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EAN : 9782266289276
Code sériel : 12533
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 108 x 177 mm

Phèdre

Date de parution : 30/10/2018
LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE
 
Phèdre est un tourbillon de folie amoureuse et de sang. Des divinités invisibles égarent les héros de Racine, les jetant dans la fureur...
Héritière d'une lignée maudite, Phèdre devrait aimer le prince Thésée, son mari. Elle brûle au contraire pour son beau-fils Hippolyte d'une fièvre qui...
LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE
 
Phèdre est un tourbillon de folie amoureuse et de sang. Des divinités invisibles égarent les héros de Racine, les jetant dans la fureur...
Héritière d'une lignée maudite, Phèdre devrait aimer le prince Thésée, son mari. Elle brûle au contraire pour son beau-fils Hippolyte d'une fièvre qui la ronge, la conduit au délire et au crime. Plongée dans « l'inimaginable enfer » de la jalousie, elle prépare la mise à mort de ce jeune dieu qui en aime une autre...
« Quels vers ! écrivait André Gide. Y eut-il jamais, dans aucune langue humaine, rien de plus beau ? »

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266289276
Code sériel : 12533
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ecceom Posté le 13 Janvier 2022
    La vie ne semble pas très cool à Trézène Résumé pour les gens pressés : Phèdre est une des pièces emblématiques du répertoire classique, une sorte de perfection du style. En 1677, c'est une nouvelle consécration pour Racine, après les succès de Britannicus, Bérénice et Iphigénie et un nouvel exemple de l'adaptation brillante d'un récit déjà traité par les auteurs grecs et latins, Euripide et Sénèque. Phèdre a de nombreux atouts : la richesse des thèmes abordés, la maîtrise de la versification, le respect des règles d'airain de la tragédie classique et des passages magnifiques. Phèdre est un monument. Mais pour y entrer, cela va nécessiter quelques efforts car : - la langue classique est exigeante et les nombreux et indispensables renvois, hachent la lecture ; - l'histoire de Thésée qui a conduit à la situation exposée par la pièce, est complexe. Sans connaissance de ce contexte, attaquer le 1er acte bille en tête peut s'avérer décourageant. Mais rassurez vous, l'effort est récompensé. Résumé pour les autres. Phèdre est en soi un monument, c'est indéniable. Elle a traversé les siècles sans perdre de sa renommée, suscitant l'admiration de tous. Marcel Proust la cite indirectement dans un passage de " Du côté de chez Swann " (celui où Bloch l'ami de l'auteur, rapporte une... La vie ne semble pas très cool à Trézène Résumé pour les gens pressés : Phèdre est une des pièces emblématiques du répertoire classique, une sorte de perfection du style. En 1677, c'est une nouvelle consécration pour Racine, après les succès de Britannicus, Bérénice et Iphigénie et un nouvel exemple de l'adaptation brillante d'un récit déjà traité par les auteurs grecs et latins, Euripide et Sénèque. Phèdre a de nombreux atouts : la richesse des thèmes abordés, la maîtrise de la versification, le respect des règles d'airain de la tragédie classique et des passages magnifiques. Phèdre est un monument. Mais pour y entrer, cela va nécessiter quelques efforts car : - la langue classique est exigeante et les nombreux et indispensables renvois, hachent la lecture ; - l'histoire de Thésée qui a conduit à la situation exposée par la pièce, est complexe. Sans connaissance de ce contexte, attaquer le 1er acte bille en tête peut s'avérer décourageant. Mais rassurez vous, l'effort est récompensé. Résumé pour les autres. Phèdre est en soi un monument, c'est indéniable. Elle a traversé les siècles sans perdre de sa renommée, suscitant l'admiration de tous. Marcel Proust la cite indirectement dans un passage de " Du côté de chez Swann " (celui où Bloch l'ami de l'auteur, rapporte une phrase méprisante selon laquelle le seul vers bien rythmé chez Racine serait : "La fille de Minos et de Pasiphaé " qui de plus, "aurait le mérite de ne rien signifier ". Tout comme certains considèrent " La Vue de Delft " et son " petit pan de mur jaune " comme " le plus beau tableau du monde " , la caution Proust pose son homme. Mais de quoi s'agit-il donc ? D'abord, pour bien entrer dans l'histoire, il faut revenir au mythe de Thésée. Disons pour faire simple et selon la version la plus communément admise, que Thésée est une sorte d'aventurier qui a passé le plus clair de son temps à tuer divers monstres et à coucher à droite et à gauche. (chez racine, on parle d' " inconstance "...) Son exploit le plus célèbre reste le trucidage du Minotaure rendu possible par l'appui astucieux de la belle Ariane qu'il récompensera en l'abandonnant lâchement sur son rocher de Naxos faisant le bonheur de Richard Strauss et celui de Phèdre, la propre sœur d'Ariane (elle aussi fille de Minos et de Pasiphaé) qu'il va épouser. Rentré chez lui à Athènes, il doit, pour récupérer son trône, tuer ses opposants, les 50 Pallantides (les fils de Pallas). Pour se purifier de ce massacre, il décide de s'exiler momentanément à Trézène, ville située en face d'Athènes, dans le Péloponnèse. Thésée a emmené avec lui, son épouse Phèdre, Hippolyte (le fils qu'il a eu avec Antiopé, la reine des Amazones), et Aricie, la sœur des Pallatides anéantis, dont il se méfie. (" reste d'un sang fatal conjuré contre nous ") Thésée connaît bien Trézène puisque c'est là qu'il est né, des suites d'une partie à trois (non, non pas à Troie, c'est une autre histoire) entre Ethra (et un et deux Ethra !) la fille du roi de Trézène, Egée le roi d'Athènes et Poséidon. Qui dira encore qu'à Trézène, il n'y a pas de plaisir ? Au moment où débute la pièce, Hippolyte cherche pourtant à fuir la ville. Est-ce en raison de l'hostilité que lui manifeste Phèdre, sa belle-mère ? De son côté, Phèdre déclare vouloir mettre fin à ses jours. Bigre, il y a de l'eau dans le gaz ! On est un peu dans la mer de passion et c'est pas l'Egée. La raison des deux attitudes est à chercher du côté de l'amour impossible, éternel ressort de la tragédie. Hippolyte qu'on croit pourtant rebelle à l'amour, aime Aricie tandis que Phèdre, aime son beau-fils. On retrouve les éléments indispensables : le destin, la volonté des dieux, la passion, les lois sociales et celles du sang. En voulant s'aimer, Hippolyte et Aricie, entraînent inéluctablement la vengeance du cœur délaissé et jaloux. Phèdre aidée/trahie par sa nourrice, laissera croire à son mari, que son fils est coupable de pensées incestueuses. Le drame devient inexorable quand Thésée demande à Poséidon* de châtier Hippolyte. Définitivement. Phèdre est d'une perfection rare dans son déroulement : les confidences aux proches, les aveux réciproques et l'affrontement. Les moments de bravoure ne manquent pas, les rôles sont forts, les sentiments ambivalents amènent des rebondissements inattendus. La déclaration d'abord voilée de Phèdre ou le récit de la mort d'Hippolyte sont parmi les plus beaux moments de la littérature. Thésée qui a passé sa vie à combattre les monstres, ne voient pas ceux qui l'entourent. Hippolyte est devenu un monstre pour Phèdre (" je le vois comme un monstre effroyable à mes yeux ') et pour Thésée. (" Monstre qu'a trop longtemps épargné le tonnerre ") Phèdre est tout aussi monstrueuse aux yeux d'Hippolyte (" ...d'un sang, Seigneur, vous le savez trop bien, De toutes ces horreurs plus rempli que le mien "). Et enfin, Phèdre maudit sa servante Oenone. (" Va-t'en monstre exécrable...") Un texte immense, une histoire terrible. Pourtant, en dépit des toutes ses qualités, cette pièce contient des passages qui m'empêchent de la préférer à d'autres : - Le caractère de Phèdre. Certes, Phèdre est le jouet des dieux : " Un dieu cruel a perdu ta famille " ** Certes, dans une tragédie, on doit accepter la démesure et l'exacerbation des sens. Que Phèdre s'abîme dans une passion violente, et brûle de se venger, est admissible. (surtout qu'elle découvre qu'Hippolyte qu'elle croyait détaché sentimentalement : " il a pour tout le sexe une haine fatale ", " il oppose à l'amour un cœur inaccessible ", n'est pas si insensible que ça...) En revanche, on peut trouver peu glorieux qu'elle fuit un moment, ses responsabilités. Car Phèdre se montre mesquine en renvoyant avec une violence incroyable sa fidèle nourrice qui n'a fait que la servir et n'a intrigué qu'avec son accord tacite. (" Puisse le juste ciel dignement te payer ! Et puisse ton supplice à jamais effrayer...") Surtout qu'il s'agit bien du choix de Racine, de privilégier le rang social de Phèdre en rendant Oenone responsable de la dramatique calomnie alors qu'Euripide et Sénèque eux, attribuaient ce forfait à sa maîtresse. Chez Euripide (dans " Hippolyte "), Phèdre laissait derrière elle, des tablettes accusatrices : " Pour Phèdre, craignant de se voir trahie , elle a écrit ces lettres calomnieuses qui ont perdu ton fils, et auxquelles tu as ajouté foi. " *** Chez Sénèque, elle calomnie de vive voix : " C'est l'homme que vous en soupçonneriez le moins. " - Le caractère de Thésée. Thésée est trop obtus pour être vraiment crédible, refusant de voir les nombreux signes qui lui indiqueraient la vérité. Il maudit son fils sans une ombre de réflexion. - la pudibonderie d'Aricie. Alors que l'on évoque l'adultère, l'inceste, les meurtres, les accouplements avec taureau...Aricie amoureuse, refuse de suivre Hippolyte avant d'être mariée (" Me puis-je avec honneur dérober avec vous ? "). Chochotte ! *Racine parle de Neptune, Vénus, Jupiter, c'est à dire les équivalents latins des dieux grecs. ** la famille de Phèdre était mal embarquée. Aphrodite cherche à se venger d'Hélios qui a cafté auprès de son époux Héphaïstos la relation adultérine qu'elle entretient avec Arès. Elle maudit donc sa descendance, c'est-à-dire Pasiphaé la mère et ses filles Ariane et Phèdre. Du côté paternel, ce n'est pas mieux puisque Poséidon a maudit Minos, qui ne lui avait pas sacrifié le taureau blanc. Du coup, si on peut dire, le dieu de la mer, fit monter Pasiphaé par le dit-taureau. (oui, la mythologie grecque ne recule devant rien) *** Euripide est quand même à l'origine d'une des répliques les plus ridiculement décalées du théâtre. Imaginez un fils qui va voir son père et qui découvre sa belle mère morte à côté : 'Mais que vois-je ? ton épouse sans vie ? Voilà qui est bien surprenant : je viens de la quitter vivante, il y a peu de temps."
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  • lemondeselonmarie Posté le 28 Décembre 2021
    J'ai, en temps normal énormément de mal à apprécier le théâtre tragique que ce soit lu ou jouer mais ai toujours eu une préférence pour Jean Racine et Phèdre le confirme. Lu pour mes cours d'histoire littéraire du XVIIe siècle, j'ai réellement apprécié cette lecture puisqu'ici, Racine met en tension deux mondes et caractères totalement opposés. Ici, nous rencontrons Phèdre, une femme amoureuse, d’Hippolyte, son beau-fils. En somme, je conseille fortement toutes personnes n'aimant pas la tragédie ou ayant une appréhension face à ce genre littéraire de lire ou de découvrir Racine avant d'autres dramaturges.
  • Bill Posté le 21 Novembre 2021
    Je n'avais pas lu de pièce de Jean Racine depuis au moins 4 décennies !  Mais un challenge de lecture m'imposant la lecture d'une pièce de théâtre m'y a incitée la semaine dernière !  Quels style !  Quelle fluidité dans le texte même avec la présence des confidents, nécessaires pour expliciter le passé !  Et ces alexandrins dont je me souvenais encore ...   Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler Je sentis tout mon corps et transir et brûler ou bien  Pour mieux te résister, j'ai recherché ta haine. De quoi m'ont profité mes inutiles soins ? Tu me haïssais plus, je ne t'aimais pas moins. Bref, j'ai été enchantée par cette lecture et je me replongerai bientôt dans les pièces du Grand Siècle !  A suivre, donc !  
  • tremb77 Posté le 10 Novembre 2021
    Phèdre ou une passion dévorante malsaine. Phèdre, épouse de Thésée, voue un amour impossible, incestueux à Hippolyte, fils d'un premier mariage de Thésée. Faisant tout pour ne pas y succomber, elle lui opposait un visage de haine ayant conduit à l'exil de ce dernier. Mais cet amour la consume toujours à s'en laisser dépérir. Lorsque la mort de Thésée est annoncée, elle se laisse convaincre d'un possible amour par son ancienne nourrice et dévoile presque à contre coeur ses sentiments à un Hippolyte très détaché, amoureux d'une autre. Avec le retour contre toute attente de Thésée bien vivant, Racine prend le parti pris de ne pas suivre la tragédie telle que dépeinte par Euripide. C'est la nourrice et non Phèdre elle-même qui dénonce cet amour incestueux, mais trompeur pour ne pas perdre la face. A cause d'elle Hippolyte est accusé de ce crime, sa bonté d'âme l'empêche de détromper la colère funeste de son père. La beauté du texte, la mélodie et la flamme dans ses alexandrins nous emporte mais je regrette un peu ce parti pris de Racine. Aller jusqu'au bout de cette folie destructrice envers soi mais aussi envers l'être aimé aurait rendu l'âme de Phèdre encore plus torturée,... Phèdre ou une passion dévorante malsaine. Phèdre, épouse de Thésée, voue un amour impossible, incestueux à Hippolyte, fils d'un premier mariage de Thésée. Faisant tout pour ne pas y succomber, elle lui opposait un visage de haine ayant conduit à l'exil de ce dernier. Mais cet amour la consume toujours à s'en laisser dépérir. Lorsque la mort de Thésée est annoncée, elle se laisse convaincre d'un possible amour par son ancienne nourrice et dévoile presque à contre coeur ses sentiments à un Hippolyte très détaché, amoureux d'une autre. Avec le retour contre toute attente de Thésée bien vivant, Racine prend le parti pris de ne pas suivre la tragédie telle que dépeinte par Euripide. C'est la nourrice et non Phèdre elle-même qui dénonce cet amour incestueux, mais trompeur pour ne pas perdre la face. A cause d'elle Hippolyte est accusé de ce crime, sa bonté d'âme l'empêche de détromper la colère funeste de son père. La beauté du texte, la mélodie et la flamme dans ses alexandrins nous emporte mais je regrette un peu ce parti pris de Racine. Aller jusqu'au bout de cette folie destructrice envers soi mais aussi envers l'être aimé aurait rendu l'âme de Phèdre encore plus torturée, un peu comme dans Andromaque.
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  • Daniella13 Posté le 10 Octobre 2021
    Mais quelle belle tragédie Telle qu’on l’apprécie Racontée par Racine Et qui toujours nous fascine. Phedre est l’épouse de Thesée, roi d’Athènes. Il ne cesse de partir en guerre et ainsi la délaisse. Elle s’est éprise de son beau-fils, Hippolyte, fils de son mari et d’une amazone mais elle a toujours voulu le cacher jusqu’au jour où elle a cru que Thesée avait succombé. Sur les conseils de sa nourrice, Oenone, elle s’en va lui déclarer sa flamme inceste mais qui n’est pas réciproque car il est épris d’une amazone, Aricie. Reviens alors le roi qui ne comprends pas ce qui se passe sous son toit car tout le monde l’évite. Oenone décide de porter secours à sa maîtresse et faire retomber la faute sur ce brave Hippolyte, qui n’a d’autre défense que d’avouer pour qui son cœur bat. Mais entre le fils et la femme, qui Thesée croira-t’il ? Jean Racine a une plume qui se veut captivante. Sa pièce de théâtre écrite toute en vers, en Alexandrins, se lit avec facilité et nous permet de nous attacher à certains personnages. Phedre est attachante car malheureusement l’amour ne se contrôle pas et on ne choisit pas qui on aime surtout quand... Mais quelle belle tragédie Telle qu’on l’apprécie Racontée par Racine Et qui toujours nous fascine. Phedre est l’épouse de Thesée, roi d’Athènes. Il ne cesse de partir en guerre et ainsi la délaisse. Elle s’est éprise de son beau-fils, Hippolyte, fils de son mari et d’une amazone mais elle a toujours voulu le cacher jusqu’au jour où elle a cru que Thesée avait succombé. Sur les conseils de sa nourrice, Oenone, elle s’en va lui déclarer sa flamme inceste mais qui n’est pas réciproque car il est épris d’une amazone, Aricie. Reviens alors le roi qui ne comprends pas ce qui se passe sous son toit car tout le monde l’évite. Oenone décide de porter secours à sa maîtresse et faire retomber la faute sur ce brave Hippolyte, qui n’a d’autre défense que d’avouer pour qui son cœur bat. Mais entre le fils et la femme, qui Thesée croira-t’il ? Jean Racine a une plume qui se veut captivante. Sa pièce de théâtre écrite toute en vers, en Alexandrins, se lit avec facilité et nous permet de nous attacher à certains personnages. Phedre est attachante car malheureusement l’amour ne se contrôle pas et on ne choisit pas qui on aime surtout quand on sait que c’est mal. Et ensuite elle est agaçante quand elle ne dit pas la vérité à Thesée et qu’elle laisse Oenone accuser Hippolyte à sa place pour ne pas assumer sa trahison. Hippolite est réellement quelqu’un de bien qui ne cherche pas à accuser la fautive mais préfère s’enfuir pour ne pas causer plus de tort. Thesée est une personne trop impulsive qui ne prend pas la peine de réfléchir avant d’agir. Le premier ragot qui lui vient à ses oreilles, il le prend pour acquis et prend immédiatement des mesures drastiques. Son comportement va causer beaucoup de tort. Entre amour, trahison et tragédie, nous sommes vraiment servis. J’ai vraiment adoré cette histoire et elle se lit d’une traite. Un beau classique littéraire.
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