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Robert Laffont
EAN : 9782221115671
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 816
Format : 153 x 240 mm

Les Métamorphoses d'Alphonse

Mourir d'enfance - L'Étrange Monsieur Joseph - La Fermeture

Régine Deforges (préface de)
Date de parution : 27/01/2011

« On connaissait le Boudard de la langue verte et de la verve populaire, ce livre révèle un Boudard plus intime, sensible et révolté, un magnifique écrivain français », pouvait-on lire sur la couverture de Mourir d’enfance. Pour ce roman, dans lequel il évoquait ses années de jeunesse et ses...

« On connaissait le Boudard de la langue verte et de la verve populaire, ce livre révèle un Boudard plus intime, sensible et révolté, un magnifique écrivain français », pouvait-on lire sur la couverture de Mourir d’enfance. Pour ce roman, dans lequel il évoquait ses années de jeunesse et ses relations avec sa mère, l’auteur de La Métamorphose des cloportes reçut en 1995 le grand prix de l’Académie française. Alphonse l’enfant délaissé, le gamin des rues de Paris, le combattant, le tubard, le voyou, le taulard, l’écrivain à succès connaissait sa dernière incarnation.
Avant de disparaître, en 2000, à l’âge de soixante-quatorze ans, Boudard devait encore publier L’Étrange Monsieur Joseph, portrait d’un singulier personnage rencontré en prison, ferrailleur juif, « embrouilleur professionnel », pourvoyeur de métaux pour les nazis, voguant de façon ambiguë entre la Gestapo et l’armée des Ombres. Aujourd’hui, ces ouvrages, auxquels s’ajoute La Fermeture, paru en 1986 et consacré aux maisons closes (« J’ai toujours vécu avec ces histoires de bordel en toile de fond, disait Boudard, parce que ma mère se défendait comme ça »), sont réunis en un volume.
Se glissant tour à tour dans la peau du romancier, du biographe et de l’historien des moeurs, Alphonse Boudard y évoque, avec sa truculence et sa plume superbe, cette période courant de l’avant à l’après-guerre en passant par les années d’occupation – une période qui le fascinait autant que les individus qu’elle avait générés.

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EAN : 9782221115671
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Nombre de pages : 816
Format : 153 x 240 mm
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Ils en parlent

REVUE DE PRESSE


À propos de La Fermeture :


« C’est du Boudard bon cru, l’année de la comète, qui s’amuse, moitié naïf, moitié roublard.[...] Faut-il ajouter à cessupputations que le livre d’Alphonse Boudard, pour historique qu’il soit, selit comme l’un de ses romans ? Cela va sans dire ; et encore mieux en le disant. »
JacquesCellard, L'Express


« Alphonse Boudard possède ce que Paul Léautaud appelait "le sûr instinct de la langue".Il peut donc se permettre beaucoup, et notamment de nous donner une littérature très peu catholique. »
François Bott, Le Monde


« Petit cousin de Maupassant et de Toulouse-Lautrec, l’auteur promène impitoyablement sa caméra-stylo sans jamais tomber dans le piège imbécile de la poésie de la misère. [...] Boudard nous offre le livre le plus drôle, le plus rigoureux, le mieux écrit, enfin le plus désenchanté de la saison. »
Michèle Gregori, Le Figaro


« On retrouve des personnages hauts en couleur, des descriptions qui sentent le vécu et des tranches de vie qui surgissent âpres et denses allègrement portées par une écriture chargée d’un argot le plus savoureusement imagé qui soit. On y découvre un style, bien sûr, et une réflexion historique. »
Philippe Robrieux, Le Nouvel Observateur

À propos de L’Étrange Monsieur Joseph :


« Ce livre en apprendra plus sur les dessous de l’Occupation que beaucoup de travaux historiques. Et en plus, on s’amuse beaucoup. »
Jacques Delarue, Le Magazine littéraire



« L’Étrange Monsieur Joseph est le passionnant portrait, infiniment nuancé, d’un personnage semblant "résumer à lui seul toutes les complexités de l’époque" ».
Bernard Le Saux, Madame Figaro



« De l’avoir pisté longtemps, depuis vingt ans et plus, Boudard, avec patience, a rassemblé tous ces morceaux d’un miroir en éclats. Soit un sabbat où le diable joue à l’aise, mieux que dans un roman noir. […] Le lecteur appréciera. Il devrait. »
Arnould de Liedekerke, Le Figaro Magazine



« Epoque effroyable. On n’en aura jamais fini avec elle. L’ancien maquisard Boudard la restitue en virtuose de la verve familière et canaille, ce faux bavardage, très écrit, qu’il utilise en maître. »
Michel Grisolia, L’Express



À propos de Mourir d’enfance :


« Hommage plutôt que règlement de comptes, Mourir d'enfance est le roman d'un homme en quête de ses origines, et cela a quelque chose d'émouvant, peut-être tout simplement parce que c'est vrai et que cette vérité transparaît dans l'écriture. L'écriture est d'ailleurs une des grandes préoccupations d'Alphonse Boudard qui a imposé, au fil des années, son ton singulier, entre langue parlée et écrite. Un plaisir de lecture »
Pierre Maury, Le Soir

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CzarnyPies Posté le 2 Octobre 2021
    Entre 1920 et 1960, il y a une forte mouvement chez les écrivains francais d'embrasser le communisme. En Angleterre, par contre, les homes de lettres se convertissaient a l'Église Catholique Romaine. Les auteurs Catholiques anglaises méritent d'être plus connus en France qu'ils sont. Parmi les grands noms figurant J.R.R. Tolkien, Malcom Muggeridge, Dorothy Sayers, Muriel Spark, Graham Greene et Evelyn Waugh. La lecture de Retour a Brideshead offre une excellente opportunité de mieux connaitre cette tendance marquante chez les Anglais. Le protagoniste Charles Ryder est un arriviste qui veut faire un entrée chez la grande noblesse anglaise. Étudiant a Oxford, il fait un grand pas dans cette direction quand il devient l'amant du jeune lord Sebastien Flyte. La relation entre Ryder et Flyte va bon train pour plusieurs années mais deux problèmes surviennent. Premièrement, Sebastien sombre dans l'alcoolisme. Deuxièmement, Charles Ryder commence a sentir plus attire par Julia la sœur de Sebastien que par Sebastien ce qui pousse Sebastien a boire davantage. Charles se fait chasser par la famille Flyte quand il donne Sebastien de l'argent pour procurer de l'alcool en dépit de la demande exprès de la mère de Sebastien de ne pas le faire. Les années passent. Charles se marie ,... Entre 1920 et 1960, il y a une forte mouvement chez les écrivains francais d'embrasser le communisme. En Angleterre, par contre, les homes de lettres se convertissaient a l'Église Catholique Romaine. Les auteurs Catholiques anglaises méritent d'être plus connus en France qu'ils sont. Parmi les grands noms figurant J.R.R. Tolkien, Malcom Muggeridge, Dorothy Sayers, Muriel Spark, Graham Greene et Evelyn Waugh. La lecture de Retour a Brideshead offre une excellente opportunité de mieux connaitre cette tendance marquante chez les Anglais. Le protagoniste Charles Ryder est un arriviste qui veut faire un entrée chez la grande noblesse anglaise. Étudiant a Oxford, il fait un grand pas dans cette direction quand il devient l'amant du jeune lord Sebastien Flyte. La relation entre Ryder et Flyte va bon train pour plusieurs années mais deux problèmes surviennent. Premièrement, Sebastien sombre dans l'alcoolisme. Deuxièmement, Charles Ryder commence a sentir plus attire par Julia la sœur de Sebastien que par Sebastien ce qui pousse Sebastien a boire davantage. Charles se fait chasser par la famille Flyte quand il donne Sebastien de l'argent pour procurer de l'alcool en dépit de la demande exprès de la mère de Sebastien de ne pas le faire. Les années passent. Charles se marie , devient un peintre célèbre et se divorce. Sebastien part en voyage et finit au Maroc ou un monastère lui donne des travaux par charité. Julia se marie et se divorce. L'hasard réunit les anciens amis. Ils semblent être sur le point de se marier quand le père de Julia revient en Angleterre avec sa maitresse. Sur son lit de mort, le père accepte de recevoir les derniers rites. Ce geste inattendu inspire Julia de respecter l'interdit catholique de ne pas s'engager dans un deuxième mariage du vivant de son époux. Au début Charles trouve le comportement de Julia juvénile, mais éventuellement il apprend a l'admirer pour sa foi et sa rectitude morale. C'est une très belle histoire d'un amour manque qui fait couler abondamment des larmes dans le monde Anglophone depuis soixante-dix ans. Les francais doivent absolument lire ce roman par solidarité avec leurs voisin de l'outre manche.
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  • Lucrese1 Posté le 15 Août 2021
    Un livre de la grande écrivaine canadienne qui, semble-t-il, n'a pas eu le succès qu'il mérite. Il s'agit d'une histoire où il ne se passe à priori pas grand chose pour les amateurs d'action. J'en garde un souvenir merveilleux, une histoire de retour aux sources, une histoire d'amour entre une jeune femme et une nature, la nature de son enfance...Un ode à la nature, un poème. Je ne pourrais pas mieux expliquer cette étrange histoire de Margaret Atwood que j'ai lue il y a bien longtemps et qui reste selon moi son plus beau livre...
  • Jeannemaillard Posté le 11 Août 2021
    un livre comme on voudrait en voir plus souvent. une histoire reposante qui nous transporte dans un autre siècle. une écriture d'exception un bonheur pour ceux qui aime les mots, les belles phrases. un ouvrage magistral comme on en rencontre peu, il a reçu l'équivalent du prix Goncourt en France rien d'étonnant. je le recommande aux amoureux des belles rencontres.
  • Juliepm37 Posté le 23 Juin 2021
    Un très beau roman ! Ecrit dans une langue élégante et raffinée, ce livre nous conte à travers de courts chapitres des scènes de la vie de Marianna Ucria, femme issue de l’aristocratie sicilienne du 18ème siècle, sourde et muette. Des épisodes de sa vie se succèdent, de son enfance à l’âge mûr, de la petite fille à l’épouse, la mère, la grand -mère. Une vie de femme privilégiée de cette époque, mais avec ses drames, ses peines, ses joies. Confrontée à l'archaïsme d'une époque, au poids des traditions, elle trouve refuge dans son infirmité pour se construire envers et contre tout, à l'aide de la lecture, de l'instruction mais aussi de l'affection et de l'amour. Un livre à la fois sombre et lumineux, porté par un très beau personnage féminin. Un roman certes exigeant, mais envoutant si on se laisse porter...
  • henrimesquida Posté le 22 Mai 2021
    Ce "retour à Brideshead" est un roman à la fois mélancolique, décadent et avec une certaine touche d'humour plutôt noir, ou cynique. Evelyn Waugh s'est démarqué en tant qu'auteur de livres de voyage divertissants et, surtout, de romans satiriques amusants parfois même très drôles mais il a également écrit quelques romans bien moins drôles et très bien écrits comme par exemple avec ce fameux e très célèbre (du moins dans les pays anglosaxons) "Return to Brideshead", écrit pendant une convalescence, au milieu de la guerre mondiale. Le roman est publié en 1945. Il roman raconte la relation du narrateur, le jeune Charles Ryder, avec la noble famille Flyte (ou Marchmain ou Brideshead ... je ne sais pas comment le dire, mais je ne suis qu'un pauvre roturier…): d'abord, avec le dissolu Sébastien, puis avec sa sœur Julia, bien qu'en réalité, toutes les composantes de la famille particulière passent sous le regard scrutateur d'un observateur aussi privilégié, qui en dresse pour nous une vision globale et complète- d'autant plus qu'il a l'œil puisqu'il est peintre - Son récit nous fait assister à la défragmentation et à la décadence de cette famille qui est également censé refléter la décadence et la fin d'une... Ce "retour à Brideshead" est un roman à la fois mélancolique, décadent et avec une certaine touche d'humour plutôt noir, ou cynique. Evelyn Waugh s'est démarqué en tant qu'auteur de livres de voyage divertissants et, surtout, de romans satiriques amusants parfois même très drôles mais il a également écrit quelques romans bien moins drôles et très bien écrits comme par exemple avec ce fameux e très célèbre (du moins dans les pays anglosaxons) "Return to Brideshead", écrit pendant une convalescence, au milieu de la guerre mondiale. Le roman est publié en 1945. Il roman raconte la relation du narrateur, le jeune Charles Ryder, avec la noble famille Flyte (ou Marchmain ou Brideshead ... je ne sais pas comment le dire, mais je ne suis qu'un pauvre roturier…): d'abord, avec le dissolu Sébastien, puis avec sa sœur Julia, bien qu'en réalité, toutes les composantes de la famille particulière passent sous le regard scrutateur d'un observateur aussi privilégié, qui en dresse pour nous une vision globale et complète- d'autant plus qu'il a l'œil puisqu'il est peintre - Son récit nous fait assister à la défragmentation et à la décadence de cette famille qui est également censé refléter la décadence et la fin d'une époque entière, celle de la splendeur maximale de l'Empire britannique. (j'ai pensé en le lisant aux damnés de Visconti au guépard de Giuseppe Tomasi de Lampedusa (encore Visconti) ,au monde d'hier de Zweig, ainsi qu'à la recherche de Proust.) Chronique familiale donc : portrait de ce que nous appellerions aujourd'hui famille «déstructurée» Une famille unique, d'ailleurs, parce que leur statut de nobles, riches et décadents s'enrichit par le fait qu'elle soit catholique dans un monde anglican et donc encore plus minoritaire d'autant plus que dans la Grande-Bretagne de ces années - celles de l'entre-deux-guerres - c'était encore un choix assez délicat. En fait, la présence intense de la religion catholique est des plus importantes dans ce roman. Waugh d'ailleurs appartenait au groupe rare et sélect des écrivains britanniques convertis au catholicisme (comme Chesterton, Graham Greene et Muriel Spark…). Il en profite pour régler ses comptes à sa propre religion en signalant avec beaucoup de conviction et d'à propos ses contradictions et ses absurdités . (en fait, les pages les plus ouvertement humoristiques du roman sont celles de la conversion de l'imprenable Rex). A moins qu'il ne brocarde ses aspects ridicules de sa foi pour mieux mettre en relief ce qu'elle a de grand?... Quelque chose de similaire se produit à propos de la relation homoérotique-sentimentale entre Charles et Sébastien dans la première partie du roman-, à peine dissimulée par la figure de sa sœur Julia : elle est latente, sinon "implicitement explicite ", dans une grande partie du livre, mais de telle manière que l'on soupçonne que les pensées de Waugh étaient innocentes et que c'est nous lecteurs qui avons des drôles d'idées (ce qui marche sur bon nombre de lecteurs même de nos jours qui n'y voit que du feu).. Le vrai thème du roman, je crois, est celui du bonheur ou plutôt de l'impossibilité d'y parvenir malgré toutes les conditions favorables .Tous les personnages principaux sont malheureux, d'une façon ou d'une autre. Charles lui-même, qui est le seul qui semble connaître le bonheur à un moment donné, nous décrit cet état en passant par la nostalgie, ce qui peut faire penser que le temps a embellit ce passé. Je ne peux pas terminer cette trop longue critique sans mentionner l'excellente qualité de la prose d'Evelyn Waugh: Le roman s'avère être d' une délicatesse, non seulement à cause des lieux si bien décrits et des personnages raffinés qui apparaissent (comme on pourrait le supposer, tout ça se déroule dans un monde assez chic mais surtout par la c'est la maîtrise et surtout l'intelligence - et l'ironie - avec lesquelles il est écrit. Pour ceux qui préfèreraient passer par l'écran. Je l'avais découvert il y a une dizaine d'années en film (avec Emma Thompson, Matthew Goode et Ben Whishaw. Le film m'avait marqué surtout à cause de Ben Wishaw d'une beauté renversante comme le décrit l'auteur mais qui je crois s'éloigne pas mal du roman. Il y a aussi une série dont je viens de regarder le premier épisode apparemment d'une fidélité saisissante de 1981 et qui fut un énorme succès en Angleterre Jeremy Irons et Anthony Andrews. Et si ça peut vous convaincre, une toute nouvelle version en série est en tournage réalisé par Luca Guadagnino (call me by your name) qui me semble tout indiqué pour la réaliser. Ce sera avec Andrew Garfield , Ralph Fiennes,Rooney Mara et et Cate Blanchett...
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