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Archipoche
EAN : 9782377352951
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 249
Format : 111 x 179 mm

La bien-aimée

Pierre Brevignon (Préface), Eve paul Margueritte (Traducteur)
Collection : Classique
Date de parution : 09/05/2019
Un roman méconnu et indisponible en poche de Thomas Hardy, l'auteur des célèbres Loin de la foule déchaînée et Jude l'Obscur.
Un roman méconnu de Thomas Hardy  Jocelyn Pierston, sculpteur au talent prometteur, a vingt ans lorsqu’il s’e prend d’Avice Caro, native comme lui de l’i le de Slingers. Mais leur idylle tourne court. Vingt ans plus tard, le hasard va placer sur son chemin la fille d’Avice Caro. Son e... Un roman méconnu de Thomas Hardy  Jocelyn Pierston, sculpteur au talent prometteur, a vingt ans lorsqu’il s’e prend d’Avice Caro, native comme lui de l’i le de Slingers. Mais leur idylle tourne court. Vingt ans plus tard, le hasard va placer sur son chemin la fille d’Avice Caro. Son e moi amoureux sera de nouveau couronne d’insucce s...A l’inverse d’un Dorian Gray, Pierston e prouve l’illusion de ne pas vieillir, gra ce a la purete de son sentiment pour celle qu’il nomme « la Bien-Aime e » et qui prend la forme changeante des femmes rencontre es tout au long de sa vie. Inconstant en amour, il reste ainsi fide le a son fantasme.Hypocrisie des conventions sociales, tours ironiques du destin, que te inapaisable d’un ide al... Tous les motifs chers a Thomas Hardy irriguent cette surprenante parabole, chant d’adieu qui prend conge de la fiction sur un ton cruel et burlesque. Marcel Proust en soulignera l’e trange attrait en ces termes : « une tre s belle chose qui ressemble malheureusement un tout petit peu (en mille fois mieux) a ce que je fais... Il n’y manque me me pas la le ge re part de grotesque qui s’attache aux grandes œuvres ».
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EAN : 9782377352951
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 249
Format : 111 x 179 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Laehb80 Posté le 3 Juillet 2020
    Nous suivons l'artiste sculpteur renommé Jocelyn Pierston pendant 40 ans. Éternel insatisfait, qui sous prétexte de recherche de la perfection, délaisse les unes auprès les autres les femmes qui croisent sa route et représentent tour à tour la Bien-Aimée : sorte de mirage, divinité de l'amour, composée de caractéristiques changeantes, selon le cas blonde ou brune, mince ou ronde, évanescente, cette chimère reste inaccessible. Et si l'Élue n'était autre que Avice, jeune femme avec qui il était fiancé, abandonnée pour une autre perfection fantasmée, ou est ce à cause de son décès prématuré quelle trouvera grâce à ses yeux exigeants? Voilà alors son fantôme ressuscité dans les traits de sa fille et ensuite petite fille allumant à nouveau la flamme de la recherche de cette Bien-Aimée, lui faisant oublier qu'il aime une Avice ayant toujours 20 ans, alors que lui vieillit bel et bien. Mais son inconstance lui fait relever petit à petit quantités de défauts et l'image parfaite s'étiole pour prendre vie dans une autre hôtesse. Dernier roman de Thomas Hardy, ce ne sera pas mon préféré mais j'ai beaucoup aimé les thèmes abordés, l'amour, le refus de vieillir, l'instance, le miroir aux alouettes, la poursuite d'un idéal bien insaisissable.
  • Marple Posté le 21 Juillet 2019
    La bien-aimée retrace sur plus de 40 ans l'histoire d'amour entre Jocelyn Pierson et Avice Caro. Une histoire compliquée, pleine de péripéties et de faux-semblants et finalement assez tragique... Si j'ai moins accroché qu'avec les 'grands' romans de Thomas Hardy, j'ai bien apprécié l'ironie qu'il montre en imaginant cette idylle et le style qu'il déploie en la racontant. Il n'aime décidément pas raconter des histoires toutes simples qui se terminent par un mariage et beaucoup d'enfants ! Et c'est plutôt amusant pour le lecteur de le voir se moquer de son héros ou faire valser ses espérances. Après, ma lecture a été un peu gâtée par la préface. Non pas qu'elle soit inintéressante, au contraire. Mais elle n'a rien à faire en préface, puisqu'elle dévoile toute l'intrigue en deux paragraphes, elle serait parfaite en postface. Je vous conseille donc de la lire après le roman, notamment pour mieux appréhender le contexte de l'écriture ou les enjeux pour Thomas Hardy. Merci aux Editions Archipoche pour l'envoi de ce roman.
  • JessSwann Posté le 29 Mai 2019
    Alors, j'avais moyennement apprécié Tess mais je me suis décidée à retenter l'aventure Hardy. Bon, j'avoue que j'ai préféré ce roman. Le personnage de Jocelyn est à la fois naïf, antipathique et pitoyable... En fait, on a un homme girouette qui se veut hors du temps et ne reste jamais fixé bien longtemps sur le même objet d'amour. Jocelyn papillonne à la recherche de "la bien aimée" même si un fil rouge se dessine à travers trois génération d'Avice Caro... La première dont il aime l'âme mais qu'il abandonne, la seconde dont il aime le corps mais qui le repousse et la dernière qui fusionne ce que les deux précédentes ont de meilleur et qui finit par l'abandonner devant l'autel. J'ai beaucoup aimé la manière dont l'auteur rend les sentiments (souvent exaltés) de Jocelyn envers ces trois Avice... Mais j'apprécie aussi le fait qu'une dernière femme, Marcia, celle pour qui il abandonne la première Avice avant de l'abandonner elle aussi, soit au final auprès de lui à la fin (et j'imagine qu'il a enfin réalisé à quel point sa quête était vaine. Le fait que Marcia soit indirectement liée à la renonciation de la dernière Avice m'a également beaucoup plu.... Alors, j'avais moyennement apprécié Tess mais je me suis décidée à retenter l'aventure Hardy. Bon, j'avoue que j'ai préféré ce roman. Le personnage de Jocelyn est à la fois naïf, antipathique et pitoyable... En fait, on a un homme girouette qui se veut hors du temps et ne reste jamais fixé bien longtemps sur le même objet d'amour. Jocelyn papillonne à la recherche de "la bien aimée" même si un fil rouge se dessine à travers trois génération d'Avice Caro... La première dont il aime l'âme mais qu'il abandonne, la seconde dont il aime le corps mais qui le repousse et la dernière qui fusionne ce que les deux précédentes ont de meilleur et qui finit par l'abandonner devant l'autel. J'ai beaucoup aimé la manière dont l'auteur rend les sentiments (souvent exaltés) de Jocelyn envers ces trois Avice... Mais j'apprécie aussi le fait qu'une dernière femme, Marcia, celle pour qui il abandonne la première Avice avant de l'abandonner elle aussi, soit au final auprès de lui à la fin (et j'imagine qu'il a enfin réalisé à quel point sa quête était vaine. Le fait que Marcia soit indirectement liée à la renonciation de la dernière Avice m'a également beaucoup plu. Le roman se lit rapidement et on sourit souvent devant les pensées de Jocelyn entre naïveté, bêtise et vanité (surtout dans la dernière partie). Ce que j'aime : la manière très acide dont l'auteur décrit la quête de perfection, de l'objet bien aimé par Jocelyn, le fait que ce soit à la fois une recherche d'esthétisme mais aussi d'âme. Le fait que l'on devine l'immense prétention de Jocelyn à travers sa recherche. La dernière version d'Avice est ma favorite, le fait que Marcia revienne dans l'histoire et la manière dont Jocelyn gâche entièrement sa vie dans sa poursuite d'un idéal qu'il n'atteindra jamais : il est trop papillonneur Ce que j'aime moins : bon j'avoue que j'ai encore une fois du mal avec le style de Thomas Hardy qui n'est pas mon auteur favori En bref : Un roman souvent drôle, porté par un héros intéressant à défaut d'être attachant Ma note 7/10
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  • sarahdu91 Posté le 1 Août 2018
    Encore une belle oeuvre poétique en prose chez Thomas Hardy. Un roman qui n'est pas connu du grand public mais d'une richesse magistrale au niveau de l'écriture et dont le thème n'est autre que l'amour platonique tout au long d'une vie. Jocelyn, notre personnage principal est en quête de son Idéal,  sa Bien aimée, c'est d'ailleurs pour cela que nous avons 3 parties dans le roman: la jeunesse, le statut adulte et la vieillesse, 3 âges de vie différents, 3 femmes représentant la beauté idéale,  3 descendances portant le prénom Avice. Comme quoi la quête de l'amour peut être présente toute une vie chez l'homme et vécue au XIXe siècle en Angleterre. Bien évidemment, pour les adeptes de ce cher Hardy, nous ne sommes pas dans du roman à l'eau de rose, les retournements de situation sont toujours présents, la chute est prévisible et le côté tragique bien installé. Toutes les allusions aux mythes grecs, le côté philosophique renvoyant à Platon et les métiers sans nul doute autobiographiques en font une oeuvre irréprochable. J'ai passé un moment plus qu' agréable avec cette lecture qui m'apaise et me réconforte en même temps.
  • Gwen21 Posté le 26 Juin 2015
    Voici un roman assez court et dont l'action s'étend pourtant sur quarante ans. Jocelyn Pierston est né et a grandi sur une presqu'île au large du Wessex - ce comté qui n'existe plus au 19ème siècle que dans l'imagination affectueuse de Thomas Hardy. Fils de carrier, devenu sculpteur, il revient à vingt ans au pays natal avec une âme d'artiste, une sensibilité à fleur-de-peau, un sens aigu de l'esthétisme, une soif de beauté et d'idéal, et riche de ses expériences juvéniles. Pendant plus de quarante ans, Jocelyn sera en quête de la "Bien-Aimée", une femme à la perfection chimérique, un pur concept sensoriel et émotionnel, qui semble s'incarner dans un certain nombre de femmes, hélas toutes incomplètes et semblables aux pièces désolidarisées d'un puzzle, et pour lesquelles Jocelyn ne parvient pas à s'enflammer sincèrement. Telle une malédiction mythologique, la "Bien-Aimée", mi-déesse, mi-muse, va ainsi entraîner l'artiste insulaire de mirages en désillusions et faire miroiter sur son chemin, toujours plus loin en avant, la promesse du bonheur amoureux. A travers trois générations de femmes de la même famille, Jocelyn va toutefois tenter d'assouvir sa quête, de trouver un sens à son existence, et de comprendre le pourquoi de son art et de l'amour. Singulier... Voici un roman assez court et dont l'action s'étend pourtant sur quarante ans. Jocelyn Pierston est né et a grandi sur une presqu'île au large du Wessex - ce comté qui n'existe plus au 19ème siècle que dans l'imagination affectueuse de Thomas Hardy. Fils de carrier, devenu sculpteur, il revient à vingt ans au pays natal avec une âme d'artiste, une sensibilité à fleur-de-peau, un sens aigu de l'esthétisme, une soif de beauté et d'idéal, et riche de ses expériences juvéniles. Pendant plus de quarante ans, Jocelyn sera en quête de la "Bien-Aimée", une femme à la perfection chimérique, un pur concept sensoriel et émotionnel, qui semble s'incarner dans un certain nombre de femmes, hélas toutes incomplètes et semblables aux pièces désolidarisées d'un puzzle, et pour lesquelles Jocelyn ne parvient pas à s'enflammer sincèrement. Telle une malédiction mythologique, la "Bien-Aimée", mi-déesse, mi-muse, va ainsi entraîner l'artiste insulaire de mirages en désillusions et faire miroiter sur son chemin, toujours plus loin en avant, la promesse du bonheur amoureux. A travers trois générations de femmes de la même famille, Jocelyn va toutefois tenter d'assouvir sa quête, de trouver un sens à son existence, et de comprendre le pourquoi de son art et de l'amour. Singulier récit très poétique que nous livre Thomas Hardy, qui se révèle toujours aussi tendrement fidèle à la mer, à la campagne anglaise, à la nature et à l'homme. Le ton du roman interroge le lecteur ; sans être pessimiste, il ne véhicule pas l'espérance ; sans être sombre, il n'est pourtant pas enthousiaste. J'ai presque perpétuellement songé au "Portrait de Dorian Gray" pendant ma lecture sans vouloir creuser plus avant le parallèle. "La Bien-Aimée" est d'abord un récit sur la quête existentielle ; on y trouve traités avec délicatesse des thèmes psychologiques majeurs comme le rapport à l'âge et au temps, le sentiment amoureux, la passion, le sens artistique ou encore l'évolution des liens sociaux. Le roman est divisé en trois parties, correspondant à la jeunesse, à la maturité et à la vieillesse de Jocelyn et c'est comme si l'auteur avait voulu faire de son personnage le jouet particulier des Parques pour mieux illustrer la destinée universelle de l'homme. Challenge 19ème siècle 2015
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