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Neuf contes

Robert Laffont
EAN : 9782221242353
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Neuf contes

Patrick DUSOULIER (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 11/04/2019
« Un grand vent d’humour noir souffle sur cette suite de contes défaits qui forment, pour ceux qui ne la connaissent pas encore, une parfaite introduction à l’univers de Margaret Atwood. » Hubert Prolongeau, Télérama

Une écrivaine de fantasy récemment veuve se laisse guider à travers un hiver glacial par la voix de son défunt époux. Une dame âgée, victime d’hallucinations, apprend peu à peu à accepter la présence des petits hommes qui ne cessent de surgir à ses côtés tandis que des militants populistes...

Une écrivaine de fantasy récemment veuve se laisse guider à travers un hiver glacial par la voix de son défunt époux. Une dame âgée, victime d’hallucinations, apprend peu à peu à accepter la présence des petits hommes qui ne cessent de surgir à ses côtés tandis que des militants populistes se rassemblent pour mettre le feu à sa maison de retraite. Une femme née avec une malformation génétique passe pour un vampire. Un crime commis il y a longtemps se voit vengé dans l’Arctique par un stromatolithe vieux de 1,9 milliard d’années…
Dans ce recueil composé de neuf contes poétiques et satiriques empreints d’une ambiance gothique, Margaret Atwood, la grande dame des lettres canadiennes, s’aventure dans des ténèbres explorées par des auteurs tels que Robert Louis Stevenson ou Daphné Du Maurier – ainsi que par elle-même, dans son roman Captive.

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EAN : 9782221242353
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • sylviedoc Posté le 25 Octobre 2019
    Un peu déçue par cette lecture, peut-être parce que je ne suis pas fan du format "nouvelle", je trouve que c'est souvent un peu frustrant. Et j'aurais préféré que toutes les histoires aient un lien, comme les 3 premières, cela donne plus envie de lire la suivante (à mon goût du moins). Je ne classerais sûrement pas cet ouvrage en fantasy, il n'y en a guère que de petites touches (par exemple la saga écrite par Constance, dont on trouve des éléments ici et là), mais sinon c'est trop ancré dans le réel pour mériter ce qualificatif. Beaucoup de mordant, les personnes d'un âge certain sont très caustiques et rancunières, et la dernière histoire fait un peu froid dans le dos, on espère que ce n'est pas (trop) prémonitoire pour les futurs vieux dont je fais partie ! Bref une lecture pas désagréable, mais que j'oublierai assez vite.
  • persefun Posté le 19 Mai 2019
    Un petit bijou. Parfois drôle parfois tendre, toujours piquant, ce roman aborde le sujet épineux de la vieillesse sans jamais se laisser aller au mélo.
  • Foufoubella Posté le 3 Mai 2019
    Me voilà de nouveau immergée dans le monde de Margaret Atwood, et quel monde ! J'ai passé un très agréable moment à parcourir ces neuf nouvelles de l'auteure de La servante écarlate, teintées de mystère, de suspense et d'une belle touche de fantaisie comme elle sait si bien le faire. Il serait difficile de résumer ce recueil – je ne m'y risquerai donc pas – et il est aussi très compliqué d'apprécier les neuf récits de la même manière ou selon la même intensité. Mais si toutes les nouvelles m'ont plu, trois sont sorties du lot pour moi. J'aime cette plume légère et à la fois féroce de Margaret, elle n'épargne rien ni personne, surtout personne. La part belle reste réservée aux femmes et oui, j'aime ça. Ces femmes qu'on a bafouées, violentées, maltraitées prennent leur revanche, à leur manière. Je n'ai rien à ajouter si ce n'est que j'ai hâte de poursuivre mon exploration de son monde. Challenge multi-défis 2019
  • TheaBib Posté le 8 Janvier 2019
    D'une écrivaine connue qui s'échappe dans l'univers de fantasy qu'elle a créé à un groupe de vieillards parqués dans leur maison de retraite, on retrouve dans ces nouvelles le style grinçant de Margaret Atwood. Tantôt drôles, tantôt glaçantes, toujours percutantes, ces nouvelles ont pour fil rouge de parler de la vieillesse sous toutes ses formes. Un recueil délicieusement acerbe et tendrement grinçant.
  • jmb33320 Posté le 10 Décembre 2018
    « Concernant les cheveux, le compromis qu’il a fini par accepter consiste en une bande blanche sur le côté gauche – « du punk gériatrique », a-t-il marmonné dans sa barbe – avec, récemment, l’ajout d’une plaque écarlate tout à fait saisissante. Le résultat global évoque une mouffette terrifiée figée dans la lumière des phares après une rencontre avec une bouteille de ketchup. Il croise les doigts en pensant à cette tache rouge sang : il espère qu’on ne va pas l’accuser de maltraitance sur une vieille dame. » Du punk gériatrique : voilà qui caractérise précisément la plupart des nouvelles de ce recueil bien déjantées, noires mais malgré tout comiques. Elles mettent en scène des vieilles dames indignes et des vieux messieurs menteurs. Un seul de ces contes « Lusus naturae », est d’écriture très classique, avec un sujet digne des plus grandes nouvelles fantastiques. Les trois premières « Alphinland », « Revenante » et « La Dame en noir » se répondent entres elles, et ont donc des personnages communs, à savoir une auteure d’un univers de fantasy, son petit ami poète et une de ses autres conquêtes. Tous ont eu vingt ans autour de 1960 et ont donc... « Concernant les cheveux, le compromis qu’il a fini par accepter consiste en une bande blanche sur le côté gauche – « du punk gériatrique », a-t-il marmonné dans sa barbe – avec, récemment, l’ajout d’une plaque écarlate tout à fait saisissante. Le résultat global évoque une mouffette terrifiée figée dans la lumière des phares après une rencontre avec une bouteille de ketchup. Il croise les doigts en pensant à cette tache rouge sang : il espère qu’on ne va pas l’accuser de maltraitance sur une vieille dame. » Du punk gériatrique : voilà qui caractérise précisément la plupart des nouvelles de ce recueil bien déjantées, noires mais malgré tout comiques. Elles mettent en scène des vieilles dames indignes et des vieux messieurs menteurs. Un seul de ces contes « Lusus naturae », est d’écriture très classique, avec un sujet digne des plus grandes nouvelles fantastiques. Les trois premières « Alphinland », « Revenante » et « La Dame en noir » se répondent entres elles, et ont donc des personnages communs, à savoir une auteure d’un univers de fantasy, son petit ami poète et une de ses autres conquêtes. Tous ont eu vingt ans autour de 1960 et ont donc environ 80 ans. Les ressentiments ne se sont pas atténués avec l’âge ! Je pensais que toutes les nouvelles allaient suivre le même chemin, créant donc une sorte de roman par accumulation. Mais non. « Lusus naturae » interrompt cette trilogie, et les autres contes n’auront pas de rapports entre eux. Ce qui ne veut pas dire qu’ils sont moins intéressants, loin de là. Mes préférés sont « La Main morte t’aime » une sorte d’hommage aux films d’horreurs de série B des années 60, « Matelas de pierre » à cause de son héroïne capable de tout pour se venger d’un viol subi dans sa jeunesse à l’occasion d’une croisière dans le grand nord arctique. Le point commun de ces contes, outre le grand âge de ses personnages et leur décrépitude physique, c’est une fin souvent abrupte et une méchanceté assumée. Encore une autre facette du grand talent de Margaret Atwood, dont l’œuvre ne comporte pas beaucoup de redites, avec sa prédilection pour des sujets et des écritures bien différenciées.
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