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La Folle semence
Georges Belmont (traduit par), Hortense Chabrier (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 21/10/2021
Éditeurs :
Robert Laffont

La Folle semence

Georges Belmont (traduit par), Hortense Chabrier (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 21/10/2021

Un chef-d'œuvre de science-fiction par l'auteur de L'Orange mécanique

Alors que la Terre est épuisée par la surpopulation, les autorités luttent avec acharnement contre ce fléau. On encourage l’homosexualité – « Qui dit Sapiens dit Homo », proclame le...

Alors que la Terre est épuisée par la surpopulation, les autorités luttent avec acharnement contre ce fléau. On encourage l’homosexualité – « Qui dit Sapiens dit Homo », proclame le ministère de l’Infertilité – et on limite les naissances. Mais cela ne suffit pas et, inexorablement, on s’achemine vers l’ultime...

Alors que la Terre est épuisée par la surpopulation, les autorités luttent avec acharnement contre ce fléau. On encourage l’homosexualité – « Qui dit Sapiens dit Homo », proclame le ministère de l’Infertilité – et on limite les naissances. Mais cela ne suffit pas et, inexorablement, on s’achemine vers l’ultime issue pour gérer la population : la guerre. Un homme, l’humble professeur Tristram, sera pris dans le maelström d’une histoire qui, devenue folle, dévore ses enfants.
Prophétique, flamboyant, La Folle Semence met en scène, avec un humour tout britannique, l’humanisme face aux forces de la destruction. 

« Anthony Burgess, ou la déraison pure. Un talent déchaîné de pince-sans-rire, doublé d’une érudition à faire frémir. » L’Express

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EAN : 9782221141175
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
EAN : 9782221141175
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Thomas35 23/08/2017
    Lu pour faire plaisir a une amie qui insistait depuis quelques temps (pour ne pas dire deux bonnes années..) pour que je le lise. Il faut dire que le titre n'est pas accrocheur, c'est bien dommage car le contenu est riche et passionnant a certains moments. L'idée de base est géniale, les cycles de phases qui se répètent toujours de la meme façon, le monde qui s'embrase puis soudain se calme et les hommes presque blasés par l'absence de surprises. Tout ça soulève des questions métaphysiques incroyables qui ne sont ici pas assez traitées a mon gout. Il n'empêche que le récit est dense et on le suit avec plaisir et intérêt. La fin est un peu bâclée et laisse sur sa fin mais je recommande pour les fans de SF "soft". Au passage la bio de l'auteur est assez surprenante (apprend qu'il va mourir et s'est mis a écrire comme un acharné. Finalement il n'est pas mort et a totalement changé de vie pour devenir un écrivain reconnu).
  • oblo 26/02/2017
    Pelphase, interphase, gusphase : l'histoire se répète selon un cycle immuable où alternent libéralisme et autoritarisme de l'Etat. C'est ainsi que Tristram Foxe enseigne l'histoire dans un lycée de Londres, capitale d'une union anglo-saxonne qui est l'un des deux derniers Etats du monde. C'est un monde d'ailleurs surpeuplé que celui de La folle semence, un monde dans lequel l'homosexualité est vivement encouragée et dans lequel chaque femme a droit à une seule grossesse, qu'elle aboutisse ou non.  L'infertilité des hommes contamine bientôt le monde : les récoltes ne donnent plus rien. La famine menace. Tandis que le système s'écroule alors que le monde entre dans une interphase, Tristram est emprisonné par erreur, séparé de sa femme qui, apprend-il, entretenait une relation avec son frère, Derek, haut-fonctionnaire appelé aux plus hautes responsabilités. Les événements qui suivent donnent un caractère presque odysséen au destin de Tristram, errant dans une Angleterre livrée aux forces de la destruction. Evidemment dystopique, le roman de Burgess est une satire funestement grand guignolesque de thématiques habituellement chères à la science-fiction : la surpopulation, l'autoritarisme politique, le militarisme. Épopée terrifiante et grotesque à la fois, le parcours de Tristram est un triste éloge à la folie des hommes : entre... Pelphase, interphase, gusphase : l'histoire se répète selon un cycle immuable où alternent libéralisme et autoritarisme de l'Etat. C'est ainsi que Tristram Foxe enseigne l'histoire dans un lycée de Londres, capitale d'une union anglo-saxonne qui est l'un des deux derniers Etats du monde. C'est un monde d'ailleurs surpeuplé que celui de La folle semence, un monde dans lequel l'homosexualité est vivement encouragée et dans lequel chaque femme a droit à une seule grossesse, qu'elle aboutisse ou non.  L'infertilité des hommes contamine bientôt le monde : les récoltes ne donnent plus rien. La famine menace. Tandis que le système s'écroule alors que le monde entre dans une interphase, Tristram est emprisonné par erreur, séparé de sa femme qui, apprend-il, entretenait une relation avec son frère, Derek, haut-fonctionnaire appelé aux plus hautes responsabilités. Les événements qui suivent donnent un caractère presque odysséen au destin de Tristram, errant dans une Angleterre livrée aux forces de la destruction. Evidemment dystopique, le roman de Burgess est une satire funestement grand guignolesque de thématiques habituellement chères à la science-fiction : la surpopulation, l'autoritarisme politique, le militarisme. Épopée terrifiante et grotesque à la fois, le parcours de Tristram est un triste éloge à la folie des hommes : entre propagande sexuelle et politique et cannibalisme primitif (justifié par un christianisme dans lequel la communion perpétue le souvenir de la Cène), c'est au spectacle de la décrépitude du genre humain que nous invite Burgess. Forcément excessif, le roman est une promenade dans un futur désenchanté où l'humanité, littéralement, s'entre-dévore. Le machiavélisme règne et tous les moyens sont bons pour limiter la population. Même lorsque les instincts naturels de l'homme semblent reprendre le dessus, les illusions et leurs brutalités prennent la suite des règles établies puisque, au final, rien ne peut ni ne doit changer. Cependant, même dans la féroce noirceur d'un récit sanglant, l'espoir demeure : l'humanité garde en elle des ilots protégés et inatteignables.
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  • sandrine68 18/06/2016
    une bonne idée de cet éditeur de rééditer Burgess, qui est resté moderne! Dans cette contre-utopie, il n'y a plus assez de nourriture pour toute la population, du coup les naissances sont limitées, l'homosexualité encouragée et la nourriture est devenue entièrement chimique (et on le suppose fabriquée comme dans "soleil vert" à partir de cadavres humains). Le récit en lui-même est moins intéressant que la vision de la société. Le héros, prof d'histoire, et sa femme, vont traverser ses différents états. L'histoire est cyclique: après une phase de limitation, d'austérité et de contrôle, le peuple se rebelle et se le sexe devient la distraction de tous, des fêtes sont organisées qui finissent en partouzes géantes... puis c'est le retour de la sévérité, avec des pseudos guerres organisées entre les deux grands Etats qui demeurent (roman écrit pendant la guerre froide); avantages des guerres: éliminer de la population. Enfin, retour de l'ordre comme au début du roman. tout cela semble plutôt réaliste quand on voit, en période d'austérité, les gens en demander encore plus: plus de police, plus de contrôles...
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