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            Les Égéries de la Révolution

            Robert Laffont
            EAN : 9782221215852
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Les Égéries de la Révolution

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            Date de parution : 09/05/2019

            Séduire au risque d’en mourir : tel fut le sort de plusieurs héroïnes de ce livre dont le rôle politique sous la Révolution s’acheva sur l’échafaud. Ainsi d’Olympe de Gouges ou de Mme Roland…
            On l’a oublié ou négligé : de grandes figures féminines tentèrent d’infléchir le cours de la Révolution...

            Séduire au risque d’en mourir : tel fut le sort de plusieurs héroïnes de ce livre dont le rôle politique sous la Révolution s’acheva sur l’échafaud. Ainsi d’Olympe de Gouges ou de Mme Roland…
            On l’a oublié ou négligé : de grandes figures féminines tentèrent d’infléchir le cours de la Révolution dans un sens ou dans un autre. La plupart s’efforcèrent d’influencer des hommes politiques du temps – de là leur nom d’« égéries » – faute de pouvoir se faire entendre à la tribune et participer aux grandes décisions. Une revendication que les révolutionnaires ne cessèrent d’étouffer. Et pourtant, n’étaient-ce pas les femmes qui avaient ramené le roi de Versailles à Paris ou contribué à la chute de la monarchie ?
            Voici l’histoire de la Révolution vue sous un autre jour, expliquant, entre autres, le renoncement du duc d’Orléans à la régence après la fuite du roi ou la chute inattendue de Robespierre le 9 Thermidor.
            Dans les coulisses de la scène politique, ne fallait-il pas chercher l’égérie ?

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            EAN : 9782221215852
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Robert Laffont
            13.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Eve-Yeshe Posté le 14 Août 2019
              J’ai choisi ce livre car mon intérêt pour l’Histoire est connu, et j’ai mis beaucoup de temps à lire, et à rédiger ma critique, car difficile de réaliser une synthèse… Les auteurs ont choisi de découper leur ouvrage en plusieurs parties, des origines de la Révolution, à l’hypothèse de création d’une monarchie constitutionnelle, pour aborder ensuite la Terreur et pour finir le Directoire, en nous dressant pour chacune un portrait des femmes qui ont été influentes. Certaines sont très connues et j’ai retrouvé avec plaisir une femme que j’admire : Olympe de Gouges qui s’est battue pour le statut des femmes et des minorités (les Noirs par exemple). Le portrait de Madame Roland est intéressant également car je connaissais fort peu de choses sur elle. Autre chapitre intéressant, celui consacré à Charlotte Corday, dont bien-sûr on connait l’épilogue, Marat assassiné dans sa baignoire… la manière dont Charlotte construit son acte avec précision, force le respect. Les auteurs évoquent également, ces femmes qui ont joué un rôle dans le déclenchement des évènements, les soulèvements, la marche des femmes pour ramener le Roi de Versailles et dont on connaît si peu de choses, à peine a-t-on entendu leur nom ci ou là… Louise-Renée Leduc, alias,... J’ai choisi ce livre car mon intérêt pour l’Histoire est connu, et j’ai mis beaucoup de temps à lire, et à rédiger ma critique, car difficile de réaliser une synthèse… Les auteurs ont choisi de découper leur ouvrage en plusieurs parties, des origines de la Révolution, à l’hypothèse de création d’une monarchie constitutionnelle, pour aborder ensuite la Terreur et pour finir le Directoire, en nous dressant pour chacune un portrait des femmes qui ont été influentes. Certaines sont très connues et j’ai retrouvé avec plaisir une femme que j’admire : Olympe de Gouges qui s’est battue pour le statut des femmes et des minorités (les Noirs par exemple). Le portrait de Madame Roland est intéressant également car je connaissais fort peu de choses sur elle. Autre chapitre intéressant, celui consacré à Charlotte Corday, dont bien-sûr on connait l’épilogue, Marat assassiné dans sa baignoire… la manière dont Charlotte construit son acte avec précision, force le respect. Les auteurs évoquent également, ces femmes qui ont joué un rôle dans le déclenchement des évènements, les soulèvements, la marche des femmes pour ramener le Roi de Versailles et dont on connaît si peu de choses, à peine a-t-on entendu leur nom ci ou là… Louise-Renée Leduc, alias, Reine Audu car elle régnait sur les Halles, centre d’approvisionnement de Paris, par exemple, ou encore Pauline Léon clubiste, qui voudrait bien convaincre les hommes que les femmes ont aussi des idées « Devant les menaces qui pèsent sur le pays, elle exhorte les législateurs à permettre aux femmes de s’armer, car « l’amour de la patrie en danger et la haine des tyrans leur feront aisément braver tous les dangers ». Cela ne signifie pas rassure-t-elle, que les femmes abandonneront leurs tâches d’épouses et de mères de famille… » Une de ces femmes m’a plutôt fascinée ; il s’agit de Theresia Cabarrus, qui prend position énergiquement pour les droits des femmes, qui lui vaudront des railleries, et un emprisonnement qui lui permettra de faire la connaissance de Tallien dont elle deviendra la maîtresse, ce qui au passage lui attirera les foudres de Robespierre le vertueux. Elle participera à sa chute ce qui lui vaudra « le surnom de Notre Dame de Thermidor, ce surnom suggérant que c’est elle qui aurait renversé Robespierre ». Certaines, je l’avoue, m’étaient totalement inconnues : Mme de Polastron, Mme de Sapinaud pour ne citer qu’elles. Je remercie vivement Babelio et les éditions Robert Laffont qui m’ont permis de lire ce livre, de découvrir certaines de ces égéries, dont le destin fut trop souvent funeste, et grâce à la bibliographie proposée par les auteurs, je vais pouvoir approfondir…
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            • Zippo Posté le 13 Août 2019
              Des dernières années de la monarchie à la prise du pouvoir par Napoléon Bonaparte, Jean et Marie-José Tulard nous présentent des femmes à la très forte personnalité qui, par conviction, intérêt ou amour jouèrent un rôle auprès des acteurs de ce grand moment de notre histoire que fut la Révolution. Et ce, tant du côté républicain que du côté monarchiste. Nous sommes conviés dans les salons de la noblesse libérale qui, dans les années précédant la Révolution, souhaite de remplacer la monarchie absolue par une monarchie constitutionnelle. Dans ces salons l'élite intellectuelle et artistique (Voltaire, Diderot,...) s'exprimait en toute liberté. Puis les égéries de la cour nous sont présentées : la princesse de Lamballe, fidèle à la reine Marie-Antoinette jusqu'à sa tragique fin lors des Massacres de Septembre 1792, la duchesse de Polignac amie très intéressée de la reine, madame de Genlis. Il est beaucoup question du ministre Necker dont la fille, madame de Staël, est une des plus grandes figures intellectuelles de cette période. Les auteurs nous content également les vies touchantes de ces héroïnes du peuple dont les noms sont oubliés : Reine Audu, Claire Lacombe, Pauline Léon qui participèrent aux grandes journées révolutionnaires et s'engagèrent totalement. C'est un des aspects... Des dernières années de la monarchie à la prise du pouvoir par Napoléon Bonaparte, Jean et Marie-José Tulard nous présentent des femmes à la très forte personnalité qui, par conviction, intérêt ou amour jouèrent un rôle auprès des acteurs de ce grand moment de notre histoire que fut la Révolution. Et ce, tant du côté républicain que du côté monarchiste. Nous sommes conviés dans les salons de la noblesse libérale qui, dans les années précédant la Révolution, souhaite de remplacer la monarchie absolue par une monarchie constitutionnelle. Dans ces salons l'élite intellectuelle et artistique (Voltaire, Diderot,...) s'exprimait en toute liberté. Puis les égéries de la cour nous sont présentées : la princesse de Lamballe, fidèle à la reine Marie-Antoinette jusqu'à sa tragique fin lors des Massacres de Septembre 1792, la duchesse de Polignac amie très intéressée de la reine, madame de Genlis. Il est beaucoup question du ministre Necker dont la fille, madame de Staël, est une des plus grandes figures intellectuelles de cette période. Les auteurs nous content également les vies touchantes de ces héroïnes du peuple dont les noms sont oubliés : Reine Audu, Claire Lacombe, Pauline Léon qui participèrent aux grandes journées révolutionnaires et s'engagèrent totalement. C'est un des aspects des plus intéressants et des plus émouvants de cet ouvrage que de rappeler le souvenir de ces femmes oubliées par l'Histoire. Nous rencontrons bien sûr ces deux grandes Amazones de la Révolution que furent Théroigne de Méricourt et Olympes de Gouges. Fortes de leurs convictions, elles luttèrent pour la reconnaissance du droit des femmes à s'exprimer. Olympe de Gouges paiera de sa vie son dévouement à la cause des femmes. La Révolution était misogyne... Après la chute de Robespierre, le 9 Thermidor 1794, ce sont les beautés du Directoire : mesdames Hamelin, Tallien, Récamier et Joséphine de Beauharnais à l'aube de son exceptionnel destin… Jean et Marie-José Tulard nous présentent également les égéries de la cause monarchiste, certaines combattant aux côtés des Chouans : madame de Polastron, la marquise de La Rochejacquelein, madame de Sapinaud, madame de Bonneuil, la Saint-Huberty… Le style de cet ouvrage est plaisant et vif. C'est une lecture riche en connaissances, émotion et plaisir. Un grand bravo aux auteurs. Un grand merci à Babelio et aux Editions Robert Laffont.
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            • Quentin_Tournon Posté le 29 Juillet 2019
              Je tiens à commencer en remerciant grandement les éditions Robert Laffont pour l’envoi de cet ouvrage. Je remercie également Babelio pour l’organisation de la Masse Critique qui m’a permis de le recevoir. Peu de périodes historiques sont aussi marquées par l’image des « Grands Hommes » que la Révolution Française. Et bien évidemment parmi ces « Grands Hommes » on compte un certain nombre de femmes. L’idée du couple Tulard est d’étudier ces figures féminines comme symboles des différents courants révolutionnaires. Et c’est là le problème principal : le terme « égérie » est largement utilisé, mais jamais réellement définie. Beaucoup de portraits s’enchainent et si l’on peut saluer leur diversité, et le choix de représenter tout les aspects de la révolution, les choix sont parfois douteux. Plusieurs ne servent en réalité qu’à présenter l’homme derrière la femme. A ce stade l’égérie n’est réellement que l’étendard d’une cause ou d’un acteur de la révolution, constat problématique pour une œuvre qui cherche à mettre en avant l’action des femmes qu’elle présente. Passé cette légère, mais handicapante confusion dans les termes, l’ouvrage brille par sa forme. Le style est fluide et agréable, et surtout il arrive à rester parfaitement clair dans sa... Je tiens à commencer en remerciant grandement les éditions Robert Laffont pour l’envoi de cet ouvrage. Je remercie également Babelio pour l’organisation de la Masse Critique qui m’a permis de le recevoir. Peu de périodes historiques sont aussi marquées par l’image des « Grands Hommes » que la Révolution Française. Et bien évidemment parmi ces « Grands Hommes » on compte un certain nombre de femmes. L’idée du couple Tulard est d’étudier ces figures féminines comme symboles des différents courants révolutionnaires. Et c’est là le problème principal : le terme « égérie » est largement utilisé, mais jamais réellement définie. Beaucoup de portraits s’enchainent et si l’on peut saluer leur diversité, et le choix de représenter tout les aspects de la révolution, les choix sont parfois douteux. Plusieurs ne servent en réalité qu’à présenter l’homme derrière la femme. A ce stade l’égérie n’est réellement que l’étendard d’une cause ou d’un acteur de la révolution, constat problématique pour une œuvre qui cherche à mettre en avant l’action des femmes qu’elle présente. Passé cette légère, mais handicapante confusion dans les termes, l’ouvrage brille par sa forme. Le style est fluide et agréable, et surtout il arrive à rester parfaitement clair dans sa chronologie, ce qui n’est pas une mince affaire. A ce sujet je précise que la compréhension de l’ouvrage nécessite un minimum de connaissances sur l’histoire de la révolution et ses principaux acteurs. A partir de ce point de départ, l’ouvrage et clair et ne laisse jamais le lecteur se perdre. Un petit tour de force vue la complexité des évènements. A ce sujet nous pouvons également saluer le fait que l’ouvrage mette en avant la complexité des différents courants politique, au delà des simples oppositions royalistes/révolutionnaires ou girondins modérés/montagnards radicaux. Cette subtilité s’efface toutefois malheureusement par moment. Déjà concernant la figure de Robespierre, présenté comme un personnage antiféministe, désireux de réduire au silence les femmes réclamant des droits. Un propos qui aurait pu marcher à une époque mais parfaitement incompatible avec l’évolution de la place de l’Incorruptible dans l’historiographie. Plus généralement, au-delà des différents courants politiques, le couple Tulard essaye de faire de toutes ces femmes des égéries du féminisme, conduisant à cette phrase en conclusion « La révolution fut misogyne ». Cette simple phrase donne l’image d’un affrontement entre des femmes réclamant des droits et des hommes leur refusant, tout en impliquant une victoire de ces derniers. On ne peut que déplorer une telle simplification, qui frise le contre-sens. Ne perdons pas de vue que l’action politique de la majorité des femmes dans le contexte révolutionnaire ne différait pas beaucoup de celles des hommes. Ne perdons pas de vue non plus les acquis de la révolution, à l’image du divorce. En outre il est dommageable de vouloir mettre en avant le rôle des femmes à l’excès. Dans ce domaine, on peut citer Talleyrand présenté comme un ingrat devant sa carrière uniquement à madame de Staël. En conclusion un ouvrage intéressant et formidablement bien écrit mais dont les prises de positions et un manque de clarté dans le fil conducteur.
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