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Robert Laffont
EAN : 9782221239155
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 252
Format : 1 x 220 mm

Ici commence le roman

Date de parution : 07/01/2021

Le narrateur de cette histoire connaît deux grands malheurs. Le premier, c’est d’être veuf, alors qu’il est encore un homme jeune. Le second, c’est de travailler pour la télévision. Il est lecteur de scénarios et s’accroche à son travail, car il ne voudrait pas couler avec Élisa, sa petite fille...

Le narrateur de cette histoire connaît deux grands malheurs. Le premier, c’est d’être veuf, alors qu’il est encore un homme jeune. Le second, c’est de travailler pour la télévision. Il est lecteur de scénarios et s’accroche à son travail, car il ne voudrait pas couler avec Élisa, sa petite fille de dix ans, une merveille. Élisa trouve que son père a beaucoup de qualités, même s’il cuisine mal. Il a lu toutes les histoires du monde, en tout cas de France, et bien des femmes pourraient l’aimer. C’est l’homme le plus mélancolique de Paris, en tout cas de l’arrondissement, et pourtant c’est le père le plus amusant qui soit, et pas seulement au volant de sa voiture.
Un jour, c’est sûr, ils monteront dedans et s’en iront.
Fuir, là-bas fuir, Paris, la culture, la télévision.On y va, Élisa ?

Un roman d’une tendresse infinie, drôle et poignant, sur ce qui nous fait tenir debout.

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EAN : 9782221239155
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 252
Format : 1 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ChristelleFouix Posté le 16 Août 2021
    De pleurer en lisant un livre, cela m'arrive parfois. Je ferme la page et je prends un mouchoir et cinq minutes. Là, j'ai été terrassée par la précision d'une douleur si poétiquement exprimée que cinq minutes n'ont pas suffit à m'apaiser. Et pourtant, attention, rien de profondément triste dans ce roman, ou plutôt on y trouve de la tristesse avec son revers de lumière. On y rit, aussi, beaucoup, de grands fous rires et de la tendresse à la pelle. Ayant moi aussi une fillette de dix ans, j'ai trouvé les descriptions de la relation père fille d'une justesse rare et d'un amour bouleversant. Les affres de la télévision, autre sujet du livre, m'ont passionnées, mais pas tellement choquée (sauf une anecdote que je ne divulguacherais pas) et j'ai été à la fois fascinée par ce milieu, en empathie avec ce père dont la profession si singulière lui confère une adresse littéraire rare. Et pourtant, aucune pédanterie, aucun parisianisme même si tout ou presque se passe dans un Paris adoré par le narrateur. Humilité, drôlerie, tendresse : un livre qu'on referme en pleurant, à la fois de tristesse et de joie, un livre comme je n'en avait pas lu depuis... De pleurer en lisant un livre, cela m'arrive parfois. Je ferme la page et je prends un mouchoir et cinq minutes. Là, j'ai été terrassée par la précision d'une douleur si poétiquement exprimée que cinq minutes n'ont pas suffit à m'apaiser. Et pourtant, attention, rien de profondément triste dans ce roman, ou plutôt on y trouve de la tristesse avec son revers de lumière. On y rit, aussi, beaucoup, de grands fous rires et de la tendresse à la pelle. Ayant moi aussi une fillette de dix ans, j'ai trouvé les descriptions de la relation père fille d'une justesse rare et d'un amour bouleversant. Les affres de la télévision, autre sujet du livre, m'ont passionnées, mais pas tellement choquée (sauf une anecdote que je ne divulguacherais pas) et j'ai été à la fois fascinée par ce milieu, en empathie avec ce père dont la profession si singulière lui confère une adresse littéraire rare. Et pourtant, aucune pédanterie, aucun parisianisme même si tout ou presque se passe dans un Paris adoré par le narrateur. Humilité, drôlerie, tendresse : un livre qu'on referme en pleurant, à la fois de tristesse et de joie, un livre comme je n'en avait pas lu depuis longtemps. Monsieur Berthier, si vous tombez sur ces lignes, tous mes remerciements pour ces moments magnifiques passées en compagnie de votre plume. Si je puis vous donner un seul point d'amélioration, si tant est que cela soit ma place (!) ce serait simplement votre photo en quatrième de couverture. Je ne parle absolument pas ici du physique, mais de la sensation générale qui découle de ce cliché, un léger malaise et l'impression qu'on va pas se marrer en vous lisant, alors que c'est tout le contraire. Je vous souhaite une carrière littéraire prolixe, car on a grandement besoin d'intelligence, de subtilité et d'amour, sans que ce mot fasse peur.
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  • ladesiderienne Posté le 5 Août 2021
    J'ai lu ce roman dans le cadre de la sélection pour le prix Charles Exbrayat 2021 attribué lors de la fête du livre de la ville de St Étienne et auquel participe la médiathèque de ma commune. Parmi trois livres pré-sélectionnés par un jury de professionnels, celui qui obtient le plus de voix auprès des lecteurs votants remporte le prix. Chaque année, j'y participe avec plaisir car cela me permet de sortir de mes sentiers battus et découvrir ainsi d'autres auteurs. Avec "Ici commence le roman" de Jean Berthier, cette première mission est réussie car de moi-même, je ne pense pas que j'aurais opté pour cette lecture. Si je suis fan des thrillers en tout genre, même gore, j'ai du mal avec les écrits réalistes qui obligent le lecteur à garder le mouchoir en main. Si ce roman n'est pas larmoyant au sens premier, il invite cependant à une réflexion sur la tragédie universelle du deuil, comment y faire face avec un enfant et comment réussir à la surmonter. Le narrateur de l'histoire est veuf depuis deux ans et s'occupe donc seul de sa fille Élisa, 10 ans. Pour subvenir à leurs besoins, il est lecteur de scénarios pour... J'ai lu ce roman dans le cadre de la sélection pour le prix Charles Exbrayat 2021 attribué lors de la fête du livre de la ville de St Étienne et auquel participe la médiathèque de ma commune. Parmi trois livres pré-sélectionnés par un jury de professionnels, celui qui obtient le plus de voix auprès des lecteurs votants remporte le prix. Chaque année, j'y participe avec plaisir car cela me permet de sortir de mes sentiers battus et découvrir ainsi d'autres auteurs. Avec "Ici commence le roman" de Jean Berthier, cette première mission est réussie car de moi-même, je ne pense pas que j'aurais opté pour cette lecture. Si je suis fan des thrillers en tout genre, même gore, j'ai du mal avec les écrits réalistes qui obligent le lecteur à garder le mouchoir en main. Si ce roman n'est pas larmoyant au sens premier, il invite cependant à une réflexion sur la tragédie universelle du deuil, comment y faire face avec un enfant et comment réussir à la surmonter. Le narrateur de l'histoire est veuf depuis deux ans et s'occupe donc seul de sa fille Élisa, 10 ans. Pour subvenir à leurs besoins, il est lecteur de scénarios pour une grande chaîne de télévision. Ce qui pourrait peut-être paraître pour le métier idéal au yeux de tout "babéliote" qui se respecte, ne l'est absolument pas dans la vraie vie. Très aléatoire, soumis au bon vouloir de la directrice en place, il consiste souvent à lire des textes insipides écrits par quelqu'un qui seul, croit en son talent d'auteur, et à produire une critique qui parfois ne sera même pas prise en compte. Cet homme, papa idéal aux yeux de sa fille, aimerait prendre bien un nouveau départ mais le premier pas pour changer de vie est si difficile à franchir. Je n'ai pas trouvé dans cette histoire, le côté "drôle" qui était vendu dans la quatrième de couverture. Cette relation entre ce père veuf et cette petite fille est belle, tendre mais triste. Ils vivent dans le souvenir de Louise, la mère, trop tôt disparue. Entre les visites au cimetière, les rencontres avec la voisine malade, les rendez-vous professionnels déprimants et les fins de mois difficiles, leur quotidien est simplement illuminé par le lien très fort qui les unit. En opposition à ce cocon familial qu'ils essaient de maintenir contre vents et marées, l'auteur fait une peinture glaciale du monde de l'entreprise où anonymat et mépris pour le personnel règnent en maître. Le texte est souvent beau, surtout lorsque l'auteur évoque l'écriture et l'inspiration. Même si l'espoir est de mise, c'est une impression de mélancolie qui reste à la fin de cette lecture à laquelle j'accorde un 12/20.
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  • Sevanna Posté le 14 Février 2021
    Une lecture agréable dans laquelle on se laisse empoter par la plume de l’auteur. Deux thèmes se dégagent de ce récit : - La profession peu connue (lecteur de scénarios pour la télévision) du personnage principal (et narrateur). Une profession également peu reconnue par ces employeurs, qui déshumanisent le métier. Mais ce personnage principal s’évertue à continuer alors même que ce travail ne semble pas l’épanouir, bien au contraire, ce boulot le déprime. - La relation fusionnelle du narrateur avec sa fille, Elisa, suite au décès de sa femme, survenu trop tôt. Femme encore très présente dans le quotidien de ce père solitaire et de sa fille, où tout est à réinventer. Un roman tendre et touchant, mais des personnages principaux auxquels on ne s’attachent pas vraiment.
  • Naissou46_books Posté le 10 Février 2021
    La lecture du résumé d'Ici commence le roman m'a fortement donné envie de découvrir ce livre, d'autant plus que je ne connaissais pas du tout Jean Berthier. . Ici commence le roman se divise en deux parties selon moi. La première est axée sur le arrateur et notamment sur sa profession dont je ne connaissais pas l'existence jusqu'à présent. Mais, au vu de la façon dont agissent les employeurs du narrateur, il n'est pas étonnant que le métier de lecteur (de scénarios) soit peu connu. Ce sont les gens de l'ombre. La personne en tant que telle donne l'impression d'être deshumanisée et d'avoir que peu (voire pas) de reconnaissance pour son travail. Il faut être sacrément passionné comme l'est le narrateur pour exercer sa profession, narrateur dont le prénom n'est donné à aucun moment du récit d'ailleurs. . L'autre partie du roman aborde la relation fusionnelle entre le narrateur et sa fille Élisa. Ils ont dû apprendre à vivre à deux depuis la mort de la mère d'Elisa. J'ai beaucoup apprécié ces deux personnages séparément. Je me suis attachée à eux mais aussi à la relation qu'ils forment. . D'une manière générale j'ai beaucoup apprécié Ici commence le roman qui fut une agréable lecture.... La lecture du résumé d'Ici commence le roman m'a fortement donné envie de découvrir ce livre, d'autant plus que je ne connaissais pas du tout Jean Berthier. . Ici commence le roman se divise en deux parties selon moi. La première est axée sur le arrateur et notamment sur sa profession dont je ne connaissais pas l'existence jusqu'à présent. Mais, au vu de la façon dont agissent les employeurs du narrateur, il n'est pas étonnant que le métier de lecteur (de scénarios) soit peu connu. Ce sont les gens de l'ombre. La personne en tant que telle donne l'impression d'être deshumanisée et d'avoir que peu (voire pas) de reconnaissance pour son travail. Il faut être sacrément passionné comme l'est le narrateur pour exercer sa profession, narrateur dont le prénom n'est donné à aucun moment du récit d'ailleurs. . L'autre partie du roman aborde la relation fusionnelle entre le narrateur et sa fille Élisa. Ils ont dû apprendre à vivre à deux depuis la mort de la mère d'Elisa. J'ai beaucoup apprécié ces deux personnages séparément. Je me suis attachée à eux mais aussi à la relation qu'ils forment. . D'une manière générale j'ai beaucoup apprécié Ici commence le roman qui fut une agréable lecture. Je me suis laissée portée par la plume de Jean Berthier. Je suis curieuse de découvrir ultérieurement son autre roman 1144 livres qui, je pense, devrait tout aussi me plaire.
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  • pikanelle Posté le 31 Janvier 2021
    Un roman assez court, agréable et qui se lit très facilement. En revanche, la promesse de la 4e, à savoir "un roman d'une tendresse infinie, drôle et poignant, sur ce qui nous fait tenir debout" n'est, pour moi, pas tenue. Difficile de trouver le juste équilibre quand on aborde le quotidien d'un papa solo et de sa fille avec en sous-jacent l'empreinte d'une mère décédée mais toujours bien présente dans les coeurs. Il faut savoir aller suffisamment loin pour susciter l'émotion, mais pas trop non plus pour ne pas sombrer dans le pathos. Selon moi, l'auteur n'a pas réussi à franchir l'écueil. le sujet est effleuré mais le travail sur la psychologie des personnages reste trop superficiel et m'a empêché de me lier aux personnages.
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