En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        « Arrête avec tes mensonges » - Prix Maison de la presse 2017

        Julliard
        EAN : 9782260029885
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 198
        Format : 130 x 205 mm
        « Arrête avec tes mensonges » - Prix Maison de la presse 2017

        Date de parution : 05/01/2017

        Quand j’étais enfant, ma mère ne cessait de me répéter : « Arrête avec tes mensonges. » J’inventais si bien les histoires, paraît-il, qu’elle ne savait plus démêler le vrai du faux. J’ai fini par en faire un métier, je suis devenu romancier.
        Aujourd’hui, voilà que j’obéis enfin à ma mère...

        Quand j’étais enfant, ma mère ne cessait de me répéter : « Arrête avec tes mensonges. » J’inventais si bien les histoires, paraît-il, qu’elle ne savait plus démêler le vrai du faux. J’ai fini par en faire un métier, je suis devenu romancier.
        Aujourd’hui, voilà que j’obéis enfin à ma mère : je dis la vérité. Pour la première fois. Dans ce livre.
        Autant prévenir d’emblée : pas de règlement de comptes, pas de violence, pas de névrose familiale.
        Mais un amour, quand même.
        Un amour immense et tenu secret.
        Qui a fini par me rattraper.

        Prix Maison de la presse 2017.

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782260029885
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 198
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        18.00 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Fatimax Posté le 8 Septembre 2018
          C’est un roman initiatique, intimiste, sensible, à fleur de peau. L’auteur, avec beaucoup de pudeur, jusque dans ses descriptions des rapports physiques, nous parle de son premier amour, de cet homme qui l’a libéré de son carcan d’élève provincial et studieux, pour le placer sur la voie d’un destin plus ambitieux, à la mesure de son talent naissant. Dès leur première rencontre, Thomas, son amant, lui fait cette déclaration – une révélation : « parce que tu partiras, et que nous, nous resterons ». Il faut apprendre à raconter des mensonges, il faut apprendre à raconter des histoires. En faisant le récit de son idylle, Philippe Besson nous montre comment il est devenu écrivain. On ne peut s’empêcher de comparer les destins des deux amants : l’un, Philippe Besson, qui choisit la voie de la vérité, qui s’assume, qui prend la vie à bras le corps. L’autre, Thomas Andrieux, qui ne pourra jamais être en accord avec lui-même, qui paiera de sa vie le prix de ses insurmontables inhibitions. Il ressort de cette comparaison quelque chose d’effroyablement émouvant : c’est comme si Thomas s’était sacrifié pour Philippe, qu’il s’était donné sauvagement, dans une pureté unique, pour que l’écrivain prenne son... C’est un roman initiatique, intimiste, sensible, à fleur de peau. L’auteur, avec beaucoup de pudeur, jusque dans ses descriptions des rapports physiques, nous parle de son premier amour, de cet homme qui l’a libéré de son carcan d’élève provincial et studieux, pour le placer sur la voie d’un destin plus ambitieux, à la mesure de son talent naissant. Dès leur première rencontre, Thomas, son amant, lui fait cette déclaration – une révélation : « parce que tu partiras, et que nous, nous resterons ». Il faut apprendre à raconter des mensonges, il faut apprendre à raconter des histoires. En faisant le récit de son idylle, Philippe Besson nous montre comment il est devenu écrivain. On ne peut s’empêcher de comparer les destins des deux amants : l’un, Philippe Besson, qui choisit la voie de la vérité, qui s’assume, qui prend la vie à bras le corps. L’autre, Thomas Andrieux, qui ne pourra jamais être en accord avec lui-même, qui paiera de sa vie le prix de ses insurmontables inhibitions. Il ressort de cette comparaison quelque chose d’effroyablement émouvant : c’est comme si Thomas s’était sacrifié pour Philippe, qu’il s’était donné sauvagement, dans une pureté unique, pour que l’écrivain prenne son envol, pour que dans cet émerveillement originel, dans cette blessure inavouée, il puise la matière de son œuvre. Un roman touché par la grâce.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Librairieenfolie Posté le 7 Septembre 2018
          Ah cet auteur... il nous plaît tellement ! Après ma lecture coup de coeur de De là on voit la mer, je me laisse tenter par son dernier roman Arrête avec tes mensonges. Si je retrouve avec plaisir la plume de Besson, cette fois-ci ce ne sera pas un coup de coeur. Dans ce bref roman - une centaine de pages, Besson les aime courts - l'auteur nous plonge dans un récit d'autofiction. À mi chemin entre la fiction et l'autobiographie. Il s'amuse à nous perdre, à nous conter le faux comme s'il était le vrai, à se jouer de nous dans ses parenthèses. Il relève notre inattention de lecteur si facilement naïf, influençable. Il y a également une forte dimension méta discursive, ou bien une chasse au trésor géante si vous préférez : il dissémine des allusions à tous ses romans précédents. Cela peut être encore plus amusant si on les a tous lus auparavant ! Souvent, il revient aussi sur ses thèmes d'écriture, les élucide, nous éclaire, se dévoile. S'il se dévoile vraiment ou s'il invente, nous n'en saurons rien. Mais après tout, qu'importe ? Sous ses airs de grand écrivain joueur, il nous conte avant tout une histoire d'amour.... Ah cet auteur... il nous plaît tellement ! Après ma lecture coup de coeur de De là on voit la mer, je me laisse tenter par son dernier roman Arrête avec tes mensonges. Si je retrouve avec plaisir la plume de Besson, cette fois-ci ce ne sera pas un coup de coeur. Dans ce bref roman - une centaine de pages, Besson les aime courts - l'auteur nous plonge dans un récit d'autofiction. À mi chemin entre la fiction et l'autobiographie. Il s'amuse à nous perdre, à nous conter le faux comme s'il était le vrai, à se jouer de nous dans ses parenthèses. Il relève notre inattention de lecteur si facilement naïf, influençable. Il y a également une forte dimension méta discursive, ou bien une chasse au trésor géante si vous préférez : il dissémine des allusions à tous ses romans précédents. Cela peut être encore plus amusant si on les a tous lus auparavant ! Souvent, il revient aussi sur ses thèmes d'écriture, les élucide, nous éclaire, se dévoile. S'il se dévoile vraiment ou s'il invente, nous n'en saurons rien. Mais après tout, qu'importe ? Sous ses airs de grand écrivain joueur, il nous conte avant tout une histoire d'amour. Le premier amour. Cet amour de jeunesse si puissant, à la découverte des corps. Ce premier amour que l'on n'oublie jamais, qui nous hante à jamais. À la seule différence que cet amour-là n'a pas l'insouciance des jeunes gens, puisqu'il est caché, tu. Un garçon avec un garçon. Il ne faut pas faire de vagues. Mais c'est tout pareil. La force du sentiment, le trou dans la poitrine quand arrive la rupture, et les regrets, les courages avortés. L'amour est universel par sa beauté élévatrice et sa puissance destructrice. Bien sûr, les romans de Besson ne sont jamais construits sur un plan simple. Tout s'entrecroise. Alors s'il y a bien cette première idylle comme fil conducteur, c'est aussi l'occasion de revenir sur les années 80. Une époque pour la jeunesse ! Nombreuses sont les digressions, sociologiques, géographiques, si vraisemblables, qui nous enchantent. Comme toujours chez Besson, je corne et recorne les pages (Sacrilège ! Ne vous effrayez pas, cette fois-ci sur liseuse, je peux les corner à l'infini sans rien abîmer ;) ), je surligne, note, retiens. Les romans de Besson ne comptent pas forcément toujours pour l'histoire - souvent sombre d'ailleurs - mais pour ces morceaux de phrase que l'on peut sortir de leurs contextes, ces maximes que l'on peut trimballer toujours avec nous. Pour ma part, c'est ce que j'adore chez cet auteur !
          Lire la suite
          En lire moins
        • Zabouille Posté le 30 Août 2018
          Il suffit parfois d’un petit quelque chose, d’un presque rien, cette petite impression de déjà-vu, et puis le doute. Et c’est dans le hall de cet hôtel, lorsqu’il pense le reconnaître, que tout s’emballe, que les souvenirs refont surface, ces moments partagés, cet amour de jeunesse. Philippe se rappelle. 1984. Thomas. Des années lycée. Leur jeunesse, leur fougue, la passion qui les a liés pendant un temps, comme suspendu dans les airs, un temps passé, qu’il n’a pourtant pas oublié. Il nous la raconte, cette histoire, leur histoire. Les adolescents amoureux, qui découvrent tout de leur penchant, la tendresse, leurs corps, d’un amour intense, est-il vraiment si différent ? « Je m’en tiens à ce que je suis. Dans le silence certes. Mais un silence têtu. Fier. » Ils vont devoir vivre cet amour, cette passion, cachés, pour que les autres ne sachent pas, peut-être quelque part pour y mettre un peu plus de mystère… Ils devront même parfois s’éviter. Faire semblant. « Je découvre la morsure du manque. Plus tard j’écrirai sur le manque. Sur la privation insupportable de l’autre. J’écrirai sur la tristesse qui ronge, la folie qui menace. » Ils vont s’aimer. Ils s’aimeront. Lors de leurs étreintes, on pourrait parfois avoir l’impression... Il suffit parfois d’un petit quelque chose, d’un presque rien, cette petite impression de déjà-vu, et puis le doute. Et c’est dans le hall de cet hôtel, lorsqu’il pense le reconnaître, que tout s’emballe, que les souvenirs refont surface, ces moments partagés, cet amour de jeunesse. Philippe se rappelle. 1984. Thomas. Des années lycée. Leur jeunesse, leur fougue, la passion qui les a liés pendant un temps, comme suspendu dans les airs, un temps passé, qu’il n’a pourtant pas oublié. Il nous la raconte, cette histoire, leur histoire. Les adolescents amoureux, qui découvrent tout de leur penchant, la tendresse, leurs corps, d’un amour intense, est-il vraiment si différent ? « Je m’en tiens à ce que je suis. Dans le silence certes. Mais un silence têtu. Fier. » Ils vont devoir vivre cet amour, cette passion, cachés, pour que les autres ne sachent pas, peut-être quelque part pour y mettre un peu plus de mystère… Ils devront même parfois s’éviter. Faire semblant. « Je découvre la morsure du manque. Plus tard j’écrirai sur le manque. Sur la privation insupportable de l’autre. J’écrirai sur la tristesse qui ronge, la folie qui menace. » Ils vont s’aimer. Ils s’aimeront. Lors de leurs étreintes, on pourrait parfois avoir l’impression que l’amour n’est qu’à sens unique. Mais au fil de l’histoire qui se déroule sous nos yeux, nous nous rendrons compte très vite qu’il n’en est rien. Que cet amour est bel et bien partagé. Et puis la vie nous joue des tours. La vie décide. La vie sépare. La vie change nos chemins. Les années passent mais les histoires restent. On n’oublie pas. Il suffit d’un instant, d’un moment de faiblesse, d’égarement pour que le cours de la vie change… « Je sais aussi tout ce qu’on doit quitter de soi pour ressembler à tout le monde. » La séparation. Un départ. Un soir un peu trop arrosé et Thomas fait une rencontre qui va bouleverser la suite de sa vie, à lui, mais aussi celle de Philippe, sans encore le savoir. Il aura un enfant, Lucas. Il devra se marier. Contraint. Forcé. Ce n’est tellement pas lui tout ça. Pendant si longtemps pensant qu’il l’avait oublié, Philippe apprendra à ses dépens les multiples événements et embûches qui ont jalonné l’existence de Thomas. Comme s’il refaisait à nouveau connaissance avec lui. Une dernière fois… à travers la voix de Lucas… Une première lecture de cet auteur. J’ai découvert la plume délicate de Philippe Besson. Il nous chante les sentiments. Il nous dessine l’amour. Le tout d’une écriture fluide, simple mais intense. Le poids des mots. D’une sensibilité déconcertante. Une divine lecture coup de coeur ! « Les mots qui nous crucifient sont les mots les plus simples. Presque des mots d’enfants. »
          Lire la suite
          En lire moins
        • Heloise7163 Posté le 29 Août 2018
          Comment ne pas être bouleversé par ce récit? Que l'on soit homosexuel ou pas, le premier amour de notre adolescence, ou plus encore le premier chagrin d'amour de notre adolescence, a inévitablement des répercussions sur tout le reste de notre vie amoureuse. Philippe Besson décrit avec justesse et sensibilité ce mécanisme a travers son expérience douloureuse. Des années après il est encore marqué par cette perte et c'est une blessure qui ne se refermera jamais, ni pour lui, ni pour son amant, même si ce sont pour des raisons différentes: son amant n'accepte pas son homosexualité et Philippe Besson ne s'est jamais vraiment consolé de la perte de son amour. Il décrit comment il a construit par la suite sa vie amoureuse autour de ce manque. C'est un récit profondément émouvant qui nous renvoie a nos propres expériences et a la manière dont nous les avons sublimées... ou pas....
        • eemmaabooks Posté le 28 Août 2018
          Depuis son enfance Philippe Besson adore raconter des histoires, imaginer des vies à des inconnus à peine croisés, s’intéresser à des silhouettes. Cela inquiétait sa mère qui lui répétait « arrête avec tes mensonges ». C’est en croyant revoir un ami de sa jeunesse que Philippe Besson revient sur sa rencontre avec Thomas Andrieu. Un livre très émouvant sur l’homosexualité et l’acceptation de soi. Philippe Besson est né à Barbezieux-saint-hilaire, petite ville de Charente, en 1967. Il s’agit alors « d’une époque révolue, d’une ville qui meurt, d’un passé sans gloire ». Il a découvert son orientation très tôt, à onze ans. Il a des « gestes de fille », la rumeur court qu’il « préfère les garçons », les insultes fusent régulièrement. À dix-sept ans il tombe sous le charme d’un garçon d’une autre classe. Thomas. De terminale D. Un garçon d’un autre monde. Entre les deux jeunes garçons la frontière lui parait infranchissable « Peut-être du mépris ou au moins du dédain ». Thomas lui ne sait pas comment il a osé approcher Philippe. Comment il s’en est senti capable. Il a laissé toutes ses interrogations, ses hésitations, le déni. Il est passé par tous les obstacles, toutes... Depuis son enfance Philippe Besson adore raconter des histoires, imaginer des vies à des inconnus à peine croisés, s’intéresser à des silhouettes. Cela inquiétait sa mère qui lui répétait « arrête avec tes mensonges ». C’est en croyant revoir un ami de sa jeunesse que Philippe Besson revient sur sa rencontre avec Thomas Andrieu. Un livre très émouvant sur l’homosexualité et l’acceptation de soi. Philippe Besson est né à Barbezieux-saint-hilaire, petite ville de Charente, en 1967. Il s’agit alors « d’une époque révolue, d’une ville qui meurt, d’un passé sans gloire ». Il a découvert son orientation très tôt, à onze ans. Il a des « gestes de fille », la rumeur court qu’il « préfère les garçons », les insultes fusent régulièrement. À dix-sept ans il tombe sous le charme d’un garçon d’une autre classe. Thomas. De terminale D. Un garçon d’un autre monde. Entre les deux jeunes garçons la frontière lui parait infranchissable « Peut-être du mépris ou au moins du dédain ». Thomas lui ne sait pas comment il a osé approcher Philippe. Comment il s’en est senti capable. Il a laissé toutes ses interrogations, ses hésitations, le déni. Il est passé par tous les obstacles, toutes les objections, un combat intérieur, intime et silencieux. Ce n’est pas par choix mais ça s’impose comme une nécessité. « Il dit qu’il n’en peut plus d’être seul avec ce sentiment. Que ça le blesse trop. » Il n’a pas uniquement peur d’être démasqué mais peur de lui-même, « une peur de ce qu’il est », il n’ose même pas utiliser le mot. C’est un roman magnifiquement bien écrit pour décrire cet amour immense. Une histoire bouleversante, gardée secrète par Thomas Andrieu. Un roman très intime, une exploration délicate dans laquelle Philippe Besson décortique les sentiments. On comprend dans ce livre que cette histoire d’amour à forger l’homme et l’auteur et que ces autres romans sont fortement impactés par cet amour juvénile. Un très beau roman.
          Lire la suite
          En lire moins

        les contenus multimédias

        Ils en parlent

        « Bravo maestro Besson, continuez à nous raconter la vérité vous avez écrit le « Brokeback Mountain » français. » 
        Édouard Dutour / Elle
        « Ce livre poignant, déroutant, sans doute son meilleur, pourrait être considéré comme la matrice de son œuvre. Il en contient les principaux thèmes : le manque, l’absence, les élans inaboutis, les amours malheureuses. Mais aussi le caractère imprévisible de l’existence, les événements inattendus qui en modifient le cours. Besson affirme de plus en plus sa filiation avec Duras, tant par l’épure du style que par le ressassement des thèmes et des noms. » 
        Claire Julliard / L’Obs
        « un requiem aussi puissant que bouleversant. […] Un roman plein de grâce, témoignage d'une époque les années l980 – où la liberté était là – pas encore le sida – et témoignage du passage à l'âge d'homme, avec ses expériences et ses tâtonnements. Formidable, encore ! » 
        Valérie Gans / Madame Figaro
        ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE JULLIARD
        Les éditions Julliard sont spécialisées dans la littérature française contemporaine. Julliard ne cesse de découvrir de nouveaux talents et d'enrichir son catalogue avec des textes d'auteurs à la personnalité toujours singulière, et au style inimitable. Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com