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EAN : 9782266295536
Code sériel : 6007
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Cyrano de Bergerac

Date de parution : 11/02/2019

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

La gloire d'Edmond Rostand est inimaginable aujourd'hui. Ses contemporains le tiennent pour le plus grand écrivain de tous les temps. On devrait encore savoir par cœur ces vers piaffant, cliquetants, étourdissants, à l'image de Cyrano, héros romantique et baroque, d'Artagnan amoureux.
Savant fou tombé de la Lune...

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

La gloire d'Edmond Rostand est inimaginable aujourd'hui. Ses contemporains le tiennent pour le plus grand écrivain de tous les temps. On devrait encore savoir par cœur ces vers piaffant, cliquetants, étourdissants, à l'image de Cyrano, héros romantique et baroque, d'Artagnan amoureux.
Savant fou tombé de la Lune ou ferrailleur éblouissant, si tous se reconnaissent en lui, s'il nous arrache des larmes, c'est parce qu'il est d'une profonde vérité humaine. C'est lui que Roxane aimait, son intelligence, son esprit. Cyrano est une part de nous-même, le vengeur des humiliés et des offensés, des timides et des ratés de l'amour. À la fin de l'envoi, c'est toujours lui qui gagne.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 

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EAN : 9782266295536
Code sériel : 6007
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • verlainerimbaud Posté le 30 Décembre 2021
    Cela fait plus d'un siècle que Edmond De Rostand est mort , pourtant dans mon esprit , il reste inoubliable par "Cyrano De Bergerac". Ce livre est des plus sacrés que j'ai lu et celui auquel j'aimerais rendre un culte . C'est un livre doté d'un style d'écriture impressionnant , que l'on suit du début à la fin . On voit une véritable histoire d'amour remplie de secrets , de honte et de passion . On découvre Cyrano , qui a aimé jusqu'à sa mort sa cousine en secret . On remarque dès le début sa sagesse et son érudition et à la fin , le lecteur peut en conclure que pour lui qui aimait sans être aimé , cet amour était déjà là plus belle des choses . C'est comme une poésie pleine de sentiments et d'émotions qui pénètre dans l'âme du lecteur . À la fin , j'ai versé toutes mes larmes . Certains diront peut être le contraire , mais pour moi c'est l'un des livres les plus beaux et émouvants . J'ai tendance à dire , dans mes critiques , pour les livres qui m'ont marqué , qu'il faut au moins le lire une fois dans sa vie mais... Cela fait plus d'un siècle que Edmond De Rostand est mort , pourtant dans mon esprit , il reste inoubliable par "Cyrano De Bergerac". Ce livre est des plus sacrés que j'ai lu et celui auquel j'aimerais rendre un culte . C'est un livre doté d'un style d'écriture impressionnant , que l'on suit du début à la fin . On voit une véritable histoire d'amour remplie de secrets , de honte et de passion . On découvre Cyrano , qui a aimé jusqu'à sa mort sa cousine en secret . On remarque dès le début sa sagesse et son érudition et à la fin , le lecteur peut en conclure que pour lui qui aimait sans être aimé , cet amour était déjà là plus belle des choses . C'est comme une poésie pleine de sentiments et d'émotions qui pénètre dans l'âme du lecteur . À la fin , j'ai versé toutes mes larmes . Certains diront peut être le contraire , mais pour moi c'est l'un des livres les plus beaux et émouvants . J'ai tendance à dire , dans mes critiques , pour les livres qui m'ont marqué , qu'il faut au moins le lire une fois dans sa vie mais ici , je considère que si je ne l'aurais pas lu j'aurais "perdu la moitié de ma vie". Je le conseille donc infiniment à tous ceux qui liront cette critique .
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  • karmax211 Posté le 3 Décembre 2021
    Pour moi le héros d'Edmond Rostand se nomme Sorano de Bergerac. J'ai découvert cet immense comédien en 1960 grâce à Claude Barma et à l'ORTF ou la RTF... tout enfant devant le poste de télévision familial en noir et blanc. L'homme et le personnage, dès le début de l'envoi me touchent. À la fin de la représentation, leur panache me fait fondre en larmes. Je n'ai jamais oublié l'extraordinaire Daniel Sorano... disparu en 1962... et ce, en dépit de la truculente démonstration d'un Gérard Depardieu inspiré comme jamais. Avant de rentrer dans les petites explicitations historiques, mondaines ou techniques de ce chef-d'oeuvre patrimonial, quelques mots encore sur Sorano de Bergerac qui, comme Gérard Philipe dans le costume du Cid, se fera inhumer dans celui de Cyrano... avec son épée mais sans son nez postiche... conservé par sa femme. Et pour terminer sur celui qui est "mon" Cyrano... en ce soir de 1960, il y avait comme distribution... on dit casting de nos jours ... : "Françoise Christophe est Roxane, Michel Le Royer est Christian de Neuvillette, Jean Topart joue Le Bret, Michel Galabru joue Ragueneau, Philippe Noiret Lignière et Jean Deschamps le Comte de Guiche." Comment voulez-vous après "ceux-là" que l'on puisse imaginer un autre Ragueneau... Pour moi le héros d'Edmond Rostand se nomme Sorano de Bergerac. J'ai découvert cet immense comédien en 1960 grâce à Claude Barma et à l'ORTF ou la RTF... tout enfant devant le poste de télévision familial en noir et blanc. L'homme et le personnage, dès le début de l'envoi me touchent. À la fin de la représentation, leur panache me fait fondre en larmes. Je n'ai jamais oublié l'extraordinaire Daniel Sorano... disparu en 1962... et ce, en dépit de la truculente démonstration d'un Gérard Depardieu inspiré comme jamais. Avant de rentrer dans les petites explicitations historiques, mondaines ou techniques de ce chef-d'oeuvre patrimonial, quelques mots encore sur Sorano de Bergerac qui, comme Gérard Philipe dans le costume du Cid, se fera inhumer dans celui de Cyrano... avec son épée mais sans son nez postiche... conservé par sa femme. Et pour terminer sur celui qui est "mon" Cyrano... en ce soir de 1960, il y avait comme distribution... on dit casting de nos jours ... : "Françoise Christophe est Roxane, Michel Le Royer est Christian de Neuvillette, Jean Topart joue Le Bret, Michel Galabru joue Ragueneau, Philippe Noiret Lignière et Jean Deschamps le Comte de Guiche." Comment voulez-vous après "ceux-là" que l'on puisse imaginer un autre Ragueneau ou un autre Lignière ? Cyrano écrit par Edmond Rostand, un écrivain jouissant d'une certaine estime mais sans plus, protégé de Sarah Bernhardt, est une "commande" ou une demande formulée par Coquelin, le Raimu ou le Depardieu de l'époque. C'est une rupture en cette fin de XIXème siècle avec le théâtre "social" et celui plus boulevardier. Rostand s'inscrit dans la grande tradition "classique" des pièces en vers et des histoires de cape et d'épée. Cyrano est un mélange de D'Artagnan, de Don Quichotte... avec quelques accents shakespeariens de Roméo et Juliette. Le personnage de Cyrano a été inspiré à Rostand par le vrai Savinien Cyrano de Bergerac, "auteur de quelques livres et pièces de théâtre qui ont connu du succès à leur époque. Il avait aussi une réputation de bien profiter de la vie en fréquentant les bars et les cabarets...", né, lui... à Paris... donc pas Gascon. C'est une des nombreuses libertés prises par Rostand avec L'Histoire. Notons qu'à l'exception de Roxane... qui est une "fiction" aux emprunts familiaux et autres, les personnages qui entourent le Cyrano de Rostand sont, théâtralisés, des proches du Cyrano né plus de deux siècles avant son illustre transposition rostandesque. C'est une pièce en cinq actes qui, en dehors de ses vers célébrissimes, offre cette singularité d'être une sorte d'ode à la nourriture. Il n'est pas un seul acte où cet élément majeur dans l'oeuvre ne soit présent... en abondance ( acte 2 avec Ragueneau )... ou en manque... ( acte 4 au siège d'Arras )... ou dans les duels : - Où vais-je te larder, dindon ? ( Acte 1 ) Je ne vais pas refaire le résumé connu de tous de cette pièce qui valut une gloire immédiate et oppressante à son auteur... juste me contenter d'évoquer quelques moments forts du "mythe". Je ferai l'impasse sur la tirade du nez que je connais, comme beaucoup, par coeur. Je me limiterai en matière de tirade à mentionner une que j'adore et que j'appelle "la tirade des non, merci !" et qui se clôt par ce vers inouï et sublime : " Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul !" Et puis, je vous proposerai quelques passages privilégiés. - Parce que ? -Parce... Que je n'ai pas d'argent ! - Comment ! Le sac d'écus ?... -Pension paternelle, en un jour, tu vécus ! - Pour vivre tout un mois, alors ?... - Rien ne me reste. - Jeter ce sac, quelle sottise ! - Mais quel geste !... Je continue le partage. -Lequel ? - Mais le plus simple, de beaucoup J'ai décidé d'être admirable en tout, pour tout ! Vous en voulez encore, j'en suis persuadé. - Ce nez qui d'un quart d'heure en tous lieux me précède. Encore ? Alors, quelques calembours dont la pièce ne manque pas. -Si vous sentiez mon nez, Monsieur, entre vos doigts, Il jaillirait du lait ! - Hein ? du lait ?... - De la Voie Lactée !... .... - L'autre Ourse est trop petite encor pour qu'elle morde. .... - J'ai traversé la Lyre en cassant une corde ! L'avant dernier... vers. - Mon tortil de baron pour un peu de Chester ! Et enfin : - Mais aussi que diable allait-il faire, Mais que diable allait-il faire en cette galère ?... Philosophe, physicien, Rimeur, bretteur, musicien, Et voyageur aérien, Grand riposteur du tac au tac, Amant aussi - pas pour son bien ! - Ci-gît Hercule-Savinien De Cyrano de Bergerac Qui fut tout, et qui ne fut rien... J'aime cette immersion dans cet univers que Rostand a su rendre exaltant, héroïque, chevaleresque, touchant, émouvant, tendre, drôle, truculent, spirituel et terriblement attachant. Chaque relecture de Cyrano est un plaisir chaque fois renouvelé. Chaque relecture est un rappel ou une ou plusieurs découvertes. Cyrano et son panache, tout comme Don Quichotte, D'Artagnan, Roméo... ne sont pas prêts de quitter la scène... car l'immortalité ne cesse de les bisser.
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  • VictorhugoLH Posté le 30 Novembre 2021
    Il en est des pièces de théâtre que j'ai lues, aimées! Mais celle-là, c'est à mes yeux la meilleure. Sans doute parce que je m'identifie à Cyrano. Je n'ai pas le physique d'un Christian, j'écris de la poésie, par contre. Et, dans ce cas, qui devais-je séduire, si ce n'est la plus belle? Ma femme. Une pièce en alexandrin, un bonheur de tous les instants.
  • Heisenberg40 Posté le 30 Novembre 2021
    Cyrano de Bergerac est une pièce de théâtre qui définit à elle seule le panache français. Ça raconte l'histoire d'un amour impossible entre un homme courageux mais laid et une jolie femme. Je vous invite grandement à découvrir ce court écrit qui, en plus d'être facile à lire, est un classique de la littérature française.
  • LadyMeredith Posté le 19 Novembre 2021
    S’il est une pièce du registre classique, populaire et aimée, c’est bien Cyrano ! A la fois, Héroïque, drôle et tragique, elle parle au plus grand nombre, quel que soit l’âge, le genre, la culture. De facture assez classique, écrite en 5 actes et en alexandrins, elle entre dans la lignée du drame romantique tel que Hugo l’a défini dans la préface de Cromwell en ce sens qu’elle refuse les contraintes stylistiques habituelles (3 unités, bienséance, sujet noble…) et ce centre sur les sentiments des protagonistes en variant les tons, les langages et les catégories dramatique pour « coller » à la vie. Ce drame, c’est celui d’un homme laid au verbe enchanteur et au courage sans limite qui sacrifie son amour impossible pour la belle Roxane en prenant sous son aile un jeune cadet beau mais sot. Cyrano séduit par sa truculence et son humanité, à la fois grotesque et sublime. Il joue avec Christian un duo chiasmique, l’un laid et brillant, l’autre beau et sans esprit, et forment tous deux un être hybride idéal mais impossible et irréconciliable. Le mensonge, central, omniprésent, rejoint les thématiques de Lorenzaccio ou Ruy Blas pour fonder le parangon du héros romantique, clivé, duel et sublime qui... S’il est une pièce du registre classique, populaire et aimée, c’est bien Cyrano ! A la fois, Héroïque, drôle et tragique, elle parle au plus grand nombre, quel que soit l’âge, le genre, la culture. De facture assez classique, écrite en 5 actes et en alexandrins, elle entre dans la lignée du drame romantique tel que Hugo l’a défini dans la préface de Cromwell en ce sens qu’elle refuse les contraintes stylistiques habituelles (3 unités, bienséance, sujet noble…) et ce centre sur les sentiments des protagonistes en variant les tons, les langages et les catégories dramatique pour « coller » à la vie. Ce drame, c’est celui d’un homme laid au verbe enchanteur et au courage sans limite qui sacrifie son amour impossible pour la belle Roxane en prenant sous son aile un jeune cadet beau mais sot. Cyrano séduit par sa truculence et son humanité, à la fois grotesque et sublime. Il joue avec Christian un duo chiasmique, l’un laid et brillant, l’autre beau et sans esprit, et forment tous deux un être hybride idéal mais impossible et irréconciliable. Le mensonge, central, omniprésent, rejoint les thématiques de Lorenzaccio ou Ruy Blas pour fonder le parangon du héros romantique, clivé, duel et sublime qui n’a de héros que la singularité et la destinée tragique et sacrificielle. La dichotomie fondatrice de l’œuvre pose la question du désir et de l’amour, du physique et de l’intériorité, de l’apparence et de l’être profond. Roxane, par son attirance pour la beauté de Christian et la profondeur lyrique de sa prose (dans la célèbre scène du balcon), s’éprend d’un mirage et comprend, trop tard, malheureusement, son erreur. Elle cristallise ainsi les faux-semblants de la séduction et les douleurs qu’engendre l’illusion amoureuse. Par delà l’histoire d’amour, le brio, le courage, la verve font de « Cyrano » un délice. La langue du héros se dévoile aussi fine et acérée que son épée, le personnage nous envoûte par son énergie, sa faconde et sa bravoure, on passe du rire aux larmes, de la fantaisie à la tragédie, du grotesque au sublime sans y prendre garde. Et lorsque qu’il réalise son destin, c’est sans héroïsme, sans péril et sans gloire qu’il s’éteint sous nos yeux humides. Sincérité, éloquence, exotisme historique, accent du sud, exaltation font de cette pièce inoubliable à regarder, fascinante à lire dans un fauteuil ou perméable à l’adaptation cinématographique sans jamais perdre de sa superbe et de son panache. Un classique au vrai sens du terme qui ne vieillit pas et ne nous lasse jamais.
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