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Julliard
EAN : 9782260023968
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 252
Format : 130 x 205 mm

Vivre vite

Date de parution : 02/01/2015

« Regardez-moi bien. Qui sait si je serai encore là demain… »
Aussi célèbre soit-il, James Dean, symbole de la jeunesse éternelle, demeure toujours aussi insaisissable. Vivre vite, roman choral tout en nuances, dresse, à travers la voix de ses proches, le portrait intime d’un garçon de l’Indiana, inconsolable et...

« Regardez-moi bien. Qui sait si je serai encore là demain… »
Aussi célèbre soit-il, James Dean, symbole de la jeunesse éternelle, demeure toujours aussi insaisissable. Vivre vite, roman choral tout en nuances, dresse, à travers la voix de ses proches, le portrait intime d’un garçon de l’Indiana, inconsolable et myope, turbulent mais d’une beauté irrésistible, qui s’est donné à tous, sans jamais appartenir à personne : un acteur incandescent devenu, en trois films et un accident de voiture, une icône intemporelle.

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EAN : 9782260023968
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 252
Format : 130 x 205 mm
Julliard

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • avislitterairedetheoetgaultier Posté le 17 Avril 2020
    Ce roman démarre avec Mildred, la mère de Jimmy Dean, alias James Dean, narratrice du première chapitre, qui raconte sa rencontre avec Winton, le père de l’acteur, son mariage, sa grossesse ainsi que les premières années de vie du couple avec leur fils. Mildred meurt alors que Jimmy n’a que 9 ans. • Les chapitres se succèdent à travers les yeux de différents personnages : son père, sa tante, James Dean lui-même, ses professeur•e•s d’art dramatique, son entraîneur de basket-ball, ses différent•e•s agent•e•s des réalisateurs ou encore des acteurs et actrices qui l’ont côtoyé. • On y apprend qu’au décès de sa mère, Jimmy est confié à ses oncle et tante. Jimmy fait ses premiers pas en tant qu’artiste à l’église où il récite des poèmes. • A 18 ans, il quitte l’Indiana pour retourner en Californie chez son père qui s’est remarié. Ce dernier inscrit son fils en fac de droit, ce qui déçoit Jimmy, lui qui voulait poursuivre des études d’art dramatique. Il tourne sa première publicité pour Pepsi-cola grâce à sa rencontre avec un publicitaire. • Puis, Jimmy Dean part pour New York. Il y rencontre Dizzy, danseuse, avec qui il entretient une relation amoureuse. Il enchaîne les petits rôles dans des séries télévisées. En... Ce roman démarre avec Mildred, la mère de Jimmy Dean, alias James Dean, narratrice du première chapitre, qui raconte sa rencontre avec Winton, le père de l’acteur, son mariage, sa grossesse ainsi que les premières années de vie du couple avec leur fils. Mildred meurt alors que Jimmy n’a que 9 ans. • Les chapitres se succèdent à travers les yeux de différents personnages : son père, sa tante, James Dean lui-même, ses professeur•e•s d’art dramatique, son entraîneur de basket-ball, ses différent•e•s agent•e•s des réalisateurs ou encore des acteurs et actrices qui l’ont côtoyé. • On y apprend qu’au décès de sa mère, Jimmy est confié à ses oncle et tante. Jimmy fait ses premiers pas en tant qu’artiste à l’église où il récite des poèmes. • A 18 ans, il quitte l’Indiana pour retourner en Californie chez son père qui s’est remarié. Ce dernier inscrit son fils en fac de droit, ce qui déçoit Jimmy, lui qui voulait poursuivre des études d’art dramatique. Il tourne sa première publicité pour Pepsi-cola grâce à sa rencontre avec un publicitaire. • Puis, Jimmy Dean part pour New York. Il y rencontre Dizzy, danseuse, avec qui il entretient une relation amoureuse. Il enchaîne les petits rôles dans des séries télévisées. En 1952, il est accepté à l’Actors Studio, une école de théâtre renommée. Il monte sur scène en décembre de la même année dans la pièce « See the Jaguar » du dramaturge Tennessee Williams : un échec cuisant. • L’année suivante, il saisit l’occasion de monter à nouveau sur les planches pour une pièce étant l’adaptation du roman d’André Guide, « L’immoraliste ». Il réalise à ce moment-là que ce qu’il aimerait réellement faire c’est du cinéma et rien d’autre. • S’ensuit son premier long-métrage «  À l’est d’Éden », puis un second, et un troisième. La presse encense son jeu d’acteur. Il meurt dans un accident de voiture à l’âge de 24 ans. • L’ouvrage est constitué de plusieurs récits narratifs qui se suivent. Ils permettent une certaine dynamique dans la lecture et le style. J’ai été séduit, ici, par le rythme du roman. J’ai découvert un acteur atypique dont je ne connaissais que le nom. • Théodore
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  • le_Bison Posté le 14 Janvier 2020
    Un jour que je me promène dans la campagne du Midwest, entre les tracteurs et les champs de maïs transgéniques, je croise le regard d’un gamin du coin, à l’accent fort prononcé de chewing-gum. De loin, il ne me voit pas l’observer, un vrai binoclard plus myope qu’une taupe, s’il y avait encore des taupes dans ces champs à l’abondance de pesticide. Il me rappelle vaguement quelqu’un, un type que j’avais vu à la télé, dans un film de Nicholas Ray, Jimmy et sa légende. Jimmy parle, sobrement, comme un grand timide, il joue plus du regard et des silences, à qui veulent bien les comprendre. Mais le théâtre semble être sa vie. Dès la première scène, il y met son cœur, sa rage, sa fureur de vie. A n’en pas douter, le gamin deviendra géant, et pas qu’à l’est d’Eden. Bien au-delà, même. Ses proches aussi parlent. Ils nous le dévoilent sous un autre jour, ses voisins, ses camarades, sa première copine. Mais aussi dans les témoignages divers et variés, la voix d’Elia Kazan, de Marlon Brando ou d’Elizabeth Taylor. Que des géants là aussi. Les grands noms du cinéma se rassemblent autour de sa mémoire. Mais vite, arrive un tournant,... Un jour que je me promène dans la campagne du Midwest, entre les tracteurs et les champs de maïs transgéniques, je croise le regard d’un gamin du coin, à l’accent fort prononcé de chewing-gum. De loin, il ne me voit pas l’observer, un vrai binoclard plus myope qu’une taupe, s’il y avait encore des taupes dans ces champs à l’abondance de pesticide. Il me rappelle vaguement quelqu’un, un type que j’avais vu à la télé, dans un film de Nicholas Ray, Jimmy et sa légende. Jimmy parle, sobrement, comme un grand timide, il joue plus du regard et des silences, à qui veulent bien les comprendre. Mais le théâtre semble être sa vie. Dès la première scène, il y met son cœur, sa rage, sa fureur de vie. A n’en pas douter, le gamin deviendra géant, et pas qu’à l’est d’Eden. Bien au-delà, même. Ses proches aussi parlent. Ils nous le dévoilent sous un autre jour, ses voisins, ses camarades, sa première copine. Mais aussi dans les témoignages divers et variés, la voix d’Elia Kazan, de Marlon Brando ou d’Elizabeth Taylor. Que des géants là aussi. Les grands noms du cinéma se rassemblent autour de sa mémoire. Mais vite, arrive un tournant, le temps de jeter un coup d’œil à la lune, et la vie dérape dans le bas-côté. Et Donald Turnupseed entre en scène... Je m'appelle Donald Turnupseed. Je suis l'homme qui a tué James Dean... A titre personnel, j’apprécie grandement Philippe Besson, et je ne manque pas de le lire dès que l’occasion se présente. Il m’a totalement bouleversé sur certains de ses romans. Même « moins bons » - avis totalement subjectif et personnel, je prends un plaisir à le suivre. Bien évidemment, j’ai vu, à de nombreuses reprises, « La Fureur de Vivre », James Dean icône du cinéma américain de ces années-là, ce binoclard du Midwest au talent brut, à l’émotion abrupte. Le roman en lui-même ne m’a en revanche pas bousculé. Je ne suis pas, soyons honnête, un adepte des biographies qu’elles soient romancées ou pas. J’avoue même que si l’auteur avait remplacé les protagonistes par des anonymes complets, j’aurais eu probablement plus d’engouement. Je préfère sentir la vie des anonymes, moi l’anonyme bison qui traîne mes sabots usés et mon vieux cuir ici, prendre le pouls de ces inconnu(e)s, question de perception et de poussière...
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  • Elodiedaire Posté le 27 Octobre 2019
    En rangeant ma bibliothèque, je me suis rendue compte que j’avais complètement oublié de vous parler de ce roman. Cette biographie romancée parfaitement écrit par Philippe Besson. Je ne vais pas me cacher, je ne connaissais rien de la vie de James Dean. Simplement que c’était un jeune acteur partit bien trop tôt dans un accident tragique. Alors autant vous dire que j’ai été irrémédiablement happée par cette histoire, par le choix des mots de l’auteur et par sa plume qui m’émerveille à chacun de ses livres. Bien évidemment que je recommande.
  • Tostaky61 Posté le 29 Août 2019
    Connaissez-vous l'éphémère, cet insecte qui meurt après seulement quelques heures de sa condition d'adulte ? James Dean en fut un à l'échelle humaine. Et le talent de Philippe Besson, que je découvre ici, a été de donner, au lecteur que je suis, ce sentiment de brièveté. Dans ce roman choral, où tour à tour des proches, des professeurs, des amis, des amants, des conquêtes féminines, des professionnels du cinéma ou l'acteur lui-même prennent la parole, l'auteur nous livre le portrait d'un jeune homme tourmenté que la vie n'a pas gâté. D'abord en lui enlevant sa mère très jeune, traumatisme dont il ne se remettra jamais vraiment, ensuite en éloignant son père, qui préfère le confier à sa tante Ortense, et avec qui désormais les liens du sang sont brisés. Bien sûr il y a la beauté, ce jeune homme séduira et troublera plus d'un homme et d'une femme, tous et toutes tombés sous son charme. Bien sûr il y a le talent, plus de 60 ans plus tard, les 3 films qu'il tourna sont encore considéré comme des chefs-d'oeuvres. Dean aimait les bolides, la vitesse, l'alcool, les hommes, les femmes, la vie... Vivre vite, c'était peut-être sa devise. Vivre vite c'est un roman. Besson est entré dans la peau de... Connaissez-vous l'éphémère, cet insecte qui meurt après seulement quelques heures de sa condition d'adulte ? James Dean en fut un à l'échelle humaine. Et le talent de Philippe Besson, que je découvre ici, a été de donner, au lecteur que je suis, ce sentiment de brièveté. Dans ce roman choral, où tour à tour des proches, des professeurs, des amis, des amants, des conquêtes féminines, des professionnels du cinéma ou l'acteur lui-même prennent la parole, l'auteur nous livre le portrait d'un jeune homme tourmenté que la vie n'a pas gâté. D'abord en lui enlevant sa mère très jeune, traumatisme dont il ne se remettra jamais vraiment, ensuite en éloignant son père, qui préfère le confier à sa tante Ortense, et avec qui désormais les liens du sang sont brisés. Bien sûr il y a la beauté, ce jeune homme séduira et troublera plus d'un homme et d'une femme, tous et toutes tombés sous son charme. Bien sûr il y a le talent, plus de 60 ans plus tard, les 3 films qu'il tourna sont encore considéré comme des chefs-d'oeuvres. Dean aimait les bolides, la vitesse, l'alcool, les hommes, les femmes, la vie... Vivre vite, c'était peut-être sa devise. Vivre vite c'est un roman. Besson est entré dans la peau de chacun des narrateurs ce qui donne une atmosphère particulière, un accent de vérité. D'ailleurs, elles sont où les parts de réalités ou de fictions. J'étais tellement impliqué dans le récit que je ne me suis même pas posé la question. Toutes ces personnes qui m'ont parlé, avec enthousiasme, admiration, amour, sincérité, j'ai pris plaisir à les écouter, j'ai ri avec eux, j'ai aimé avec eux et j'ai pleuré avec eux quand tout s'est arrêté sur cette route de Salinas un après-midi de septembre 1955. Et tout ça, je le dois à la plume d'un écrivain dont j'ai apprécié le style. Alors, à bientôt Mr Besson, je crois que nous sommes appelés à nous rencontrer...
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  • Kenehan Posté le 1 Juin 2019
    Plutôt petit, légèrement voûté, complètement myope, un peu plouc mais doté d'un charme indéniable, James Dean mâche ses mots et n'en impose nullement. Pourtant, tout le monde s'accorde sur son génie, sa fragilité voire son obscurité. Un être de verre, déjà fêlé, destiné à se briser, mais pas avant d'être parvenu au sommet. "Vivre vite", c'est le leitmotiv qui semble animer cet homme qui consomme les êtres et les biens, qui se consume dans sa précipitation, dans une fuite toujours plus en avant, qui n'en fait qu'à sa tête parce qu'il ne prend pas le temps de s'accorder sur le rythme des autres et qui ne trouve un réel plaisir que dans la vitesse. Une biographie romancée que j'ai bien apprécié notamment dans son choix de multiplier les voix comme autant de témoignages de proches rapportés et montés ensemble pour former ce documentaire sur l'une des légendes d'Hollywood. Dommage que toutes ces interventions monocordes ne trahissent l'artificialité de la structure. Une unique voix prédomine : celle d'un narrateur métamorphe qui change de visage mais oublie de changer de ton, de personnalité, qui manque de se singulariser dans la multiplicité des incarnations. Challenge MULTI-DÉFIS 2019 : Une biographie traitant de l'ensemble d'une... Plutôt petit, légèrement voûté, complètement myope, un peu plouc mais doté d'un charme indéniable, James Dean mâche ses mots et n'en impose nullement. Pourtant, tout le monde s'accorde sur son génie, sa fragilité voire son obscurité. Un être de verre, déjà fêlé, destiné à se briser, mais pas avant d'être parvenu au sommet. "Vivre vite", c'est le leitmotiv qui semble animer cet homme qui consomme les êtres et les biens, qui se consume dans sa précipitation, dans une fuite toujours plus en avant, qui n'en fait qu'à sa tête parce qu'il ne prend pas le temps de s'accorder sur le rythme des autres et qui ne trouve un réel plaisir que dans la vitesse. Une biographie romancée que j'ai bien apprécié notamment dans son choix de multiplier les voix comme autant de témoignages de proches rapportés et montés ensemble pour former ce documentaire sur l'une des légendes d'Hollywood. Dommage que toutes ces interventions monocordes ne trahissent l'artificialité de la structure. Une unique voix prédomine : celle d'un narrateur métamorphe qui change de visage mais oublie de changer de ton, de personnalité, qui manque de se singulariser dans la multiplicité des incarnations. Challenge MULTI-DÉFIS 2019 : Une biographie traitant de l'ensemble d'une vie
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