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EAN : 9782266219976
Code sériel : 14900
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm

Glacé

Date de parution : 10/05/2012

Dans une vallée encaissée des Pyrénées, au petit matin d’une journée glaciale de décembre, les ouvriers d’une centrale hydroélectrique découvrent le corps sans tête d’un cheval, accroché à la falaise.
Ce même jour une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée.
Le...

Dans une vallée encaissée des Pyrénées, au petit matin d’une journée glaciale de décembre, les ouvriers d’une centrale hydroélectrique découvrent le corps sans tête d’un cheval, accroché à la falaise.
Ce même jour une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée.
Le commandant Servaz, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier l’enquête la plus étrange de toute sa carrière.

« Retenez bien ce nom : Bernard Minier. » Le Figaro littéraire

« De répit, point, ni pour les personnages ni pour nous. Une réussite ! » Le Point

Prix du meilleur roman francophone au Festival polar de Cognac

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EAN : 9782266219976
Code sériel : 14900
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Retenez bien ce nom : Bernard Minier » Le Figaro Littéraire

« De répit, point, ni pour les personnages ni pour nous. Une réussite ! » Le Point

« Ce premier livre a la force de ceux du maître en frayeur. » ELLE

« Vous le prenez, vous ne le lâchez pas. Oppressant et formidable. » Télématin

« C’est écrit à la serpe. Il n’y a rien à jeter. » Femme Actuelle

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Rigotcindy Posté le 9 Juin 2020
    Whoua! Une enquête sur les chapeaux de roues qui vous ballote à 100 à l'heure ! Je me suis imprégné des décors et de cette sensation de froid. L'auteur sait nous plonger dans son univers et le fait avec brillo ! J'ai hâte d'attaquer le suivant !
  • countessmorphea Posté le 7 Juin 2020
    Mais pourquoi j’ai attendu si longtemps pour découvrir ce roman ?! Des fois, je me mettrai des claques ! J’ai été complètement absorbée par cette lecture et par l’atmosphère. Je l’ai lu quand on avait encore 25° la nuit et croyez-moi, j’ai quand même eu des frissons ! Autant par l’histoire que par cette neige et ce froid omniprésents. J’adore quand un roman me happe de la sorte. Tout comme Servaz, j’ai essayé de comprendre ce qui se tramait dans cette vallée aux sombres secrets. Je n’ai rien vu venir ! Et chaque fois que je me suis ah ok donc y’a ça, et bien il y avait encore plus gros à venir. L’intrigue de Glacé c’est comme un iceberg. On n’en voit que la partie émergée avant de plonger dans les tréfonds. On se dit que ça va être une histoire de meurtres, et puis il y l’hôpital psychiatrique, les rumeurs, et le reste ! Ahhh c’était trop bon ! Il faut dire que Bernard Minier a su développer une intrigue captivante mais aussi des personnages qui le sont tout autant. Tous différents, tous développés même quand ils n’ont qu’un « petit » rôle. Ils ne sont pas ordinaires malgré les apparences... Mais pourquoi j’ai attendu si longtemps pour découvrir ce roman ?! Des fois, je me mettrai des claques ! J’ai été complètement absorbée par cette lecture et par l’atmosphère. Je l’ai lu quand on avait encore 25° la nuit et croyez-moi, j’ai quand même eu des frissons ! Autant par l’histoire que par cette neige et ce froid omniprésents. J’adore quand un roman me happe de la sorte. Tout comme Servaz, j’ai essayé de comprendre ce qui se tramait dans cette vallée aux sombres secrets. Je n’ai rien vu venir ! Et chaque fois que je me suis ah ok donc y’a ça, et bien il y avait encore plus gros à venir. L’intrigue de Glacé c’est comme un iceberg. On n’en voit que la partie émergée avant de plonger dans les tréfonds. On se dit que ça va être une histoire de meurtres, et puis il y l’hôpital psychiatrique, les rumeurs, et le reste ! Ahhh c’était trop bon ! Il faut dire que Bernard Minier a su développer une intrigue captivante mais aussi des personnages qui le sont tout autant. Tous différents, tous développés même quand ils n’ont qu’un « petit » rôle. Ils ne sont pas ordinaires malgré les apparences premières. Alors oui c’est un pavé, plus de 700 pages ! Certains y trouveront des longueurs car il s’est attaché, je le vois comme ça, à rendre ses personnages et leur vie crédibles, à les faire vivre. Perso, ça ne m’a pas dérangée pour le coup. Vous l’aurez compris il y a tout ce que je recherche dans un thriller et c’est un coup de cœur #9829; Je ne sais pas si je regarderai la série, l’auteur lui-même étant un peu déçu et je le comprends. Rien qu’en voyant l’actrice pour Irène, je suis dubitative. Pas que je ne l’aime pas mais ça ne colle pas du tout bordel !!! Bon allez, je la regarderai par curiosité. Bisous !
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  • Loryane Posté le 24 Mai 2020
    Après maintes réflexions et une occasion idéale, je me suis procuré ce roman. Avec l’envie et la curiosité, je me suis lancée dans cette lecture de plus de 700 pages. Et quelle belle découverte, quelle bonne surprise#8201;! Un thriller où l’ambiance est captivante du début à la fin, souvent mystérieuse, de temps en temps glaciale, parfois inquiétante. Un vrai page-turner, à chaque fin de chapitre une nouvelle révélation inattendue et des montagnes russes sur les péripéties, les émotions. «#8201;Glacé#8201;» est le premier tome de la saga «#8201;Martin Servaz#8201;» signé par Bernard Minier, son style est envoûtant, j’ai aimé chaque mot et chaque ligne de ce livre. Certes, le rythme n’est pas tout à fait régulier, quelques longueurs sur la narration#8201;; mais l’univers détient un effet immédiat et nous embarque dans l’histoire jusqu’à nous faire perdre le sens de la réalité. Le commandant Servaz est appelé pour une enquête dans une ville au bord de la montagne, à Saint-Martin-de-Comminges. Il ne se doute pas de ce qu’il va y trouver, pourquoi tout un cinéma pour mener une investigation sur la mort d’un cheval#8201;? Et puis, viennent les morts humaines, c’est le moment où lui et ses collègues doivent réellement et rapidement arrêter... Après maintes réflexions et une occasion idéale, je me suis procuré ce roman. Avec l’envie et la curiosité, je me suis lancée dans cette lecture de plus de 700 pages. Et quelle belle découverte, quelle bonne surprise#8201;! Un thriller où l’ambiance est captivante du début à la fin, souvent mystérieuse, de temps en temps glaciale, parfois inquiétante. Un vrai page-turner, à chaque fin de chapitre une nouvelle révélation inattendue et des montagnes russes sur les péripéties, les émotions. «#8201;Glacé#8201;» est le premier tome de la saga «#8201;Martin Servaz#8201;» signé par Bernard Minier, son style est envoûtant, j’ai aimé chaque mot et chaque ligne de ce livre. Certes, le rythme n’est pas tout à fait régulier, quelques longueurs sur la narration#8201;; mais l’univers détient un effet immédiat et nous embarque dans l’histoire jusqu’à nous faire perdre le sens de la réalité. Le commandant Servaz est appelé pour une enquête dans une ville au bord de la montagne, à Saint-Martin-de-Comminges. Il ne se doute pas de ce qu’il va y trouver, pourquoi tout un cinéma pour mener une investigation sur la mort d’un cheval#8201;? Et puis, viennent les morts humaines, c’est le moment où lui et ses collègues doivent réellement et rapidement arrêter le coupable. Martin est un personnage profond, très seul dans sa vie personnelle#8201;; bien qu’il ait une fille et un meilleur ami. Je me suis prise d’affection pour ce policier, d’une douceur sans fin et le besoin de protéger. C’est aussi quelqu’un de peureux, pas très en forme physiquement et très tête en l’air#8201;; de plus, il n’a pas entièrement d’instinct, il ne se méfie pas assez. Donc, ce n’est pas un héros avec le profil d’un agent#8201;; et cela le rend beaucoup plus «#8201;vrai#8201;». Diane Berg est une jeune psychologue, elle arrive tout juste dans cette vallée sauvage et glacée. Le plus grand hôpital psychiatrique pour criminel l’embauche, un moment dans sa carrière important et essentiel. Malheureusement, tout ne se déroule pas comme prévu pour cette femme. Dans cet endroit reculé, isolé, la population générale est dangereuse. La ville en contrebas est lointaine dans cette structure fermée. Par erreur, elle entend des «#8201;choses#8201;», petit à petit#8201;; elle est entraînée et se voit fouiller pour découvrir la vérité. Elle découvre plusieurs faits et actes qui ne lui plaisent pas, surtout qu’elle n’a aucune réponse valable. Elle se sent démunie, pourtant elle se montre forte et courageuse. J’ai apprécié cette protagoniste, malgré le peu d’information qu’on possède sur elle. Le capitaine Ziegler dirige l’enquête conjointement avec Martin. C’est une femme gendarme, plutôt secrète sur sa vie passée et privée. Au moment des confessions, on est assurément interloquée. Difficile de cerner Irène, du coup on est méfiant à son sujet#8201;; parfois, ses réactions semblent étranges. En dehors de ça, je me suis bien attachée à elle. Agréable, pleine de détermination, avec beaucoup de caractère. Un premier volume de «#8201;Martin Servaz#8201;» prometteur et bien ficelé. L’intrigue est intéressante, parfois lente#8201;; puisque les descriptions sur l’environnement et les détails sur la vie privée du héros s’imposent. Ce n’est pas gênant, juste que cela casse de temps à autre le rythme de l’enquête. Toutefois, l’atmosphère développée est vraiment passionnante, elle donne réellement le côté «#8201;glacé#8201;», «#8201;sombre#8201;» et évidemment «#8201;étrange#8201;». Le suspense ne dort jamais dans ce roman, s’accrochant aux montagnes et aux personnages du récit. Mais ces morts, pourquoi#8201;? Dans quel but#8201;? Est-ce un tueur fou#8201;? Une vengeance#8201;? Jusqu’au bout, les barrières des secrets vont tomber, au point de revenir quinze ans en arrière et découvrir des méfaits non jugés. Il n’y a peut-être pas forcément d’originalité dans cet ouvrage, je ne vais pas m’étaler sur ce point, étant qu’une débutante dans le genre thriller. Par contre, les émotions#8201;; elles imprègnent absolument toute l’histoire, entre la solitude évidente de Martin, la peur qui règne dans le village au sujet des dangers de l’Institut Wargnier, l’inquiétude de tous nos héros. C’est un synopsis où parfois le silence est vivace, comme dans l’attente d’une bombe#8201;; et en tant que lecteur, on est vite frappée par l’obscurité de la peur. Je découvre pour la 1ère fois Bernard Minier. Un auteur francophone, avec plusieurs thrillers à son actif. «#8201;Glacé#8201;» est une réussite pour moi, l’univers et le style de cet écrivain m’ont charmé. Le seul point négatif à noter, ce sont les chapitres très longs. Je ne suis pas spécialement fan de ce choix de forme, plus de coupures peuvent être nécessaires et essentielles#8201;; principalement avec ce genre de roman. C’est écrit à la troisième personne du singulier, avec des changements de scène et de point de vue, cela permet d’avoir une lecture fluide et surtout riche. Bernard Minier décrit parfaitement les montagnes, le village où le récit se déroule#8201;; c’est somptueux, de sorte que la fiction se rapproche de la réalité. Une lecture étonnante pour moi, je ne suis pas une grande adepte des thrillers, mais celui-ci est marquant. Le mélange des personnages pour la plupart émouvants et l’univers «#8201;froid#8201;», «#8201;calme#8201;»#8201;; jusqu’à être «#8201;sinistre#8201;»#8201;; est détonant. Presque impensable. Surtout avec un mystère à son comble, parfois insoutenable, bien qu’il soit plaisant. Les rebondissements se présentent toujours en fin de chapitre, donnant sans cesse envie de continuer la lecture jusqu’au dernier mot. Sauf que le dénouement me laisse légèrement sur ma faim, il est trop «#8201;simple#8201;», trop «#8201;court#8201;»#8201;; du moins en différence de tout le roman. Du coup, on se dit «#8201;tout ça, pour ça#8201;?#8201;». Personnellement, c’est une fin inattendue, mais mal façonnée. Martin Servaz est un héros singulier, un policier à la fois «#8201;normal#8201;» et «#8201;différent#8201;», on se laisse facilement transporter avec lui. Des péripéties complexes, une enquête qui semble invraisemblable, des énigmes cachées au fin fond d’une contrée isolée#8201;; un apprentissage sur les pathologies psychiatriques et ses traitements. L’écriture de l’auteur est prenante, avec un développement intensif de l’ambiance. J’apprécie fortement les détails apportés, Bernard Minier partage sa richesse, ses connaissances ouvertement. Un polar angoissant, émotionnellement perturbant#8201;; en raison d’un décor à faire frissonner.
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  • livresdebabel Posté le 22 Mai 2020
    Je lis rarement de thriller policier et ce retour au genre a été une franche réussite. L'enquête se place dans un environnement anxiogène et la trame narrative est très riche. L'auteur tissé sa toile avec brio avec des twists bien amenés à mon sens. Cependant sur la fin histoire s'essouffle un peu avec trop de péripéties qui s'enchaînent sans réels nécessité parfois. J'espère avoir l'occasion de recroiser le capitaine Servez dans mes prochaines lectures.
  • Tapagenocturne Posté le 9 Mai 2020
    Un matin, quelque part dans le froid mordant des Pyrénées, des ouvriers pénètrent dans une centrale hydroélectrique, où ils découvrent avec horreur une immense forme sur la falaise. C’est un cadavre. Mais pas n’importe lequel : c’est le corps d’un cheval...sans tête. Ce n’est pas anodin et cela ressemble à un message. Servaz, qui s’occupe de l’affaire, a comme une étrange impression de malaise qui s’intensifie au fil des jours. Cette enquête cache quelque chose de bien plus terrible, comme un mauvais pressentiment qui le ronge et qui l’opresse. Non loin de là, Diane, psychologue, s’apprête à commencer son premier jour : devant elle s’élève un vieux bâtiment, hautement gardé, dont l’intérieur ne fait pas rêver. Pour la plupart, ceux qui sont entre ces murs ont, entres autres, torturé, tué, violé, ou les trois à la fois. Ils sont enfermés à jamais et Diane s’apprête à s’enfermer avec eux. Le titre est bien trouvé : tandis que les personnages sont gelés de la tête aux pieds, de notre côté, c’est assurément notre sang qui se glace à la lecture du récit. Frissons garantis. Si on remarque quelques exagérations et incohérences, avec quelques questions sans réponse (dans la suite peut-être ?) on... Un matin, quelque part dans le froid mordant des Pyrénées, des ouvriers pénètrent dans une centrale hydroélectrique, où ils découvrent avec horreur une immense forme sur la falaise. C’est un cadavre. Mais pas n’importe lequel : c’est le corps d’un cheval...sans tête. Ce n’est pas anodin et cela ressemble à un message. Servaz, qui s’occupe de l’affaire, a comme une étrange impression de malaise qui s’intensifie au fil des jours. Cette enquête cache quelque chose de bien plus terrible, comme un mauvais pressentiment qui le ronge et qui l’opresse. Non loin de là, Diane, psychologue, s’apprête à commencer son premier jour : devant elle s’élève un vieux bâtiment, hautement gardé, dont l’intérieur ne fait pas rêver. Pour la plupart, ceux qui sont entre ces murs ont, entres autres, torturé, tué, violé, ou les trois à la fois. Ils sont enfermés à jamais et Diane s’apprête à s’enfermer avec eux. Le titre est bien trouvé : tandis que les personnages sont gelés de la tête aux pieds, de notre côté, c’est assurément notre sang qui se glace à la lecture du récit. Frissons garantis. Si on remarque quelques exagérations et incohérences, avec quelques questions sans réponse (dans la suite peut-être ?) on ne peut nier le talent que possède l’auteur pour nous immerger, en nous coupant le souffle, aussi bien dans l’air glacial du roman que dans la psychologie de certains personnages, donnant ainsi une dimension - trop - réelle à l’histoire. Ce talent prend indéniablement le dessus sur les défauts. Coup de coeur pour le commandant Servaz, la description du personnage le rend presque réel, entre son passé mystérieux, son esprit parfois torturé, pas prétentieux pour un sou (même plutôt peureux), doté d’un instint et d’une détermination sans faille, mais pas sans défaut, voilà un héros (et un flic!) qui sort des sentiers battus. Contrairement à « N’éteins pas la lumière », le rythme est plus lent, et même si on commence à manquer d’air dès les premiers chapitres, on ressent mois de dynamisme, et le sentiment d’oppression ne monte que peu à peu, aiguisant nos sens, et nous laissant savourer chaque instant. Le cercle est, paraît-il, la suite, je vais donc retenir encore un peu mon souffle, m’habiller chaudement, serrer les dents, et ouvrir grands les yeux pour en (re)prendre plein la vue. J’ai peur.
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