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EAN : 9782260019176
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Le Pont de la rivière Kwaï
Date de parution : 01/12/2011
Éditeurs :
Julliard

Le Pont de la rivière Kwaï

Date de parution : 01/12/2011

Pendant la Seconde Guerre mondiale, au coeur de la jungle thaïlandaise, les Japonais ont mis au travail des milliers de prisonniers anglais pour construire la voir ferrée Bangkok-Rangoon.
Vivant symbole de...

Pendant la Seconde Guerre mondiale, au coeur de la jungle thaïlandaise, les Japonais ont mis au travail des milliers de prisonniers anglais pour construire la voir ferrée Bangkok-Rangoon.
Vivant symbole de la tradition britannique, le colonel Nicholson oppose aux injonctions et aux sévices de ses geôliers une résistance stoïque, jusqu'au jour...

Pendant la Seconde Guerre mondiale, au coeur de la jungle thaïlandaise, les Japonais ont mis au travail des milliers de prisonniers anglais pour construire la voir ferrée Bangkok-Rangoon.
Vivant symbole de la tradition britannique, le colonel Nicholson oppose aux injonctions et aux sévices de ses geôliers une résistance stoïque, jusqu'au jour où ceux-ci consentent à respecter les conventions internationales sur les prisonniers de guerre. Il met ses talents de bâtisseur et de meneur d'hommes au service de l'édification d'un ouvrage d'art d'une importance stratégique capitale pour la rivière Kwaï. Mais les services spéciaux britanniques ont décidé de tout mettre en oeuvre pour faire obstacle à ce projet. La veille de l'inauguration de la voie ferrée, un commando de sabotage est parachutéà proximité du pont. Qui sortira vainqueur de cette lutte où l'idéal humain de "travail bien fait" s'oppose au patriotisme ?
Roman d'aventures, conte philosophique, cette oeuvre d'une rare vérité compte parmi les "classiques" de notre temps. Elle a inspiré l'un des plus grands succès du cinéma, réalisé par David Lean en 1957.

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EAN : 9782260019176
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • yowie Posté le 14 Juin 2022
    Je me lance dans la lecture des Pierre Boulle. Et je débute par le pont de la rivière Kwaï. Je me disais qu'il s'agissait d'un roman de guerre. Oui mais plus la lecture avançait plus je réalisais que j'avais affaire à un roman psychologique. D'abord la première partie. Un groupe de soldats anglais dirigé pas le colonel Nicholson. Ils sont prisonniers en Thaïlande par les Japonais. Ici on parle de torture. Les Japonais veulent construire un pont qui permettra à un train de circuler. Mais voilà le colonel refuse. À force de volonté et de courage le colonel montrera aux Japonais comment construire un pont. L'amour du travail bien fait aide les prisonniers à survivre. L'autre partie on découvre un groupe d'espions anglais qui planifie de faire sauter le pont. Cela aiderait beaucoup les Alliés dans leur guerre contre les Japonais. Donc d'un côté on nous explique en détails toute la construction du pont. Et de l'autre tous les efforts pour détruire celui-ci. Quand je vous dit qu'il y a un aspect psychologique vous devez me voir aller non? Quand le pont fut terminé. Le colonel Nicholson trouva par... Je me lance dans la lecture des Pierre Boulle. Et je débute par le pont de la rivière Kwaï. Je me disais qu'il s'agissait d'un roman de guerre. Oui mais plus la lecture avançait plus je réalisais que j'avais affaire à un roman psychologique. D'abord la première partie. Un groupe de soldats anglais dirigé pas le colonel Nicholson. Ils sont prisonniers en Thaïlande par les Japonais. Ici on parle de torture. Les Japonais veulent construire un pont qui permettra à un train de circuler. Mais voilà le colonel refuse. À force de volonté et de courage le colonel montrera aux Japonais comment construire un pont. L'amour du travail bien fait aide les prisonniers à survivre. L'autre partie on découvre un groupe d'espions anglais qui planifie de faire sauter le pont. Cela aiderait beaucoup les Alliés dans leur guerre contre les Japonais. Donc d'un côté on nous explique en détails toute la construction du pont. Et de l'autre tous les efforts pour détruire celui-ci. Quand je vous dit qu'il y a un aspect psychologique vous devez me voir aller non? Quand le pont fut terminé. Le colonel Nicholson trouva par hasard les charges de plastique. Il y eut une rencontre entre le colonel et un des trois espions. Vous imaginez ce qui arriva? Je vous laisse deviner le sort du pont en question... Au pire aller voir le film... (en plus Annie Cordy chante dans ce film)
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  • Lamifranz Posté le 13 Juin 2022
    Hello, le soleil brille... Vous avez tous en tête, l'air principal du film de 1957 (ne dites pas non, je vous ai entendus siffloter), et dans votre souvenir vous voyez l'explosion par laquelle ce magnifique pont s'écroule dans les eaux de la rivière Kwaï. Il est vrai que ce film de David Lean (qui allait signer plus tard Lawrence d'Arabie et Le Docteur Jivago, excusez du peu) est une réussite, tant par la réalisation que par l'interprétation. Mais il doit (presque) tout à un roman de Pierre Boulle paru en 1952 et portant le même nom "Le Pont de la rivière Kwaï". Je dis "presque" parce que, dans le livre, le pont ne saute pas. Il semblerait que Pierre Boulle, en apprenant ce changement "spectaculaire" du scénario, aurait regretté de ne pas y avoir pensé lui-même, mais on ne prête qu'aux riches... Même sans explosion à la fin, le livre vaut largement le détour. Pierre Boulle y a incorporé plusieurs de ses souvenirs, ainsi que des témoignages de personnes qui ont participé à la construction du pont. Car le pont existe, et on peut même le visiter. S'il est vrai en partie qu'il a été construit par des prisonniers alliés sous la... Hello, le soleil brille... Vous avez tous en tête, l'air principal du film de 1957 (ne dites pas non, je vous ai entendus siffloter), et dans votre souvenir vous voyez l'explosion par laquelle ce magnifique pont s'écroule dans les eaux de la rivière Kwaï. Il est vrai que ce film de David Lean (qui allait signer plus tard Lawrence d'Arabie et Le Docteur Jivago, excusez du peu) est une réussite, tant par la réalisation que par l'interprétation. Mais il doit (presque) tout à un roman de Pierre Boulle paru en 1952 et portant le même nom "Le Pont de la rivière Kwaï". Je dis "presque" parce que, dans le livre, le pont ne saute pas. Il semblerait que Pierre Boulle, en apprenant ce changement "spectaculaire" du scénario, aurait regretté de ne pas y avoir pensé lui-même, mais on ne prête qu'aux riches... Même sans explosion à la fin, le livre vaut largement le détour. Pierre Boulle y a incorporé plusieurs de ses souvenirs, ainsi que des témoignages de personnes qui ont participé à la construction du pont. Car le pont existe, et on peut même le visiter. S'il est vrai en partie qu'il a été construit par des prisonniers alliés sous la férule des Japonais, les détails racontés dans le roman n'ont en aucun cas valeur documentaire. Ce qui n'enlève rien à l'intérêt de ce dernier, à la fois roman d'aventure, roman de guerre, et passionnant roman de réflexion sur l'action, l'engagement, le sens de l'honneur... Au cours de la Deuxième guerre mondiale, les Japonais envisagent la construction d'une ligne de chemin de fer pour relier la Thaïlande à la Birmanie. Des milliers de travailleurs y sont enrôlés de force dans des conditions déplorables, de nombreux ouvrages "d'art" sont nécessaires, dont ce pont sur la rivière Kwaï. Les Alliés se proposent de le faire sauter, mais c'est sans compter sans l'obstination d'un colonel britannique (le colonel Nicholson, commandant les travailleurs britanniques), qui, par entêtement et/ou en vertu d'un sens de l'honneur un peu désuet et révolu, veut garder le pont intact. Pierre Boulle (1912-1994) est l'auteur d'une œuvre abondante et diversifiée qui oscille entre deux pôles : action (guerre et espionnage) et science-fiction. "William Conrad" (1950), "Le sacrilège malais" (1951) "Le Pont de la rivière Kwaï" (1952), "Un métier de seigneur" (1960) illustrent ce premier pôle. Le second comprend entre autres : "La planète des singes" (1963), "Le photographe" (1967) ou encore "Contes de l'absurde" (1953) et "E = MC2" (1957), deux recueils de nouvelles où Pierre Boulle s'inscrit dans la continuité de Barjavel. Un auteur attachant et sensible, qui mériterait d'être mieux connu...
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  • ladesiderienne Posté le 12 Mars 2022
    Ce roman de Pierre Boulle doit son succès au film de David Lean qui en a été tiré en 1957, film que je n'ai d'ailleurs pas vu. Je ne suis pas non plus fan de livre sur la guerre mais comme il traînait dans ma PAL depuis longtemps, je me suis dit qu'il était temps de le dépoussiérer. Comme l'adage dit "c'est dans les vieux pots qu'on fait la bonne soupe", j'ajouterai "c'est dans les vieux livres qu'on retrouve parfois le plaisir de la lecture". J'ai apprécié l'écriture limpide et moderne de Pierre Boulle, hormis au début, sa façon choquante de parler des Japonais. Il faut s'imprégner du contexte (lieu, époque) pour passer outre. La tension est présente tout au long du roman. Dans les premiers chapitres, c'est l'affrontement de deux traditions incarnées par deux hommes que tout oppose. le colonel Saïto, vainqueur japonais, tout en agitation et incompétence, va se heurter au perfectionnisme et à l'entêtement britannique du perdant, le colonel Nicholson. le lecteur est tenu en haleine jusqu'au bout avec un compte à rebours final éblouissant. Alors que ce récit de guerre ne semblait pas fait pour moi, les réflexions philosophiques qu'il entraîne, notamment sur le... Ce roman de Pierre Boulle doit son succès au film de David Lean qui en a été tiré en 1957, film que je n'ai d'ailleurs pas vu. Je ne suis pas non plus fan de livre sur la guerre mais comme il traînait dans ma PAL depuis longtemps, je me suis dit qu'il était temps de le dépoussiérer. Comme l'adage dit "c'est dans les vieux pots qu'on fait la bonne soupe", j'ajouterai "c'est dans les vieux livres qu'on retrouve parfois le plaisir de la lecture". J'ai apprécié l'écriture limpide et moderne de Pierre Boulle, hormis au début, sa façon choquante de parler des Japonais. Il faut s'imprégner du contexte (lieu, époque) pour passer outre. La tension est présente tout au long du roman. Dans les premiers chapitres, c'est l'affrontement de deux traditions incarnées par deux hommes que tout oppose. le colonel Saïto, vainqueur japonais, tout en agitation et incompétence, va se heurter au perfectionnisme et à l'entêtement britannique du perdant, le colonel Nicholson. le lecteur est tenu en haleine jusqu'au bout avec un compte à rebours final éblouissant. Alors que ce récit de guerre ne semblait pas fait pour moi, les réflexions philosophiques qu'il entraîne, notamment sur le patriotisme et le sens du devoir, m'ont paru très intéressantes. L'altruisme du médecin commandant Clipton et les doutes du jeune Joyce, membre du commando, sur ses capacités à aller au bout de l'action, apportent encore une sensibilité profondément humaine au texte. Une excellente lecture à laquelle j'accorde un 18/20.
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  • bfauriaux Posté le 12 Décembre 2020
    Le livre dont est tiré le film mythique qui a glané tant de récompenses : Ici on retrouve le rythme, la fougue et la violence de ce recit tres realiste , comme filmé caméra sur l'épaule,sans aucun temps mort: un thriller en Asie !
  • PhilippeCastellain Posté le 23 Mars 2020
    Le film est célèbre. On ne peut pas oublier la scène où les rangées de soldats pieds nus, vêtus de loques mais toujours parfaitement disciplinés, arrivent en rangs impeccables en sifflant l’ air devenu emblématique. On connaît la suite. La lutte morale entre deux codes d'honneurs, celui de l'officier anglais voyant le vaincu comme un rival à traiter avec respect, et celui de l'officier japonais considérant que la défaite est un déshonneur privant un homme de toute dignité. Le compromis trouvé – d'accord nous construirons votre pont, mais laissez-nous le construire comme nous l'entendons. On décrit souvent cette histoire comme une illustration de l'absurdité de la guerre. Ou du syndrome de Stockholm. On y trouve aussi la lutte entre besoin de créer et besoin de détruire. La dureté inhumaine des camps de prisonniers japonais, mais aussi la vie sans but du captif telle qu'en parle Raymond Guérin. La jungle de l'Asie du sud-est, ses bêtes venimeuses et ses maladies qui vous fauchent les hommes par centaine. Et puis la guerre, là et encore là, au début... Le film est célèbre. On ne peut pas oublier la scène où les rangées de soldats pieds nus, vêtus de loques mais toujours parfaitement disciplinés, arrivent en rangs impeccables en sifflant l’ air devenu emblématique. On connaît la suite. La lutte morale entre deux codes d'honneurs, celui de l'officier anglais voyant le vaincu comme un rival à traiter avec respect, et celui de l'officier japonais considérant que la défaite est un déshonneur privant un homme de toute dignité. Le compromis trouvé – d'accord nous construirons votre pont, mais laissez-nous le construire comme nous l'entendons. On décrit souvent cette histoire comme une illustration de l'absurdité de la guerre. Ou du syndrome de Stockholm. On y trouve aussi la lutte entre besoin de créer et besoin de détruire. La dureté inhumaine des camps de prisonniers japonais, mais aussi la vie sans but du captif telle qu'en parle Raymond Guérin. La jungle de l'Asie du sud-est, ses bêtes venimeuses et ses maladies qui vous fauchent les hommes par centaine. Et puis la guerre, là et encore là, au début du pont et à sa fin. Rien de bien original, en somme... Et tout se joue dans les dernières minutes. Sans le geste du colonel anglais trahissant sa patrie pour sauver « son » pont, l'histoire n'est qu'un épisode de la guerre. Mais en une seconde, tout bascule. L'homme qui a enduré les pires tortures pour défendre ses principes abandonne brutalement tout pour sauver quelques troncs de bois par où transiteront les soldats ennemis. Mais chacune de ces poutres a été arrosé par le sang et la sueur de ses hommes. Ce pont, c'est sa patrie...
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