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EAN : 9782266208352
Code sériel : 1529
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Vive la République !
Date de parution : 04/11/2010
Éditeurs :
12-21

Vive la République !

Date de parution : 04/11/2010

À 22 ans, Cécile va réaliser son rêve de petite fille : devenir maîtresse d'école ! La voilà donc qui affronte, le coeur tremblant, sa première rentrée des classes à...

À 22 ans, Cécile va réaliser son rêve de petite fille : devenir maîtresse d'école ! La voilà donc qui affronte, le coeur tremblant, sa première rentrée des classes à l'école primaire Louis-Guilloux. Face à elle dix-huit CP : Baptiste jamais assis sur sa chaise, Audrey qui aime déjà sa...

À 22 ans, Cécile va réaliser son rêve de petite fille : devenir maîtresse d'école ! La voilà donc qui affronte, le coeur tremblant, sa première rentrée des classes à l'école primaire Louis-Guilloux. Face à elle dix-huit CP : Baptiste jamais assis sur sa chaise, Audrey qui aime déjà sa maîtresse, Marianne l'endormie, Steven au QI «limite», Louis se zentil, Tom le querelleur, Robin le gros bébé, Toussaint et Démor Baoulé, fraîchement arrivés de Côte-d'Ivoire...Cécile doit tout simplement leur apprendre à lire. Mais ce n'est pas si simple que ça, quand votre directeur vous impressionne et que l'inspecteur vous terrorise, quand vos collègues vous snobent, quand vous n'avez aucune autorité sur les enfants, quand rôdent des gens inquiétants autour de l'école, et qu'en plus vous tombez amoureuse du serveur de Tchip Burger !

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EAN : 9782266208352
Code sériel : 1529
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • satsuko Posté le 5 Janvier 2022
    Voici un titre que je trouve difficile à commenter, car il me laisse un goût fort ambigu. La lecture est agréable, on se laisse vite prendre par les personnages (sauf peut-être celui du militant, légèrement caricatural, mais pourquoi pas...). Les enfants de la classe de l'héroïne sont bien vus, on retrouve des caractères qu'on a tous fréquenté à l'école, c'est très vivant et crédible. D'autres protagonistes évoluent de façon inattendue et très intéressante (je pense surtout à Mémère, que j'ai beaucoup aimée). Mais, sans même m'appesantir sur le côté "bons sentiments", quelque chose me gêne. L'histoire, rappelons-le, est celle d'une mobilisation pour soutenir une famille sans-papier, afin qu'elle reste vivre en France. Mais qui se mobilise ? Les blancs. La famille ivoirienne est très passive dans cette action (même si la ribambelle de gamins est super attachante). Aussi, quand les gamins sont disséminés dans plein de logis différents, ils semblent super contents (séparés de leur famille, donc. Quelle résilience !). Le livre est aussi un vrai hymne à l'école républicaine ; un peu trop à mon goût. Alors pourquoi pas, mais il faut l'ouvrir en ayant conscience qu'il y a fort peu de second degré dans ce titre "Vive la république" !
  • candiceloix Posté le 19 Juillet 2021
    Première rentrée des classes pour Cécile, jeune institutrice réservée, bien décidée à apprendre à lire à ses C.P sans en laisser aucun sur le bord de la route. Loin du récit "gentillet" auquel je m'attendais en débutant cette lecture, Vive la République ! est avant tout l'occasion pour Marie-Aude Murail d'évoquer des sujets d'actualités tels que la condition des sans-papiers, la fermeture des écoles, la dictature des marques ou encore la cupidité de certains "puissants". Malgré ces sujets graves ou sérieux, il y a beaucoup d'humanité dans ce roman grâce à des personnages, en général, plein de bons sentiments. À découvrir dès le collège.
  • kadeline Posté le 2 Septembre 2020
    C’est l’histoire d’une jeune institutrice qui va avoir sa première classe de CP dans une petite bourgade où une famille nombreuse, si elle a sauvé la fermeture de l’école par son arrivée, dénote. Les Baoulé ont fuit la Côte d’Ivoire, les enfants sont tous jumeaux et un couple de jumeaux est présent dans chaque classe, chacun est plus ou moins en situation régulière. C’est une histoire à la fois très dure et très douce. D’un côté, on a cette jeune femme, un peu perdue mais plein de bonnes volontés. Elle est prise au dépourvu face à ces cp qui n’ont pas la même vitesse d’apprentissage et sont déjà plein de préjugés. Elle cherche comment instaurer un climat de bienveillance et de tolérance et comment arriver à apprendre à lire à chaque élève sans en laisser un seul sur le bord de la route ? La solution qu’elle a trouvée est d’inventer l’histoire d’un lapin pas comme les autres à qui il arrive plein d’aventure qui font écho au quotidien de sa classe. Ce lapin devient le coeur de ses apprentissages et aide à désamorcer les problèmes. Forcément, comme elle invente sa méthode d’apprentissage de lecture et essaie au mieux de... C’est l’histoire d’une jeune institutrice qui va avoir sa première classe de CP dans une petite bourgade où une famille nombreuse, si elle a sauvé la fermeture de l’école par son arrivée, dénote. Les Baoulé ont fuit la Côte d’Ivoire, les enfants sont tous jumeaux et un couple de jumeaux est présent dans chaque classe, chacun est plus ou moins en situation régulière. C’est une histoire à la fois très dure et très douce. D’un côté, on a cette jeune femme, un peu perdue mais plein de bonnes volontés. Elle est prise au dépourvu face à ces cp qui n’ont pas la même vitesse d’apprentissage et sont déjà plein de préjugés. Elle cherche comment instaurer un climat de bienveillance et de tolérance et comment arriver à apprendre à lire à chaque élève sans en laisser un seul sur le bord de la route ? La solution qu’elle a trouvée est d’inventer l’histoire d’un lapin pas comme les autres à qui il arrive plein d’aventure qui font écho au quotidien de sa classe. Ce lapin devient le coeur de ses apprentissages et aide à désamorcer les problèmes. Forcément, comme elle invente sa méthode d’apprentissage de lecture et essaie au mieux de captiver ces élèves, elle est un peu décalée ce qui peut créer des conflits avec parents et collègues. En parallèle, on a toute l’histoire des Baoulé. Les enfants qui sont turbulents mais tellement heureux d’être là et réunis. Ils n’ont pas l’air toujours bien habillés, ni avec des vêtements adaptés au temps. Il mange à la cantine mais ne la paie pas forcément… Comment sont-ils acceptés ou non ? Dans quelles conditions vivent-ils ? Que se passent-ils s’ils ne sont pas régularisés ? Quelles sont les conséquences quand on dérange une personne qui a des relations ? Sous couvert du quotidien d’une école de province et de ses occupants, beaucoup de thèmes durs sont abordés. On a des personnes variés, certains au grand coeur affirmé, d’autres moins sympathiques et puis certains qui cache surement leur jeu. C’est une très belle histoire qui est une belle porte ouverte à la tolérance. Je le recommande. L’audio passe crème, l’autrice qui lit son histoire à de sacrés talents de conteuse.
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  • Descollinesdepapier Posté le 19 Avril 2019
    Tous ces personnages se croisent durant une année, et l'on assiste à ces petits moments de vie, à ces joies, à ces drames qui se nouent et se dénouent, autour d'un lieu central : l'école. le roman me touche d'autant plus qu'il est très vrai et concerne ma profession. Les portraits des enfants sont particulièrement savoureux : chaque enfant a une personnalité unique ! Marie-Aude Murail nous délivre encore, avec simplicité, une grande leçon de solidarité ! Une lecture qui fait du bien.
  • LeScribouillard Posté le 3 Janvier 2018
    C'était difficile de faire un drame avec autant de naïveté de la part des enfants, et difficile de faire de l'humour en abordant des sujets aussi graves. On est donc dans une espèce de comédie dramatique, légère mais dure, avec toute une classe hétérogène de gamins braillards que la [i] maîcresse [/i] s'évertue à calmer. Or, parmi eux, il y a des enfants qui vont être expulsés de France. Après tout, on est dans un pays civilisé, ici, et les petits Baoulé sont beaucoup trop nombreux comme ça. Cécile va essayer de se surpasser pour les aider. Problème, c'est qu'à côté, il y a son frère qui entre dans un pseudo-gang de rebelles du système contre ceux qui, comme dit si bien le directeur de l'école, se font des couilles en or. Vous l'aurez deviné, on est très loin du "Petit Nicolas" du point de vue de l'institutrice que j'avais cru trouver en commençant à lire. Au fil des centaines de pages, l'ambiance s'assombrit. Mais pas les enfants. Elles sont toujours là, les petites têtes blondes, persuadées qu'elles pourront arrêter le méchant patron du Tchip Burger. Et curieusement, il se pourrait bien qu'elles aient raison... Malgré tout, je regrette qu'il n'y ait... C'était difficile de faire un drame avec autant de naïveté de la part des enfants, et difficile de faire de l'humour en abordant des sujets aussi graves. On est donc dans une espèce de comédie dramatique, légère mais dure, avec toute une classe hétérogène de gamins braillards que la [i] maîcresse [/i] s'évertue à calmer. Or, parmi eux, il y a des enfants qui vont être expulsés de France. Après tout, on est dans un pays civilisé, ici, et les petits Baoulé sont beaucoup trop nombreux comme ça. Cécile va essayer de se surpasser pour les aider. Problème, c'est qu'à côté, il y a son frère qui entre dans un pseudo-gang de rebelles du système contre ceux qui, comme dit si bien le directeur de l'école, se font des couilles en or. Vous l'aurez deviné, on est très loin du "Petit Nicolas" du point de vue de l'institutrice que j'avais cru trouver en commençant à lire. Au fil des centaines de pages, l'ambiance s'assombrit. Mais pas les enfants. Elles sont toujours là, les petites têtes blondes, persuadées qu'elles pourront arrêter le méchant patron du Tchip Burger. Et curieusement, il se pourrait bien qu'elles aient raison... Malgré tout, je regrette qu'il n'y ait pas eu une pincée d'humour de plus. Mais j'étais jeune et innocent à l'époque, alors il a sûrement dû y en avoir à côté duquel je suis passé. Du reste, qu'est-ce qui peut être pénible ? S'il y a des longueurs, alors je ne m'en souviens plus. Le meilleur dans tout ça, c'est qu'en nous livrant un portrait optimiste et drolatique des enfants, Marie-Aude Murail indique bien qu'il ne sont pas non plus des anges. Et ainsi se fraye l'histoire à travers le bouquin, avec son lot de chance et de malchance, de tristesse et de joie, pour finalement nous apporter une sorte de réalisme humoristique qui sort un peu des sentiers battus.
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