Lisez! icon: Search engine
Presses de la cité
EAN : 9782258135499
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Orpheline n° 27

,

Florence HERTZ (Traducteur)
Date de parution : 17/03/2016
 « J’ai parfois l’impression d’être encore l’orpheline d’hier, la pikin sale et affamée qui, dans sa terreur, se raccrochait de toutes ses forces à un unique espoir, celui de devenir un jour danseuse. À l’époque, je m’appelais Mabinty Bangura, et je dansais pieds nus dans la boue à la saison des pluies. »
 
Mabinty Bangura est née en Sierra Leone en 1995, alors que la guerre civile fait rage. Quand ses parents meurent, aucun membre de sa famille n’est prêt à l’accueillir, car l’enfant souffre d’une maladie de peau, le vitiligo, qui, selon les superstitions africaines, serait une manifestation de sorcellerie. Numéro 27... Mabinty Bangura est née en Sierra Leone en 1995, alors que la guerre civile fait rage. Quand ses parents meurent, aucun membre de sa famille n’est prêt à l’accueillir, car l’enfant souffre d’une maladie de peau, le vitiligo, qui, selon les superstitions africaines, serait une manifestation de sorcellerie. Numéro 27 dans un orphelinat, elle est contre toute attente adoptée à l’âge de quatre ans par une famille américaine et rejoint les États-Unis. Rebaptisée Michaela, elle n’aura plus qu’un rêve : devenir ballerine. Après avoir survécu à la guerre, la maladie et la famine, son combat sera de se faire une place dans l’exigeant milieu de la danse classique, où les préjugés sur la couleur de peau sont particulièrement présents…
Michaela DePrince et sa mère nous livrent ici un récit bouleversant, le témoignage d’un destin exceptionnel et d’une force de vie hors du commun.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782258135499
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BeautifulSwan Posté le 24 Août 2017
    A travers ce beau témoignage, Michaela DePrince nous fait découvrir son parcours depuis son enfance en Sierra Leone jusqu'à sa carrière au Het Nationale Ballet à Amsterdam. Ce récit est une belle preuve de courage et d'espoir mais également très difficile à certains moments. Les choses que peuvent vivre les enfants en période de guerre sont vraiment terribles. Michaela DePrince fait preuve d'un optimisme sans faille et son histoire redonne du courage et l'envie de battre car il y a toujours une issue positive. Je recommande cette autobiographie à toutes personnes désireuses de découvrir un beau témoignage hors du commun.
  • bebi Posté le 10 Mai 2016
    Suivre le parcours d'une enfant née en Sierra Leone, au moment des conflits qui ont secoué le pays, et la suivre jusqu'au bout de son rêve... Michaela DePrince est partie de rien ou presque. Orpheline, abandonnée par sa famille, elle sera finalement adopté, toute petite, par une famille américaine. Celle-ci n'aura de cesse de l'aider à atteindre son objectif: devenir danseuse étoile. Elle raconte tout cela simplement, d'abord avec ses souvenirs de toute petite fille qui découvre la modernité, puis avec un ton plus passionné d'adolescente, avant de trouver sa personnalité complète, plus raisonnable. J'ai eu l'impression, en lisant son récit, de remonter avec elle dans le temps, et de l'entendre véritablement avec ces différentes intonations. C'est la première fois qu'un véritable récit me fait cet effet-là. Et rien que cela, déjà, il mérite d'être lu. Michaela raconte les efforts, les choix, les décisions, les trajets, la fatigue, les privations. Elle explique les choix qu'elle doit effectuer, lorsqu'il faut changer d'école, décider de s'inscrire à un concours ou un stage. Elle montre l'envers du décor, celui que l'on ne voit pas, quand les danseuses si gracieuses et souriantes sortent de scène. Elle montre les douleurs, les pleurs parfois, l'euphorie, le travail, et... Suivre le parcours d'une enfant née en Sierra Leone, au moment des conflits qui ont secoué le pays, et la suivre jusqu'au bout de son rêve... Michaela DePrince est partie de rien ou presque. Orpheline, abandonnée par sa famille, elle sera finalement adopté, toute petite, par une famille américaine. Celle-ci n'aura de cesse de l'aider à atteindre son objectif: devenir danseuse étoile. Elle raconte tout cela simplement, d'abord avec ses souvenirs de toute petite fille qui découvre la modernité, puis avec un ton plus passionné d'adolescente, avant de trouver sa personnalité complète, plus raisonnable. J'ai eu l'impression, en lisant son récit, de remonter avec elle dans le temps, et de l'entendre véritablement avec ces différentes intonations. C'est la première fois qu'un véritable récit me fait cet effet-là. Et rien que cela, déjà, il mérite d'être lu. Michaela raconte les efforts, les choix, les décisions, les trajets, la fatigue, les privations. Elle explique les choix qu'elle doit effectuer, lorsqu'il faut changer d'école, décider de s'inscrire à un concours ou un stage. Elle montre l'envers du décor, celui que l'on ne voit pas, quand les danseuses si gracieuses et souriantes sortent de scène. Elle montre les douleurs, les pleurs parfois, l'euphorie, le travail, et la volonté de fer pour atteindre le haut du panier. Car elle le dit clairement: beaucoup de participantes pour très peu d'élues. Et dans son cas à elle, une difficulté s'ajoute encore: sa couleur de peau et une maladie: le vitiligo, qui provoque une dépigmentation de la peau. Elle en souffrira beaucoup, mais décidera de tenter le tout pour le tout, ce qui montre la force de son caractère. J'ai lu ce livre sur une après-midi, plongée dans les images que Michaela me montrait. Je n'arrivais pas à me décrocher de son récit, et j'avais terminé le livre sans même m'en être rendue compte! Je trouve que, au-delà de la couleur de peau dans le cas de Michaela, ce livre est hautement intéressant pour tous ces petits danseurs qui veulent se destiner aux ballets, à la danse classique, métier dur et épuisant, s'il en est. Je le recommande donc vivement.
    Lire la suite
    En lire moins
  • djihane Posté le 15 Avril 2016
    Je n’ai pas l’habitude de lire des autobiographies mais celle-ci est particulière. Dès les premières pages on préférerait que l’histoire que Michalela nous raconte ne soit que fiction. La jeune femme nous livre un récit poignant dont les premiers chapitres sont difficiles à lire, car avant qu’elle ne soit Michaela, elle a été Mabinty Bangura, née en Sierra Leone, lorsque son pays était déchiré par la guerre civile. Nous découvrons alors une petite fille dont les parents sont différents de ceux des autres familles, car ils voulaient instruire leur fille au lieu de la laisser dans l’ignorance et de la considérer comme un objet dont le seul but était d’attendre d’être marié. La petite Mabinty, avait des tâches blanches (vitiligo: une maladie qui dépigmente certaines parties de sa peau) sur sa peau qui lui valaient le rejet des autres enfants et les méchancetés de son oncle qui ne la considérait que comme une marchandise défectueuse. La cruauté de cet oncle est sans nom mais elle n’égalera pas celle des groupes armés qui mettent le pays à feu et à sang. Mabinty Bangura vivra des moments qu’une enfant ne devrait pas vivre, à travers ses yeux qui ont perdu prématurément leur innocence, on... Je n’ai pas l’habitude de lire des autobiographies mais celle-ci est particulière. Dès les premières pages on préférerait que l’histoire que Michalela nous raconte ne soit que fiction. La jeune femme nous livre un récit poignant dont les premiers chapitres sont difficiles à lire, car avant qu’elle ne soit Michaela, elle a été Mabinty Bangura, née en Sierra Leone, lorsque son pays était déchiré par la guerre civile. Nous découvrons alors une petite fille dont les parents sont différents de ceux des autres familles, car ils voulaient instruire leur fille au lieu de la laisser dans l’ignorance et de la considérer comme un objet dont le seul but était d’attendre d’être marié. La petite Mabinty, avait des tâches blanches (vitiligo: une maladie qui dépigmente certaines parties de sa peau) sur sa peau qui lui valaient le rejet des autres enfants et les méchancetés de son oncle qui ne la considérait que comme une marchandise défectueuse. La cruauté de cet oncle est sans nom mais elle n’égalera pas celle des groupes armés qui mettent le pays à feu et à sang. Mabinty Bangura vivra des moments qu’une enfant ne devrait pas vivre, à travers ses yeux qui ont perdu prématurément leur innocence, on suivra l’histoire de sa souffrance jusqu’à la délivrance, son adoption à l’âge de 4 ans et son combat pour sa passion: la danse classique. Grâce à un style d’écriture simple et fluide, le livre se lit très vite. Il a été agréable de lire comment cet enfant qui a commencé sa vie en survivant dans un milieu hostile, s’est transformée par la suite en Cygne. Son amour pour la danse l’a aidée à survivre et à s’élever. Au-delà de son livre, co-écrit avec sa mère adoptive, Michaela DePrince est un bel exemple de lutte contre les préjugés raciaux, notamment, en réussissant à danser le rôle d’une Marie, pour la première fois noire, l’héroïne de Casse-noisette. Elle en a fait du chemin depuis sa découverte de cette couverture sur laquelle il y avait la photo d’une danseuse classique, la naissance de sa vocation. Orpheline n°27 est une histoire poignante qui nous narre la souffrance d’une petite fille qui a eu la chance d’être sauvée, puis, une jeune femme qui s’est battue pour son rêve: devenir danseuse classique. Une belle découverte.
    Lire la suite
    En lire moins
Toute l'actualité des éditions Presses de la Cité
Des comédies hilarantes aux polars les plus noirs, découvrez chaque mois nos coups de cœur et de nouvelles idées de lecture.