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Archipoche
EAN : 9782377351169
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 274
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Golem - Le tueur de Londres

Date de parution : 03/01/2018
Londres, 1880. Dans le quartier de Limehouse, qui jouxte Whitechapel, où sévira quelques années plus tard Jack l'éventreur, des prostituées sont sauvagement assassinées. Le film adapté du roman sort simultanément en France.
Londres, 1880. Huit ans avant que Jack l’E ventreur sé visse à Whitechapel, la peur avait un autre nom...Alors que les corps de deux prostituées ont été dé couverts dans le quartier voisin de Limehouse, la rumeur se ré pand qu’un Golem, figure mythique de la tradition hébraïque, erre... Londres, 1880. Huit ans avant que Jack l’E ventreur sé visse à Whitechapel, la peur avait un autre nom...Alors que les corps de deux prostituées ont été dé couverts dans le quartier voisin de Limehouse, la rumeur se ré pand qu’un Golem, figure mythique de la tradition hébraïque, erre dans les rues de la ville en quê te de nouvelles victimes.Ce qui n’empêche pas une troupe de thé a tre de continuer à se produire dans les cabarets. Parmi les comé diens, Elizabeth et Dan Leno, adepte du travestissement.Lors d’un spectacle, John Cree, bourgeois é rudit et é crivain insatisfait, tombe sous le charme d’Elizabeth, qu’il épouse. Quelque temps plus tard, on retrouve le corps sans vie de John. Son journal intime révè le qu’il serait le mystérieux Golem. Mais sa femme semble, elle aussi, dissimuler bien des secrets...Ce roman a été adapté à l’écran par le ré alisateur Juan Carlos Medina, avec Olivia Cooke et Bill Nighy. Un film qui a reç u le Prix du jury du festival du film policier de Beaune en mars 2017.
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EAN : 9782377351169
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 274
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SaveurLitteraire Posté le 6 Avril 2020
    Un résumé qui me susurre le nom du terrible Jack l’Éventreur et me promet un meurtrier encore plus sordide qui aurait sévi quelques années avant ? La perspective de me balader dans le Londres victorien et ses bas-fonds ? Comment refuser de goûter à Golem, le tueur de Londres dans de pareilles conditions ? Je dois vous prévenir que mon avis a deux phases : l’une de la première lecture, et l’autre intervenant après avoir vu l’adaptation cinématographique. Car, oui, l’avis a évolué entre ces deux instants ! Cette première lecture fut particulièrement difficile car les chapitres, tantôt courts, tantôt très longs, alternent entre les points de vue d’Elizabeth, celui de son époux, celui du Golem, et celui de la police. Là où c’est devenu très vite une bataille, c’est lorsque je me suis rendue compte que les chapitres ne suivaient pas forcément l’ordre chronologique. Voilà de quoi vous dire qu’il vaut mieux être pleinement éveillé(e) pendant la lecture de ce petit pavé ! Car certains chapitres sont étalés en de longs paragraphes, provoquant un résultat qui peut en arrêter plus d’un(e). Mon intérêt pour les meurtres sordides commis à travers ces pages et la sensation qu’une révélation éclatante finirait bien... Un résumé qui me susurre le nom du terrible Jack l’Éventreur et me promet un meurtrier encore plus sordide qui aurait sévi quelques années avant ? La perspective de me balader dans le Londres victorien et ses bas-fonds ? Comment refuser de goûter à Golem, le tueur de Londres dans de pareilles conditions ? Je dois vous prévenir que mon avis a deux phases : l’une de la première lecture, et l’autre intervenant après avoir vu l’adaptation cinématographique. Car, oui, l’avis a évolué entre ces deux instants ! Cette première lecture fut particulièrement difficile car les chapitres, tantôt courts, tantôt très longs, alternent entre les points de vue d’Elizabeth, celui de son époux, celui du Golem, et celui de la police. Là où c’est devenu très vite une bataille, c’est lorsque je me suis rendue compte que les chapitres ne suivaient pas forcément l’ordre chronologique. Voilà de quoi vous dire qu’il vaut mieux être pleinement éveillé(e) pendant la lecture de ce petit pavé ! Car certains chapitres sont étalés en de longs paragraphes, provoquant un résultat qui peut en arrêter plus d’un(e). Mon intérêt pour les meurtres sordides commis à travers ces pages et la sensation qu’une révélation éclatante finirait bien par sortir m’ont poussé à finir. Malgré la lecture bien difficile, j’ai eu raison de lire jusqu’au bout. Pourquoi ? S’il y a relativement peu d’action au fil des chapitres, le dernier quart m’a… bluffé. Quand surgit enfin de l’ombre le visage du prédécesseur de Jack l’Éventreur, je ne peux que rester sur, pardonnez-moi l’expression, mes deux globes inférieurs ! Peu d’indices tendaient à cette révélation. Voilà de quoi redorer l’image du bouquin à mes yeux fatigués. Vous vous en doutez peut-être, malgré une fin orchestrée de main de maître, il y a quand même eu la déception des trois quarts du roman… et c’est là qu’intervient brusquement l’adaptation. Je l’ai regardé, et j’en suis ressortie réconciliée avec le livre. Certes, je connaissais le nom du Golem, mais le film m’a permis de mettre des images sur de longs chapitres pas toujours évidents à suivre. Je vous fais mention de mes déceptions et de mon changement d’avis, mais il faut aussi que je vous dise que Peter Ackroyd a quand même magnifiquement réussi à m’immerger dans les bas-fonds du Londres victorien, le monde du spectacle et la place de la femme. Un peu de meurtres, une grande balade dans un Londres disparu mais rempli de vestiges… Verdict ? Je vous recommande de vous laisser tenter, même s’il y a des longueurs, un certain manque d’action, beaucoup de personnages. Essayez, pour Londres, pour l’écriture d’une plume talentueuse, et pour les nombreux caméos de personnes ayant réellement existé à cette époque !
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  • belette2911 Posté le 18 Novembre 2018
    D'habitude, je préfère lire le roman avant de voir le film, mais dans ce cas-ci, j'ai fait le contraire et bien mal m'en pris ! Oui, j'aurais dû lire avant de voir car le roman a éclairé le film que j'avais trouvé confus et dont j'étais sortie sans trop avoir de certitude sur les événements que j'avais vus. Comme ce fut le cas lors de la lecture de "Shutter Island" de Lehane, tout s'est éclairé lors de ma lecture et le roman m'a permis de comprendre le film (j'avais rien capté du film avec Di Carpacio). L'histoire est un éternel recommencement... Si j'avais lu le roman avant, j'aurais eu les outils nécessaires lors du visionnage du film. Le changement brusque de "narrateur" dans le roman ne m'a pas perturbé car, comme dans le film, nous suivons plusieurs protagonistes et si, au départ, on ne voit pas bien ce qu'ils viennent faire là, au fur et à mesure de la lecture, on distingue mieux les fils de la toile et la place de chacun. Le film mettait en avant l’inspecteur John Kildare, alors que le roman le laisse plus dans l'ombre, mais la lecture permet de mieux se concentrer sur les différents personnages et puisqu'il n'y a... D'habitude, je préfère lire le roman avant de voir le film, mais dans ce cas-ci, j'ai fait le contraire et bien mal m'en pris ! Oui, j'aurais dû lire avant de voir car le roman a éclairé le film que j'avais trouvé confus et dont j'étais sortie sans trop avoir de certitude sur les événements que j'avais vus. Comme ce fut le cas lors de la lecture de "Shutter Island" de Lehane, tout s'est éclairé lors de ma lecture et le roman m'a permis de comprendre le film (j'avais rien capté du film avec Di Carpacio). L'histoire est un éternel recommencement... Si j'avais lu le roman avant, j'aurais eu les outils nécessaires lors du visionnage du film. Le changement brusque de "narrateur" dans le roman ne m'a pas perturbé car, comme dans le film, nous suivons plusieurs protagonistes et si, au départ, on ne voit pas bien ce qu'ils viennent faire là, au fur et à mesure de la lecture, on distingue mieux les fils de la toile et la place de chacun. Le film mettait en avant l’inspecteur John Kildare, alors que le roman le laisse plus dans l'ombre, mais la lecture permet de mieux se concentrer sur les différents personnages et puisqu'il n'y a pas d'effets spéciaux, on n'est pas distrait par les changements opérés par le scénariste lorsqu'il nous montre le même meurtre commis par plusieurs suspects (ceux qui ont vu le film verront bien de quoi je parle) . L'auteur nous décrit bien le Londres d'en bas, celui des années 1860 à 1880 (même si je n'y étais pas) et son style est très cinématographique, je trouve, car lors de ma lecture, je voyais les images défiler, et je pense que cela n'avait rien à voir avec des réminiscences du film... Beaucoup de mystères planent sur le récit, même si la scène d'ouverture ne laisse aucun doute sur l'issue fatale pour l'un des protagonistes puisque nous assistons à sa pendaison. En tout cas, cette lecture a été addictive et je n'ai pas vu le temps passer. J'ai pris plaisir à replonger dans les cabarets, à chanter, à jouer la comédie, à suivre le meurtrier dans ses pérégrinations sanglantes et à croiser des gens connus à la salle de lecture du British Museum. Un polar historique qui m'a permis de comprendre son adaptation cinématographique (il n'est jamais trop tard) et dont ses personnages m'ont fait parcourir quelques quartiers mal famés de Londres, ce qui ne pouvait que me ravir. #9835; Allez venez milord, vous asseoir à ma table #9834; *mode cabaret enclenché*
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  • eowyntara Posté le 8 Avril 2018
    Après un début qui me paraît un peu confus – on change souvent de mode de narration et il faut bien situé tous les personnages – j’ai super bien accroché à l’histoire. Mais il est intéressant de passer par différents documents pour lire l’histoire : extraits de journaux, de minutes du procès d’Elizabeth… Bien qu’on sache dès la lecture de la quatrième de couverture qui est le Golem, il y a beaucoup de mystère qui entoure John et Elizabeth. Leur relation paraît bien étrange et… tout s’explique à la fin (mais j’avoue m’en être doutée un peu avant). Il y a aussi certains passages qui me semblent confus mais ils s’expliquent aussi plus tard dans le récit. Par contre, à l’inverse, j’ai trouvé que d’autres passages sont des digressions barbantes qui n’apporte rien à l’histoire (certains détails sur les études de Karl Marx et George Gissing). (la suite sur mon blog)
  • fanfan50 Posté le 16 Mars 2018
    J'ai déjà lu ce livre à sa sortie et je l'avais aimé. A ma demande auprès de Babelio , Archipoche me l'a envoyé. A l'époque, je n'avais pas noté le nom du traducteur. Ici dans la présente édition, je vois que c'est Bernard Turle. Il y a quelques maladresses de traduction mais bon, assez peu du reste. Par contre, que de titres de chansons de l'époque et de sketchs de P'tit Victor - on en perd le fil ! En plus, difficile de traduire quand il y a de l'humour dedans et c'est pourquoi il se risque à un mélange franglais : ainsi page 208 "si je voudrais jouer l'un des jeunes héros de Babes in the Wood de cette saison-là. - Voudrais-je ? - Woodriez-vous ? - Oh que voui !" Le livre est souvent assez confus dans le déroulement de l'intrigue car il mêle le passé et le présent sans cesse. On sait qu'il va y avoir une condamnation à mort par pendaison dès les premières lignes - ensuite reste à savoir pourquoi ? Qu'est-ce qui l'a menée à cette fin funeste. Qu'a-t-elle fait pour mériter cela à une époque où tout était sévèrement puni... L'auteur nous balade dans les bas quartiers... J'ai déjà lu ce livre à sa sortie et je l'avais aimé. A ma demande auprès de Babelio , Archipoche me l'a envoyé. A l'époque, je n'avais pas noté le nom du traducteur. Ici dans la présente édition, je vois que c'est Bernard Turle. Il y a quelques maladresses de traduction mais bon, assez peu du reste. Par contre, que de titres de chansons de l'époque et de sketchs de P'tit Victor - on en perd le fil ! En plus, difficile de traduire quand il y a de l'humour dedans et c'est pourquoi il se risque à un mélange franglais : ainsi page 208 "si je voudrais jouer l'un des jeunes héros de Babes in the Wood de cette saison-là. - Voudrais-je ? - Woodriez-vous ? - Oh que voui !" Le livre est souvent assez confus dans le déroulement de l'intrigue car il mêle le passé et le présent sans cesse. On sait qu'il va y avoir une condamnation à mort par pendaison dès les premières lignes - ensuite reste à savoir pourquoi ? Qu'est-ce qui l'a menée à cette fin funeste. Qu'a-t-elle fait pour mériter cela à une époque où tout était sévèrement puni... L'auteur nous balade dans les bas quartiers de Londres à la fin du 19ème siècle. Une véritable cour des miracles d'où émergent deux personnages intéressants : Dan Leno, un as de la pantomine et Lisbeth de Lambeth, le sobriquet d'une jeune femme issue des bas fonds qui va faire un assez beau mariage et puis va être sévèrement jugée pour le meurtre de son mari empoisonné à l'arsenic. La fin de ce roman est très déroutante et de plus immorale. A l'histoire de ces deux travestis, se superpose celle des meurtres de Limehouse : des prostituées, un vieil érudit dans sa pension, et une famille entière dans son logis. Ces meurtres selon la rumeur populaire seraient l'oeuvre du Golem de Limehouse. "Nos ancêtres voyaient dans le golem un homoncule, un être de matière, créé par magie, une poignée d'argile dotée de vie dans le laboratoire d'un sorcier. C'est une chose épouvantable qui, selon nos légendes immémoriales, se maintiendrait en vie en ingérant l'esprit ou l'âme des vivants." L'auteur nous prouve qu'il n'en est rien et que c'est plus simple qu'on ne pense ! On n'est pas dans de la fantasy et c'est plus que réel. Très sombre et très glauque. En tout cas, je ne me suis pas ennuyée une seconde et ma relecture m'a autant plu que la première fois.
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  • amanline Posté le 10 Mars 2018
    Quand j'ai refermé ce roman, je me suis sentie un peu déçue, je m'attendais à un roman un peu plus captivant, à la hauteur des critiques de couvertures. Mais cela ne tient qu'à moi, et mes habitudes de lectures, il reste dans son ensemble un bon livre.
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