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            Vivre vite

            Julliard
            EAN : 9782260023968
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 252
            Format : 130 x 205 mm
            Vivre vite

            Date de parution : 02/01/2015

            « Regardez-moi bien. Qui sait si je serai encore là demain… »
            Aussi célèbre soit-il, James Dean, symbole de la jeunesse éternelle, demeure toujours aussi insaisissable. Vivre vite, roman choral tout en nuances, dresse, à travers la voix de ses proches, le portrait intime d’un garçon de l’Indiana, inconsolable et...

            « Regardez-moi bien. Qui sait si je serai encore là demain… »
            Aussi célèbre soit-il, James Dean, symbole de la jeunesse éternelle, demeure toujours aussi insaisissable. Vivre vite, roman choral tout en nuances, dresse, à travers la voix de ses proches, le portrait intime d’un garçon de l’Indiana, inconsolable et myope, turbulent mais d’une beauté irrésistible, qui s’est donné à tous, sans jamais appartenir à personne : un acteur incandescent devenu, en trois films et un accident de voiture, une icône intemporelle.

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            EAN : 9782260023968
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 252
            Format : 130 x 205 mm
            Julliard

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Tostaky61 Posté le 29 Août 2019
              Connaissez-vous l'éphémère, cet insecte qui meurt après seulement quelques heures de sa condition d'adulte ? James Dean en fut un à l'échelle humaine. Et le talent de Philippe Besson, que je découvre ici, a été de donner, au lecteur que je suis, ce sentiment de brièveté. Dans ce roman choral, où tour à tour des proches, des professeurs, des amis, des amants, des conquêtes féminines, des professionnels du cinéma ou l'acteur lui-même prennent la parole, l'auteur nous livre le portrait d'un jeune homme tourmenté que la vie n'a pas gâté. D'abord en lui enlevant sa mère très jeune, traumatisme dont il ne se remettra jamais vraiment, ensuite en éloignant son père, qui préfère le confier à sa tante Ortense, et avec qui désormais les liens du sang sont brisés. Bien sûr il y a la beauté, ce jeune homme séduira et troublera plus d'un homme et d'une femme, tous et toutes tombés sous son charme. Bien sûr il y a le talent, plus de 60 ans plus tard, les 3 films qu'il tourna sont encore considéré comme des chefs-d'oeuvres. Dean aimait les bolides, la vitesse, l'alcool, les hommes, les femmes, la vie... Vivre vite, c'était peut-être sa devise. Vivre vite c'est un roman. Besson est entré dans la peau de... Connaissez-vous l'éphémère, cet insecte qui meurt après seulement quelques heures de sa condition d'adulte ? James Dean en fut un à l'échelle humaine. Et le talent de Philippe Besson, que je découvre ici, a été de donner, au lecteur que je suis, ce sentiment de brièveté. Dans ce roman choral, où tour à tour des proches, des professeurs, des amis, des amants, des conquêtes féminines, des professionnels du cinéma ou l'acteur lui-même prennent la parole, l'auteur nous livre le portrait d'un jeune homme tourmenté que la vie n'a pas gâté. D'abord en lui enlevant sa mère très jeune, traumatisme dont il ne se remettra jamais vraiment, ensuite en éloignant son père, qui préfère le confier à sa tante Ortense, et avec qui désormais les liens du sang sont brisés. Bien sûr il y a la beauté, ce jeune homme séduira et troublera plus d'un homme et d'une femme, tous et toutes tombés sous son charme. Bien sûr il y a le talent, plus de 60 ans plus tard, les 3 films qu'il tourna sont encore considéré comme des chefs-d'oeuvres. Dean aimait les bolides, la vitesse, l'alcool, les hommes, les femmes, la vie... Vivre vite, c'était peut-être sa devise. Vivre vite c'est un roman. Besson est entré dans la peau de chacun des narrateurs ce qui donne une atmosphère particulière, un accent de vérité. D'ailleurs, elles sont où les parts de réalités ou de fictions. J'étais tellement impliqué dans le récit que je ne me suis même pas posé la question. Toutes ces personnes qui m'ont parlé, avec enthousiasme, admiration, amour, sincérité, j'ai pris plaisir à les écouter, j'ai ri avec eux, j'ai aimé avec eux et j'ai pleuré avec eux quand tout s'est arrêté sur cette route de Salinas un après-midi de septembre 1955. Et tout ça, je le dois à la plume d'un écrivain dont j'ai apprécié le style. Alors, à bientôt Mr Besson, je crois que nous sommes appelés à nous rencontrer...
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            • Kenehan Posté le 1 Juin 2019
              Plutôt petit, légèrement voûté, complètement myope, un peu plouc mais doté d'un charme indéniable, James Dean mâche ses mots et n'en impose nullement. Pourtant, tout le monde s'accorde sur son génie, sa fragilité voire son obscurité. Un être de verre, déjà fêlé, destiné à se briser, mais pas avant d'être parvenu au sommet. "Vivre vite", c'est le leitmotiv qui semble animer cet homme qui consomme les êtres et les biens, qui se consume dans sa précipitation, dans une fuite toujours plus en avant, qui n'en fait qu'à sa tête parce qu'il ne prend pas le temps de s'accorder sur le rythme des autres et qui ne trouve un réel plaisir que dans la vitesse. Une biographie romancée que j'ai bien apprécié notamment dans son choix de multiplier les voix comme autant de témoignages de proches rapportés et montés ensemble pour former ce documentaire sur l'une des légendes d'Hollywood. Dommage que toutes ces interventions monocordes ne trahissent l'artificialité de la structure. Une unique voix prédomine : celle d'un narrateur métamorphe qui change de visage mais oublie de changer de ton, de personnalité, qui manque de se singulariser dans la multiplicité des incarnations. Challenge MULTI-DÉFIS 2019 : Une biographie traitant de l'ensemble d'une... Plutôt petit, légèrement voûté, complètement myope, un peu plouc mais doté d'un charme indéniable, James Dean mâche ses mots et n'en impose nullement. Pourtant, tout le monde s'accorde sur son génie, sa fragilité voire son obscurité. Un être de verre, déjà fêlé, destiné à se briser, mais pas avant d'être parvenu au sommet. "Vivre vite", c'est le leitmotiv qui semble animer cet homme qui consomme les êtres et les biens, qui se consume dans sa précipitation, dans une fuite toujours plus en avant, qui n'en fait qu'à sa tête parce qu'il ne prend pas le temps de s'accorder sur le rythme des autres et qui ne trouve un réel plaisir que dans la vitesse. Une biographie romancée que j'ai bien apprécié notamment dans son choix de multiplier les voix comme autant de témoignages de proches rapportés et montés ensemble pour former ce documentaire sur l'une des légendes d'Hollywood. Dommage que toutes ces interventions monocordes ne trahissent l'artificialité de la structure. Une unique voix prédomine : celle d'un narrateur métamorphe qui change de visage mais oublie de changer de ton, de personnalité, qui manque de se singulariser dans la multiplicité des incarnations. Challenge MULTI-DÉFIS 2019 : Une biographie traitant de l'ensemble d'une vie
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            • Jmolo Posté le 21 Avril 2019
              Après la chanson de Souchon, Besson réécrit, avec ses mots à lui, la vie de Jimmy Dean : quelque chose (aussi) de Tennessee ! Le lecteur se sent, tour à tour, dans les rôles de ceux qui ont fait du petit Jimmy, la légende du grand James. A chacun selon sa préférence : la mère, le père, le frère, l'ami, l'amant, la maîtresse, la confidente, le metteur en scène... La complexité et l'ambiguïté de James Dean ne pouvait que plaire à Besson, et le livre de Besson m'a donné l'envie de redécouvrir James Dean. Et quand, au détour d'une page, survient trop vite la catastrophe annoncée, on se sent un peu comme orphelin. Heureusement, restent les images, les films, la chanson de Souchon, et la ballade de Diane Tell...
            • ZeroJanvier79 Posté le 1 Septembre 2018
              Un magnifique portait à plusieurs voix de James Dean, légende du cinéma américain, avec le style toujours si délicat et naturel de Philippe Besson. Tous les ingrédients sont réunis pour en faire un très bon roman. Et ça m'a donné envie de revoir "La fureur de vivre" et de voir enfin "A l'est d'Eden".
            • La_Bibliotheque_de_Juju Posté le 6 Août 2018
              James Dean. Philippe Besson ose se frotter à un mythe du cinéma. Véritable icône à la destinée tragique. Dans cette biographie romancée, on découvre le parcours de vie de ce jeune homme destiné à devenir une idoole. A travers les yeux des êtres qui ont croisés sa route. Dans de courts chapitres, chacun d’entre eux raconte la légende de Jimmy. Un portrait comme un puzzle. Fragments d’un homme dans ses travers, dans ses fulgurances. Dans cette enfance qui le mènera vers l’homme. Dans cette fureur de vivre. Raconté par des anonymes. Des stars. Des inconnus. Des témoins de l’ascension du jeune homme. Sa mère, partie bien trop tôt. James Dean, lui-même. Ses professeurs. Marlon Brando . Entre autres. Chacun donnera une clef, une façon de mieux appréhender James Dean. En quelques lignes parfois. Souvent brillantes de vérité. Besson nous dépeint un Dean attachant, touchant et pressé de vivre. Un homme libre, papillon comme trop attiré par la lumière et qui se grisera à s’en briser les ailes. Le reproche que l’on peut faire est bien résumé par son titre. Tout va un petit peu trop vite. Besson nous a habitué à cette lenteur des descriptions, cette douce construction des émotions dont lui seul a le secret. Ce roman... James Dean. Philippe Besson ose se frotter à un mythe du cinéma. Véritable icône à la destinée tragique. Dans cette biographie romancée, on découvre le parcours de vie de ce jeune homme destiné à devenir une idoole. A travers les yeux des êtres qui ont croisés sa route. Dans de courts chapitres, chacun d’entre eux raconte la légende de Jimmy. Un portrait comme un puzzle. Fragments d’un homme dans ses travers, dans ses fulgurances. Dans cette enfance qui le mènera vers l’homme. Dans cette fureur de vivre. Raconté par des anonymes. Des stars. Des inconnus. Des témoins de l’ascension du jeune homme. Sa mère, partie bien trop tôt. James Dean, lui-même. Ses professeurs. Marlon Brando . Entre autres. Chacun donnera une clef, une façon de mieux appréhender James Dean. En quelques lignes parfois. Souvent brillantes de vérité. Besson nous dépeint un Dean attachant, touchant et pressé de vivre. Un homme libre, papillon comme trop attiré par la lumière et qui se grisera à s’en briser les ailes. Le reproche que l’on peut faire est bien résumé par son titre. Tout va un petit peu trop vite. Besson nous a habitué à cette lenteur des descriptions, cette douce construction des émotions dont lui seul a le secret. Ce roman là va à fond la caisse, sans laisser le temps au lecteur de respirer, d’apprécier. Une vie à toute berzingue … Cependant, j’ai passé un très bon moment de lecture. Avec l’envie de m’intéresser d’encore plus près à ce personnage qui malgré une filmographie réduite, raisonne encore comme le symbole d’une certaine jeunesse et d’une époque devenue intemporelle à travers lui.
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