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EAN : 9782266115681
Code sériel : 11390
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

La voix du violon

Serge QUADRUPPANI (Traducteur), MARUZZA LORIA (Traducteur)
Date de parution : 03/04/2003
Vigàta, Sicile... Alors qu'ils se rendent à un enterrement, le commissaire Montalbano et l'un de ses hommes emboutissent une Twingo garée près d'une villa. Sous un essuie-glace de la voiture, Montalbano laisse le numéro de téléphone du commissariat. Le soir, le papier étant toujours là, il décide d'aller voir si... Vigàta, Sicile... Alors qu'ils se rendent à un enterrement, le commissaire Montalbano et l'un de ses hommes emboutissent une Twingo garée près d'une villa. Sous un essuie-glace de la voiture, Montalbano laisse le numéro de téléphone du commissariat. Le soir, le papier étant toujours là, il décide d'aller voir si la villa est habitée. Montalbano y découvre le cadavre d'une jeune femme qui avait beaucoup d'amis, trop de bijoux, et possédait à son insu un violon inestimable.
L'humour et la rage ne seront peut-être pas suffisants pour découvrir un meurtrier retors. Mais le commissaire a d'autres ressources...

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
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EAN : 9782266115681
Code sériel : 11390
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • bfauriaux Posté le 28 Avril 2020
    Mon premier roman de cet auteur ,une belle decouverte, un univers unique,qui change beaucoup des polars habituels pour mon olus grand plaisir : A découvrir d'urgence !
  • belette2911 Posté le 18 Février 2020
    Lorsqu’on est chez soi, malade, la gorge irritée, le nez bouché (ou gui goule), avec zéro énergie, le remède à ça est de se plonger dans une enquête du commissaire Montalbano. On prend le soleil de Sicile, on suit un commissaire épicurien, qui ne court pas, qui ne se dépêche pas, qui prend le temps, qui n’ose pas s’engager avec Livia, qui pousse une gueulante de temps en temps et qui n’oublie jamais de se restaurer dans toutes les petites gargotes qu’il connait. De ce point de vue-là évitez d’enquêter à ses côtés si vous souffrez d’une gastro car son régime alimentaire ne vous conviendra pas. Si "Le voleur de goûter" avait un côté roman noir, j’ai trouvé que celui-ci tirait moins à boulets rouges sur l’administration, la politique et l’Italie. Par contre, le nouveau juge, le questeur et un autre chef de police vont s’en prendre plein la tronche. Le commissaire Montalbano a ses fêlures, ses blessures, son caractère, mais contrairement à d’autres, il ne se vautre pas dans l’alcool. Il est authentique, on le dirait réaliste tant son comportement est égal à lui-même, sans pour autant sombrer dans le portrait du flic torturé à mort. L’enquête est toute simple et commence après l’écrasement... Lorsqu’on est chez soi, malade, la gorge irritée, le nez bouché (ou gui goule), avec zéro énergie, le remède à ça est de se plonger dans une enquête du commissaire Montalbano. On prend le soleil de Sicile, on suit un commissaire épicurien, qui ne court pas, qui ne se dépêche pas, qui prend le temps, qui n’ose pas s’engager avec Livia, qui pousse une gueulante de temps en temps et qui n’oublie jamais de se restaurer dans toutes les petites gargotes qu’il connait. De ce point de vue-là évitez d’enquêter à ses côtés si vous souffrez d’une gastro car son régime alimentaire ne vous conviendra pas. Si "Le voleur de goûter" avait un côté roman noir, j’ai trouvé que celui-ci tirait moins à boulets rouges sur l’administration, la politique et l’Italie. Par contre, le nouveau juge, le questeur et un autre chef de police vont s’en prendre plein la tronche. Le commissaire Montalbano a ses fêlures, ses blessures, son caractère, mais contrairement à d’autres, il ne se vautre pas dans l’alcool. Il est authentique, on le dirait réaliste tant son comportement est égal à lui-même, sans pour autant sombrer dans le portrait du flic torturé à mort. L’enquête est toute simple et commence après l’écrasement d’une poule qui en avait marre de vivre et l’emboutissement d'une Twingo vert bouteille bien garée sur le bord de la route. Anybref, on commençait dans le potache, la blague, le délire, l’amusement avant de basculer dans le tragique et l’émouvant. C’est ça aussi l’effet Montalbano, on oscille sans cesse entre l’envie de se bidonner avec ses adjoints (dont un a un langage des plus étranges) et les tripes qui se nouent quand l’auteur aborde des sujets plus lourds. Sans courir, sans se presser, mais sans laisser le temps au lecteur de bailler, Montalbano nous entraîne à sa suite dans son enquête, dans sa vie privée, sans les bons moments comme dans les moins bons, dans ses pensées, ses interrogations, ses coups de sangs. Et puis, il a toute une équipe derrière lui, que ce soient les policiers sous ses ordres, ou des journalistes, ou même une vieille dame. Sans oublier que Montalbano n’est pas la moitié d’un con, qu’il est rusé, malin et qu’il sait jouer avec les plus grands… Une nouvelle fois, lire un commissaire Montalbano était un bon choix. Je tousse toujours mais pendant quelques heures, je me suis dorée la pilule au soleil de la Sicile, marché dans la mer et j’ai mangé comme une reine.
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  • mireille.lefustec Posté le 30 Novembre 2019
    Ma façon de rendre hommage à Andrea Camilleri est de lire le maximum de ses ouvrages, historiques ou policiers. Ainsi, j'en ai lu quinze eu un mois. Mon petit dernier est le quatrième de la série Montalbano, publié en 1997 : "la voix du violon". Alors que le commissaire avait cinquante-huit ans dans les précédents, le revoici en pleine force de l'âge. Déjà sensible aux variations climatiques et déjà pépère tranquille au volant. Sauf que ce jour-là, où il se rend à un enterrement, c'est son adjoint Gallo à la conduite très sportive qui mène le train. Après avoir écrasé une poule "suicidaire" (on est à la campagne) il dévie et heurte une voiture en stationnement devant une maison. Passage obligé à l'hôpital. Temps perdu. Conséquence de l'accident, mais non cause, : la macabre découverte du cadavre d'une jeune femme. L'enquête bien conduite, mais sans précipitation, est contrecarrée par le nouveau Questeur qui n'apprécie pas cette façon de faire : il faut du résultat, et rapidement. Seulement, alors que l'enquête est retirée à notre cher commissaire, une erreur fatale est commise par la nouvelle équipe. Montalbano est de nouveau sur le terrain. Comme d'habitude j'ai aimé les adjoints ,et la langue jubilatoire... Ma façon de rendre hommage à Andrea Camilleri est de lire le maximum de ses ouvrages, historiques ou policiers. Ainsi, j'en ai lu quinze eu un mois. Mon petit dernier est le quatrième de la série Montalbano, publié en 1997 : "la voix du violon". Alors que le commissaire avait cinquante-huit ans dans les précédents, le revoici en pleine force de l'âge. Déjà sensible aux variations climatiques et déjà pépère tranquille au volant. Sauf que ce jour-là, où il se rend à un enterrement, c'est son adjoint Gallo à la conduite très sportive qui mène le train. Après avoir écrasé une poule "suicidaire" (on est à la campagne) il dévie et heurte une voiture en stationnement devant une maison. Passage obligé à l'hôpital. Temps perdu. Conséquence de l'accident, mais non cause, : la macabre découverte du cadavre d'une jeune femme. L'enquête bien conduite, mais sans précipitation, est contrecarrée par le nouveau Questeur qui n'apprécie pas cette façon de faire : il faut du résultat, et rapidement. Seulement, alors que l'enquête est retirée à notre cher commissaire, une erreur fatale est commise par la nouvelle équipe. Montalbano est de nouveau sur le terrain. Comme d'habitude j'ai aimé les adjoints ,et la langue jubilatoire de Camilleri. Et Catarella ! "Catarella, au commissariat, ils l'avaient mis à répondre aux coups de fil dans la conviction erronée que là, il pourrait faire moins de dégâts qu'ailleurs".
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  • Sylviegeo Posté le 24 Novembre 2014
    Une excellente lecture, comme toujours avec Andrea Camilleri. Un langage fleuri, une narration vivante, des dialogues truculents et que dire de la réjouissante gourmandise de son personnage: Salvo Montalbano. Un régal! Montalbano quel personnage et toujours égal à lui-même. Tout est vrai chez lui: ses humeurs, ses pensées , son angoisse, ses doutes, son honnêteté, il est authentique et surtout il est humain. Dans La voix du violon, le meurtre est plus brutal et c'est par hasard que Montalbano découvre le cadavre de la femme et l'horreur. Mais les temps changent et le protecteur de Montalbano, l'ancien questeur a pris sa retraite et le nouveau n'est pas sympathique à Montalbano, il n'aime pas le rythme de ses enquêtes. Il veut des résultats , tout de suite, avec des moyens modernes au détriment de la réflexion. Montalbano est mis de côté. Mais c'est qu'il est rusé ce Montalbano et c'est qu'il a une équipe loyale et tout un réseau d'amitiés et de contacts, même dans le monde des médias, sur lesquels compter pour arriver à ses fins. Toujours dans une Sicile comme on aime, un récit sans trop de mafieux pour nous prouver que cela existe. Une lecture qui réjouit.
  • clude_stas Posté le 6 Janvier 2014
    Les erreurs judiciaires sont souvent la cause du ralentissement d’une enquête. Elles sont le résultat d’une méprise, d’une négligence ou alors d’un réseau de circonstances qui les rend inévitables. La police italienne (en l’occurrence, celle de Vigata, une petite ville imaginaire de Sicile) n’échappe pas aux pressions de la hiérarchie, des médias, sans parler des guerres d’égos au sein de l’organisation. Il y a les policiers du commissariat et la Criminelle (pour une fois, les carabiniers n’entrent pas dans la danse). Et c’est dans ce milieu professionnel qu’évolue Salvatore Montalbano ; il n’échappe à personne que son prénom veut dire « sauveur ». Mais cette fois-ci, lors de l’enquête, il baisse les bras (il a l’esprit ailleurs) et l’erreur judiciaire se produit. Il lui faudra donc ruser pour parvenir à récupérer l’enquête et, finalement, démasquer le coupable pour le pousser dans ses derniers retranchements. Comme d’habitude, Andrea Camilleri profite de l’intrigue policière pour nous peindre le portrait d’un homme honnête, faisant son boulot avec sincérité mais qui rééquilibre les événements qui ne lui plaisent pas. Et au-delà de Montalbano, c’est le portrait d’une société où la corruption, le jeu d’influences, la Mafia jouent un rôle important.
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