chaque individu aurait enfin compris qu'il est vain de chercher le Bonheur en rassasiant jour après jour son égo car il est insatiable et la frustration ne fait qu'augmenter . Cela me rappelle un certain Souchon (foule sentimentale) et un certain Balzac (la peau de chagrin).#x1f64f
  • Unvola Posté le 23 Août 2020
    Jean-François Revel, l’Académicien (le père), et Matthieu Ricard le Moine Bouddhiste (le fils), décidèrent en 1996 d’échanger leurs points de vue sur l’existence, dans l’isolement d’une montagne du Népal. Le père philosophe, écrivain est agnostique. Le fils, après avoir abandonné sa très prometteuse carrière en tant que Chercheur à l’Institut Pasteur, consacre totalement son existence au Bouddhisme, depuis le début des années 70. Dans ce passionnant échange, le père pragmatique, cartésien et le fils spiritualiste confrontent sans complaisances mais de manière respectueuse, leurs différentes « philosophies » de l’existence. A la fin des années 60, Mathieu Ricard fut donc séduit par le Tibet et ses grands Maîtres spirituels Tibétains. Et c’est notamment la rencontre avec son premier Maître Kangyour Rinpotché, qui l’a définitivement décidé à changer radicalement de vie. De plus, il a été profondément marqué par la persécution endurée par le Peuple Tibétain. A cette époque, le Tibet était en train de subir les monstrueuses invasions et répressions Chinoises du Totalitarisme Communiste de Mao, engendrant le gigantesque Génocide Tibétain. En effet, à partir de 1959, une foultitude de Tibétains ont été emprisonnés, parqués, déportés en camps de travail, torturés, affamés… Et presque la totalité des monastères, soit 6150, furent détruits. Le terrible bilan humain s’élève à : 1... Jean-François Revel, l’Académicien (le père), et Matthieu Ricard le Moine Bouddhiste (le fils), décidèrent en 1996 d’échanger leurs points de vue sur l’existence, dans l’isolement d’une montagne du Népal. Le père philosophe, écrivain est agnostique. Le fils, après avoir abandonné sa très prometteuse carrière en tant que Chercheur à l’Institut Pasteur, consacre totalement son existence au Bouddhisme, depuis le début des années 70. Dans ce passionnant échange, le père pragmatique, cartésien et le fils spiritualiste confrontent sans complaisances mais de manière respectueuse, leurs différentes « philosophies » de l’existence. A la fin des années 60, Mathieu Ricard fut donc séduit par le Tibet et ses grands Maîtres spirituels Tibétains. Et c’est notamment la rencontre avec son premier Maître Kangyour Rinpotché, qui l’a définitivement décidé à changer radicalement de vie. De plus, il a été profondément marqué par la persécution endurée par le Peuple Tibétain. A cette époque, le Tibet était en train de subir les monstrueuses invasions et répressions Chinoises du Totalitarisme Communiste de Mao, engendrant le gigantesque Génocide Tibétain. En effet, à partir de 1959, une foultitude de Tibétains ont été emprisonnés, parqués, déportés en camps de travail, torturés, affamés… Et presque la totalité des monastères, soit 6150, furent détruits. Le terrible bilan humain s’élève à : 1 000 000 d’innocents Tibétains exterminés, soit 1 habitant sur 5 ! Depuis cette période, le Dalaï-Lama, le Gouvernement Tibétain ainsi que plus de 130 000 réfugiés sont, à ce jour, toujours en exil en Inde dans l’Himalaya. Puis, ces deux intellectuels argumentent sur le fait que le Bouddhisme relève plutôt de la philosophie, ou plutôt de la religion. Ensuite, Matthieu Ricard présente à son père les principales questions que se pose le Bouddhisme, pages 49 et 50 : « Le bouddhisme analyse et démonte les mécanismes du bonheur et de la souffrance. D’où provient la souffrance ? Quelles en sont les causes ? Comment y remédier ? Peu à peu, à la fois par l’analyse et la contemplation, le bouddhisme remonte aux causes profondes de la souffrance. C’est une recherche qui intéresse tout être humain, qu’il soit bouddhiste ou non ». Puis également, pages 31 et 32 : « Mais la science « majeure », c’est la connaissance de soi et de la réalité, la question essentielle étant : « Quelle est la nature du monde phénoménal, de la pensée ? » et, sur un plan pratique : « Quelles sont les clefs du bonheur et de la souffrance ? D’où provient la souffrance ? Qu’est-ce que l’ignorance ? Qu’est-ce que la réalisation spirituelle ? Qu’est-ce que la perfection ? » C’est-ce genre de découvertes que l’on peut appeler connaissance (…). La souffrance est le résultat de l’ignorance. C’est donc l’ignorance qu’il faut dissiper. Et l’ignorance, en essence, c’est l’attachement au « moi » et à la solidité des phénomènes ». Voici quelques exemples d’origines de la souffrance pour le bouddhisme, pages 50 et 51 : « En première analyse, le bouddhisme conclut que la souffrance naît du désir, de l’attachement, de la haine, de l’orgueil, de la jalousie, du manque de discernement et de tous les facteurs mentaux que l’on appelle « négatifs » ou « obscurcissants » parce qu’ils troublent l’esprit et le plongent dans un état de confusion et d’insécurité ». Pour Jean-François Revel il n’est pas nécessaire d’appartenir à une religion ou à une organisation de la « Pensée » quelle qu’elle soit, pour apprendre à réfléchir par soi-même, approfondir la découverte de son « moi », afin de mieux connaître les autres. Pour lui, les préceptes de : prières, de réincarnations, etc., sont de totales abstractions inutiles. Matthieu Ricard, lui, nous explique les terminologies les plus connues dans le Bouddhisme, comme : l’Eveil, le karma, le samsara, le nirvana, le mandala, le Petit Véhicule (ou Théravada), le Grand Véhicule, le troisième Véhicule (adamantin ou Vajrayana), la « voie du milieu », etc. Puis, il expose également les différentes positions tenues par le Dalaï-Lama, sur des sujets de société, tels que : la peine de mort, l’avortement, la contraception, l’euthanasie, le suicide, etc.. La discussion entre ces protagonistes se poursuit sur les notions fondamentales du Bien et surtout…, du Mal. Ce Mal existe-t-il en chaque être humain comme à tendance à le penser Jean-François Revel ; ou provient-il plutôt d’un état de souffrance, théorie de Matthieu Ricard ? Bref, un dialogue passionnant entre deux intellectuels qui réfléchissent sur la condition humaine. Un Jean-François Revel plutôt pessimiste sur cette nature humaine, pour laquelle qui plus est, il n’existe point de salut, de possibilité de rédemption, après la mort. Matthieu Ricard est « philosophiquement » optimiste, car pour lui, non seulement, il est possible pour l’être humain de progresser tout au long de son existence vers le Bien et le bonheur altruistes, mais en plus, de nombreuses possibilités de « rattrapages » s’ouvrent à lui, au travers de ses multiples futures réincarnations de l’esprit, après la mort du corps. Confer également d’autres ouvrages aussi passionnants, de Jean-François Revel : – Le Regain démocratique ; – La Grande Parade. Essai sur la survie de l’utopie socialiste.
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  • DanR Posté le 11 Juillet 2019
    Joute intellectuelle entre le père et le fils autour du religieux, de la métaphysique, du spirituel et de la science, passionnante même si je ne goûte pas personnellement à toutes les idées de l’un ou de l’autre. Mais c’est ça qui est prenant et éveille notre curiosité.
  • venividiosculavi Posté le 17 Septembre 2016
    Très abordable sans avoir des connaissances philosophiques, scientifiques ou religieuses particulières. Le texte est la retranscription d'un dialogue qui n'évite pas les digressions ni les répétitions, mais à ces réserves près, cette confrontation entre un philosophe occidental athée et son moine de fils est très instructive, voire passionnante. Excellente introduction au bouddhisme.
  • frandj Posté le 26 Mars 2016
    On a déjà lu des livres où un philosophe et un religieux s'affrontent. Ce qui est beaucoup plus rare, c'est un dialogue entre un père et son fils - qui ont pris des directions diamétralement opposées dans le domaine de la vie et de la pensée. Jean-François Revel (mort en 2006) fut un philosophe et un chroniqueur assez connu, rationaliste et athée. Matthieu Ricard, qui avait une vocation scientifique, a tout lâché pour s'installer en Asie et y recevoir l'enseignement de grands maitres du bouddhisme tibétain. Il est devenu le porte-parole du Dalaï Lama et c'est l'une des personnalités les plus connues du bouddhisme en France. Dans cet ouvrage, les deux penseurs s'affrontent courtoisement sur tous les thèmes qui gouvernent la vie des hommes. Leurs discours sont très différents, au point qu'on a parfois l'impression d'un dialogue de sourds. Pour ma part, l'intellectualisme du philosophe - desséchant - m'a un peu assommé. Son fils n'est pas rebelle à la pensée rationnelle, mais il ne lui attribue pas autant d'importance que J.-F. Revel. le bouddhisme met en avant des valeurs éthiques compatibles avec l'humanisme occidental, mais éloignées des valeurs philosophiques athées. Le livre m'a semblé stimulant sur le plan intellectuel. Mais l'échange... On a déjà lu des livres où un philosophe et un religieux s'affrontent. Ce qui est beaucoup plus rare, c'est un dialogue entre un père et son fils - qui ont pris des directions diamétralement opposées dans le domaine de la vie et de la pensée. Jean-François Revel (mort en 2006) fut un philosophe et un chroniqueur assez connu, rationaliste et athée. Matthieu Ricard, qui avait une vocation scientifique, a tout lâché pour s'installer en Asie et y recevoir l'enseignement de grands maitres du bouddhisme tibétain. Il est devenu le porte-parole du Dalaï Lama et c'est l'une des personnalités les plus connues du bouddhisme en France. Dans cet ouvrage, les deux penseurs s'affrontent courtoisement sur tous les thèmes qui gouvernent la vie des hommes. Leurs discours sont très différents, au point qu'on a parfois l'impression d'un dialogue de sourds. Pour ma part, l'intellectualisme du philosophe - desséchant - m'a un peu assommé. Son fils n'est pas rebelle à la pensée rationnelle, mais il ne lui attribue pas autant d'importance que J.-F. Revel. le bouddhisme met en avant des valeurs éthiques compatibles avec l'humanisme occidental, mais éloignées des valeurs philosophiques athées. Le livre m'a semblé stimulant sur le plan intellectuel. Mais l'échange entre les deux protagonistes ne font pas vraiment avancer le schmilblick, pour les personnes soucieuses de spiritualité. C'est du moins l'impression que je garde de ce livre.
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