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            L'Hiverrier

            Pocket
            EAN : 9782266249799
            Code sériel : 7182
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 416
            Format : 108 x 177 mm
            L'Hiverrier

            ,

            Patrick COUTON (Traducteur), David CAMUS (Direction de collection)
            Date de parution : 12/02/2015
            Miyards ! Quand l'esprit de l'hiver tombe amoureux de vous, il ne faut pas s'étonner si vous attrapez froid – surtout quand il ne cesse de vous offrir des icebergs en guise de fleurs, de vous déclarer sa flamme par des avalanches et de vous couvrir de flocons ! Pour... Miyards ! Quand l'esprit de l'hiver tombe amoureux de vous, il ne faut pas s'étonner si vous attrapez froid – surtout quand il ne cesse de vous offrir des icebergs en guise de fleurs, de vous déclarer sa flamme par des avalanches et de vous couvrir de flocons ! Pour les habitants du Disque-Monde, mais aussi pour Tiphaine, une apprentie sorcière de 13 ans, il est grand temps que cela cesse ! Il faut que le printemps revienne... Heureusement, les facétieux Nac mac Feegle, les ch'tits hommes libres, sont là pour aider Tiphaine – ou pas...
            Une aventure qui ne manque pas de fraîcheur !

            « Une formidable course-poursuite magique et loufoque à souhait. » ActuSF
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            EAN : 9782266249799
            Code sériel : 7182
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 416
            Format : 108 x 177 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Pappa Posté le 2 Février 2019
              Un hors série très sympathique où Terry Pratchett traite avec son incomparable humour de sujets graves qui trouvent de nos jours, une étonnante résonance. Ce tome utilise le conte traditionnel comme trame de fond, pour balayer les préjugés, les faux semblant et surtout pour nous rappeler qu'il ne faut pas jouer avec le climat. Du grand Pratchett, encore une fois !
            • Isambour Posté le 21 Novembre 2018
              Mon avis #8203;Ah là, j'ai retrouvé le plaisir de Pratchett. Il y a Mémé, et même un peu Nounou à la fin, mais surtout Mémé, et quand il y a Mémé, souvent, moi, j'adore, car l'air de rien, ses répliques, c'est quelque chose qui est loin des phrases bateau au possible souvent présentes en fantasy.#8203; Mémé, ce serait mon modèle si j'étais une sorcière (et ça l'est un peu quand même, même si en qualité de sorcière, je n'ai que le chat noir), et la jeune Tiphaine est plutôt pas mal, dans la même veine, en ado plutôt précoce et futée, brillante et géniale, qui n'a pas froid aux yeux (sans jeux de mots). Même les Nac Mac Feegle, ici, sont plutôt sympathiques. Quant à l'histoire... oui, elle ne manque pas de fraîcheur, dans tous les sens du terme. Visuellement, elle nous plonge dans un monde incroyablement poétique (des roses de glace... j'étais conquise sur ce coup-là), que j'ai rarement trouvé dans les Annales du Disque-Monde. Une romance peu commune qui a sa mesure tragique à sa manière menée par un Hiverrier naïf et touchant. Un Pratchett qui me fait renouer avec... Pratchett, en fait.
            • nekomusume Posté le 12 Février 2018
              C'est avec grand plaisir qu'on retrouve le ch'tite michante sorcieure jaeyante et les Feegles pour une nouvelle aventure. Alors qu'elle effectue son apprentissage chez mademoiselle Trahison, experte en Pipo, Tiphaine se mêle à la danse des saisons à l'entrée de l'hiver. Malgré elle, la voici la cible des attentions... romantiques... de l'hiverrier. Mais peut-on se débarrasser d'un être surnaturel comme de n'importe quel garçon? Aidée (?!) par les ch'tits hommes libres, Mémé Ciredutemps, Nounou Ogg et Roland, Tiphaine devra en outre aider son mentor à préparer son grand départ et sa rivale Anagramma à débuter dans sa propre chaumière. Mis à part les dialogues des ch'tits hommes libres, c'est une lecture qui coule toute seule car les histoire ont leur vie propre ...
            • Z0skia Posté le 24 Juillet 2016
              Et voilà, un nouveau PRATCHETT pour Acheron. C’est un peu la boule au ventre que j’écris cette chronique d’ailleurs, car il s’agit du dernier livre du Sir publié de son vivant. Je ne m’étendrais point sur une longue tirade sentimentalo-pleurnicharde, mais ça me fait tout de même un petit quelque chose, comme à toute la communauté SF/Fantasy, ou même aux lecteurs occasionnels de l’auteur.#8232;#8232; Pour replacer L’Hiverrier dans le contexte, ce roman fait grosso modo parti des "hors-séries" du Disque monde bien qu’il soit estampillé comme une aventure des annales du Disque. Le livre est en fait une suite de Les Ch’tits Hommes libres et de Un Chapeau de Ciel, des histoires destinées plus ou moins à un jeune public au même titre que Le Fabuleux Maurice et ses Rongeurs Savants par exemple. Le principe est simple, PRATCHETT revisite à sa façon les contes (à base de sorcières ou de créatures étranges) et les mets en scènes dans des histoires dont lui seul a le secret (c’est-à-dire complètement barrées). Dans cette série de trois romans, nous suivons les aventures de Tiphaine Patraque, jeune sorcière de treize ans en plein apprentissage. Vol en balais de sorcière, entretient de la chaumière de sorcière, trucs et... Et voilà, un nouveau PRATCHETT pour Acheron. C’est un peu la boule au ventre que j’écris cette chronique d’ailleurs, car il s’agit du dernier livre du Sir publié de son vivant. Je ne m’étendrais point sur une longue tirade sentimentalo-pleurnicharde, mais ça me fait tout de même un petit quelque chose, comme à toute la communauté SF/Fantasy, ou même aux lecteurs occasionnels de l’auteur.#8232;#8232; Pour replacer L’Hiverrier dans le contexte, ce roman fait grosso modo parti des "hors-séries" du Disque monde bien qu’il soit estampillé comme une aventure des annales du Disque. Le livre est en fait une suite de Les Ch’tits Hommes libres et de Un Chapeau de Ciel, des histoires destinées plus ou moins à un jeune public au même titre que Le Fabuleux Maurice et ses Rongeurs Savants par exemple. Le principe est simple, PRATCHETT revisite à sa façon les contes (à base de sorcières ou de créatures étranges) et les mets en scènes dans des histoires dont lui seul a le secret (c’est-à-dire complètement barrées). Dans cette série de trois romans, nous suivons les aventures de Tiphaine Patraque, jeune sorcière de treize ans en plein apprentissage. Vol en balais de sorcière, entretient de la chaumière de sorcière, trucs et astuces de sorcières, bref, la jeune fille fait le tour des sorcières pour apprendre le métier, jusqu’au jour ou madame Trahison (plus ou moins sa tutrice) décide d’emmener Tiphaine voir un curieux rituel dansant en pleine forêt. La jeune fille, entraînée par ses pieds rentre dans une danse un peu particulière et s’attire à cette occasion les faveurs de l’esprit de l’hiver qui tombe fou amoureux d’elle. #8232;Aidée par les Nac Mac Feegle, sorte de gobelins écossais au teint bleu, au kilt virevoltant et au patois incompréhensible, Tiphaine va devoir déjouer les preuves d’amour de l’Hiverrier toutes aussi dangereuses les unes que les autres. Bon soyons clair, sur le papier nous ne tenons pas ici le roman révolutionnaire du Disque-Monde. PRATCHETT mise plutôt sur le côté "sentimental" avec des personnages attachants qui nous livrent leurs petits secrets pour faire de bonnes sorcières et qui au final n’utilisent pas tellement de magie, mais qui sont simplement là pour aider les gens et les accompagner dans leurs quotidiens (en leurs foutant la frousse quand même parce que faut pas déconner). Le texte est toujours rempli de non-sens, de jeux de mots, d’évidences parfois… fort… évidentes, encore une fois chapeau à PATRICK COUTON traducteur habitué des romans de l’auteur et qui arrive à retranscrire parfaitement cet humour. PRATCHETT reprend la structure du bon vieux conte d’amour où la princesse est au centre de l’histoire et va être secourue par son prince charmant. Seulement, vous vous en doutez, le prince charmant n’est autre qu’un gamin, un peu gauche qui va devoir manier l’épée et affronter quelques périples, coatcher, en plus de ça, par une bande de gobelins dégénérés, mais bougrement téméraires. D’ailleurs les Nac Mac Feegle sont aussi extrêmement importants dans l’histoire, car s’il y a bien un élément comique dans L’Hiverrier, c’est bien eux. Cette joyeuse bande d’ivrognes bagarreurs qui protègent corps et âme Tiphaine, nous donnent quelques cours magistraux sur le mariage notamment, proprement hilarant, alors entre ça et les leçons de choses de Nounou Ogg, il y a vraiment de quoi passer un excellent moment. Mais L’Hiverrier, au-delà d’une histoire d’amour, c’est aussi un roman profondément humain qui nous apprend que les apparences sont parfois trompeuses. Eh oui, une sorcière c’est moche, ça vit au milieu des toiles d’araignée, ça s’habille en noir, ça a des crânes où sont posées des bougies pour impressionner la populace locale. Au final, il n’y a pas plus gentil qu’une mademoiselle Trahison par exemple qui ne vit que pour le village dans lequel elle habite. Elle ne serait rien sans ces gens qui viennent la voir afin de partager leurs problèmes et qui la font vivre elle aussi de par leur compagnie. Les gens ont besoin d’être écoutés au même titre que certains ont besoin d’écouter. #8232;Bref tout ce petit monde forme le petit manège de la vie où l’amour, l’adolescence et l’amitié forgent (ou ont forgé) ce que nous sommes. L’auteur arrive à mettre le doigt dessus avec une sincérité touchante. Une histoire du Disque-Monde qui ne révolutionne pas les écrits de Sir PRATCHETT, mais qui a le mérite de nous faire sourire et de nous faire passer un bon moment avec légèreté et sans se prendre la tête. Zoskia
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            • Rinne Posté le 2 Mars 2016
              Quel plaisir de retrouver Terry Pratchett et le Disque-Monde ! Je ne m’y étais pas plongée depuis un bon moment et j’ai retrouvé certains personnages comme on retrouve de vieux amis. Pour d’autres, n’ayant pas lu tous les romans du Disque-Monde, je les ai rencontré en cours de route. Et je suis à présent très curieuse de connaître l’histoire de Tiphaine et des Nac mac Feegle à son point de départ. L’histoire nous présente donc Tiphaine, jeune sorcière, qui, mue par ses pieds, s’interpose dans la danse de l’hiver et de l’été, perturbant très fortement le premier. Et lorsqu’un esprit élémentaire tombe amoureux… ça dépote ! L’Hiverrier devient donc ici un personnage à part entière, pour qui la compréhension du monde est différente de celle des hommes. Il n’est pas humain et, par conséquent, il ne comprend pas exactement ce qu’est Tiphaine. Terry Pratchett nous propose donc toute une réflexion sur « ce qui fait un homme », réflexion amusante et pertinente qui va rythmer la quête de L’Hiverrier. En face de lui, il y a donc les sorcières. On y retrouve Mémé Ciredutemps, toujours aussi en forme ainsi que Nounou Ogg et Miss Tique et Mademoiselle Trahison. Toutes cherchent (plus ou moins... Quel plaisir de retrouver Terry Pratchett et le Disque-Monde ! Je ne m’y étais pas plongée depuis un bon moment et j’ai retrouvé certains personnages comme on retrouve de vieux amis. Pour d’autres, n’ayant pas lu tous les romans du Disque-Monde, je les ai rencontré en cours de route. Et je suis à présent très curieuse de connaître l’histoire de Tiphaine et des Nac mac Feegle à son point de départ. L’histoire nous présente donc Tiphaine, jeune sorcière, qui, mue par ses pieds, s’interpose dans la danse de l’hiver et de l’été, perturbant très fortement le premier. Et lorsqu’un esprit élémentaire tombe amoureux… ça dépote ! L’Hiverrier devient donc ici un personnage à part entière, pour qui la compréhension du monde est différente de celle des hommes. Il n’est pas humain et, par conséquent, il ne comprend pas exactement ce qu’est Tiphaine. Terry Pratchett nous propose donc toute une réflexion sur « ce qui fait un homme », réflexion amusante et pertinente qui va rythmer la quête de L’Hiverrier. En face de lui, il y a donc les sorcières. On y retrouve Mémé Ciredutemps, toujours aussi en forme ainsi que Nounou Ogg et Miss Tique et Mademoiselle Trahison. Toutes cherchent (plus ou moins et de manières détournées ou non) à aider Tiphaine à réparer sa faute. Mais, comme toujours avec ces sorcières, tout y question de non-dits et de pipeaux. Leur manière d’être est passionnante et l’humour de Pratchett fait sourire au fil des pages. Néanmoins, on y voit aussi Tiphaine grandir et murir et le roman propose des personnages auxquels il est très facile de s’attacher car ils sont profondément humains. D’un humour grinçant et à leur manière mais parfaitement réel. Pratchett fait une lecture intéressante du genre humain en mêlant esprit, sorcières ou gens banales. Tous se côtoient et s’attachent aux apparences avant de s’attacher au reste. J’ai aussi adoré les Nac mac Feegle même si j’ai eu d’abord un peu de mal à les comprendre ! Le temps aidant, on fini par s’habituer à leur manière de parler qui sonnent de façon assez marrante à l’oreille :P En bref, un super roman que j’ai dévoré pour bien terminer l’année !
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