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Archipoche
EAN : 9782377354351
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 816
Format : 11 x 17,8 mm

Le Magasin d'antiquités

Alfred Des essarts (Traducteur)
Collection : Collectors
Date de parution : 12/03/2020
Pour les 150 ans de la disparition de Charles Dickens, les éditions Archipoche rééditent 6 de ses plus grands romans dans nouvelles couvertures modernes et stylisées, dans le cadre d’une opération « 2 achetés = 1 offert » (Le possédé et autres histoires de spectres).
 
La jeune Nell Trent habite le magasin de son grand-père, dont elle s’occupe avec une touchante dévotion. Mais pourquoi le vieux brocanteur, dès la nuit tombée, l’abandonne-t-il au bric-à-brac de sa boutique pour disparaître jusqu’au matin ? Et que leur veut l’inquiétant Daniel Quilp, un nain difforme et ridicule qui... La jeune Nell Trent habite le magasin de son grand-père, dont elle s’occupe avec une touchante dévotion. Mais pourquoi le vieux brocanteur, dès la nuit tombée, l’abandonne-t-il au bric-à-brac de sa boutique pour disparaître jusqu’au matin ? Et que leur veut l’inquiétant Daniel Quilp, un nain difforme et ridicule qui semble acharné à leur perte ?

Criblé de dettes, le vieillard se voit bientôt dans l’obligation de céder son affaire à Quilp et à son homme de loi, prêts à tout pour accaparer ses biens. Un jour, Nell et son grand-père décident de s’enfuir et de tenter leur chance sur les routes...

Peuplé de personnages surprenants ou pathétiques, le quatrième roman de Dickens (1841) connut un succès populaire foudroyant dès sa parution en feuilleton.
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EAN : 9782377354351
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 816
Format : 11 x 17,8 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Chasto Posté le 24 Mars 2017
    Sentimentalisme de personnages et d'époque à la sévérité de jugements sans pareil. Histoire à connaître avec ses rebondissements et errances de vies et de styles.
  • Gwen21 Posté le 4 Mai 2016
    Charles Dickens est un merveilleux conteur, c'est presque un lieu commun de le dire. Et pourtant, redisons-le en choeur, de peur qu'on ne l'oublie un jour. Il y a d'abord la plume, parfois tortueuse, parfois trop descriptive, mais qui est si douée pour mettre en exergue la personnalité et la psychologie de chaque personnage. Ensuite, viennent les personnages, justement. Avec Dickens, les honneurs du lecteur et la gloire des projecteurs ne sont pas réservés aux seuls protagonistes principaux mais aussi à une foule de personnages secondaires, voire tertiaires, dont chacun est, à sa façon, un héros très fouillé sans lequel la narration deviendrait bancale ; un héros enchaîné à la destinée de tous les autres et prêt à les accompagner jusqu'au bout de leur périple. La destinée, justement, parlons-en. C'est un trait caractéristique des romans de Dickens. Qu'ils viennent d'une haute ou d'une basse extraction, qu'ils soient sur le devant de la scène ou à l'arrière-plan, les personnages de Dickens sont toujours chevillés à leur destinée ; elle les guide dans tous leurs actes, dans chaque décision, à tel point que le lecteur se sent rapidement impliqué dans leur chemin respectif et très investi dans leur devenir particulier. Alors, de quoi parle "Le magasin... Charles Dickens est un merveilleux conteur, c'est presque un lieu commun de le dire. Et pourtant, redisons-le en choeur, de peur qu'on ne l'oublie un jour. Il y a d'abord la plume, parfois tortueuse, parfois trop descriptive, mais qui est si douée pour mettre en exergue la personnalité et la psychologie de chaque personnage. Ensuite, viennent les personnages, justement. Avec Dickens, les honneurs du lecteur et la gloire des projecteurs ne sont pas réservés aux seuls protagonistes principaux mais aussi à une foule de personnages secondaires, voire tertiaires, dont chacun est, à sa façon, un héros très fouillé sans lequel la narration deviendrait bancale ; un héros enchaîné à la destinée de tous les autres et prêt à les accompagner jusqu'au bout de leur périple. La destinée, justement, parlons-en. C'est un trait caractéristique des romans de Dickens. Qu'ils viennent d'une haute ou d'une basse extraction, qu'ils soient sur le devant de la scène ou à l'arrière-plan, les personnages de Dickens sont toujours chevillés à leur destinée ; elle les guide dans tous leurs actes, dans chaque décision, à tel point que le lecteur se sent rapidement impliqué dans leur chemin respectif et très investi dans leur devenir particulier. Alors, de quoi parle "Le magasin d'antiquités" ? Aucunement d'antiquités, ou si peu qu'il est inutile de s'y attarder. Ce roman fleuve qui mêle aventures de grands chemins et tableaux moraux présente essentiellement le parcours de deux jeunes amis, Nelly et Kit. Chacun de son côté, un peu à la manière d'Amy Dorrit et d'Oliver Twist, autres célèbres héros de l'auteur, va progresser au gré des expériences et des hasards, des bonheurs ou des malheurs, servant de prétexte à Dickens pour faire triompher une fois de plus l'honnêteté, la pureté, la justice, l'amour et la vertu face à la méchanceté, aux vices, à l'hypocrisie et au crime. Dans l'univers manichéen de Dickens, il est très aisé de distinguer les loups des agneaux, et c'est peut-être là que, pour moi, le bât blesse toujours un peu, car si j'adore ses loups - les personnages de Mr Quilp et de Miss Brass sont juste fabuleux, je les adore -, ses agneaux ont tendance à me porter sur les nerfs. Aussi Nelly n'est-elle pour moi qu'une Sainte-Nitouche que je giflerais volontiers et son copain le maître d'école une figure peu reluisante qui m'inspire davantage la pitié que l'amitié. Fichtre, ferais-je moi aussi partie des méchants ? Enfin, malgré quelques inévitables longueurs au fil de ces quelques 850 pages, ce roman reste un très émouvant moment de littérature classique, un grand drame paradoxalement rehaussé par la verve et l'humour plein de saveur de son inimitable créateur. Challenge PAVES 2015 - 2016 Challenge MULTI-DÉFIS 2016 Challenge 19ème siècle 2016
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  • francisoctave Posté le 8 Mai 2014
    La petite Nelly vit seule avec son grand-père à Londres dans une mystérieuse vieille maison de Londres, dont le rez-de chaussée est occupé par un magasin d’antiquités. Pourquoi cette étrange situation ? Qui sont-ils ? Pourquoi le vieillard s’absente-t-il toutes les nuits, laissant Nelly toute seule parmi ces objets sinistres et bizarres ? Le mystère plane… Bientôt une partie du secret va se dévoiler, lançant l’enfant et son grand-père sur les routes d’Angleterre, dans une longue et douloureuse errance peuplée de personnages plus pittoresques les uns que les autres : des « méchants », bien sûr, qui s’imaginent que les fuyards sont recherchés par une riche famille et espèrent bien profiter de la situation, mais il y a aussi des amis qui aideront Nelly et le vieillard tout au long de leur périple… Adapté de nombreuses fois pour le cinéma et la télévision, Le Magasin d’antiquités fut publié par Charles Dickens pour la première fois dans son éphémère revue L’Horloge de Maître Humphrey entre 1840 et 1841, et traduit en français en 1876. Le dénouement de ce feuilleton, qui sera publié ici dans quelques semaines, suscita de vives réactions parmi les lecteurs qui, par milliers, écrivirent à Dickens des lettres enflammées. Nous... La petite Nelly vit seule avec son grand-père à Londres dans une mystérieuse vieille maison de Londres, dont le rez-de chaussée est occupé par un magasin d’antiquités. Pourquoi cette étrange situation ? Qui sont-ils ? Pourquoi le vieillard s’absente-t-il toutes les nuits, laissant Nelly toute seule parmi ces objets sinistres et bizarres ? Le mystère plane… Bientôt une partie du secret va se dévoiler, lançant l’enfant et son grand-père sur les routes d’Angleterre, dans une longue et douloureuse errance peuplée de personnages plus pittoresques les uns que les autres : des « méchants », bien sûr, qui s’imaginent que les fuyards sont recherchés par une riche famille et espèrent bien profiter de la situation, mais il y a aussi des amis qui aideront Nelly et le vieillard tout au long de leur périple… Adapté de nombreuses fois pour le cinéma et la télévision, Le Magasin d’antiquités fut publié par Charles Dickens pour la première fois dans son éphémère revue L’Horloge de Maître Humphrey entre 1840 et 1841, et traduit en français en 1876. Le dénouement de ce feuilleton, qui sera publié ici dans quelques semaines, suscita de vives réactions parmi les lecteurs qui, par milliers, écrivirent à Dickens des lettres enflammées. Nous n’en dirons pas plus pour ne pas dévoiler l’intrigue… À suivre… Traduction : Alfred Des Essarts (1811-1893). Illustration : Fred Barnard (1846-1896), Little Nell and Her Grandfather. Licence Creative Commons > Écouter un extrait : Chapitre 01.
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