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Archipoche
EAN : 9782377353545
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 451
Format : 110 x 178 mm

Le maire de Casterbridge

Philippe Neel (Traducteur)
Collection : Collectors
Date de parution : 06/11/2019
Un best-seller Archipoche réédité pour les fêtes sous une élégante couverture aux motifs issus de l'art décoratif.
Michael Henchard est un jeune saisonnier qui vit avec sa femme, Susan, et sa fille, Elizabeth-Jane, dans un village du Wessex.Un jour, sous l’empire de l’alcool, après une violente dispute avec sa femme, il décide de la vendre avec sa fille à un marin de passage, M.  Wenson. Dégrisé, il... Michael Henchard est un jeune saisonnier qui vit avec sa femme, Susan, et sa fille, Elizabeth-Jane, dans un village du Wessex.Un jour, sous l’empire de l’alcool, après une violente dispute avec sa femme, il décide de la vendre avec sa fille à un marin de passage, M.  Wenson. Dégrisé, il mesure l’étendue du désastre et, plus seul que jamais, se promet de ne plus jamais s’approcher d’un goulot…Dix-huit années après, devenu un marchand prospère, Michael est élu maire de la ville de Casterbridge. Tous le croient veuf. Mais le hasard place sur sa route une certaine Lucette Le  Sueur, avec qui il noue une relation…Or la jeune femme, déshonorée, se voit contrainte d’épouser Michael pour retrouver sa dignité. Pas si simple, puisque le maire de Casterbridge, devant la loi, reste un homme marié… C’est le moment que choisissent, pour surgir du passé, Susan et sa fille Elisabeth-Jane… 
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EAN : 9782377353545
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 451
Format : 110 x 178 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lecteur_75015 Posté le 21 Octobre 2020
    Quatrième roman envoyé par KUBE. Un roman charmant, premier du couvre-feu 2020.
  • Biblioroz Posté le 21 Septembre 2020
    Un silence lourd d’amertume et de tristesse accompagne les pas de ce jeune couple et de leur petite fille vers le bourg de Weydon Priors. L’homme, botteleur, recherche du travail. C’est jour de foire, on peut se sustenter dans une baraque où une bonne fromentée, généreusement arrosée de rhum par la tenancière, mène à l’ivresse plutôt qu’à l’embauche. Amer, le rhum aidant, Michel pousse un peu loin une odieuse plaisanterie et vend sa femme et sa fille à un marin de passage pour cinq billets froissés et quelques pièces d’argent. Mais le matin succède aux ronflements de l’ignoble mari. Ne lui restent que son panier d’outils, l’argent de cette abominable transaction, l’anneau de mariage qui brille sur le sol déserté, et surtout sa honte. Jurant tout de même sur sa femme qui, cette fois-ci, a fini par le prendre au mot, Michel fait vœu de renoncer à l’alcool pendant vingt ans et, après d’infructueuses recherches, décide de s’installer à Casterbridge. Dix-huit ans ont passé. Même village, même vendeuse de fromentée mais en plus misérable. La femme et sa fille Elizabeth-Jane qui ignore ce lourd passé se dirigent alors vers la vieille cité de Casterbridge. Marchant de foin et de grains éminemment respectable, Michel Henchard est... Un silence lourd d’amertume et de tristesse accompagne les pas de ce jeune couple et de leur petite fille vers le bourg de Weydon Priors. L’homme, botteleur, recherche du travail. C’est jour de foire, on peut se sustenter dans une baraque où une bonne fromentée, généreusement arrosée de rhum par la tenancière, mène à l’ivresse plutôt qu’à l’embauche. Amer, le rhum aidant, Michel pousse un peu loin une odieuse plaisanterie et vend sa femme et sa fille à un marin de passage pour cinq billets froissés et quelques pièces d’argent. Mais le matin succède aux ronflements de l’ignoble mari. Ne lui restent que son panier d’outils, l’argent de cette abominable transaction, l’anneau de mariage qui brille sur le sol déserté, et surtout sa honte. Jurant tout de même sur sa femme qui, cette fois-ci, a fini par le prendre au mot, Michel fait vœu de renoncer à l’alcool pendant vingt ans et, après d’infructueuses recherches, décide de s’installer à Casterbridge. Dix-huit ans ont passé. Même village, même vendeuse de fromentée mais en plus misérable. La femme et sa fille Elizabeth-Jane qui ignore ce lourd passé se dirigent alors vers la vieille cité de Casterbridge. Marchant de foin et de grains éminemment respectable, Michel Henchard est devenu maire de la ville. Mais rapidement, on se doute bien que Thomas Hardy va mettre à mal la tranquillité d’esprit et de situation de cet homme fougueux. Ce sera une succession de redoutables retours de la vie qui l’attendent. C’est même lui-même qui installera à Casterbridge le principal élément de sa future déchéance, un jeune écossais ayant le sens du commerce et une vie sentimentale à construire. « C’était bien une amitié d’homme à homme que la leur, une amitié solide et ferme ; et pourtant, la semence qui devait en ébranler les fondations prenait racine, à cette minute précise, dans une crevasse de sa base. » Avec Thomas Hardy, on se laisse porter, sans pouvoir opposer de frein, vers un enchaînement d’évènements qui influent fortement sur le sort des personnages. Les portraits qu’il dessine sont extrêmement fouillés, laissant deviner, à travers les moindres expressions, toute la profondeur des tempéraments. La moralité de l’époque agira aussi comme un fatal élément pour une jeune femme tandis qu’Elizabeth-Jane traversera les pages, ballottée entre espoirs et désillusions. Fataliste, elle se forgera pourtant une philosophie de la vie qui ne manque pas de perspicacité. Alors qu’elle me paraissait bien fade à son arrivée, c’est finalement la personne pour laquelle j’ai eu de plus en plus de considération. Et comme fond de scène, où les personnages se démènent ou bien se laissent dériver vers des avenirs incertains, la ville nous ceinture dans ses anciens remparts. Au fil des évènements, elle se dévoile à nous comme si nous l’arpentions. Ses différents quartiers, ses ruelles, ses avenues rectangulaires, son pont de pierre, sa place de marché et l’effervescence des jours de foire nous apparaissent avec un réalisme époustouflant. Une ville aux portes d’un monde rural, indissociable de la campagne environnante qui la rend florissante par son économie agricole. Quel charme à la lecture de cet environnement et de cette activité d’antan ! Découvert récemment avec Loin de la foule déchaînée, Thomas Hardy sera désormais un auteur naturaliste victorien qui occupera une belle place dans ma bibliothèque. Magnifique écriture, fatalisme des destins, personnages qui renvoient tout le réalisme de l’époque et cadre d’action admirablement décrit, les pages défilent et appellent rapidement à renouveler tous ces plaisirs de lecture !
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  • le_chartreux Posté le 13 Juillet 2020
    Très beau roman de Thomas Hardy qui mérite bien son sous-titre - Vie et mort d’un homme de caractère - et qui s’inscrit parfaitement dans le courant naturaliste du dix-neuvième siècle. Il fait la part belle aux descriptions des personnages et des lieux dans cette Angleterre en pleine mutation. On pourra peut-être s’agacer de ces fréquents revirements de situations mais ils s’ancrent dans un courant poétique et romantique que l’on retrouve aussi bien dans la littérature que dans les parcs et les jardins, la musique, la sculpture ou la peinture de cette époque. L’auteur exprime son intérêt porté à la période antique ; Casterbridge est une ancienne ville fortifiée par les légions romaines. Elle possède les vestiges d’une arène, ruinée mais propice aux rêveries et aux rencontres discrètes. Il est critique du rationalisme forcé bien qu’il porte en avant l’intelligence et l’expérimentation et il marque son goût pour la liberté et son intérêt dans l’individu dont il décrit parfaitement la vie intérieure (les sentiments) : la souffrance, l’obsession, la solitude, et les paysages extérieurs qui leurs font échos. Au final : Un beau moment de rêverie…
  • cecile28 Posté le 9 Avril 2020
    Je viens de terminer « Le maire de Casterbridge » de Thomas Hardy en version originale. Pour le synopsis, l’histoire débute sur une route du Wessex avec un couple Michael Henchard, ouvrier agricole, et son épouse Susan ainsi que leur fille encore bébé. Le couple est assez distant. Michael Henchard est un homme de caractère avec un orgueil démesuré. Au cours d’une soirée un peu trop arrosée, il vend sa femme et sa fille à un marin de passage dans la région. Le lendemain, il revient sur sa décision et part à la recherche de sa famille, en vain. En version originale, la plume de Thomas Hardy est sublime. Je ne l’avais encore jamais lu. Le rythme du roman est effréné et les scènes s’enchaînent les unes après les autres. J’ai parfois eu l’impression d’être au théâtre et de regarder des personnages lutter les uns contre les autres mais surtout contre eux-mêmes. Il y a un côté tragique dans ce roman. En tant que lectrice, je me suis vue tantôt soutenir ou accabler l’un ou l’autre personnage. Du coup, on se questionne également sur nous-mêmes et sur les jugements que l’on peut parfois avoir envers les autres. C’est un roman à lire... Je viens de terminer « Le maire de Casterbridge » de Thomas Hardy en version originale. Pour le synopsis, l’histoire débute sur une route du Wessex avec un couple Michael Henchard, ouvrier agricole, et son épouse Susan ainsi que leur fille encore bébé. Le couple est assez distant. Michael Henchard est un homme de caractère avec un orgueil démesuré. Au cours d’une soirée un peu trop arrosée, il vend sa femme et sa fille à un marin de passage dans la région. Le lendemain, il revient sur sa décision et part à la recherche de sa famille, en vain. En version originale, la plume de Thomas Hardy est sublime. Je ne l’avais encore jamais lu. Le rythme du roman est effréné et les scènes s’enchaînent les unes après les autres. J’ai parfois eu l’impression d’être au théâtre et de regarder des personnages lutter les uns contre les autres mais surtout contre eux-mêmes. Il y a un côté tragique dans ce roman. En tant que lectrice, je me suis vue tantôt soutenir ou accabler l’un ou l’autre personnage. Du coup, on se questionne également sur nous-mêmes et sur les jugements que l’on peut parfois avoir envers les autres. C’est un roman à lire mais pas si vous vous sentez déprimé ! Thomas Hardy n’écrit pas des choses gaies mais si le narrateur (et l’auteur) fait des apparitions par ci par là et apporte une touche de raillerie et d’humour qui est bienvenue.
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  • Clelie22 Posté le 9 Février 2020
    Le challenge solidaire 2019 m'avait donné l'occasion de découvrir et d'apprécier Thomas Hardy à travers le roman Loin de la foule déchaînée. Allais-je transformer l'essai avec ce deuxième roman et ajouter définitivement Thomas Hardy à la liste des auteurs qui me plaisent ? J'ai choisi ce roman simplement sur son titre et sans la moindre idée de son histoire. Aborder ainsi ce texte était plutôt sympa et je recommanderais à ceux qui ne l'ont jamais lu de tenter l'expérience. Thomas Hardy a un talent particulier pour nous mener au rythme de son histoire. En tant que lecteurs, nous en savons à peine plus que les personnages eux-mêmes. Nous suivons pas à pas ce qui leur arrive, sans pouvoir deviner avec certitude ce qui va leur arriver ensuite. D'ailleurs, l'intrigue est loin d'être prévisible. Elle est très simple et pourrait être facilement résumée mais ce qui donne toute sa richesse à cette histoire, c'est la manière qu'à Hardy de présenter la psychologie complexe de ses personnages, leurs dilemmes moraux, leurs choix et leurs réactions. S'il y a bien un maire de Casterbridge dans cette histoire, il n'en est pas le héros. Ni au sens de personnage admirable (caractère sombre et peu sympathique, talent particulier... Le challenge solidaire 2019 m'avait donné l'occasion de découvrir et d'apprécier Thomas Hardy à travers le roman Loin de la foule déchaînée. Allais-je transformer l'essai avec ce deuxième roman et ajouter définitivement Thomas Hardy à la liste des auteurs qui me plaisent ? J'ai choisi ce roman simplement sur son titre et sans la moindre idée de son histoire. Aborder ainsi ce texte était plutôt sympa et je recommanderais à ceux qui ne l'ont jamais lu de tenter l'expérience. Thomas Hardy a un talent particulier pour nous mener au rythme de son histoire. En tant que lecteurs, nous en savons à peine plus que les personnages eux-mêmes. Nous suivons pas à pas ce qui leur arrive, sans pouvoir deviner avec certitude ce qui va leur arriver ensuite. D'ailleurs, l'intrigue est loin d'être prévisible. Elle est très simple et pourrait être facilement résumée mais ce qui donne toute sa richesse à cette histoire, c'est la manière qu'à Hardy de présenter la psychologie complexe de ses personnages, leurs dilemmes moraux, leurs choix et leurs réactions. S'il y a bien un maire de Casterbridge dans cette histoire, il n'en est pas le héros. Ni au sens de personnage admirable (caractère sombre et peu sympathique, talent particulier pour faire les mauvais choix), ni au sens de personnage principal. Ce roman est autant l'histoire du maire de Casterbridge que des personnages qui gravitent autour. Chacun a une personnalité bien dessinée, une histoire à lui, des sentiments qu'on peut comprendre et partager (ou pas). Chacun mériterait d'être le héros de son propre roman. Ce que j'apprécie, chez cet auteur, c'est qu'il n'est jamais caricatural. Ses personnages sont d'une grande subtilité. Même les personnages secondaires ou tertiaires ne sont pas (ou rarement) caricaturaux. Le fait que ses histoires se déroulent dans des milieux modestes et non dans la bonne société explique peut-être aussi qu'on y trouve moins d'hypocrisie et de ridicule. Encore que... Les paysans peuvent être aussi hypocrites et ridicules que les bourgeois... Peut-être que la différence entre Hardy et Jane Austen par exemple est qu'il n'écrit pas pour pointer les travers des hommes mais leurs errances ? En résumé : un auteur d'une grande finesse, une histoire simple mais bien menée, des personnages subtiles et marquants. L'essai est transformé ! Challenge solidaire "Des classiques contre l'illettrisme" 2020
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