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Le voleur de goûter

12-21
EAN : 9782823816495
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
Le voleur de goûter

Serge QUADRUPPANI (Traducteur), MARUZZA LORIA (Traducteur)
Date de parution : 04/10/2018

Un retraité poignardé dans un ascenseur, un Tunisien mitraillé au large de Vigàta, une flamboyante prostituée, un colonel nain, une vieille institutrice en chaise roulante... et un voleur de goûter.

Avec l'apparition d'un enfant au milieu de ce qui faisait déjà le charme de la série des Montalbano - les personnages...

Un retraité poignardé dans un ascenseur, un Tunisien mitraillé au large de Vigàta, une flamboyante prostituée, un colonel nain, une vieille institutrice en chaise roulante... et un voleur de goûter.

Avec l'apparition d'un enfant au milieu de ce qui faisait déjà le charme de la série des Montalbano - les personnages hauts en couleur, la tendresse du regard sur un coin de Sicile — le commissaire gourmet et ronchon va être confronté pour la première fois aux Services secrets, incarnation d'une Italie occulte et malfaisante.

En tentant de sauver un enfant contre la meurtrière raison d'État, Montalbano sera confronté à des choix qui le remettront en cause au plus intime de lui-même, tout en lui donnant une nouvelle et singulière profondeur.


"Le commissaire Salvo Monialbano est de retour... Le policier sicilien créé par Andrea Camilleri qui est devenu le héros littéraire préféré des Italiens a gardé son humour lucide, son goût de la bonne chère et son intelligence désabusée qui lui permet de dénouer le fil des complexes intrigues siciliennes".

LIBÉRATION

 


"Chez Camilleri, l'écriture tient tout. Elle tisse une comédie souvent tragique, cocktail d'argent sale, de sang et de cocasserie, en bref l'histoire quotidienne de la Sicile".

LE FIGARO LITTÉRAIRE

 

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EAN : 9782823816495
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lehibook Posté le 3 Août 2019
    Il est question dans ce roman-là d’immigrés clandestins (déjà !) venus de Tunisie .Montalbano s’y confronte avec les Services secrets qui , en Italie (mais ailleurs aussi) ont un sale réputation de magouille. Il est aussi beaucoup question de famille , celle du commissaire ( son père) et celle qu’il envisage de fonder avec Livia (l’éternelle fiancée) . Et le petit voleur de goûter nous le retrouverons dans la saga . L’aspect profondément humaniste de Montalbano est mis en évidence .
  • belette2911 Posté le 4 Mars 2019
    Un voleur de goûter ?? Qui a osé voler les chocos BN ou ceux du Petit Écolier ??? Heureusement que le commissaire Montalbano veille et qu’il va déployer ses policiers dévoués pour mettre la main sur le voleur de goûter ! Oui, dit ainsi, ça parait risible, un voleur de goûter, arrêté par des policiers, on devrait en rire si la situation n’était pas aussi grave. C’est ce que j’ai aimé dans cette enquête de Montalbano : le côté risible de la chose qui cache en fait la partie immergée de l’iceberg et cette émotion qui en ressort par tout les pores de la peau, même si notre commissaire amateur de bonne cuisine ne le remarquera pas tout de suite. Pour ma deuxième incursion en Sicile, sur les terres de Chouchou, je dois dire que j’ai été gâtée par l’auteur qui m’a mis en scène une enquête qui n’est pas simple, doublée d’une autre qui n’a, à priori, aucun rapport avec la première, mais qui, par un subtil jeu du scénario, va se retrouver greffée avec le mort dans l’ascenseur qu’on a retrouvé planté d’un couteau. Oui, après le planté du bâton, on a aussi le planté du couteau… Et on apprendra qu’il peut y... Un voleur de goûter ?? Qui a osé voler les chocos BN ou ceux du Petit Écolier ??? Heureusement que le commissaire Montalbano veille et qu’il va déployer ses policiers dévoués pour mettre la main sur le voleur de goûter ! Oui, dit ainsi, ça parait risible, un voleur de goûter, arrêté par des policiers, on devrait en rire si la situation n’était pas aussi grave. C’est ce que j’ai aimé dans cette enquête de Montalbano : le côté risible de la chose qui cache en fait la partie immergée de l’iceberg et cette émotion qui en ressort par tout les pores de la peau, même si notre commissaire amateur de bonne cuisine ne le remarquera pas tout de suite. Pour ma deuxième incursion en Sicile, sur les terres de Chouchou, je dois dire que j’ai été gâtée par l’auteur qui m’a mis en scène une enquête qui n’est pas simple, doublée d’une autre qui n’a, à priori, aucun rapport avec la première, mais qui, par un subtil jeu du scénario, va se retrouver greffée avec le mort dans l’ascenseur qu’on a retrouvé planté d’un couteau. Oui, après le planté du bâton, on a aussi le planté du couteau… Et on apprendra qu’il peut y avoir un rapport entre un sexa-génaire mort dans l’ascenseur de son immeuble, un couteau planté dans son corps et la mort en mer d’un marin tunisien, embarqué sur un bateau sicilien et abattu par une vedette de l’armée tunisienne. Salvo Montalbano, c’est une institution à lui tout seul, cynique, un peu fou, utilisateurs de traits d’esprits, un véritable estomac sur pattes, un commissaire qui se plait tellement bien là où il est dans la ville portuaire de Vigatà qu’il serait prêt à tout pour y rester. L’auteur profite aussi de son personnage pour nous présenter un portrait au vitriol de la Sicile et de l’Italie, en général, que cela concerne la politique, les policiers, l’administration, l’armée, la corruption, les immigrés, le racisme bête et crasse… Sans vouloir laver plus blanc que blanc, l’auteur nous brosse juste le portrait de la société telle qu’elle est, sans vouloir la réformer ou donner des leçons, mais ça marche et l’immersion dans le milieu est complète, car, en plus de nous décrire la vie telle qu’elle est en Sicile, la traduction joue aussi beaucoup et le fait d’avoir des mots siciliens ou italiens dans le texte ajoute du piment dans le récit. L’enquête, sans être trépidante, est prenante, on prend plaisir à suivre notre commissaire dans son enquête, ne manquant jamais de s’arrêter pour manger ou pour bougonner sur certains de ses adjoints, soit parce qu’ils sont trop cons, soit parce que ce sont des jolis coeur et que sa copine l’apprécie un peu trop. Mélangeant habillement les enquêtes et la découverte de la vie en Sicile, l’auteur développe aussi ses différents personnages, nous faisant entrer dans leur vie privée, à tel point qu’on en arriverait presque à se ficher de l’enquête tant la vie de Montalbano est riche en événements. Un roman policier épicurien, qu’on déguste comme un goûter lorsqu’on est affamé. Je ne sais pas quand j’aurai le temps de revenir à mon commissaire sicilien, mais je sais que lorsque je lirai le suivant, ce sera avec le sourire d’une qui sait qu’elle va passer un bon moment en compagnie de vieux amis tout autour d’une table chargée de mets qui mettent l’eau à la bouche.
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  • clude_stas Posté le 29 Août 2014
    Retour à Vigatà, petit port sicilien, à la fin des années 90. Les Italiens paient encore leur loyer en centaines de milliers de lires. Et Montalbano, le commissaire de la ville, est confronté à deux événements : le meurtre d’un sexagénaire dans l’ascenseur de son immeuble ; la mort par fusillade en mer d’un marin tunisien sur un bateau italien. Se focalisant sur le meurtre, il découvre l’existence d’une maîtresse, Karina, femme d’origine tunisienne. Puis celle de son fils, François, qu’il accueille chez lui. Livia, l’amie de Montalbano, s’attache très vite à l’enfant. Soudain, il comprend que les deux affaires sont liées… et tout de s’emballer très vite ! Ce qui fait l’attrait des enquêtes de Montalbano est la critique sociale de l’Italie contemporaine. Au fil des pages, sont égratignés le parti nationaliste de la Ligue du Nord, Pippo Baudo et la RAI, la politique d’immigration et Lampedusa, les fonctionnaires et la corruption passive de certains d’entre eux, la raison d’état, etc. Ces romans ne sont pas politiques : ils ne font que le triste constat de l’état actuel de la patrie de l’humanisme. Un pays où la vie d’un enfant est l’enjeu de magouilles terroristes et politiciennes. Au milieu de... Retour à Vigatà, petit port sicilien, à la fin des années 90. Les Italiens paient encore leur loyer en centaines de milliers de lires. Et Montalbano, le commissaire de la ville, est confronté à deux événements : le meurtre d’un sexagénaire dans l’ascenseur de son immeuble ; la mort par fusillade en mer d’un marin tunisien sur un bateau italien. Se focalisant sur le meurtre, il découvre l’existence d’une maîtresse, Karina, femme d’origine tunisienne. Puis celle de son fils, François, qu’il accueille chez lui. Livia, l’amie de Montalbano, s’attache très vite à l’enfant. Soudain, il comprend que les deux affaires sont liées… et tout de s’emballer très vite ! Ce qui fait l’attrait des enquêtes de Montalbano est la critique sociale de l’Italie contemporaine. Au fil des pages, sont égratignés le parti nationaliste de la Ligue du Nord, Pippo Baudo et la RAI, la politique d’immigration et Lampedusa, les fonctionnaires et la corruption passive de certains d’entre eux, la raison d’état, etc. Ces romans ne sont pas politiques : ils ne font que le triste constat de l’état actuel de la patrie de l’humanisme. Un pays où la vie d’un enfant est l’enjeu de magouilles terroristes et politiciennes. Au milieu de la toile d’araignée, se trouve donc Salvo Montalbano, 44 ans, plus ou moins en bonne forme. Un homme au grand cœur, avec un sens de la droiture assez particulier, présentant une intelligence pratique soutenue par un sens de la logique assez aigu. Mais, en amour, il fait souvent preuve de mauvais foi ; il est jaloux ; il peut faire preuve d’arrogance, au point d’en devenir négligent. Et surtout, jamais, au grand jamais, quelles que soient les circonstances, il ne néglige son estomac. Tout cela, fortement souligné par la verve de son langage haut en couleurs, en fait un homme méditerranéen plutôt attachant, à la base même du succès de la série. Même si d’autres personnages de second plan (et récurrents) sont tout aussi mémorables, comme l’inénarrable Cattarela, le séduisant Mimi Augello ou le méticuleux Fazio, Salvo Montalbano est le véritable moteur de toutes ces enquêtes.
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  • Charybde2 Posté le 18 Mars 2013
    Troisième enquête de Montalbano, avec important approfondissement du "décor" de la ville de Vigata. La troisième enquête du commissaire Salvo Montalbano, publiée en 1996, est surtout l'occasion pour Andrea Camilleri de préciser un bon nombre d'éléments-clé de l'environnement de son héros atypique. On voit ainsi se développer la relation filiale / fraternelle avec son supérieur le questeur, son refus acharné de toute promotion qui risquerait de l'éloigner de sa ville de Vigata adorée, sa rivalité mi-amusée mi-agacée avec son adjoint Mimi Augello, ses démêlés réguliers avec ses collègues trop bavards ou trop ouverts aux petites ou grandes corruptions, sa quasi-addiction à la bonne chère, en tous lieux et en toutes circonstances, sa relation compliquée avec sa "fiancée" génoise,... Du coup, l'enquête compliquée menée dans ce roman en devient (presque) secondaire, même si elle est l'occasion de passer en revue certains problèmes d'immigration et de prostitution, et surtout d'aborder l'ambiguïté des relations entre les services spéciaux italiens et leurs homologues tunisiens... "Dans son sommeil, à l'évidence, une partie de sa coucourde avait continué à besogner sur l'affaire Lapecora, au point que vers quatre heures du matin, il s'était levé et avait commencé à farfouiller fébrilement dans ses livres. Tout d'un coup, il se... Troisième enquête de Montalbano, avec important approfondissement du "décor" de la ville de Vigata. La troisième enquête du commissaire Salvo Montalbano, publiée en 1996, est surtout l'occasion pour Andrea Camilleri de préciser un bon nombre d'éléments-clé de l'environnement de son héros atypique. On voit ainsi se développer la relation filiale / fraternelle avec son supérieur le questeur, son refus acharné de toute promotion qui risquerait de l'éloigner de sa ville de Vigata adorée, sa rivalité mi-amusée mi-agacée avec son adjoint Mimi Augello, ses démêlés réguliers avec ses collègues trop bavards ou trop ouverts aux petites ou grandes corruptions, sa quasi-addiction à la bonne chère, en tous lieux et en toutes circonstances, sa relation compliquée avec sa "fiancée" génoise,... Du coup, l'enquête compliquée menée dans ce roman en devient (presque) secondaire, même si elle est l'occasion de passer en revue certains problèmes d'immigration et de prostitution, et surtout d'aborder l'ambiguïté des relations entre les services spéciaux italiens et leurs homologues tunisiens... "Dans son sommeil, à l'évidence, une partie de sa coucourde avait continué à besogner sur l'affaire Lapecora, au point que vers quatre heures du matin, il s'était levé et avait commencé à farfouiller fébrilement dans ses livres. Tout d'un coup, il se souvint que celui qu'il cherchait lui avait été emprunté par Augello parce qu'il avait vu à la télévision le film qui en avait été tiré. Il l'avait depuis six mois et il ne s'était pas encore décidé à le rendre. Il s'énerva. - Allô, Mimi ? Montalbano, je suis. - Oh mon Dieu, qu'est-ce qui fut ? Qu'est-ce qui se passa ? - Tu l'as encore le roman de Le Carré qui s'appelle "L'appel du mort" ? Je suis sûr de te l'avoir prêté. - Mais bordel ?! Il est quatre heures du matin. - Eh bê ? Je veux que tu me le rendes. - Salvo, écoute quelqu'un qui t'aime comme un frère, pourquoi tu te fais pas hospitaliser ? - Je le veux tout de suite. - Mais je dormais ! Calme-toi, demain matin je te l'apporte au bureau. Maintenant, je devrais me mettre le caleçon, commencer à le chercher, me rhabiller... - Je m'en fous complètement. Tu le cherches, tu le trouves, tu te prends la voiture, en caleçon si tu veux et tu me l'apportes."
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  • mireille.lefustec Posté le 24 Janvier 2013
    Il ladro di merendine Dans les années 1950 à Vigata, une ville sicilienne inventée par le Sicilien Camilleri, le commissaire Montalbano,policier tenace et fin gourmet, cherche s'il existe des liens entre deux homicides: celui de Lapecora,trouvé poignardé dans l'ascenseur de son immeuble et celui d'un tunisien tué par balles ,de nuit,sur un bateau de pêche. Bien sûr, il réussira à composer le puzzle qui se présente à lui et à éclaircir la situation. Le titre correspond à une partie de l'histoire: un gamin agresse d'autres enfants pour obtenir leurs goûters. Pourquoi est-il affamé à ce point? Les ingrédients de l'intrigue sont là: prostitution, chantage,terrorisme, société couverture pour trafics illicites... La traduction du dialecte sicilien n'est pas facile à rendre,mais Quadruppani s'y applique.. Certaines formules sont amusantes. Catarella, au standard,"besogne" à faire des mots croisés et à s'exprimer. "C'est adifficile" ; "elle a été obligée d'aller au pital" J'ai été absorbée par la lecture que j'ai poursuivie jusqu'à une heure avancée. J'étais bien.
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