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Pocket
EAN : 9782266322195
Code sériel : 18468
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm
À Paraître

Le Dernier Enfant

Date de parution : 06/01/2022
« Elle le détaille tandis qu’il va prendre sa place : les cheveux en broussaille, le visage encore ensommeillé, il porte juste un caleçon et un tee-shirt informe, marche pieds nus sur le carrelage. Pas à son avantage et pourtant d’une beauté qui continue de l’époustoufler, de la gonfler d’orgueil.... « Elle le détaille tandis qu’il va prendre sa place : les cheveux en broussaille, le visage encore ensommeillé, il porte juste un caleçon et un tee-shirt informe, marche pieds nus sur le carrelage. Pas à son avantage et pourtant d’une beauté qui continue de l’époustoufler, de la gonfler d’orgueil. Et aussitôt, elle songe, alors qu’elle s’était juré de se l’interdire, qu’elle s’était répété non il ne faut pas y songer, surtout pas, oui voici qu’elle songe, au risque de la souffrance, au risque de ne pas pouvoir réprimer un sanglot : c’est la dernière fois que mon fils apparaît ainsi, c’est le dernier matin. »
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EAN : 9782266322195
Code sériel : 18468
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm
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6.50 €
À paraître le 06/01/2022

Ils en parlent

« Par sa délicatesse, Philippe Besson rend poignante la fébrilité d'Anne-Marie. »
ELLE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cecilestmartin Posté le 10 Novembre 2021
    Un sujet qui vient toucher très profondément la mère que je suis et qui a aussi connu le départ de ses enfants. Quelques passages sont très réussis et posent de vraies questions sur le couple, la famille, la maternité et la place que cela tient dans la vie d'une femme, sur la vieillesse, etc. Le récit se déroule le jour du déménagement de Théo - le petit dernier d'Anne-Marie et Patrick, qui part s'installer à 40 km, dans un studio. Anne-Marie essaie de faire bonne figure mais elle est dévastée. Patrick, lui, pudique, se réfugie dans l'action : monter l'armoire IKEA, plier les cartons, etc. Tout est mis en place par les parents pour retarder la séparation et Théo, qui comprend leur tristesse mais aspire à son autonomie, supporte leurs attentions et menues inquiétudes. Si l'émotion pointe quelques fois, j'avoue ne pas être totalement convaincue par le roman de Besson. Alors que le roman se déroule a priori de nos jours, le couple, et surtout la mère, semble tout droit sorti de la France des années 70. Il y a un petit côté caricatural dans cette description d'une famille provinciale, dont les deux parents travaillent dans un magasin Leclerc. J'ai trouvé également... Un sujet qui vient toucher très profondément la mère que je suis et qui a aussi connu le départ de ses enfants. Quelques passages sont très réussis et posent de vraies questions sur le couple, la famille, la maternité et la place que cela tient dans la vie d'une femme, sur la vieillesse, etc. Le récit se déroule le jour du déménagement de Théo - le petit dernier d'Anne-Marie et Patrick, qui part s'installer à 40 km, dans un studio. Anne-Marie essaie de faire bonne figure mais elle est dévastée. Patrick, lui, pudique, se réfugie dans l'action : monter l'armoire IKEA, plier les cartons, etc. Tout est mis en place par les parents pour retarder la séparation et Théo, qui comprend leur tristesse mais aspire à son autonomie, supporte leurs attentions et menues inquiétudes. Si l'émotion pointe quelques fois, j'avoue ne pas être totalement convaincue par le roman de Besson. Alors que le roman se déroule a priori de nos jours, le couple, et surtout la mère, semble tout droit sorti de la France des années 70. Il y a un petit côté caricatural dans cette description d'une famille provinciale, dont les deux parents travaillent dans un magasin Leclerc. J'ai trouvé également que Besson se laissait aller à quelques stéréotypes de classe un peu faciles.
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  • celinedr Posté le 28 Octobre 2021
    La découverte des écrits de Philippe Besson fut un véritable coup de cœur. L’année dernière. Oui, l’année dernière seulement…Je sais. Incroyable n’est-ce pas?! Depuis, j’essaie de me rattraper. Après avoir lu Le dernier enfant, j’ai refermé ce livre avec le même sentiment que celui que j’ai éprouvé à la lecture de la trilogie de l’auteur, que je vous conseille fortement. ( Arrête avec tes mensonges, Un certain Paul Darrigrand, Dîner à Montréal). L’histoire est simple, touchante, terriblement émouvante. L’écriture est belle et sans fioritures. Et l’ensemble représente un cocktail littéraire dont je ne me lasse pas. Ces tranches de vie qui se démarquent du reste de l’existence. Ces événements qui font prendre des virages à 180 degrés, Philippe Besson les narre avec finesse. Tout est dit, avec subtilité. J’ai été très émue par le départ de cet enfant que je ne suis plus depuis longtemps, par le chagrin de cette mère que je suis mais qui n’a pas encore vu son enfant quitter le nid. Sans être l’un ou l’autre, j’ai successivement été l’un et l’autre. Tour à tour plongée dans le passé puis projeter vers le futur, j’ai ressenti beaucoup d’émotions à la lecture de cette histoire contée simplement, joliment. La gorge... La découverte des écrits de Philippe Besson fut un véritable coup de cœur. L’année dernière. Oui, l’année dernière seulement…Je sais. Incroyable n’est-ce pas?! Depuis, j’essaie de me rattraper. Après avoir lu Le dernier enfant, j’ai refermé ce livre avec le même sentiment que celui que j’ai éprouvé à la lecture de la trilogie de l’auteur, que je vous conseille fortement. ( Arrête avec tes mensonges, Un certain Paul Darrigrand, Dîner à Montréal). L’histoire est simple, touchante, terriblement émouvante. L’écriture est belle et sans fioritures. Et l’ensemble représente un cocktail littéraire dont je ne me lasse pas. Ces tranches de vie qui se démarquent du reste de l’existence. Ces événements qui font prendre des virages à 180 degrés, Philippe Besson les narre avec finesse. Tout est dit, avec subtilité. J’ai été très émue par le départ de cet enfant que je ne suis plus depuis longtemps, par le chagrin de cette mère que je suis mais qui n’a pas encore vu son enfant quitter le nid. Sans être l’un ou l’autre, j’ai successivement été l’un et l’autre. Tour à tour plongée dans le passé puis projeter vers le futur, j’ai ressenti beaucoup d’émotions à la lecture de cette histoire contée simplement, joliment. La gorge nouée, j’ai refermé ce livre en me rappelant que la vie et tous ses petits moment, ceux qui à première vue nous semblent si banals, pesant parfois, sont décidément fort précieux.
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  • Labiblyllotheque Posté le 21 Octobre 2021
    #8466;'𝒶𝓃𝑔𝑜𝒾𝓈𝓈𝑒 𝒹𝓊 𝓃𝒾𝒹 𝓋𝒾𝒹𝑒 Ça y est … L'heure est venue … Le dernier oisillon quitte le nid et pour Anne-Marie, c'est la fin d'un règne. Il était encore si jeune, elle avait encore tant à lui apprendre. Et puis, à quoi va-t-elle servir désormais ? Parce que depuis bientôt 30 ans, elle n'était plus vraiment femme, elle était mère avant tout. Quant à son couple, vont-ils savoir être autre chose que parents ? Ce sont toutes ces questions qui viennent hanter Anne-Marie en ce dimanche si particulier où leur cadet déménage dans la ville voisine pour y poursuivre ses études. Dans ce roman, Philippe Besson retrace cette journée de déménagement au travers des regards croisés des trois protagonistes : la mère évidemment, mais aussi le père et le fils. Il dépeint avec justesse les sentiments qui traversent cette famille, et en particulier cette femme, que le départ de son dernier enfant bouleverse. 😯J'ai été bluffée par ce livre et la manière dont son auteur a si bien cerné le drame qui peut se jouer quand la femme s'est trop longtemps effacée au profit de la mère. Il m'a amené à m'interroger sur mon propre couple, sur ma manière de vivre la maternité,... #8466;'𝒶𝓃𝑔𝑜𝒾𝓈𝓈𝑒 𝒹𝓊 𝓃𝒾𝒹 𝓋𝒾𝒹𝑒 Ça y est … L'heure est venue … Le dernier oisillon quitte le nid et pour Anne-Marie, c'est la fin d'un règne. Il était encore si jeune, elle avait encore tant à lui apprendre. Et puis, à quoi va-t-elle servir désormais ? Parce que depuis bientôt 30 ans, elle n'était plus vraiment femme, elle était mère avant tout. Quant à son couple, vont-ils savoir être autre chose que parents ? Ce sont toutes ces questions qui viennent hanter Anne-Marie en ce dimanche si particulier où leur cadet déménage dans la ville voisine pour y poursuivre ses études. Dans ce roman, Philippe Besson retrace cette journée de déménagement au travers des regards croisés des trois protagonistes : la mère évidemment, mais aussi le père et le fils. Il dépeint avec justesse les sentiments qui traversent cette famille, et en particulier cette femme, que le départ de son dernier enfant bouleverse. 😯J'ai été bluffée par ce livre et la manière dont son auteur a si bien cerné le drame qui peut se jouer quand la femme s'est trop longtemps effacée au profit de la mère. Il m'a amené à m'interroger sur mon propre couple, sur ma manière de vivre la maternité, mais aussi sur la séparation de mes parents survenue quand la fille unique que j'étais a elle aussi quittée le nid. L'avez-vous déjà lu ? Connaissez-vous cet auteur ?
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  • beckerkarin Posté le 2 Octobre 2021
    A l’instant même de la naissance d’un enfant, nous savons que son départ est programmé et qu’un jour, plus ou moins lointain, il quittera le domicile parental pour vivre sa propre existence, pour devenir adulte. Pourtant, si ce fait même devrait remplir les parents de fierté puisqu’il signifie qu’ils ont été à la hauteur en permettant à leur enfant de s’assumer et d’avoir la force nécessaire pour le faire, ce moment reste le plus souvent un déchirement. Une épreuve que l’on attendait et dont l’intensité, voire même la violence vous dépassent et vous submergent. Philippe Besson trouve les mots justes, des mots simples, des mots du quotidien, qui prouvent précisément que c’est le bouleversement de ce quotidien qui semble insurmontable. Puis, au delà du départ de l’enfant, se présentent d’autres questionnements que l’on a souvent masqués ou remisés au second plan: où en est le couple, survivra t’il à ce tsunami qui s’annonce? Les parents à nouveau seuls, sauront-ils se réinventer et retrouver les gestes et les intimités « d’avant »? Sauront-ils se créer un nouvel univers à deux? Un livre qui, s’il touchera sans doute particulièrement les parents, ne laissera aucun de ses lecteurs insensible car il aborde la question de nos relations... A l’instant même de la naissance d’un enfant, nous savons que son départ est programmé et qu’un jour, plus ou moins lointain, il quittera le domicile parental pour vivre sa propre existence, pour devenir adulte. Pourtant, si ce fait même devrait remplir les parents de fierté puisqu’il signifie qu’ils ont été à la hauteur en permettant à leur enfant de s’assumer et d’avoir la force nécessaire pour le faire, ce moment reste le plus souvent un déchirement. Une épreuve que l’on attendait et dont l’intensité, voire même la violence vous dépassent et vous submergent. Philippe Besson trouve les mots justes, des mots simples, des mots du quotidien, qui prouvent précisément que c’est le bouleversement de ce quotidien qui semble insurmontable. Puis, au delà du départ de l’enfant, se présentent d’autres questionnements que l’on a souvent masqués ou remisés au second plan: où en est le couple, survivra t’il à ce tsunami qui s’annonce? Les parents à nouveau seuls, sauront-ils se réinventer et retrouver les gestes et les intimités « d’avant »? Sauront-ils se créer un nouvel univers à deux? Un livre qui, s’il touchera sans doute particulièrement les parents, ne laissera aucun de ses lecteurs insensible car il aborde la question de nos relations humaines et de nos liens au sein d’une famille.
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  • ValentinMo Posté le 29 Septembre 2021
    En France, les jeunes quittent le nid familial en moyenne à 24 ans, soit un peu plus tard qu'il y a dix ans. Pour les parents, en particulier les mamans, ce départ est pourtant encore souvent considéré comme précoce ou soudain et se révèle être compliqué à vivre. On parle du « syndrome du nid vide ». Philippe Besson s’empare de ce sujet avec beaucoup de tendresse dans un court roman qu’il dédie à sa mère en première page. Avec ce roman qui joue l'unité de temps et (quasiment) l'unité de lieu, Philippe Besson nous dépeint avec une grande justesse le vertige d'une mère qui a construit toute sa vie pour ses enfants face à l'horizon inconnu qui s'offre à elle une fois que le petit dernier s'en va et qui doit apprendre à apprivoiser une liberté qu'elle n'imaginait pas posséder un jour. Un roman d'introspection, centré sur l'amour maternel – sujet universel par excellence – mais aux accents autobiographiques. Aussi, les lecteurs les plus assidus de Philippe Besson ne seront pas surpris que Théo remarque les affiches de James Dean (clin d’œil à l’un de ses précédents ouvrages « Vivre vite » et sa fascination pour l’acteur américain). Un récit ponctué de... En France, les jeunes quittent le nid familial en moyenne à 24 ans, soit un peu plus tard qu'il y a dix ans. Pour les parents, en particulier les mamans, ce départ est pourtant encore souvent considéré comme précoce ou soudain et se révèle être compliqué à vivre. On parle du « syndrome du nid vide ». Philippe Besson s’empare de ce sujet avec beaucoup de tendresse dans un court roman qu’il dédie à sa mère en première page. Avec ce roman qui joue l'unité de temps et (quasiment) l'unité de lieu, Philippe Besson nous dépeint avec une grande justesse le vertige d'une mère qui a construit toute sa vie pour ses enfants face à l'horizon inconnu qui s'offre à elle une fois que le petit dernier s'en va et qui doit apprendre à apprivoiser une liberté qu'elle n'imaginait pas posséder un jour. Un roman d'introspection, centré sur l'amour maternel – sujet universel par excellence – mais aux accents autobiographiques. Aussi, les lecteurs les plus assidus de Philippe Besson ne seront pas surpris que Théo remarque les affiches de James Dean (clin d’œil à l’un de ses précédents ouvrages « Vivre vite » et sa fascination pour l’acteur américain). Un récit ponctué de souvenirs heureux où l'auteur rend en filigrane un hommage touchant aux mères. Chacun pourra se reconnaître dans les personnages car l’auteur a fait le choix de ne pas situer clairement son action dans un cadre spatio-temporel précis : on sait juste que l'oiseau quitte le nid pour s'installer dans un studio à 40 km de la maison familial, dans une ville un peu plus grande. Un roman très émouvant et sensible, où Philippe Besson décrit la beauté des derniers gestes, des derniers instants, des états d'âme d’une mère. On retrouve son style et cette plume particulière, et les émotions, qui font de Philippe Besson un grand écrivain.
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