RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Phèdre

            Pocket
            EAN : 9782266289276
            Code sériel : 12533
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 96
            Format : 108 x 177 mm
            Phèdre

            Date de parution : 30/10/2018
            LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE
             
            Phèdre est un tourbillon de folie amoureuse et de sang. Des divinités invisibles égarent les héros de Racine, les jetant dans la fureur...
            Héritière d'une lignée maudite, Phèdre devrait aimer le prince Thésée, son mari. Elle brûle au contraire pour son beau-fils Hippolyte d'une fièvre qui...
            LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE
             
            Phèdre est un tourbillon de folie amoureuse et de sang. Des divinités invisibles égarent les héros de Racine, les jetant dans la fureur...
            Héritière d'une lignée maudite, Phèdre devrait aimer le prince Thésée, son mari. Elle brûle au contraire pour son beau-fils Hippolyte d'une fièvre qui la ronge, la conduit au délire et au crime. Plongée dans « l'inimaginable enfer » de la jalousie, elle prépare la mise à mort de ce jeune dieu qui en aime une autre...
            « Quels vers ! écrivait André Gide. Y eut-il jamais, dans aucune langue humaine, rien de plus beau ? »

            @ Disponible chez 12-21
            L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

             
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782266289276
            Code sériel : 12533
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 96
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            1.90 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • MariondeMontmorency Posté le 26 Mars 2019
              Avec la rentrée, je me replonge avec plaisir dans mes cours de littérature, et c’est l’occasion pour moi de vous (re)présenter l’une des pièces les plus réussies de Racine. Si vous ignorez encore l’intrigue, en voici quelques mots. Phèdre, c’est l’histoire d’une femme maudite par les dieux. Mariée à Thésée, ce roi vigoureux et volage, l’héroïne voudrait être une femme aimante, mais sans qu’elle puisse s’y résigner, elle brûle d’amour pour son beau-fils Hippolyte. Chaque jour, ce feu la ronge un peu plus, et Phèdre, bien qu’elle cache ses sentiments sous un masque de haine, est bien décidée à se laisser mourir. Lorsqu’un jour terrible, la rumeur annonce la mort de Thésée au cours d’un voyage, Phèdre ne peut plus retenir les mots qui s’échappent de son être. Elle décide alors de commettre l’irréparable et d’avouer sa passion à Hippolyte. Cette pièce, c’est la quintessence de la tragédie classique ! Celle qui allie le style pur et musical de l’alexandrin racinien avec une héroïne aliénée et dévorée par la passion. Phèdre ne cesse de lutter contre ses sentiments, consciente de la monstruosité de la situation, mais est sans cesse rattrapée par la fatalité. En quelques heures à peine, Racine nous démontre encore... Avec la rentrée, je me replonge avec plaisir dans mes cours de littérature, et c’est l’occasion pour moi de vous (re)présenter l’une des pièces les plus réussies de Racine. Si vous ignorez encore l’intrigue, en voici quelques mots. Phèdre, c’est l’histoire d’une femme maudite par les dieux. Mariée à Thésée, ce roi vigoureux et volage, l’héroïne voudrait être une femme aimante, mais sans qu’elle puisse s’y résigner, elle brûle d’amour pour son beau-fils Hippolyte. Chaque jour, ce feu la ronge un peu plus, et Phèdre, bien qu’elle cache ses sentiments sous un masque de haine, est bien décidée à se laisser mourir. Lorsqu’un jour terrible, la rumeur annonce la mort de Thésée au cours d’un voyage, Phèdre ne peut plus retenir les mots qui s’échappent de son être. Elle décide alors de commettre l’irréparable et d’avouer sa passion à Hippolyte. Cette pièce, c’est la quintessence de la tragédie classique ! Celle qui allie le style pur et musical de l’alexandrin racinien avec une héroïne aliénée et dévorée par la passion. Phèdre ne cesse de lutter contre ses sentiments, consciente de la monstruosité de la situation, mais est sans cesse rattrapée par la fatalité. En quelques heures à peine, Racine nous démontre encore une fois le pouvoir dévastateur des mots ! Quelle tension se dévoile à chaque page ! Oubliez toutes vos réticences à lire ce grand dramaturge et courrez découvrir la poésie de ses mots.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Gaphanie Posté le 11 Mars 2019
              Croyez-le ou non, c'était ma première fois avec Racine... Et c'était merveilleux ! Une "vraie" pièce, de mon point de vue d'inculte, avec des actes et une intrigue bien construite, un début, un développement et une fin, et une langue ! C'est toujours un plaisir pour moi que de me plonger dans une pièce en vers. Phèdre a épousé Thésée. Mais Thésée avait déjà un fils, Hippolyte, conçu avec le Reine des Amazones. (d'ailleurs, dans la version que je connaissais, Hippolyte était le nom de le mère et non du fils... Allez savoir !) Et Phèdre a tout fait pour l'éloigner d'elle, ce qui laisse penser à tous qu'elle déteste ce garçon. Mais en fait, c'est le contraire : elle l'aime, et cet amour est impossible. De son côté, Hippolyte, lui, en pince pour Aricie, dernière fille issue de la lignée ennemie de Thésée. Mais Thésée la maintient en esclavage, et a expressément défendu qu'elle puisse se marier et surtout enfanter ! Alors quand la rumeur du décès de Thésée arrive à son logis, tout le monde est content : Hippolyte, qui croit pouvoir affranchir Aricie et lui rendre Athènes, et Phèdre, dont la passion n'est plus coupable, si elle est veuve... D'ailleurs, poussée par... Croyez-le ou non, c'était ma première fois avec Racine... Et c'était merveilleux ! Une "vraie" pièce, de mon point de vue d'inculte, avec des actes et une intrigue bien construite, un début, un développement et une fin, et une langue ! C'est toujours un plaisir pour moi que de me plonger dans une pièce en vers. Phèdre a épousé Thésée. Mais Thésée avait déjà un fils, Hippolyte, conçu avec le Reine des Amazones. (d'ailleurs, dans la version que je connaissais, Hippolyte était le nom de le mère et non du fils... Allez savoir !) Et Phèdre a tout fait pour l'éloigner d'elle, ce qui laisse penser à tous qu'elle déteste ce garçon. Mais en fait, c'est le contraire : elle l'aime, et cet amour est impossible. De son côté, Hippolyte, lui, en pince pour Aricie, dernière fille issue de la lignée ennemie de Thésée. Mais Thésée la maintient en esclavage, et a expressément défendu qu'elle puisse se marier et surtout enfanter ! Alors quand la rumeur du décès de Thésée arrive à son logis, tout le monde est content : Hippolyte, qui croit pouvoir affranchir Aricie et lui rendre Athènes, et Phèdre, dont la passion n'est plus coupable, si elle est veuve... D'ailleurs, poussée par Oenone, sa nourrice, elle avoue tout à Hippolyte, tandis que lui-même, de son côté, a déclaré sa flamme à la belle Aricie. Et quand Thésée - qui n'était finalement pas si mort que ça - revient, c'est la consternation : s'il parle à Thésée, Phèdre est perdue. Alors Oenone a une idée géniale : prendre les devants et raconter à Thésée que c'est Hippolyte qui a fait des avances à Phèdre. Et Thésée va d'autant plus tomber dans le panneau qu'il voit bien à la tête de son fils que quelque chose le contrarie... Bref, c'est une tragédie (je crois bien), et évidemment il n'y aura pas de happy end : le bilan sera de trois morts, dont deux suicides. Je ne verrai plus Thésée tout à fait du même oeil...
              Lire la suite
              En lire moins
            • UneVieDesLivres Posté le 25 Février 2019
              Pour la deuxième partie du semestre, mon cours de littérature du XVIIème siècle portera sur Phèdre de Racine. Il fallait donc que je le lise. Évidemment, je n’ai pas pu m’empêcher de comparer mon avis avec celui sur Médée de Corneille, pièce que j’avais beaucoup appréciée (je sais, c’est pas bien, mais on s’en fout). J’ai largement préféré Médée, je dois bien l’avouer, mais je n’ai pas passé un mauvais moment pour autant, loin s’en faut. Je pense que j’ai juste été un peu moins marquée par les personnages. Médée m’avait fait beaucoup d’effet, Phèdre bien moins. Son personnage est assez complexe, et pourtant, il est facile de la juger, elle qui est amoureuse de son beau-fils. Ensuite, on a l’impression qu’elle se laisse manipuler par sa nourrice, et là encore, on pourrait se dire qu’elle est bien faible et qu’elle a peu de jugeote. Mais je crois que c’est bien plus complexe que ça… Sauf que je ne vais pas tout vous raconter, et plutôt vous laisser lire la pièce pour vous faire votre propre idée sur le sujet 😉 . Complexité du personnage, mais simplicité de la langue. J’ai trouvé Phèdre bien plus simple à lire que Médée. Cela dit, même... Pour la deuxième partie du semestre, mon cours de littérature du XVIIème siècle portera sur Phèdre de Racine. Il fallait donc que je le lise. Évidemment, je n’ai pas pu m’empêcher de comparer mon avis avec celui sur Médée de Corneille, pièce que j’avais beaucoup appréciée (je sais, c’est pas bien, mais on s’en fout). J’ai largement préféré Médée, je dois bien l’avouer, mais je n’ai pas passé un mauvais moment pour autant, loin s’en faut. Je pense que j’ai juste été un peu moins marquée par les personnages. Médée m’avait fait beaucoup d’effet, Phèdre bien moins. Son personnage est assez complexe, et pourtant, il est facile de la juger, elle qui est amoureuse de son beau-fils. Ensuite, on a l’impression qu’elle se laisse manipuler par sa nourrice, et là encore, on pourrait se dire qu’elle est bien faible et qu’elle a peu de jugeote. Mais je crois que c’est bien plus complexe que ça… Sauf que je ne vais pas tout vous raconter, et plutôt vous laisser lire la pièce pour vous faire votre propre idée sur le sujet 😉 . Complexité du personnage, mais simplicité de la langue. J’ai trouvé Phèdre bien plus simple à lire que Médée. Cela dit, même si, encore une fois, il s’agit d’une pièce en alexandrins, je n’y ai pas retrouvé la même beauté de la langue. Beaucoup de mots sont utilisés, réutilisés, réréutilisés, etc., et ça se remarque beaucoup, mais ce n’est que mon avis. Disons donc que la langue m’a moins séduite que le sujet. Je suis contente d’avoir eu l’occasion de lire cette pièce (tout comme Médée, d’ailleurs, car je ne l’aurais peut-être pas lue par moi-même, alors que ça me donne envie d’en lire d’autres ! Il faut dire que j’aime bien la mythologie (même si je ne m’y connais pas tellement), ce qui aide. Je pense donc que si le sujet vous intéresse, vous pouvez foncer ! C’est aussi la pièce idéale pour ceux qui auraient « peur » des classiques ou du théâtre, elle est simple, rapide à lire, et intéressante 🙂 .
              Lire la suite
              En lire moins
            • PaulineDeysson Posté le 18 Novembre 2018
              Parue en 1677, je me souviens de Phèdre pour l’avoir étudié en khâgne puis en licence de lettres modernes. Cette pièce de théâtre reprise de la mythologie grecque raconte l’histoire de la sœur d’Ariane et deuxième femme de Thésée. Alors que son époux vainqueur du minotaure est parti aux Enfers sauver l’un de ses amis, Phèdre tombe amoureuse du fils qu’il a eu d’une première union avec la reine des amazones. Tragédie éternelle que celle de l’amour sans retour, auréolé du scandale de l’inceste par alliance : rongée par la honte, dévorée par l’amour, Phèdre revit sous la plume de Racine les événements qui l’ont conduite à sa perte. Comme dans beaucoup de tragédies du Grand Siècle, la plupart des personnages de Phèdre se semblent se réduire à des archétypes. Il y a Hippolyte, le fils farouche au cœur pur ; Aricie, la princesse héritière d’une lignée ennemie (au cœur tout aussi pur) ; Thésée, le héros absent ; Théramène, le sage précepteur ; Œnone, la confidente, et enfin Phèdre, la reine jalouse et perverse. Mais il faut se garder des apparences… En effet, nulle indication dans la pièce ne permet de préciser l’âge de Phèdre, qui pourrait très bien être... Parue en 1677, je me souviens de Phèdre pour l’avoir étudié en khâgne puis en licence de lettres modernes. Cette pièce de théâtre reprise de la mythologie grecque raconte l’histoire de la sœur d’Ariane et deuxième femme de Thésée. Alors que son époux vainqueur du minotaure est parti aux Enfers sauver l’un de ses amis, Phèdre tombe amoureuse du fils qu’il a eu d’une première union avec la reine des amazones. Tragédie éternelle que celle de l’amour sans retour, auréolé du scandale de l’inceste par alliance : rongée par la honte, dévorée par l’amour, Phèdre revit sous la plume de Racine les événements qui l’ont conduite à sa perte. Comme dans beaucoup de tragédies du Grand Siècle, la plupart des personnages de Phèdre se semblent se réduire à des archétypes. Il y a Hippolyte, le fils farouche au cœur pur ; Aricie, la princesse héritière d’une lignée ennemie (au cœur tout aussi pur) ; Thésée, le héros absent ; Théramène, le sage précepteur ; Œnone, la confidente, et enfin Phèdre, la reine jalouse et perverse. Mais il faut se garder des apparences… En effet, nulle indication dans la pièce ne permet de préciser l’âge de Phèdre, qui pourrait très bien être une jeune fille et non une femme mûre. De monstrueux, l’amour qu’elle éprouve envers Hippolyte deviendrait d’autant plus naturel que son héros de mari a abandonné sa sœur Ariane sur une île après qu’elle lui ait sauvé la vie. En regardant le texte de plus près, toutes les analyses concourent à innocenter Phèdre, qui n’est plus un monstre mais la victime innocente de passions qui la dépassent. Tout comme Hippolyte, qui succombe lui aussi aux sentiments excessifs de son père… « Le jour n’est pas plus pur que le fond de mon cœur » : cet alexandrin de douze mots, prononcé par la reine malheureuse, est aussi, sur le plan technique, le vers le plus réussi de la langue française. Plutôt que la condamnation d’un amour malvenu, il faut voir dans Phèdre un avertissement sur le danger des passions, quelles qu’elles soient, car c’est en s’emparant du cœur des hommes qu’elles les conduisent à leur perte et à leur malheur. Tout l’intérêt de Phèdre est de revêtir un sens différent selon que l’histoire s’inscrit dans le contexte de la Grèce antique, de la France du XVIIème siècle ou du monde d’aujourd’hui. Je pourrais relire sans fin cette pièce écrite dans une langue absolument sublime ! Pauline Deysson - La Bibliothèque
              Lire la suite
              En lire moins
            • Crazynath Posté le 11 Novembre 2018
              Phèdre est certainement une des pièces les plus connues de Racine. Ce nom, ou plutôt ce prénom a toujours évoqué pour moi la passion, sans que je connaisse précisément son histoire…Quelques vagues souvenirs de ma période mythologie au collège me permettaient de ne pas être tout à fait ignorante, mais bon… J’ai lu et adoré une partie de l’œuvre de Racine pendant mes années lycées. Après, je reconnais avoir un peu tourné le dos à la littérature classique pour découvrir d’autres genres comme par exemple le roman historique, le polar et bien d’autres encore…Cependant, certains classiques non lus sont restés quelque part dans un petit coin de ma tête et puis voilà…..Il fallait bien que je m’y recolle un jour… Ah, lire des alexandrins…je reconnais que cela faisait bien longtemps… mais quel plaisir, il faut le dire…certains vers sont magnifiques et puis c’est tout ! Et puis se plonger dans une œuvre aussi puissante que Phèdre, cela décoiffe un peu il faut le reconnaitre. Le mot clef de cette histoire est surement la passion Et quoi de pire qu’une passion non payée en retour ? Car Phèdre l’amoureuse va se révéler ô combien dangereuse pour l’objet de tous ses désirs… Une œuvre de Racine que... Phèdre est certainement une des pièces les plus connues de Racine. Ce nom, ou plutôt ce prénom a toujours évoqué pour moi la passion, sans que je connaisse précisément son histoire…Quelques vagues souvenirs de ma période mythologie au collège me permettaient de ne pas être tout à fait ignorante, mais bon… J’ai lu et adoré une partie de l’œuvre de Racine pendant mes années lycées. Après, je reconnais avoir un peu tourné le dos à la littérature classique pour découvrir d’autres genres comme par exemple le roman historique, le polar et bien d’autres encore…Cependant, certains classiques non lus sont restés quelque part dans un petit coin de ma tête et puis voilà…..Il fallait bien que je m’y recolle un jour… Ah, lire des alexandrins…je reconnais que cela faisait bien longtemps… mais quel plaisir, il faut le dire…certains vers sont magnifiques et puis c’est tout ! Et puis se plonger dans une œuvre aussi puissante que Phèdre, cela décoiffe un peu il faut le reconnaitre. Le mot clef de cette histoire est surement la passion Et quoi de pire qu’une passion non payée en retour ? Car Phèdre l’amoureuse va se révéler ô combien dangereuse pour l’objet de tous ses désirs… Une œuvre de Racine que j’ai donc lu avec plaisir, et qui m’a confortée dans mon objectif de continuer à lire régulièrement certains classiques. Challenge Pyramide
              Lire la suite
              En lire moins
            Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
            Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.