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            Les Bâtards du diable

            Presses de la cité
            EAN : 9782258145337
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            Nouveauté
            Les Bâtards du diable

            Collection : Terres de France
            Date de parution : 11/10/2018
            Est-ce le hasard ou le diable qui les a fait se rencontrer ? Pourquoi le jeune séminariste enquête-t-il sur cette femme cachée au fond des bois ? Pour lui pardonner ce qu’elle lui a fait ?
            Il y a pourtant des vérités qu’il vaut mieux laisser aux ténèbres…
            La veine noire de Daniel Cario.

             
            En 1958. Dans une maison isolée au plus profond de la forêt, une femme tient captif un jeune homme d’une vingtaine d’années. Démence, vengeance… Que lui veut-elle ? Elle va jusqu’à abuser de lui. Après des jours de doutes, d’angoisses et d’émotions troubles, Silvère Lavarec parvient à fuir. Mais comme... En 1958. Dans une maison isolée au plus profond de la forêt, une femme tient captif un jeune homme d’une vingtaine d’années. Démence, vengeance… Que lui veut-elle ? Elle va jusqu’à abuser de lui. Après des jours de doutes, d’angoisses et d’émotions troubles, Silvère Lavarec parvient à fuir. Mais comme pour redonner à cette pauvre âme égarée –qui a contre toute attente réveillé ses sens endormis – une certaine dignité, le religieux veut reconstituer l’histoire de celle dont il a découvert par hasard l’identité : Blandine de Quincy. Sous le sceau du secret de la confession auprès de ceux qui l’ont connue, Silvère entrevoit peu à peu le chemin qui a conduit cette femme de trente-six ans, bien née, vers la folie, la solitude et l’obsession de la maternité. Car sa vie est une succession de tragédies et de violences…
            La mission de Silvère, aussi charitable soit-elle, n’est-elle pas risquée ?
            Car il ne le sait pas encore, mais il est déjà damné…
             
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            EAN : 9782258145337
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            Presses de la cité
            13.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • mimi85600 Posté le 8 Décembre 2018
              Dans ce roman à suspense, nous sommes donc en 1958 en compagnie de Silvère Lavarec, un jeune séminariste de 20 ans sur le point d'aller prononcer ses voeux. Il profite donc de ses derniers instants de liberté, en vacances chez ses parents, pour s'adonner a sa passion pour les minéraux. Il part donc un matin avec son barda se balader dans les bois environnants afin de chercher ses précieuses pierres mais est victime d'un accident. En effet, un sanglier lui fonce dessus et le blesse grièvement à la jambe. La douleur est si violente que Silvère perd connaissance. A son réveil, il se trouve dans un lit, la jambe bandée et se croit donc sauvé. Mais très vite, il se rend compte qu'il est pieds et poings liés et que la femme qui l'a soigné le séquestre. Quelques jours plus tard, il parvient à convaincre cette femme de le laisser partir. Mais Silvère est un futur prêtre et se sent donc investi d'une mission envers cette Blandine De Quincy au passé trouble. Il se met donc en tête de reconstituer son histoire afin de sauver son âme . La première partie de ce roman est réellement captivante de part... Dans ce roman à suspense, nous sommes donc en 1958 en compagnie de Silvère Lavarec, un jeune séminariste de 20 ans sur le point d'aller prononcer ses voeux. Il profite donc de ses derniers instants de liberté, en vacances chez ses parents, pour s'adonner a sa passion pour les minéraux. Il part donc un matin avec son barda se balader dans les bois environnants afin de chercher ses précieuses pierres mais est victime d'un accident. En effet, un sanglier lui fonce dessus et le blesse grièvement à la jambe. La douleur est si violente que Silvère perd connaissance. A son réveil, il se trouve dans un lit, la jambe bandée et se croit donc sauvé. Mais très vite, il se rend compte qu'il est pieds et poings liés et que la femme qui l'a soigné le séquestre. Quelques jours plus tard, il parvient à convaincre cette femme de le laisser partir. Mais Silvère est un futur prêtre et se sent donc investi d'une mission envers cette Blandine De Quincy au passé trouble. Il se met donc en tête de reconstituer son histoire afin de sauver son âme . La première partie de ce roman est réellement captivante de part son intensité et par le choix de l'auteur d'écrire à la première personne du singulier. En effet, ce faisant, il nous plonge directement dans les pensés de Silvère et permet donc un attachement rapide à ce personnage grâce au réalisme ainsi obtenu. En revanche, dans la deuxième partie, le personnage de Blandine est mal exploité. En effet, dès lors que Silvère part à la recherche de l'histoire, du passé de cette femme, tout ce qu'elle a vécu, tout ce qu'elle a traversé et tout ce qui fait qu'elle est ce qu'elle est, est raconté par différentes personnes mais à aucun moment par elle-même. Il est donc très difficile d'éprouver de l'attachement ou de l'empathie à son égard. Fort heureusement, l'histoire est très intéressante et le personnage de Silvère porte le livre et lui donne une dimension presque mystique. Et puis arrive la fin, cette fin que je n'ai absolument pas vu venir, cette fin ahurissante et complètement inattendue. Et maintenant vous vous demandez " mais alors, il est bien ou pas ? " . Eh bien, la réponse est oui. J'ai passé un très bon moment avec ce roman qui m'a apporté le supsense que j'étais en droit d'attendre. J'ai beaucoup aimé cette histoire même si je ne suis pas parvenue à m'attacher à Blandine. Je peux donc dire que c'est une bonne lecture puisque j'ai refermé ce livre satisfaite de l'avoir lu. Mais assez parlé, filez le lire et revenez vite me dire ce que vous vous en avez pensé ;-)
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            • BookyMary Posté le 7 Décembre 2018
              Cet ancien professeur de Lettres nous abreuve de sa plume maîtrisée pour nous offrir un roman presque mystique avec une grande intimité que l'on partage avec le narrateur. Dès le début nous sommes aussi perdu que lui, ce qui nous plonge directement dans l'ambiance et crée une atmosphère articulière à ce roman, très envoûtante d'un bout à l'autre de l'histoire.
            • ingridfasquelle Posté le 23 Novembre 2018
              Ancien professeur de lettres à Lorient, Daniel Cario est l'auteur d'une trilogie romanesque nourrie de culture traditionnelle bretonne (Le Sonneur des halles, La Musique en bandoulière, La Complainte de la grive). Très présent dans les salons et dans les médiathèques, il a notamment signé aux Presses de la Cité La Miaulemort, Les Coiffes rouges, Trois femmes en noir et La Légende du pilhaouer. Les bâtards du diable, son dernier roman disponible aux éditions Presses de la Cité depuis le 11 octobre 2018, est issu de sa veine la plus noire. C’est une véritable descente aux enfers que signe Daniel Cario. Le sort horrible qu’il réserve à Sylvère Lavarec, un jeune séminariste en pleine tourmente, fera frémir les lecteurs les plus endurcis. En voulant sauver l’âme égarée de la harpie nymphomane qui l’a séquestré pendant plusieurs jours, Sylvère Lavarec ne se doute pas une seule seconde que cette « mission divine » le marquera dans sa chair, comme les martyrs des récits hagiographiques dont on l’abreuve au séminaire. Car il ne le sait pas encore, mais Sylvère est damné, et sa foi tout autant que son existence en seront à jamais bouleversées… Avec Les bâtards du diable, Daniel Cario signe un roman choc terriblement... Ancien professeur de lettres à Lorient, Daniel Cario est l'auteur d'une trilogie romanesque nourrie de culture traditionnelle bretonne (Le Sonneur des halles, La Musique en bandoulière, La Complainte de la grive). Très présent dans les salons et dans les médiathèques, il a notamment signé aux Presses de la Cité La Miaulemort, Les Coiffes rouges, Trois femmes en noir et La Légende du pilhaouer. Les bâtards du diable, son dernier roman disponible aux éditions Presses de la Cité depuis le 11 octobre 2018, est issu de sa veine la plus noire. C’est une véritable descente aux enfers que signe Daniel Cario. Le sort horrible qu’il réserve à Sylvère Lavarec, un jeune séminariste en pleine tourmente, fera frémir les lecteurs les plus endurcis. En voulant sauver l’âme égarée de la harpie nymphomane qui l’a séquestré pendant plusieurs jours, Sylvère Lavarec ne se doute pas une seule seconde que cette « mission divine » le marquera dans sa chair, comme les martyrs des récits hagiographiques dont on l’abreuve au séminaire. Car il ne le sait pas encore, mais Sylvère est damné, et sa foi tout autant que son existence en seront à jamais bouleversées… Avec Les bâtards du diable, Daniel Cario signe un roman choc terriblement prenant sur les thèmes de la vengeance, de la démence et du secret. Un roman ultra-noir à ne manquer sous aucun prétexte !
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            • paulmaugendre Posté le 17 Novembre 2018
              Nous sommes en 1958 et dans quelques semaines, Silvère Lavarec va prononcer ses vœux pour être consacré prêtre. Pour l’heure il est encore séminariste et passe ses vacances chez ses parents. Pour ceux-ci, c’est la concrétisation de leur rêve, voir leur fils entrer dans les ordres. Silvère est un amoureux de la nature et il se rend souvent en forêt à la recherche de pierres, des petits trésors comme la staurolite qu’il vient de dénicher. Mais la rencontre inopinée avec une laie désirant probablement protéger ses marcassins lui est défavorable. Elle le blesse à la cuisse et n’a même pas le courage de le prendre en charge. Silvère s’évanouit et lorsqu’il reprend ses sens, il se demande bien ce qu’il lui arrive. Il ne peut plus bouger. Il est sanglé sur un lit par le torse et ses mains ne peuvent qu’esquisser que quelques mouvements. Une femme vêtue de noir, à l’âge indéfinissable, lui apporte un bol de bouillon. Elle ne répond pas à ses questions. Elle est muette, du moins c’est ce que Silvère en déduit. Puis elle le soigne, une piqûre, de l’alcool sur sa plaie, une couture sans anesthésie, un autre bol de bouillon, et elle repart comme elle... Nous sommes en 1958 et dans quelques semaines, Silvère Lavarec va prononcer ses vœux pour être consacré prêtre. Pour l’heure il est encore séminariste et passe ses vacances chez ses parents. Pour ceux-ci, c’est la concrétisation de leur rêve, voir leur fils entrer dans les ordres. Silvère est un amoureux de la nature et il se rend souvent en forêt à la recherche de pierres, des petits trésors comme la staurolite qu’il vient de dénicher. Mais la rencontre inopinée avec une laie désirant probablement protéger ses marcassins lui est défavorable. Elle le blesse à la cuisse et n’a même pas le courage de le prendre en charge. Silvère s’évanouit et lorsqu’il reprend ses sens, il se demande bien ce qu’il lui arrive. Il ne peut plus bouger. Il est sanglé sur un lit par le torse et ses mains ne peuvent qu’esquisser que quelques mouvements. Une femme vêtue de noir, à l’âge indéfinissable, lui apporte un bol de bouillon. Elle ne répond pas à ses questions. Elle est muette, du moins c’est ce que Silvère en déduit. Puis elle le soigne, une piqûre, de l’alcool sur sa plaie, une couture sans anesthésie, un autre bol de bouillon, et elle repart comme elle est venue, en silence. Toutefois les soins qu’elle lui a prodigués, si ce n’est l’œuvre d’une professionnelle, démontrent qu’elle possède des notions certaines d’infirmière. La situation évolue, tout doucement. Elle lui apporte à manger, un bassin pour se soulager, ses traits sont moins durs, elle consent même à sourire de coin lorsqu’il lui parle. Silvère est gêné car elle n’hésite par en déboutonner sa soutane pour le laver, lui ôter sa culotte, lui frotter le torse et l’entre-jambe. Il dissimule une cuiller avec laquelle pense-t-il il va couper ses sangler, mais peine perdue. Son hôtesse perd son austérité, se parfume, se vêt d’habits moins austères, et un jour elle se juche sur lui et entame une espèce de rodéo dont apparemment elle ne tire aucun plaisir. Comme si elle se conformait à un rite depuis longtemps nourri spirituellement. Pour le séminariste c’est l’abîme. Il vient de plonger à son corps défendant dans la luxure, lui qui, quelques années auparavant, avait subi un traumatisme sexuel, ce qui l’avait, mais ce n’était pas la seule raison, conduit vers le séminaire. Elle lui parle, à mots couverts, par énigmes et enfin il parvient à s’échapper, alors qu’elle est absente. Débute alors une double errance. Revenir chez ses parents, les rassurer sans pour autant expliquer son absence, ce qu’il a vécu durant des jours, puis retrouver les origines de cette femme dont il connait le nom grâce à une photographie découverte lors de sa fuite dans un tiroir. Photographie qui la représentait enfant et portant le nom de Blandine de Quincy. Elle le gardait en otage, pour quelle raison il n’en sait rien. Et c’est bien ce qui le taraude, le passé de cette femme et les raisons qui l’ont amenée à la séquestrer. Remonter le passé, sans vouloir inquiéter ses parents, sans désirer leur confier ses affres lors de sa séquestration, séquestration qu’il passe sous silence naturellement, narrer une partie de ces quelques jours au cours desquels il a subi l’humiliation charnelle à son confesseur et responsable du séminaire, retrouver la trace de cette masure enfouie dans une fondrière, retrouver l’origine de Blanche, sa parentèle, ce qu’elle a vécu, subi elle aussi, et découvrir l’horreur, telle va être la mission que Silvère s’impose, non seulement pour la sauver mais aussi pour se sauver lui-même. Une auto-flagellation spirituelle. Sans prosélytisme, mais tout en gardant dans l’esprit que Silvère est un futur prêtre, conditionné pour le devenir, Daniel Cario nous livre un roman fort, dans la veine des feuilletonistes et des romanciers du 19e et début 20e siècle pour qui le misérabilisme, le social, la misère morale et physique étaient un terreau fertile pour les romans qu’ils rédigeaient. Alors on pense à Eugène Sue, Xavier de Montépin, Pierre Decourcelle, Charles Mérouvel, Marcel Priollet, Hector Malot, qui décrivaient une société n’acceptant aucune dérive. La famille devait être composée d’un père, d’une mère et d’enfants issus pendant le mariage. Mais l’on sait que de tous temps, des gamins sont nés sans réelle identité, que les maîtres se conduisaient en seigneurs, que les servantes devaient subir les assauts et que les filles de bonne maison ne devaient pas coucher avant la nuit de noce programmée avec un mari choisi par convenance. Mais Daniel Cario va plus loin encore, l’époque étant favorable à bon nombre de dérives malgré une certaine tolérance affichée. Les magazines spécialisés dans la relation d’articles spécifiques liés à l’horreur des drames familiaux, auxquels on ne songerait pas si l’on n’était pas confronté de visu aux titres raccrocheurs, qui ne sont pas tous issus de l’imagination de journalistes en mal de sensationnel, font florès dans les kiosques. L’on se moque des romans naturalistes et misérabilistes des auteurs précités mais ces publications hebdomadaires pullulent sur les étals des revendeurs de journaux, photos ou dessins à l’appui. L’épilogue est conforme à ce que j’avais imaginé et donc il me convient parfaitement même si cela heurtera quelques âmes sensibles à une époque où les tabous reviennent en force.
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