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10/18
EAN : 9782264076281
Code sériel : 5622
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Le postier

Philippe Garnier (traduit par)
Date de parution : 08/10/2020
Drôle, excessif, fantasque, féroce : le premier roman de Charles Bukowski.
« Ça a commencé par erreur, c’étaient les fêtes de Noël et j’avais appris par le pochard en haut de la côte qu’ils embaucheraient carrément n’importe qui, alors j’y suis allé et sans avoir le temps de réaliser je me suis retrouvé avec une sacoche en cuir sur le dos... « Ça a commencé par erreur, c’étaient les fêtes de Noël et j’avais appris par le pochard en haut de la côte qu’ils embaucheraient carrément n’importe qui, alors j’y suis allé et sans avoir le temps de réaliser je me suis retrouvé avec une sacoche en cuir sur le dos à cavaler. »
Depuis qu’il est postier, Henry Chinaski parvient tous les matins à traîner sa gueule de bois hors du lit pour aller distribuer d’énormes sacs de courrier à des citoyens peu reconnaissants, avant de revenir se mettre sous les ordres de vicieux chefs de services toujours prêts à le faire trimer, et à l’éloigner de sa sainte trinité : l’alcool, les femmes et les courses de chevaux.

Premier roman de Charles Bukowski, qui lui apporta la gloire à sa publication, en 1971, Le Postier, inspiré de sa propre expérience, est la meilleure porte d’entrée dans le monde de cet auteur légendaire, grand poète et « vieux dégueulasse ».

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Philippe Garnier.
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EAN : 9782264076281
Code sériel : 5622
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Herve39 Posté le 30 Octobre 2021
    De Bukowski, je ne connaissais rien, à part l'image d'un écrivain atypique, peu conventionnel et porté sur l'alcool. D'un certain côté, il ne m'a pas déçu, son personnage principal ressemble à l'image que je m'en faisais, porté sur l'alcool et le sexe, marginal avec un côté associal, un être hors des conventions. Je ne sais pas à quel point ce roman est autobiographique, Bukowski à lui-même exercé la profession de postier et certaines anecdotes sont sans doute réelles. Une bonne partie de ce roman est constitué de ces épisodes sans vraiment de liens entre eux, ça peut sembler un peu décousu mais ça révèle le quotidien assez dur de cette profession à cette époque et la tyrannie de l'administration, des petits chefs, fait intemporel. Il profite également des failles du système et traîne son temps libre en relations sentimentales bancales. Je n'ai pas été surpris, c'est conforme à ce que j'attendais, un bon livre même si je pense que ce n'est pas son meilleur ni le plus représentatif.
  • cline06 Posté le 4 Février 2021
    Charles Bukowski raconte dans le postier, la vie de son alter ego Hank Chinaski.Il arrive à nous entraîner par son récit brut dans l'Amérique populaire. Il nous fait entrer dans un univers que l'on ne connaît pas, celui de la poste des États-Unis, avec ses petits chefs odieux et ses employés usés qui trient et distribuent le courrier. Le personnage de Chinaski est désabusé, déjanté, cynique, accro à l'alcool, aux femmes, et aux paris hippiques. Le livre se lit vite et j'ai aimé le style brut, populaire et sans fioriture. Je recommande !
  • Ptit_cake Posté le 15 Janvier 2021
    Charles Bukowski...voilà un nom que j'ai souvent entendu. Un auteur encensé, un poète, un écrivain, un "vieux déguelasse". Je ne savais pas par où commencer mais je sentais que ses écrits pouvaient me plaire. C'est grâce aux très récentes rééditions de 3 de ses livres par @editions1018 que je me suis lancée. J'ai donc lu son premier roman "le postier" et ce livre je n'ai quasiment pas pu le lâcher avant de tourner la dernière page. Dans ce livre CharlesBukowski nous narre son expérience au srin des services postaux americains dans les années 50-60 sous le nom de Henri Chinaski. Chinaski vit au jour le jour, il vit de boissons essentiellement, de femmes, il vit selon ses pulsions sans envisager les lendemains. Il va pendant près de 12 ans travailler pour les services postaux américains et vivre là ses années les plus sombres. C'est tout un système qui est mis à mal dans ce livre : bureaucratie, idiocratie, abrutissement, déshumanisation, travail répétitif et minuté qui abime le corps et l'âme. Procédures ineptes, processus inhumains: les champs de courses de chevaux, l'alcool et les femmes sont les seuls moments où il semble être à peu près vivant mais... Charles Bukowski...voilà un nom que j'ai souvent entendu. Un auteur encensé, un poète, un écrivain, un "vieux déguelasse". Je ne savais pas par où commencer mais je sentais que ses écrits pouvaient me plaire. C'est grâce aux très récentes rééditions de 3 de ses livres par @editions1018 que je me suis lancée. J'ai donc lu son premier roman "le postier" et ce livre je n'ai quasiment pas pu le lâcher avant de tourner la dernière page. Dans ce livre CharlesBukowski nous narre son expérience au srin des services postaux americains dans les années 50-60 sous le nom de Henri Chinaski. Chinaski vit au jour le jour, il vit de boissons essentiellement, de femmes, il vit selon ses pulsions sans envisager les lendemains. Il va pendant près de 12 ans travailler pour les services postaux américains et vivre là ses années les plus sombres. C'est tout un système qui est mis à mal dans ce livre : bureaucratie, idiocratie, abrutissement, déshumanisation, travail répétitif et minuté qui abime le corps et l'âme. Procédures ineptes, processus inhumains: les champs de courses de chevaux, l'alcool et les femmes sont les seuls moments où il semble être à peu près vivant mais toujours de manière précaire et fragile. Voilà ce que nous livre Charles Bukowski avec une plume dure, acérée, efficace, terriblement humaine. On pourrait à ce stade crier au génie tant ce livre est toujours et plus que jamais d'actualité. Peut-être que certains d'entre vous plus connaisseur de cet écrivain trouveront ma critique trop légère, mais avec ce premier livre j'ai trouvé une nouvelle matière à explorer. Il y aura donc d'autres Charles Bukowski qui rejoindront mon univers livresque.
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  • very_book_trip Posté le 27 Décembre 2020
    Enfin, j'ai rencontré Charles... Charles ? Oui, Buko. Charles Bukowski quoi ! Je l'ai rencontré en lisant son premier roman, Le postier... Et je dois dire que je ne suis pas déçue ! Je n'avais jamais osé me lancer dans un de ses livres. Je ne sais pas, je pensais que c'était trop compliqué. Quel tort ! Ce n'est ni compliqué, ni élitiste, au contraire (en tous cas pour ce livre là). Le récit retrace plus de 10 ans de la vie de l'auteur. Comme le titre l'indique, 10 ans en tant que postier. A priori rien de bien palpitant là-dedans, je vous l'accorde ! Et pourtant... L' auteur nous fait plonger dans son quotidien professionnel: souvent embauché au pied levé, pour combler les absences imprévues de postiers "titulaires", régulièrement en conflit avec sa hiérarchie et fréquemment confronté à des clients pour le moins étonnants, il nous conte par le menu ses mésaventures postières pour notre plus grand plaisir. Mais rien ne serait aussi jubilatoire s'il n'y avait ce ton...Car Bukowski écrit comme il parle: pas de fioriture et surtout pas de gant. Il ne s'encombre pas d'images ou de trop d'effets de style, les événements... Enfin, j'ai rencontré Charles... Charles ? Oui, Buko. Charles Bukowski quoi ! Je l'ai rencontré en lisant son premier roman, Le postier... Et je dois dire que je ne suis pas déçue ! Je n'avais jamais osé me lancer dans un de ses livres. Je ne sais pas, je pensais que c'était trop compliqué. Quel tort ! Ce n'est ni compliqué, ni élitiste, au contraire (en tous cas pour ce livre là). Le récit retrace plus de 10 ans de la vie de l'auteur. Comme le titre l'indique, 10 ans en tant que postier. A priori rien de bien palpitant là-dedans, je vous l'accorde ! Et pourtant... L' auteur nous fait plonger dans son quotidien professionnel: souvent embauché au pied levé, pour combler les absences imprévues de postiers "titulaires", régulièrement en conflit avec sa hiérarchie et fréquemment confronté à des clients pour le moins étonnants, il nous conte par le menu ses mésaventures postières pour notre plus grand plaisir. Mais rien ne serait aussi jubilatoire s'il n'y avait ce ton...Car Bukowski écrit comme il parle: pas de fioriture et surtout pas de gant. Il ne s'encombre pas d'images ou de trop d'effets de style, les événements sont racontés simplement, voire crûment, et les choses appelées par leur nom. À côté de sa vie professionnelle, le narrateur partage son temps libre entre les femmes, les paris aux courses, et la picole, dont il use et abuse sans complexe. C'est brut, irrévérencieux et totalement jubilatoire ! Je suis ravie d'avoir comblé cette lacune dans ma culture livresque, et vous recommande, si ce n'est déjà fait, de vous procurer cette courte, mais puissante lecture.
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  • Perlaa Posté le 29 Novembre 2020
    Sur un coup de tête Henry Chinaski devient facteur suppléant à Los Angeles. Rapidement il est élu tête de turc par Jonstone, son supérieur. En butte avec une hiérarchie sadique il se voit attribuer les pires tournées.S'attelant avec courage à sa tâche tout en continuant les beuveries et s'adonnant à une sexualité décomplexée. Son équilibre est plus que précaire. Il tiendra trois ans. Voilà pour sa première expérience dans les services postaux des Etats-Unis. L'oeuvre de Bukowski se nourrit de son passé. D'une expérience personnelle peu gratifiante il en fait un roman  « Peut-être vais-je écrire un roman, j'ai pensé. Et c'est ce que j'ai fait » nous dit-il en conclusion avec la même désinvolture qu'il avait pris cet emploi dès les premières lignes du roman. Pas plus compliqué que cela, même si l'on sait que ce passage par l'écriture est une nécessité quasi vitale. Un mode de fonctionnement constant dans son parcours personnel .Comme le héros pathétique de Sérotonine, (double de Houellebecq?), Henry est l'objet central de ses romans et son écriture colle à son vécu. Lorsque l'on veut évoquer ses écrits on est sans cesse ramené à son autobiographie puisque son écriture se présente comme un copié-collé de la réalité. Une... Sur un coup de tête Henry Chinaski devient facteur suppléant à Los Angeles. Rapidement il est élu tête de turc par Jonstone, son supérieur. En butte avec une hiérarchie sadique il se voit attribuer les pires tournées.S'attelant avec courage à sa tâche tout en continuant les beuveries et s'adonnant à une sexualité décomplexée. Son équilibre est plus que précaire. Il tiendra trois ans. Voilà pour sa première expérience dans les services postaux des Etats-Unis. L'oeuvre de Bukowski se nourrit de son passé. D'une expérience personnelle peu gratifiante il en fait un roman  « Peut-être vais-je écrire un roman, j'ai pensé. Et c'est ce que j'ai fait » nous dit-il en conclusion avec la même désinvolture qu'il avait pris cet emploi dès les premières lignes du roman. Pas plus compliqué que cela, même si l'on sait que ce passage par l'écriture est une nécessité quasi vitale. Un mode de fonctionnement constant dans son parcours personnel .Comme le héros pathétique de Sérotonine, (double de Houellebecq?), Henry est l'objet central de ses romans et son écriture colle à son vécu. Lorsque l'on veut évoquer ses écrits on est sans cesse ramené à son autobiographie puisque son écriture se présente comme un copié-collé de la réalité. Une écriture brute sans filtre. Il s'adresse même à son lecteur et cherche son approbation comme lorsqu'on raconte une anecdote « elle était roulée, je vous dis que ça ». Un air de facilité, voire de négligence et de complaisance. Ce relâchement est en trompe-l'oeil et l'amour-propre l'emporte sur l'auto-dérision.Son écriture sèche, ne s'embarrasse pas de fioriture lorsqu elle se veut critique ; elle va immédiatement au détail signifiant, pointant l'absurde ou le grotesque avec un sens aigu de la chute. Un regard éclairé pour transformer la plus classique des tournées de facteur en galère mi comique, mi tragique ou a contrario faire de ces tournées une source d'observations féroces sur ses contemporains. Le début du roman est très réussi suivi du mariage avec une riche Texane. Plus tard Henry reprend du service à la Poste et cela va durer 13 ans. 13 années ponctuées d'absences sans justificatif et de démêlés et de sanctions traités sur le mode administratif, copie des courriers à l'appui. Moins d'anecdotes, moins de mésaventures pittoresques, plus de responsabilités, il avait « une gosse à nourrir, besoin de boire quelque chose, y'avait le loyer, les chaussures, tous ces trucs. Comme tout le monde,...tous ces petits aléas ». On se laisse, une fois encore, embarquer par ce personnage fantasque.
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…