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Archipoche
EAN : 9782377353545
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 451
Format : 110 x 178 mm

Le maire de Casterbridge

Philippe Neel (Traducteur)
Collection : Collectors
Date de parution : 06/11/2019
Un best-seller Archipoche réédité pour les fêtes sous une élégante couverture aux motifs issus de l'art décoratif.
Michael Henchard est un jeune saisonnier qui vit avec sa femme, Susan, et sa fille, Elizabeth-Jane, dans un village du Wessex.Un jour, sous l’empire de l’alcool, après une violente dispute avec sa femme, il décide de la vendre avec sa fille à un marin de passage, M.  Wenson. Dégrisé, il... Michael Henchard est un jeune saisonnier qui vit avec sa femme, Susan, et sa fille, Elizabeth-Jane, dans un village du Wessex.Un jour, sous l’empire de l’alcool, après une violente dispute avec sa femme, il décide de la vendre avec sa fille à un marin de passage, M.  Wenson. Dégrisé, il mesure l’étendue du désastre et, plus seul que jamais, se promet de ne plus jamais s’approcher d’un goulot…Dix-huit années après, devenu un marchand prospère, Michael est élu maire de la ville de Casterbridge. Tous le croient veuf. Mais le hasard place sur sa route une certaine Lucette Le  Sueur, avec qui il noue une relation…Or la jeune femme, déshonorée, se voit contrainte d’épouser Michael pour retrouver sa dignité. Pas si simple, puisque le maire de Casterbridge, devant la loi, reste un homme marié… C’est le moment que choisissent, pour surgir du passé, Susan et sa fille Elisabeth-Jane… 
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EAN : 9782377353545
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 451
Format : 110 x 178 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LauraBora Posté le 26 Mars 2021
    Ce premier roman que j'ai lu de Thomas Hardy, m'a transportée avec lui ! Au fil des pages, des mots, l'auteur nous donne une critique très précise et juste de son époque, du monde rural et de destins variés. En plus d'être un véritable récit réaliste, ce roman est aussi captivant par son écriture fluide tout en étant détaillée et sa capacité de captiver le lecteur.
  • un_appetit_livresque Posté le 21 Janvier 2021
    Si j'ai été happée par l'histoire j'avoue avoir été un peu déçue du dénouement. J'attendais quelque chose qui n'est jamais arrivé et je commence à en avoir un peu marre des romans de cette époques avec des femmes qu'une mauvaise nouvelle peut tuer... On n'est pas du sucre quand même... Bref, j'ai bien aimé l'aspect épée de Damoclès au-dessus de la tête des différents personnages où l'on ne sait pas sur qui elle va finir par tomber. Un récit plein de suspense.
  • LambertValerie Posté le 29 Novembre 2020
    ' "Le bonheur n' est qu'un épisode accidentel dans un drame tout entier de douleur" Cette dernière phrase du roman de Thomas Hardy: Le maire de Casterbridge donne le ton tragique et humain de ce chef d'œuvre. Le roman raconte l'histoire d'un botteleur de foin: Michel Henchard. Son parcours et sa vie d'homme qui partant de rien atteindra des sommets jusqu'à la lente et inexorable descente pourrait-on dire " aux enfers" Thomas Hardy nous plonge dans l'introspection des actes humains en passant par tous les sentiments et émotions, c'est palpable. La honte, la haine, le dégoût, la probité, l'innocence, la manipulation... Tout est passé au crible à travers Michel Henchard. "Pour ce pêcheur repentant, le Ciel n'avait plus de joies en réserve. Il se maudissait, comme un Job moins scrupuleux, où comme l'homme violent qui a perdu le respect de lui-même, ce dernier soutien moral dans la pauvreté" J'ai aimé cette lecture passionnément et je ne peux que vous la recommandez. C'est avec regret que je quitte notre pauvre héros, sa fin m'émeut. Hardy nous décrit et peint toute l'humanité dans toute sa misère au milieu de cette nature fertile et bucolique. À lire sans aucun doute.
  • Lecteur_75015 Posté le 21 Octobre 2020
    Quatrième roman envoyé par KUBE. Un roman charmant, premier du couvre-feu 2020.
  • Biblioroz Posté le 21 Septembre 2020
    Un silence lourd d’amertume et de tristesse accompagne les pas de ce jeune couple et de leur petite fille vers le bourg de Weydon Priors. L’homme, botteleur, recherche du travail. C’est jour de foire, on peut se sustenter dans une baraque où une bonne fromentée, généreusement arrosée de rhum par la tenancière, mène à l’ivresse plutôt qu’à l’embauche. Amer, le rhum aidant, Michel pousse un peu loin une odieuse plaisanterie et vend sa femme et sa fille à un marin de passage pour cinq billets froissés et quelques pièces d’argent. Mais le matin succède aux ronflements de l’ignoble mari. Ne lui restent que son panier d’outils, l’argent de cette abominable transaction, l’anneau de mariage qui brille sur le sol déserté, et surtout sa honte. Jurant tout de même sur sa femme qui, cette fois-ci, a fini par le prendre au mot, Michel fait vœu de renoncer à l’alcool pendant vingt ans et, après d’infructueuses recherches, décide de s’installer à Casterbridge. Dix-huit ans ont passé. Même village, même vendeuse de fromentée mais en plus misérable. La femme et sa fille Elizabeth-Jane qui ignore ce lourd passé se dirigent alors vers la vieille cité de Casterbridge. Marchant de foin et de grains éminemment respectable, Michel Henchard est... Un silence lourd d’amertume et de tristesse accompagne les pas de ce jeune couple et de leur petite fille vers le bourg de Weydon Priors. L’homme, botteleur, recherche du travail. C’est jour de foire, on peut se sustenter dans une baraque où une bonne fromentée, généreusement arrosée de rhum par la tenancière, mène à l’ivresse plutôt qu’à l’embauche. Amer, le rhum aidant, Michel pousse un peu loin une odieuse plaisanterie et vend sa femme et sa fille à un marin de passage pour cinq billets froissés et quelques pièces d’argent. Mais le matin succède aux ronflements de l’ignoble mari. Ne lui restent que son panier d’outils, l’argent de cette abominable transaction, l’anneau de mariage qui brille sur le sol déserté, et surtout sa honte. Jurant tout de même sur sa femme qui, cette fois-ci, a fini par le prendre au mot, Michel fait vœu de renoncer à l’alcool pendant vingt ans et, après d’infructueuses recherches, décide de s’installer à Casterbridge. Dix-huit ans ont passé. Même village, même vendeuse de fromentée mais en plus misérable. La femme et sa fille Elizabeth-Jane qui ignore ce lourd passé se dirigent alors vers la vieille cité de Casterbridge. Marchant de foin et de grains éminemment respectable, Michel Henchard est devenu maire de la ville. Mais rapidement, on se doute bien que Thomas Hardy va mettre à mal la tranquillité d’esprit et de situation de cet homme fougueux. Ce sera une succession de redoutables retours de la vie qui l’attendent. C’est même lui-même qui installera à Casterbridge le principal élément de sa future déchéance, un jeune écossais ayant le sens du commerce et une vie sentimentale à construire. « C’était bien une amitié d’homme à homme que la leur, une amitié solide et ferme ; et pourtant, la semence qui devait en ébranler les fondations prenait racine, à cette minute précise, dans une crevasse de sa base. » Avec Thomas Hardy, on se laisse porter, sans pouvoir opposer de frein, vers un enchaînement d’évènements qui influent fortement sur le sort des personnages. Les portraits qu’il dessine sont extrêmement fouillés, laissant deviner, à travers les moindres expressions, toute la profondeur des tempéraments. La moralité de l’époque agira aussi comme un fatal élément pour une jeune femme tandis qu’Elizabeth-Jane traversera les pages, ballottée entre espoirs et désillusions. Fataliste, elle se forgera pourtant une philosophie de la vie qui ne manque pas de perspicacité. Alors qu’elle me paraissait bien fade à son arrivée, c’est finalement la personne pour laquelle j’ai eu de plus en plus de considération. Et comme fond de scène, où les personnages se démènent ou bien se laissent dériver vers des avenirs incertains, la ville nous ceinture dans ses anciens remparts. Au fil des évènements, elle se dévoile à nous comme si nous l’arpentions. Ses différents quartiers, ses ruelles, ses avenues rectangulaires, son pont de pierre, sa place de marché et l’effervescence des jours de foire nous apparaissent avec un réalisme époustouflant. Une ville aux portes d’un monde rural, indissociable de la campagne environnante qui la rend florissante par son économie agricole. Quel charme à la lecture de cet environnement et de cette activité d’antan ! Découvert récemment avec Loin de la foule déchaînée, Thomas Hardy sera désormais un auteur naturaliste victorien qui occupera une belle place dans ma bibliothèque. Magnifique écriture, fatalisme des destins, personnages qui renvoient tout le réalisme de l’époque et cadre d’action admirablement décrit, les pages défilent et appellent rapidement à renouveler tous ces plaisirs de lecture !
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