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        Terreur

        Robert Laffont
        EAN : 9782221107430
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 720
        Format : 153 x 240 mm
        Terreur

        Jean-Daniel BRÈQUE (Traducteur)
        Collection : Romans étrangers Laffont
        Date de parution : 18/09/2008

        Délaissant la science-fiction, Dan Simmons livre un monumental roman historique
        d’une intensité dramatique et d’un souffle exceptionnels.

        Au milieu du xixe siècle, deux navires de la Marine royale anglaise et leurs cent vingt-neuf hommes d’équipage, commandés par l’orgueilleux Sir John Franklin et son second, le capitaine Francis Crozier, s’engagent dans les eaux de l’Arctique afin de découvrir le mythique passage du Nord-Ouest qui assurerait à l’Empire britannique...

        Au milieu du xixe siècle, deux navires de la Marine royale anglaise et leurs cent vingt-neuf hommes d’équipage, commandés par l’orgueilleux Sir John Franklin et son second, le capitaine Francis Crozier, s’engagent dans les eaux de l’Arctique afin de découvrir le mythique passage du Nord-Ouest qui assurerait à l’Empire britannique une domination totale des mers. L’entreprise tourne toutefois au désastre quand l’Erebus et le Terror sont faits prisonniers des glaces, puis lorsque Sir John meurt dans des circonstances dramatiques. Crozier hérite alors d’une expédition en péril, exposée en permanence aux morsures d’un froid extrême, à la faim et à la maladie. L’équipage est en outre assailli par une mystérieuse créature qui transforme la vie à bord en cauchemar. Quel est donc ce monstre polaire aux longues griffes acérées qui massacre l’un après l’autre les marins de l’expédition ? Quel lien l’unit à Silence, jeune Inuit à la langue coupée recueillie par le capitaine Crozier, en qui l’équipage voit une sorcière ? Bientôt une mutinerie éclate, poussant le capitaine à conduire ses hommes sur la terre ferme… sans savoir que ce qui les attend est pire encore...
        L’histoire de l’expédition Franklin passionna autant qu’elle stupéfia l’Angleterre victorienne. La mise au jour récente de plusieurs tombes, permettant de conclure à des actes de cannibalisme, n’a fait qu’ajouter au mystère et ne pouvait que stimuler l’imagination de Dan Simmons… Entre horreur et fantastique, Terreur mêle avec virtuosité tous les genres, offre des scènes de chamanisme saisissantes et donne tour à tour la parole aux principaux acteurs de la tragédie en train de s’écrire. Dan Simmons invite ainsi le lecteur à tourner, de plus en plus fébrilement, les pages de ce sombre et grandiose récit.

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        EAN : 9782221107430
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 720
        Format : 153 x 240 mm
        Robert Laffont
        23.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • AnyoneAndNobody Posté le 17 Février 2018
          Ce fût une aventure extraordinaire que de suivre les destins tragiques de la majorité des équipages de l'HMS Erebus et de l'HMS Terror de la très réelle Expédition Franklin qui partit d’Angleterre en 1845. Bien qu'indéniablement romancé, ce roman s’appuie sur les personnalités qui ont composés cette expédition et bon nombre de faits avérés. L'auteur nous donnant également quantité d'informations sur le mode de vie des expéditions nautiques de l'époque et les conditions de vie mais plus encore de survie en zone arctique pour des marins (les plus expérimentés d'entre eux compris) qui n'ont ni les connaissances, ni les moyens logistiques, techniques ou technologiques pour y parvenir efficacement, je n'ai pu qu'y être et y croire. Cette histoire permet en outre d'en apprendre davantage sur les peuples inuit, leur mode de vie, leur mythologie alors merci Monsieur Dan Simmons de m'avoir fait profité d'une lecture aussi passionnante qu'instructive. Et pour terminer, je dois également mes remerciements au narrateur - et célèbre voix de doublage de Morgan Freeman, entre autres - Benoît Allemane pour son talent de conteur qui sied si bien à un récit tel que celui-ci. Dés la seconde où j'ai entendu et reconnu sa voix j'ai su que j'allais profité pleinement... Ce fût une aventure extraordinaire que de suivre les destins tragiques de la majorité des équipages de l'HMS Erebus et de l'HMS Terror de la très réelle Expédition Franklin qui partit d’Angleterre en 1845. Bien qu'indéniablement romancé, ce roman s’appuie sur les personnalités qui ont composés cette expédition et bon nombre de faits avérés. L'auteur nous donnant également quantité d'informations sur le mode de vie des expéditions nautiques de l'époque et les conditions de vie mais plus encore de survie en zone arctique pour des marins (les plus expérimentés d'entre eux compris) qui n'ont ni les connaissances, ni les moyens logistiques, techniques ou technologiques pour y parvenir efficacement, je n'ai pu qu'y être et y croire. Cette histoire permet en outre d'en apprendre davantage sur les peuples inuit, leur mode de vie, leur mythologie alors merci Monsieur Dan Simmons de m'avoir fait profité d'une lecture aussi passionnante qu'instructive. Et pour terminer, je dois également mes remerciements au narrateur - et célèbre voix de doublage de Morgan Freeman, entre autres - Benoît Allemane pour son talent de conteur qui sied si bien à un récit tel que celui-ci. Dés la seconde où j'ai entendu et reconnu sa voix j'ai su que j'allais profité pleinement de ma lecture. Et je n'avais pas tort.
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        • Lutin82 Posté le 11 Octobre 2017
          Le roman débute vraiment à l’hiver 1847. Les bateaux se trouvent rapidement pris par les glaces de la banquise, le premier hivernage et le chemin parcouru depuis font l’objet de flashbacks, ou de notes dans des journaux. Dan Simmons s’est appuyé sur les documents et les recherches publiés pour retranscrire le parcours ce l’expédition. Ce deuxième hivernage n’est finalement qu’une péripétie attendue. Sir John Franklin, et ses deux capitaines Crozier et Fitzjames ont dans les cales du charbon, des vivres et du rhum pour 5 années au départ d’Angleterre. Ils prévoient le dégel de la banquise pour l’été 1847, un dégel qui leur permettra de franchir le fameux et mythique passage du Nord Ouest, le but de cette expédition. Mais avec 5 années de vivres, de charbons et de rhum, cette projection n’a rien d’alarmant me direz-vous. Ben, NON!! En effet, le commandant de l’expédition a voulu forcer le destin et la banquise, en navigant au nord, dans les glaces, forçant le passage à coup d’éperonnages. Le résultat est sans appel : non seulement les navires ont sur-consommé leur carburant (le charbon), mais en sus, l’Erébus a cassé son arbre de transmission, son hélice et son gouvernail. Ce coup du sort n’est... Le roman débute vraiment à l’hiver 1847. Les bateaux se trouvent rapidement pris par les glaces de la banquise, le premier hivernage et le chemin parcouru depuis font l’objet de flashbacks, ou de notes dans des journaux. Dan Simmons s’est appuyé sur les documents et les recherches publiés pour retranscrire le parcours ce l’expédition. Ce deuxième hivernage n’est finalement qu’une péripétie attendue. Sir John Franklin, et ses deux capitaines Crozier et Fitzjames ont dans les cales du charbon, des vivres et du rhum pour 5 années au départ d’Angleterre. Ils prévoient le dégel de la banquise pour l’été 1847, un dégel qui leur permettra de franchir le fameux et mythique passage du Nord Ouest, le but de cette expédition. Mais avec 5 années de vivres, de charbons et de rhum, cette projection n’a rien d’alarmant me direz-vous. Ben, NON!! En effet, le commandant de l’expédition a voulu forcer le destin et la banquise, en navigant au nord, dans les glaces, forçant le passage à coup d’éperonnages. Le résultat est sans appel : non seulement les navires ont sur-consommé leur carburant (le charbon), mais en sus, l’Erébus a cassé son arbre de transmission, son hélice et son gouvernail. Ce coup du sort n’est pas la seule crise à surmonter. Parmi les vivres emportés, soit 5 ans (ou 7 ans avec rationnement) de ravitaillement, il y a des millier de conserves, acquises à un prix défiant toute concurrence par la Marine de sa Majesté… qui s’est fait royalement roulée dans la farine. Pour couronner le tout, ils ne sont pas seuls. Une bête monstrueuse traîne. Dès le début du roman, la survie de nos hommes est en jeu. L’atmosphère y est glaciale et angoissante; la diminution des vivres et le spectre de la maladie exercent une pression toute aussi forte que la banquise. Les armatures et le blindage craquent sous les forces d’un blanc délicat, mais le tic-tac du temps qui passe est plus oppressant. La course contre la montre est lancée alors que nos marins restent cloués sur place. Rien à l’horizon, sur terre, ni dans la ciel n’apporte une once d’espoir. Les sorties de chasse sont vaines, le gibiers rare et les hommes de la mer visiblement incompétents. Les reconnaissances sont périlleuses, le temps, les tempêtes sont terribles, la glace traître. Les hommes bien plus encore. Et partout la Bête rôde, affamée, en colère. Cependant, ce n’est pas non plus un simple roman survival/ thriller. Une femme inuit s’est jointe aux échoués. Elle ne parle pas. Ils l’ont nommée lady Silence. Son apparition a adopté un curieux timing, puisqu’elle correspond peu ou prou avec celle de la créature. Impossible de ne pas partager les questionnements et les suspicions des équipages. Quel est leur lien, y-en-a-t-il un? Cette touche de mystère corse à la fois l’aspect angoisse et fantastique. Le titre du roman Terreur porte parfaitement son nom. Au final, Terreur dépasse largement le cadre du thriller fantastique en proposant un récit désespéré dans un enfer de glace. Ce regard sur ces équipages, sur leurs actions, et sur l’humanité poussée dans ces derniers retranchements est aussi glaçant que saisissant. L’auteur ne flatte et ne ménage pas son lectorat, le texte est riche, sombre, et frise bien des fois l’horreur. Les personnages sont construits et nous font partager une palette d’émotions suffisamment large pour y trouver son compte. Les âmes sensibles auront du mal à encaisser des scènes parfois ardues. critique plus complète et illustrée sur mon blog
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        • Lolo133 Posté le 27 Juillet 2017
          C'est plié, je suis enfin venu à bout de ces 700 pages glaciales. J'avoue que je ne connaissais pas Dan Simmons. Mais un des mes auteurs préférés Stephen King est fan. Conquis par la couverture et l'intrigue, je me suis laissé tenter et je ne l'ai pas regretté. Ce romancier s'est comporté en orfèvre des mots et des phrases (chapeau bas au traducteur) pour mener ce huit-clos au sein du Pôle Nord, car il s'agit bien d'un huis-clos. Nous évoluons dans une prison de banquises et de séracs, avec un équipage bien décidé à survivre. Les portraits humains sont magnifiques (vraiment une galerie d'hommes à tomber tant elle est réussie), les travers des personnages sont d'une précision terrible. Le récit est rythmé, haletant, on ne s'ennuie jamais... Juste la fin quelque peu "idéale" et rapide m'a déçu, ce qui m'empêche de mettre cinq étoiles. Mais quelle œuvre, quelle jubilation...
        • Amnezik666 Posté le 25 Mai 2017
          Dans ce roman Dan Simmons combine Histoire et fiction. L’expédition Franklin a en effet bel et bien existé, sa disparition reste à ce jour encore sujette à de nombreuses questions. John Franklin, Francis Crozier et James Fitzjames, entre autres, ont eux aussi été des personnages réels (disparus, comme le reste de l’équipage). Si en vous lançant dans ce bouquin vous attendez (espérez ?) un page-turner, il y a de fortes chances que vous déchantiez rapidement. En effet dans la première partie il faut parfois s’accrocher pour y voir clair dans les différents sauts chronologiques d’un chapitre à l’autre ; j’ai aussi rencontré quelques longueurs dont je me serai volontiers passé. Bin oui, dans cette première partie moi aussi j’ai dû ramer et lutter pour m’en sortir ! Mais je ne peux que vous encourager à vous accrocher (quitte à survoler en diagonale certains passages), la suite le mérite largement. Il faut attendre 1848 pour que les choses se décantent vraiment, mais une fois que l’intrigue passe le turbo le rythme est assuré quasiment jusqu’au clap de fin malgré quelques redondances (notamment dans l’énumération des victimes qui revient çà et là). Au fil des pages le lecteur prendra conscience que dans cette intrigue il... Dans ce roman Dan Simmons combine Histoire et fiction. L’expédition Franklin a en effet bel et bien existé, sa disparition reste à ce jour encore sujette à de nombreuses questions. John Franklin, Francis Crozier et James Fitzjames, entre autres, ont eux aussi été des personnages réels (disparus, comme le reste de l’équipage). Si en vous lançant dans ce bouquin vous attendez (espérez ?) un page-turner, il y a de fortes chances que vous déchantiez rapidement. En effet dans la première partie il faut parfois s’accrocher pour y voir clair dans les différents sauts chronologiques d’un chapitre à l’autre ; j’ai aussi rencontré quelques longueurs dont je me serai volontiers passé. Bin oui, dans cette première partie moi aussi j’ai dû ramer et lutter pour m’en sortir ! Mais je ne peux que vous encourager à vous accrocher (quitte à survoler en diagonale certains passages), la suite le mérite largement. Il faut attendre 1848 pour que les choses se décantent vraiment, mais une fois que l’intrigue passe le turbo le rythme est assuré quasiment jusqu’au clap de fin malgré quelques redondances (notamment dans l’énumération des victimes qui revient çà et là). Au fil des pages le lecteur prendra conscience que dans cette intrigue il n’y a pas qu’un monstre, peut être réalisera-t-il même que la créature n’est peut être pas pire que certains humains ; pas toujours dans la cruauté, mais incontestablement dans les motivations. Il faut attendre les derniers chapitres pour comprendre la nature de la bestiole et le pourquoi du comment de ses agissements. Jusqu’à la fin de son récit, Dan Simmons ne manquera pas de vous surprendre. Pour la petite histoire au moment de la sortie du roman (2007) le mystère entourant l’expédition Franklin était d’autant plus intense que les épaves n’avaient pas été retrouvées ; il faudra attendre 2014 pour que l’Erebus soit localisé et identifié, et 2016 pour qu’il en soit de même avec le Terror. SI vous souhaitez en savoir plus sur l’expédition Franklin, outre les sites cités en remerciements et le traducteur, je vous invite à consulter la page Wikipédia consacrée à l’expédition ainsi que celle du site Parcs Canada. Pas de méchante bestiole à l’horizon mais vous pourrez ainsi constater à quel point Dan Simmons a habilement combiné la réalité historique et la fiction.
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        • vallalectrice Posté le 19 Février 2017
          je revenais du grand nord et l'histoire réelle de ces bateaux partis trouver la route du grand nord et jamais revenus me tentais. Je n''ai pas été déçue. Je ne sais plus combien de pages , mais beaucoup, à être perdue dans le froid, la nuit éternelle, les craquements permanent des bateaux....et ce monstre ? existe-t-il ? Qui enlève matelots après matelots ? Le livre porte vraiment bien son nom. Un récit addictif, et quand on a une maison et surtout un escalier en bois....Je vous laisse deviner la suite...Un rare livre que j'ai jeté immédiatement après l'avoir lu, car même le livre objet est arrivé à me faire peur ! Une première.
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