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            Un chapeau de ciel

            Pocket
            EAN : 9782266233019
            Code sériel : 7114
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 108 x 177 mm
            Un chapeau de ciel
            Un roman du Disque-Monde

            ,

            Patrick COUTON (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
            Date de parution : 22/11/2012

            La jeune bergère Tiphaine Patraque venait enfin de commencer son apprentissage de la sorcellerie. Mais en route chez sa professeure, elle est attaquée par un rucheur, un horrible parasite errant qui s’empare de votre esprit. Pour échapper à ce cauchemar, Tiphaine compte sur l’aide de ses anges gardiens, les petits...

            La jeune bergère Tiphaine Patraque venait enfin de commencer son apprentissage de la sorcellerie. Mais en route chez sa professeure, elle est attaquée par un rucheur, un horrible parasite errant qui s’empare de votre esprit. Pour échapper à ce cauchemar, Tiphaine compte sur l’aide de ses anges gardiens, les petits hargneux bleus, les Nac Mac Feegles.
            Et avec un peu de chance, Mémé Ciredutemps, la plus puissante des sorcières, sera de la partie…

            Cet ouvrage a reçu le Prix Locus

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            EAN : 9782266233019
            Code sériel : 7114
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            7.90 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Isambour Posté le 14 Octobre 2018
              Il y avait longtemps que je n'avais pas lu un Prachett ! Moi qui suis une grande fan de cet auteur depuis mon adolescence, j'avoue avoir été un peu déçue pour celui-là. J'ai pu changer aussi depuis ma dernière lecture. Déjà à la base, je n'ai jamais trop accroché aux Nac Mac Feegle, la lecture de leur argot est difficile et je les trouve plutôt vulgaires. Là, j'ai trouvé l'histoire longue à vraiment se mettre en place, l'humour ne m'a pas touchée. Mémé sauve les meubles, car Mémé, c'est ma préférée avec la Mort (bizarrement...), mais malgré tout, je ne me suis pas autant amusée à la lecture comme j'ai pu le faire avec d'autres, comme Carpe Jugulum ou Mécomptes de fées. Et si on ne s'amuse pas avec Pratchett, alors là... Alors il n'est pas nul en soi, on ne va pas abuser, il est juste beaucoup plus lent que les autres, et après, l'appréciation ou non d'un certain type de personnages, c'est très subjectif. Et il reste de belles réflexions, de beaux passages, condensés dans le dernier tiers.
            • Illion Posté le 25 Janvier 2015
              Et nous nous retrouvons de nouveau autour d'un livre de Terry Pratchett, que décidément j'adore et j'admire pour son talent incomparable d'écriture. Un chapeau de ciel fait partie des Romans du Disque-Monde mettant en scène un personnage principal différent de ceux des Annales. Les Romans sont d'ailleurs plutôt destinés aux adolescents même si à mon avis on peut lire indifféremment les ouvrages de Pratchett quelque soit son âge. Ce livre est le troisième Roman écrit par Pratchett mais le deuxième consacré à Tiphaine Patraque, jeune sorcière de Causse, après Les Ch'tis Hommes Libres (que je n'ai pas encore lu et chroniqué parce que c'est parfois compliqué d'acheter tous ces livres dans l'ordre vu le nombre total). La jeune Tiphaine est donc envoyée en apprentissage chez une sorcière confirmée et, on s'en doutait sinon il n'y aurait pas de livre, il va lui arriver une grosse tuile, en l'occurrence ce "rucheur" qui cherche à s'emparer de son corps et de son esprit. Au-delà de la simple histoire agréable à lire bien que complètement délirante selon l'habitude de Pratchett, le livre parodie avec un sens acéré du détail tous ces préjugés que l'on peut avoir sur les sorcières et la sorcellerie d'une... Et nous nous retrouvons de nouveau autour d'un livre de Terry Pratchett, que décidément j'adore et j'admire pour son talent incomparable d'écriture. Un chapeau de ciel fait partie des Romans du Disque-Monde mettant en scène un personnage principal différent de ceux des Annales. Les Romans sont d'ailleurs plutôt destinés aux adolescents même si à mon avis on peut lire indifféremment les ouvrages de Pratchett quelque soit son âge. Ce livre est le troisième Roman écrit par Pratchett mais le deuxième consacré à Tiphaine Patraque, jeune sorcière de Causse, après Les Ch'tis Hommes Libres (que je n'ai pas encore lu et chroniqué parce que c'est parfois compliqué d'acheter tous ces livres dans l'ordre vu le nombre total). La jeune Tiphaine est donc envoyée en apprentissage chez une sorcière confirmée et, on s'en doutait sinon il n'y aurait pas de livre, il va lui arriver une grosse tuile, en l'occurrence ce "rucheur" qui cherche à s'emparer de son corps et de son esprit. Au-delà de la simple histoire agréable à lire bien que complètement délirante selon l'habitude de Pratchett, le livre parodie avec un sens acéré du détail tous ces préjugés que l'on peut avoir sur les sorcières et la sorcellerie d'une manière générale. Ce n'est pas propre à ce livre, chaque fois que Pratchett fait d'une sorcière son personnage principal, on peut être sûr que l'image de la "profession" va prendre un sérieux coup dans l'aile et ce pour notre plus grand bonheur car l'auteur réussit l'exploit de donner du sens à des situations initialement absurdes. Dans ce livre est également traité avec humour (comme de coutume ....) mais néanmoins justesse la question de l'identité. D'une part qu'est-ce que l'Identité, de quoi relève ce concept, et d'autre part qu'est-ce qui définit notre identité propre, qu'est-ce qui fait que nous sommes ce que nous sommes et sous l'influence de qui ou de quoi ? Je ne trahirais pas, bien sûr, la réponse du livre, qui est d'ailleurs donnée tout au long de l'histoire et non uniquement à la fin comme on peut le voir dans des histoires de type policier. Simplement on ne se rend compte que c'est la solution que lorsqu'on arrive à la dernière ligne de l'histoire. Au fil des pages apparaissent également les Nac Mac Feegles, petits gnômes parodiant ces fiers clans écossais dont les noms commencent tous par "Mac" (les McLeod, McDonald, et autres MacIntosh XD ), élément par excellence de l'humour dans les aventures de Tiphaine et dont le "langage" vaut à lui seul le détour. De vrais ersatz de vikings qui ne pensent qu'à boire ou se battre et qui foncent souvent dans le tas sans réfléchir. Et puis il y a Mémé Ciredutemps, sorcière pratiquant la "teutologie" et faisant partie du convent de Langres (cf Trois Soeurcières), également au centre des ouvrages du "Cycle des Sorcières" (La Huitième Fille, Trois Soeurcières etc...) et La Mort, au centre du "Cycle de La Mort" (Mortimer entre autre chose) et apparaissant pratiquement à chaque livre sur au moins une page, tout deux personnages emblématiques des Annales du Disque-Monde et sur lesquels je ne m'étendrais pas parce que j'en parlerais presque à chaque livre.
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            • nekomusume Posté le 9 Mars 2014
              Il y avait longtemps que je n'avait pas lu d'aventure du disque-monde. Celui-ci ne m'a pas déçu. On y retrouve les ingrédients qui ont fait la renommée de Pratchett: la loufoquerie, une vision du monde décalée, un humour décapant... Dans cette histoire Tiphaine, une p'tite michante sorcière jeyante (oui mon feegle est approximatif) est envoyée en apprentissage chez une sorcière expérimentée grâce à l'influence de maîtresse Cirdutemps. Seulement un rucheur est à ses trousses et les Feegles (petits lutins bleus à cause de la teinture de guède, enroulé dans un tartan et ne vivant que pour le vol et la bagarre)partent à sa rescousse. J'avoue que j'adore les soeurcières de Pratchett, leur deuxième et troisième degré les empêche de les prendre au sérieux et elle sont pleines de bon sens. La Mort est mon deuxième personnage préféré mais ne fait qu'un passage éclair dans ce roman. Un bon moment plein de délires et de fou rire...
            • shogwun Posté le 30 Juillet 2012
              Il faut avouer que la lecture du Feegle n'est pas sans difficulté et force est de constater que la lecture phonétique est la seule solution pour comprendre ce patois "très coloré" dirons nous. reste à faire cela dans un endroit isolé si vous ne souhaitez pas attirer les regards des gens qui auront vite fait de vous cataloguer dans la case "déséquilibré" à force de vous avoir vu rire tout seul dans votre coin à la lecture de ce roman. Bref un très très bon moment à passer avec roman
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