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Cherche midi
EAN : 9782749121079
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 154 x 240 mm

Mille femmes blanches

Les carnets de May Dodd

Jean-Luc PININGRE (Traducteur)
Collection : Ailleurs
Date de parution : 02/05/2013

NOUVELLE ÉDITION DE L'UN DES PLUS GRANDS BEST SELLERS DE LA DERNIERE DECENNIE

NOUVELLE ÉDITION DE L'UN DES PLUS GRANDS BEST SELLERS DE LA DERNIERE DECENNIE

 

1875. Little Wolf, un chef Cheyenne, est à Washington pour faire une incroyable proposition au président Grant. Il lui demande, en échange de chevaux, de lui faire présent de mille femmes blanches, afin de les marier à ses...

NOUVELLE ÉDITION DE L'UN DES PLUS GRANDS BEST SELLERS DE LA DERNIERE DECENNIE

 

1875. Little Wolf, un chef Cheyenne, est à Washington pour faire une incroyable proposition au président Grant. Il lui demande, en échange de chevaux, de lui faire présent de mille femmes blanches, afin de les marier à ses guerriers, dans le but de favoriser l’intégration. Grant accepte le marché et envoie les premières femmes dans les contrées reculées du Nebraska, la plupart « recrutées » sous la contrainte dans les pénitenciers et les asiles du pays.


Prenant pour point de départ un fait historique réel, Jim Fergus nous relate l'aventure de ces femmes à travers les carnets intimes de l'une d'elles, May Dodd. Internée de force par sa famille qui lui reprochait sa liberté de pensée, May va devoir apprendre sa nouvelle vie de squaw, les rites et la culture indienne.


Cette épopée fabuleusement romanesque, qui s'inscrit dans la grande tradition de la saga de l'Ouest, est le premier roman de Jim Fergus. « Livre splendide, puissant et exaltant », selon Jim Harrison, il est à la fois un magnifique portrait de femme et un chant d'amour au peuple indien. Le lecteur y partage les appréhensions de ces femmes, mais aussi leur exaltation à la découverte d'une civilisation respectueuse des individus et de l'environnement, sur laquelle plane l’ombre de l’extermination.

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EAN : 9782749121079
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 154 x 240 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nanou3250 Posté le 9 Juin 2020
    Bien sûr qu'au terme de cette lecture, j'ai eu envie de savoir "est-ce que c'est vrai ?" j'ai fouillé divers sites pour me renseigner .... j'en suis arrivée à la conclusion que, s'il y a eu un vague projet allant dans ce sens, celui-ci n'a pas abouti mais qu'importe ? On croit au roman et on se laisse totalement emporter et bien sûr qu'on y croit totalement à l'existence de May Dodd ! Je me suis donc laissée emporter par l'aventure incroyable de ces femmes et quel plaisir, je ne pouvais pas lâcher mon livre . Fabuleuse découverte de la culture Cheyenne devant laquelle on se sent bien petits, on a tellement à ré-apprendre .... Très beau roman, plein d'émotion.
  • BillDOE Posté le 7 Juin 2020
    1874, une délégation du peuple Cheyenne rencontre le président Grant à Washington. Il lui propose la paix et d’échanger mille chevaux contre mille femmes blanches. Après un refus catégorique, Grant finit par accepter le deal. May Dodd est la fille d’un riche propriétaire. Elle tombe amoureuse du contremaitre de son père et, contre l’avis de celui-ci, s’enfuit avec lui. Ils auront deux enfants. Le père, pour se venger, la fait interner dans un asile sous le prétexte de nymphomanie (comme quoi la folie ne se trouve pas toujours où la logique humaine voudrait l’y placer). May va profiter de la proposition du gouvernement américain pour s’échapper de cet enfermement aliénant et part dans l’ouest pour devenir l’une des femmes d’un chef Cheyenne. « Mille femmes blanches » est le récit romancé de cette aventure que nous conte May Dodd, sous la forme d’une correspondance avec sa famille, dont elle sait que les lettres n’arriveront jamais, et d’un journal de bord qu’elle tient. C’est la chronique de la tragédie d’un peuple, son extinction par un soi-disant progrès cupide et finalement décadent. Jim Fergus narre avec toute la vraisemblance et le réalisme ethnographique la vie au sein de cette société que les «... 1874, une délégation du peuple Cheyenne rencontre le président Grant à Washington. Il lui propose la paix et d’échanger mille chevaux contre mille femmes blanches. Après un refus catégorique, Grant finit par accepter le deal. May Dodd est la fille d’un riche propriétaire. Elle tombe amoureuse du contremaitre de son père et, contre l’avis de celui-ci, s’enfuit avec lui. Ils auront deux enfants. Le père, pour se venger, la fait interner dans un asile sous le prétexte de nymphomanie (comme quoi la folie ne se trouve pas toujours où la logique humaine voudrait l’y placer). May va profiter de la proposition du gouvernement américain pour s’échapper de cet enfermement aliénant et part dans l’ouest pour devenir l’une des femmes d’un chef Cheyenne. « Mille femmes blanches » est le récit romancé de cette aventure que nous conte May Dodd, sous la forme d’une correspondance avec sa famille, dont elle sait que les lettres n’arriveront jamais, et d’un journal de bord qu’elle tient. C’est la chronique de la tragédie d’un peuple, son extinction par un soi-disant progrès cupide et finalement décadent. Jim Fergus narre avec toute la vraisemblance et le réalisme ethnographique la vie au sein de cette société que les « bons blancs » de l’époque prennent pour des sauvages parce qu’ils vivent avec la nature et non pas contre. Là encore, la preuve est faite que la notion de société civilisée est vaine, inutile et faite pour rassurer l’humain qu’il est bien humain en opposition à la sauvagerie de l’animal. Grave erreur ! La lecture de cette épopée est passionnante. On est rapidement subjugué par la modernité de May, son courage et son ouverture d’esprit. Elle est presque anachronique. Jim Fergus fait le portrait d’une grande Femme que l’on ne peut qu’admirer. Cinq pour cent des royalties perçues par l’auteur sur les ventes de « Mille femmes blanches » ont été reversées à la St. Labre Indian School, Ashland-Montana 59004, https://www.stlabre.org/. Traduction de Jean-Luc Piningre. Editions Le Cherche Midi, Pocket, 495 pages.
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  • cecilestmartin Posté le 30 Mai 2020
    Joli coup de coeur pour ce roman de Jim Fergus que j'ai dévoré en quelques jours. le point de départ est assez original : à la fin du XIXe siècle, afin de favoriser la cohabitation entre cheyennes et colons américains, le chef indien Little Wolf propose au président Grant de troquer 1000 femmes blanches contre autant de chevaux. Ce projet qui semble d'abord totalement incongru aux colons est finalement accepté par le gouvernement qui voit là l'occasion d'amener doucement les indiens à s'installer dans des réserves, un moyen de les neutraliser sans trop de coercition. Voilà donc que sont sollicitées pour cet échange des prisonnières, des femmes internées, d'autres qui voient là le seul moyen pour ne pas sombrer dans la déchéance. L'aventure est vécue à travers les carnets de May Dodd, la narratrice, sur une année. L'auteur brosse un beau personnage de femme, capable de vivre ses passions jusqu'au bout et qui va découvrir dans le mode de vie des « sauvages » bien plus de sagesse et d'humanité que prévu. En compagnie de Martha, Phemie, Sara et bien d'autres femmes, May va progressivement s'acclimater aux coutumes et traditions indiennes et aimer vivre en si grande proximité avec la nature.... Joli coup de coeur pour ce roman de Jim Fergus que j'ai dévoré en quelques jours. le point de départ est assez original : à la fin du XIXe siècle, afin de favoriser la cohabitation entre cheyennes et colons américains, le chef indien Little Wolf propose au président Grant de troquer 1000 femmes blanches contre autant de chevaux. Ce projet qui semble d'abord totalement incongru aux colons est finalement accepté par le gouvernement qui voit là l'occasion d'amener doucement les indiens à s'installer dans des réserves, un moyen de les neutraliser sans trop de coercition. Voilà donc que sont sollicitées pour cet échange des prisonnières, des femmes internées, d'autres qui voient là le seul moyen pour ne pas sombrer dans la déchéance. L'aventure est vécue à travers les carnets de May Dodd, la narratrice, sur une année. L'auteur brosse un beau personnage de femme, capable de vivre ses passions jusqu'au bout et qui va découvrir dans le mode de vie des « sauvages » bien plus de sagesse et d'humanité que prévu. En compagnie de Martha, Phemie, Sara et bien d'autres femmes, May va progressivement s'acclimater aux coutumes et traditions indiennes et aimer vivre en si grande proximité avec la nature. Jim Fergus évite le plus souvent (pas toujours donc 😊) un manichéisme qui consisterait à opposer de façon trop frontale colons et indiens. Il introduit dans le récit des personnages tels que le capitaine Bourke ou le frère Anthony qui ne sont pas dupes des manipulations et mensonges du gouvernement et qui portent quand même quelques valeurs altruistes. C'est passionnant, dépaysant, on prend un grand bol d'air pur et on rêve de chevaucher avec la tribu du sage et séduisant Little Wolf. On se doute que l'aventure risque de mal tourner et on espère jusqu'au bout. Un très beau roman, je me suis régalée !! Challenge ABC 2019-2020
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  • MarieCam81 Posté le 28 Mai 2020
    Un roman très réaliste sur cette expérience faite aux Etats-Unis du « troc » de femmes blanches par de chevaux aux peuples indiens afin de petit à petit coloniser leurs terres. De prime abord, une expérience honteuse et impensable qui va s’avérer plus humaine qu’elle n’y paraît. On suit, comme dans un journal intime, les découvertes d’une de ces femmes mariée au chef indien d’une des tribus les plus importantes. Nature, animalité , simplicité des sentiments, c’est une ouverture sur un monde authentique bien loin de la bienséance et de l’hypocrisie de la société de cette époque.
  • Givry Posté le 27 Mai 2020
    Voilà le roman américain : droit au but, efficace, sensations garanties … Quelle résonnance avec notre époque ! A peine le livre commence qu'il y est question de confinement, celui dans un asile de fous où on fait tout pour rendre les gens fous. May Dodd a vingt-cinq ans, est mère de deux très jeunes enfants. Ses parents ont décidé de son internement car elle refuse de se conformer aux règles d'une famille très aisée de Chicago en 1875. Ses enfants sont nés hors mariage avec un compagnon venant d'un milieu social inférieur, et elle travaillait dans une usine pour survenir à ses besoins. En marge de cela, le chef indien Little Wolf propose au président américain Grant un pacte de paix : échanger mille femmes blanches contre mille chevaux. Cette proposition est acceptée discrètement et mise en œuvre encore plus discrètement. Les femmes sont volontaires ou recouvrent leur liberté à condition de rester au moins deux ans dans la tribu cheyenne. May Dodd accepte le contrat et consigne dans un petit carnet toute son aventure. Ce petit carnet, réapparu un siècle plus tard, recèle toute son histoire, du départ de Chicago à l'installation dans la tribu. Nous apprenons tout sur les mœurs des... Voilà le roman américain : droit au but, efficace, sensations garanties … Quelle résonnance avec notre époque ! A peine le livre commence qu'il y est question de confinement, celui dans un asile de fous où on fait tout pour rendre les gens fous. May Dodd a vingt-cinq ans, est mère de deux très jeunes enfants. Ses parents ont décidé de son internement car elle refuse de se conformer aux règles d'une famille très aisée de Chicago en 1875. Ses enfants sont nés hors mariage avec un compagnon venant d'un milieu social inférieur, et elle travaillait dans une usine pour survenir à ses besoins. En marge de cela, le chef indien Little Wolf propose au président américain Grant un pacte de paix : échanger mille femmes blanches contre mille chevaux. Cette proposition est acceptée discrètement et mise en œuvre encore plus discrètement. Les femmes sont volontaires ou recouvrent leur liberté à condition de rester au moins deux ans dans la tribu cheyenne. May Dodd accepte le contrat et consigne dans un petit carnet toute son aventure. Ce petit carnet, réapparu un siècle plus tard, recèle toute son histoire, du départ de Chicago à l'installation dans la tribu. Nous apprenons tout sur les mœurs des indiens, leurs valeurs, leurs coutumes, leur façon de vivre au jour le jour. Une fois encore, le blanc s'est comporté ignoblement vis à vis de ce peuple, ne respectant pas ces gens considérés comme sauvages. Même si des interrogations pointent dans la seconde partie du roman, il faut se laisser happer par ce récit très fort.
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