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Presses de la cité
EAN : 9782258107014
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

La maîtresse de la mort

Paul LEQUESNE (Traducteur)
Date de parution : 07/11/2013

Alors qu'une enquête l'entraîne dans les bas-fonds de Moscou, Eraste Fandorine doit résoudre simultanément le mystère d'une série de suicides qui endeuille la ville. Toutes les victimes semblent avoir fréquenté un cercle de poètes s'affirmant " Amants de la Mort "... 

Avec L'Amant de la Mort, son livre-compagnon, La Maîtresse de...

Alors qu'une enquête l'entraîne dans les bas-fonds de Moscou, Eraste Fandorine doit résoudre simultanément le mystère d'une série de suicides qui endeuille la ville. Toutes les victimes semblent avoir fréquenté un cercle de poètes s'affirmant " Amants de la Mort "... 

Avec L'Amant de la Mort, son livre-compagnon, La Maîtresse de la Mort est l'aboutissement d'une expérience littéraire inédite. " Quoique absolument distincts, ces deux romans créent, ensemble, un effet stéréo que seul le lecteur qui les lira tous les deux, dans l'ordre qu'il souhaite, entendra ", indique l'auteur. Ces deux enquêtes en miroir, double reflet de la Russie au début du XXe siècle, confirment en tout cas que Boris Akounine est bien le maître incontesté de la littérature russe contemporaine.

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EAN : 9782258107014
Façonnage normé : EPUB2
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bilonico Posté le 10 Juin 2014
    Roman miroir de l'Amant de la Mort, ce roman de Boris Akounine nous plonge dans le Moscou de 1900. Nous retrouvons Eraste Petrovitch Fandorine aux prises avec un curieux groupe nihiliste louant la Mort et le suicide. Le schéma narratif est particulièrement intéressant alternant le mode journal, le style épistolaire et les articles de journaux. Roman très bien mené dans lequel Akounine nous livre une partie de son immense savoir sur la thématique du suicide (à noter Akounine est l'auteur d'un ouvrage de référence sur les écrivains et le suicide).
  • GribouilleChat Posté le 6 Janvier 2011
    Je reviens à Boris Akounine , cet écrivain aime beaucoup explorer les ressources narratives les plus diverses. La Maîtresse de la mort et L’Amant de la mort sont de beaux exemples de cette inventivité. Les deux romans ont été publiés ensemble – je me demande dans quel ordre ils ont été écrits ? – les intrigues se déroulent au même moment, au même endroit : à Moscou en 1900. On peut les lire indifféremment dans un ordre ou l’autre. Ils illustrent tous deux le thème de la mort, qui, on l’a vu, a accompagné l’auteur dans ses travaux de recherche mais aussi dans Azazel. Le premier (dans mon ordre de lecture) est le pseudo-journal intime d’une jeune fille qui, dès sa majorité atteinte, s’enfuit de sa Sibérie natale pour rejoindre Moscou sur les traces d’un jeune homme qu’elle surnomme Arlequin. Même si les retrouvailles ne sont pas à la hauteur de ses espérances, elle le suit au sein d’une secte dont les membres sont des suicidaires qui n’attendent qu’un signe pour rejoindre l’au-delà. Ce sont des exaltés très "Fin de siècle" qui écrivent des vers macabres avant de se donner la mort dirigés par un gourou sous l’emprise duquel la jeune "Colombine"... Je reviens à Boris Akounine , cet écrivain aime beaucoup explorer les ressources narratives les plus diverses. La Maîtresse de la mort et L’Amant de la mort sont de beaux exemples de cette inventivité. Les deux romans ont été publiés ensemble – je me demande dans quel ordre ils ont été écrits ? – les intrigues se déroulent au même moment, au même endroit : à Moscou en 1900. On peut les lire indifféremment dans un ordre ou l’autre. Ils illustrent tous deux le thème de la mort, qui, on l’a vu, a accompagné l’auteur dans ses travaux de recherche mais aussi dans Azazel. Le premier (dans mon ordre de lecture) est le pseudo-journal intime d’une jeune fille qui, dès sa majorité atteinte, s’enfuit de sa Sibérie natale pour rejoindre Moscou sur les traces d’un jeune homme qu’elle surnomme Arlequin. Même si les retrouvailles ne sont pas à la hauteur de ses espérances, elle le suit au sein d’une secte dont les membres sont des suicidaires qui n’attendent qu’un signe pour rejoindre l’au-delà. Ce sont des exaltés très "Fin de siècle" qui écrivent des vers macabres avant de se donner la mort dirigés par un gourou sous l’emprise duquel la jeune "Colombine" tombe immédiatement. Si quelques personnages quittent un instant leur intrigue pour se retrouver dans l’autre, le véritable point de contact entre les deux textes, c’est Fandorine, de retour à Moscou où il n’est plus persona grata, sous le pseudonyme de Nameless : dandy décadent dans l’un, vengeur interlope dans l’autre ; Monte Cristo dans les deux…
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  • athena1 Posté le 27 Novembre 2010
    Avec la Maîtresse de la mort, Akounine nous offre une intrigue policière mêlant spiritisme, personnages hauts en couleurs et surtout une photographie de la Russie comme on l'aime. Eté 1900, la ville de Moscou devient le lieu d'une série de suicides, il semblerait que les candidats à cette mort prématurée soient les membres d'une société secrète : les amants de la Mort. C'est à travers le personnage de Colombine, candidate potentielle au suicide, que Boris Akounine nous permet de découvrir les mécanismes de cette étrange confrérie. Et c'est pour notre plus grand plaisir que l'enquête est confiée à notre cher Eraste Fandorine.
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